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Société - Page 998

  • France : il est urgent de signer la pétition contre l'eugénisme d'Etat

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    La Fondation Jérôme Lejeune, en pointe dans la défense des droits des personnes handicapées dont celui à la vie, a lancé une pétition « contre l’eugénisme » du projet de loi bioéthique. Alors que « la pratique systématique du dépistage prénatal de la trisomie 21 est devenue une machine à sélectionner et à éliminer » et que « depuis juin 2009, les arrêtés « Bachelot » obligent le médecin à informer toute femme enceinte, quels que soient son âge et sa situation, des risques de trisomie 21″, « il est question, aujourd’hui, de l’inscrire dans la loi de bioéthique, à l’article 9″ avertit l’association qui dénonce « un eugénisme d’Etat »

    Pour la Fondation Lejeune, « cet article traduit un mépris du code de déontologie médicale et un mépris de la médecine prénatale au service de la vie ». Il « transforme le médecin-obstétricien en fonctionnaire du binôme dépistage-élimination et la femme enceinte en cible potentielle d’enfants interdits de naître » et « traduit un mépris de la personne trisomique et de sa famille ».

    Le député Jean Leonetti a fait inscrire au cours du premier vote de la loi à l’Assemblée nationale un amendement à l’article 9 « redonnant au médecin une liberté de prescription du dépistage tenant compte des conditions médicales de la femme enceinte (âge, antécédents). Cet amendement permettait de limiter le caractère systématique du dépistage de la trisomie 21″ indique la Fondation Lejeune. L’amendement ayant « été balayé par le Sénat et par la Commission spéciale de bioéthique de l’Assemblée nationale », elle demande aux parlementaires « d’être présents au vote et de réintroduire cet amendement « Léonetti » à l’article 9 de la loi et de marquer ainsi votre attachement à une démocratie respectueuse de la vie des hommes, libérée des pressions eugéniques ».

    Eric Martin dans Nouvelles de France

  • Lassante et ennuyeuse : la chronique des oubliés que l'on préfère ignorer

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    Jour après jour, sur ce blog, relayant les informations qui nous viennent de Fides, de Zenit, de l'AED, d'Asianews et d'autres organismes humanitaires, nous tâchons d'attirer l'attention sur le sort de milliers de gens qui sont victimes de situations de violence à travers le monde. Leur tort est d'être chrétiens et il a fallu que des débats politiques aient lieu pour que soient enfin reconnues les persécutions qui les visent parce qu'ils sont chrétiens, précisément. Ils sont victimes d'extrémistes hindous en Inde, d'islamistes au Pakistan, en Irak, en Indonésie, en Egypte, au Soudan, au Nigeria, etc. L'attention est momentanément attirée par des faits dramatiques lorsqu'un homme est égorgé, quand des femmes sont battues, violées et défigurées, quand, sous prétexte de "blasphème", on incarcère ou on exécute... Mais qui pense encore aujourd'hui à Asia Bibi et à tant d'autres qui subissent un sort similaire? Nous sommes étrangement versatiles et il suffit que de nouvelles affaires comme cette misérable histoire de DSK occupent la une pour qu'on oublie le sort tragique des ces "minorités invisibles". Même dans nos églises, on n'évoque ces réalités que du bout des lèvres quand on veut bien inviter l'assembée à y songer dans des "intentions" formulées de façon souvent peu explicite.

    Et si un jour il nous était demandé ce que nous avons fait de nos frères ?

  • Quand l'éducation nationale française organise la perversion dans les écoles

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    L'idéologie du genre que nous avons évoquée à plusieurs reprises et particulièrement ICI prétend nier la différenciation naturelle des sexes et y substituer une liberté de choix par l'individu de son orientation sexuelle, indépendamment de sa nature sexuée. Cette idéologie venue des Etats-Unis se répand en Europe et est promue par les lobbies gays, lesbiens et transexuels; elle est sous-jacente aux prises de positions de nombreux partis politiques et est en train de "subvertir" la philosophie des droits de l'homme. Bientôt, défendre la différence sexuelle naturelle sera assimilé à une atteinte aux droits de l'homme et à de l'homophobie.

    Cette idéologie du genre déjà propagée par des centres d'information sexuelle invités dans les écoles est  à présent inscrite dans les programmes scolaires et dans les manuels de l'Hexagone. Il est évident qu'il en ira de même chez nous où nombre d'enseignants puisent leurs informations dans les manuels français et où l'intelligentzia pédagogiste s'aligne sur ce qui se fait Outre-Quiévrain quand elle ne se croit pas obligée de faire de la surenchère.

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  • Le prix Lyssenko remis à Philippe Meirieu : les origines du délire pédagogique

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    Le délabrement de l'école, que ce soit au Québec, en France, en Belgique ou ailleurs est dû, dans une large mesure, au pédagogisme dont Philippe Meirieu est un des "papes". Par dérision, le "Club de l'Horloge" a remis le Prix Lyssenko à Philippe Meirieu. (Lyssenko était un "savant" officiel qui servait la propagande de la Russie stalinienne.)

    "A l’occasion de la remise du Prix Lyssenko par le Club de l’Horloge au pédagogue Philippe Meirieu, Jean Violette s’est interrogé sur les origines du délire pédagogique : il y trouve d’abord le désintérêt de la droite (entre « évitement » et « lâchage ») pour l’école et notamment pour l’école publique. Jean Violette montre aussi l’imposture des pédagogues français qui n’ont fait que reprendre les théories des behavioristes américains et soviétiques et des pères de « l’éducation nouvelle » de Dewey à Makarenko. Le tout sur fond de petits intérêts économiques, corporatistes et idéologiques."

    Découvrir la suite ICI

  • La solidité de l'unité des peuples européens dépend de leur enracinement chrétien

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    index.jpgSur Radio Vatican : http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=489467

    "L’unité des peuples européens sera plus solide si elle est fondée sur leurs racines chrétiennes communes. Benoît XVI a profité de la visite des délégations bulgare et macédonienne, ce lundi matin, pour revenir sur un thème qui lui est cher.

    Emmenées par le président de l’ex-république Yougoslave de Macédoine et par le président du Parlement Bulgare, les deux délégations effectuent leur pèlerinage annuel à Rome à l’occasion de la fête des Saints Cyrille et Méthode, pionniers de l’évangélisation de l’Europe. Dans l’histoire complexe de l’Europe – leur a dit le Pape – le christianisme représente un élément central et déterminant. La foi chrétienne a façonné la culture du vieux Continent et s’est imbriquée de manière indissoluble avec son histoire.

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  • FMI : des chiffres qui donnent le tournis

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    Il est des abus scandaleux qui méritent d'être dénoncés car ils jettent une lumière crue sur des réalités qui dépassent l'entendement :

    "D'abord, il est absolument nécessaire en citant des chiffres que la presse a publié de rappeler le formidable prélèvement que le Fonds Monétaire International opère, pour ses frais de fonctionnement, par la force fiscale sur le monde entier. Citons quelques chiffres concernant le président déchu. Il touchait 500.000 $ par an. Son indemnité de séparation se monte à 250 000 $. Sa retraite de patron de l'institution lui garantit environ 80 000 $ par an jusqu'à la fin de sa vie. Ces sommes, pour être comparées à d'autres, doivent être affectées d'un coefficient multiplicateur pour tenir compte d'une exonération totale ou partielle d'impôt et du fait que c'est pour l'argent de poche, puisque que l'essentiel de la vie courante et bien au-delà fut assurée par l'institution. Comme il est de règle dans les dinosaures internationaux le statut abusif du sommet se répand en ondes bienfaisantes sur tous les échelons inférieurs. La bureaucratie du FMI compte 2700 employés ! Nous ne connaissons pas le coût total des frais de fonctionnement et probablement la moitié de ce chiffre doit est considéré comme un enrichissement sans cause pour les bénéficiaires."

    sur "Tocqueville Magazine"

  • Retour sur la nouvelle constitution hongroise

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    Hungarian-Flag-21Dec1867-1915.gifSous le titre : "La nouvelle Constitution hongroise: une remodelage national basé sur des valeurs traditionnelles", Gregor Puppinck revient sur la nouvelle constitution hongroise en soulignant sa cohérence avec une large partie de l'héritage constitutionnel européen.

    La nouvelle Constitution, adoptée par le Parlement hongrois à une écrasante majorité et promue par le gouvernement de Viktor Orban, a été signée le 25 avril 2011 par M. Pál Schmitt, le Président de la Hongrie.

    Parce que cette nouvelle Constitution a suscité beaucoup de débats en Europe, le Centre Européen de Droit et Justice (ECLJ) a pris l'initiative de procéder à son analyse à la lumière des normes européennes. (Note en anglais disponible ICI). En particulier, le mémorandum a comparé les dispositions controversées du texte à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme et à d'autres constitutions européennes. Cette analyse suggère que la nouvelle loi fondamentale hongroise pourrait surprendre les tenants d'une vision postmoderne de l'Europe. Cependant, le contenu de la nouvelle constitution ne devrait pas être considéré comme innovant en regard de la pratique constitutionnelle européenne.

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  • L'"affaire DSK" et nous

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    Un de nos amis nous fait part de ses réflexions sur cette affaire qui a pris des proportions énormes au point d'occulter le reste de l'actualité pourtant fort déterminante en ces temps de "printemps arabes" et de surprenante fronde espagnole.

    "A propos de l'affaire DSK, il est exact qu'on assiste en partie à un lynchage politico-médiatique classique. Mais une autre partie de "l'élite" témoigne d'une complaisance fondée sur des arguments à tout le moins surprenants. On pousse la présomption d'innocence jusqu'à présumer la victime coupable d'affabulation ou de participation à un complot. Ou encore, on traite la chose avec une singulière légèreté: cfr Jack Lang: "Il n'y a pas mort d'homme"; ou Jean-François Kahn qui s'étonne que la trajectoire d'un personnage aussi considérable puisse être brisée pour une affaire de "troussage de domestique" - ils se sont excusés depuis l'un et l'autre, mais ces premiers jets sont bien révélateurs de la mentalité de la caste dominante, d'idéologie libertaire et qui se croit tout permis.

    Le comble, dont on trouvera un exemple éloquent ci-dessous, c'est d'en arriver à suggérer que punir le viol ou la tentative de viol, c'est du "puritanisme". Les solidarités d'intellectuels à l'égard de Roman Polanski, poursuivi pour détournement ou de viol de mineure, ont été de la même veine.
     
    "Il aime le sexe et alors? ": la veuve de Moravia prend la défense de DSK (Belga) "Il aime le sexe et alors? ": Carmen Llera Moravia, veuve de l'écrivain italien Alberto Moravia et amie de Dominique Strauss-Kahn, a pris vendredi la défense de l'ex-patron du FMI, victime selon elle d'un "certain puritanisme américain, anti-européen et anti-français". "Ce n'est pas un homme cruel primitif ou sadique, la violence ne fait pas partie de sa culture, il aime le sexe, +so what+ (en anglais dans le texte)? Ca ne me semble pas un délit, parfois les corps expriment plus que les mots", affirme l'écrivaine dans une lettre ouverte au Corriere della Sera. "Je ne voudrais pas que Dominique Strauss-Kahn devienne le +bouc-émissaire+ d'un certain puritanisme américain, anti-européen et anti-français". Carmen Llera Moravia, née à Pampelune il y a 58 ans et veuve d'Alberto Moravia qu'elle avait épousé en 1986, a publié en 2005 un livre qui évoque le sort d'une femme en proie à un amour impossible. L'ouvrage, où alternent des vers en italien et en français, est intitulé "Gaston", qui se trouve être le deuxième prénom de Dominique Strauss-Kahn. Certains y ont vu une allusion à sa relation avec DSK, ce à quoi elle répond: "c'est une erreur d'utiliser mon livre, pure fiction littéraire, pour illustrer un fait réel, Gaston n'a rien à voir avec Dominique Strauss-Kahn que je connais et fréquente depuis des années. "Je n'ai jamais été sa victime comme certains l'ont écrit". Dominique Strauss-Kahn, formellement accusé de crimes sexuels, doit sortir de prison vendredi sous caution, mais sera assigné à résidence à New-York. (http://www.lesoir.be/dossiers_speciaux/special5/2011-05-20/)
  • Zapatero désavoué par l'électorat espagnol

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    ... aux élections municipales. Et cela nous réjouit parce que les socialistes espagnols mènent une politique laïcarde franchement hostile à l'Eglise et aux valeurs fondamentales de respect de la vie et de la famille. Il reste à espérer que les prochaines élections législatives de mars 2012 confirmeront cette tendance.

    "Les socialistes au pouvoir en Espagne ont subi dimanche une très lourde défaite aux élections municipales, sanctionnés pour leur politique d’austérité contre la crise et un chômage record, qui ont déclenché une rébellion sociale inédite à travers le pays. Le Parti socialiste, avec 27,81 % des voix, arrive très loin derrière les conservateurs du Parti populaire (37,58 %), selon des résultats quasi-définitifs."

    "Les socialistes ont perdu Barcelone, la deuxième ville du pays qu’ils contrôlaient depuis 1979 et les premières élections de l’après-franquisme, où ils sont devancés par la coalition nationaliste conservatrice CiU. Ils sont également battus à Séville, la quatrième ville espagnole. Parmi les régions, les socialistes ont perdu l’un de leurs fiefs historiques, la Castille-la-Manche.

    Après ces élections, ils ne pourraient plus gouverner seuls que dans une seule des 17 régions d’Espagne, l’Andalousie. La droite conserve sans surprise Madrid et Valence, la troisième ville du pays."

    (http://www.lesoir.be/)

  • "Le gamin au vélo", grand prix au Festival de Cannes

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    Un grand coup de chapeau à nos frères Dardenne pour ce beau message d'humanité!

    C'est dans le Soir, et c'est "l'avis de la rédaction" :

    "...ce conte de notre temps, la nouvelle histoire des Dardenne a les vertus d'une caresse. Car il est grand temps d'apaiser les colères et trouver sa grâce intime parce que quelqu'un vous regarde, vous écoute, vous serre contre son coeur. Plus sereins les gars de Seraing ? Totalement même si leur film inscrit dans ici et maintenant contient toujours les fondamentaux d'un cinéma dur et frontal et poursuit sans esbroufe le constat violent du monde dans lequel on vit. Mais on peut parler de changement dans la continuité. Avec du soleil dans tous les plans, une actrice connue en guise de bonne fée et de la musique ici et là. Le tout d'une maîtrise sans faille. Enfourchez votre vélo et osez ce film qui trouve sa paix intérieure de façon bouleversante avec une rare intensité. Vous verrez à quel point les clichés de l'ennui qui collent au ciné des Dardenne volent en éclats au profit d'une oeuvre lumineuse et apaisante. Ça fait un bien fou !"

    Luc Dardenne répondait à un journaliste du Soir : "La violence du gamin n'est pas rare. C'est présent partout. La seule manière d'apaiser ça, c'est l'amour. Je ne parle pas des colères politiques comme dans les pays arabes actuellement. Mais d'une violence existentielle – se sentir mal aimé, ne pas être respecté, ne pas pouvoir être éduqué. D'être seul, je pense que c'est insupportable et à l'origine de beaucoup de violence dans la société. Pour ce gamin qui souffre, c'est important de pouvoir se dire qu'il y a quelqu'un qui l'aime sans compter, qui peut s'oublier, mourir pour lui. Cet enfant a une blessure énorme, il a besoin de sentir qu'on peut le faire passer au premier rang."

  • Echos de la Journée Internationale de la Famille (15 mai)

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    img-start.jpgSur le site de la FAFCE (Fédération des Assosiations Familiales Catholiques en Europe) :

    Berlin, le 15 mai 2009

    A l’occasion de la journée internationale de la famille, la présidente de la Fédération Européenne des Associations Familiales Catholiques (FAFCE), Elisabeth Bussmann, a, dans une déclaration relative à la politique européenne, rappelé que l’Europe doit encore être mieux acceptée par les familles. Elle pourra l’être en affermissant son unité et en devenant plus concrète.

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  • Le pape fait le ménage...

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    Dans la Stampa, Andrea Tornielli commente les dernières décisions prises par le pape, notamment la décision de mettre fin à l'existence de la communauté monastique de Santa Croce in Gerusalemme dont les excentricités avaient dépassé le cap du tolérable :

    La décision, sensationnelle, d'éliminer la présence des moines de la basilique de Santa Croce in Gerusalemme, où ils étaient installés depuis cinq siècles, est un autre signe de la façon dont le "gouvernement bienveillant" de Benoît XVI sait être radical quand il s'agit de décisions pour éliminer la «saleté» dans l'Église, que le Cardinal Ratzinger avait dénoncée au cours de la Via Crucis, il y a six ans. Le décret de la Congrégation pour les Religieux a décidé la suppression de l'abbaye deux ans après l'expulsion de l'abbé, discrédité par sa gestion peu limpide de l'abbaye et par ses amitiés.

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