Les catholiques sont appelés à « assumer une attitude critique » et responsable face aux informations, explique le P. Lombardi.
Le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, est intervenu lundi 7 mars à Turin, à l'Institut social des jésuites, sur le thème « Eglise, communication et information », rapporte aujourd'hui l'agence catholique italienne SIR.
Le P. Lombardi souligne la responsabilité des consommateurs des nouvelles : ils doivent « assumer une attitude critique qui permette d'équilibrer la mauvaise information ».
Le P. Lombardi a aussi évoqué les réseaux sociaux qui, dit-il, « répondent à un besoin fondamental de relations », mais « il faut s'interroger sur la qualité qui caractérise ces nouvelles relations ».
« Il faut accueillir les potentialités offertes par la technologie, sans oublier que son usage est lié à la formation de la personne, qui doit être éduquée à chercher la vérité et à devenir un sujet critique et responsable », ajoute le P. Lombardi.
« Etre annonceurs de la Bonne nouvelle », c'est, pour le P. Lombardi, « offrir des messages valides dans un monde où les personnes sont mises en contact avec un fleuve irrépressible d'informations, de paroles et d'images, et où sélectionner les nouvelles est toujours plus difficile ».
Le P. Lombardi rappelle que celui qui publie une nouvelle est appelé à la « responsabilité » et « doit se fonder sur un fait vrai et faire attention à la façon dont on dit les choses ».
Il confie : « Ces dernières années j'ai appris qu'il n'existe pas de sujet dont on ne puisse parler, mais qu'il faut trouver la manière juste » de le faire. (ZENIT)
L'art et la musique accompagneront la parole du pape, qui constituera un guide pour les messes de fêtes. La nouvelle émission sera diffusée chaque samedi en Italie sur TV 2000. Mais on pourra la voir dans le monde entier sur le web. L’émission, qui sera intitulée "La domenica con Benedetto XVI [Le dimanche avec Benoît XVI]", sera structurée en trois phases très liées entre elles : l’art, la parole, la musique.



LaLibre publie, sur sa page débats-opinions, une réflexion fort intéressante sur les "vertiges posthumanistes" : "Les nanotechnologies, les biotechnologies, l'informatique et les sciences cognitives prennent petit à petit possession de l'homme. On ne peut abandonner l'avenir de la nature humaine aux industries de pointe."