|
|
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||
Prière pour demander à Dieu
le bon usage des maladiespar
Blaise PASCAL
I. Seigneur, dont l’esprit est si bon et si doux en toutes choses, et qui êtes tellement miséricordieux, que non seulement les prospérités, mais les disgrâces mêmes qui arrivent à vos élus sont les effets de votre miséricorde, faites-moi la grâce de n’agir pas en païen dans l’état où votre justice m’a réduit ; que, comme un vrai chrétien, je vous reconnaisse pour mon Père et pour mon Dieu, en quelque état que je me trouve, puisque le changement de ma condition n’en apporte pas à la vôtre, que vous êtes le même, quoique je sois sujet au changement, et que vous n’êtes pas moins Dieu quand vous affligez et quand vous punissez, que quand vous consolez, et que vous usez d’indulgence.
Vatican Information Service (V.I.S. 20111214 (670)
Le Saint-Père a consacré la catéchèse de l'audience générale à la prière de Jésus correspondant à ses prodiges, et tout particulièrement à la guérison du sourd et muet et à la résurrection de Lazare. Le premier épisode, rapporté par Marc, montre que "l'acte de Jésus est intensément rattaché à son rapport au Père comme au prochain". Si Jésus touche les oreilles et la langue du malheureux pour le libérer, "le point central est qu'il en appelle à Dieu au moment d'opérer la guérison" en élevant les yeux au ciel. "Son empathie avec le malade porte Jésus à prier. Une fois de plus se manifeste le rapport unique qu'il a avec le Père, et son identité de Fils. A travers lui se réalise l'action bénéfique de Dieu. La résurrection de Lazare, rapportée par Jean, montre d'abord la forte amitié liant Jésus au défunt, "qui se manifeste dans l'émotion qu'il éprouve devant la douleur de Marthe et Marie et des amis de Lazare", au point "d'éclater en sanglots, combien humains, devant le tombeau". Il lit le décès de l'ami en fonction de "son identité et de sa mission, mais aussi de la glorification qui l'attend. En apprenant la maladie de Lazare, Jésus avait dit qu'elle ne le porterait pas à la mort mais vers la gloire divine, afin que le Fils de Dieu soit glorifié".
Ensuite le Saint-Père a dit que la prière de Jésus au Père devant le tombeau de Lazare représente le sommet de l'épisode. Il éleva les yeux et dit: "Père, je te rends grâce car tu m'as exaucé...une phrase qui révèle qu'il n'a pas cessé de prier en faveur de la vie de Lazare. Cette prière continue a renforcé son lien avec l'ami tout en confirmant la décision de Jésus de demeurer en communion avec le Père et son projet d'amour, dans lequel la mort de Lazare manifeste la gloire céleste... Dans cette prière, on ne doit pas voir un accomplissement immédiat de ce qui est demandé mais avoir confiance en la volonté du Père. Tout évènement doit être lu dans la perspective de la gloire, de l'amour et du projet de Dieu, généralement cachée à nos yeux. Notre prière et notre louange doivent se fondre y compris lorsque Dieu semble ne pas répondre. S'abandonner à l'amour de Dieu...est l'une des règles de notre dialogue avec lui... Au-delà de ce qu'il nous donne lorsque nous l'invoquons, son plus grand don est son amitié, sa présence, son amour... Par sa prière, Jésus veut conduire à la foi, à la totale confiance en Dieu et en sa volonté. Il veut montrer que Dieu a aimé l'homme au point de lui envoyer son fils unique. Il est le Dieu de la vie, celui qui offre l'espérance et est capable de retourner les pires des situations humaines. La prière confiante du croyant constitue un témoignage de la présence au monde de Dieu". En Jésus, vrai Dieu et homme véritable, l'homme dans le besoin ou affligé par la maladie, se tourne vers Dieu. "Vice versa, sa communion et son dialogue permanent avec le Père, poussent Jésus à être attentif à toutes les attentes humaines, afin d'apporter aux hommes la consolation et l'amour divins". Notre prière, a conclu Benoît XVI, "ouvre la porte à Dieu, qui nous invite à sortir de nous afin de nous approcher de l'autre, en particulier dans les moments d'épreuve, afin de les consoler, de leur apporter espérance et lumière".
Dans l’édition verviétoise de l’Avenir, le chanoine Eric de Beukelaer répond aux clichés du journaliste local concernant le retour de la messe en latin à Malmédy, à partir du premier dimanche de carême 2012 :
« Nous avons, écrit le journaliste, demandé à Éric de Beukelaer, l’ancien porte-parole des évêques de Belgique, aujourd’hui doyen de Liège-rive-gauche, de nous apporter son éclairage sur cette nouvelle à Malmedy. S’il n’est « plus porte-parole de qui que ce soit » et qu’il tient à « uniquement donner un avis personnel », comme il le précise, il est tout de même l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la religion et constitue un intellectuel très écouté parmi les chrétiens belges.
Éric de Beukelaer, des messes selon le rite d’avant Vatican II vont être célébrées à Malmedy dès février. Qu’en penser ?
Je l’ai effectivement appris ce mardi à la conférence des doyens. Il est important de se rappeler que cela n’est pas du tout en contradiction avec l’Église telle qu’elle existe depuis Vatican II. Depuis quelques années, certaines personnes expriment en effet le souhait de renouer avec ce type de liturgie que, c’est important, toutes les personnes de 50 ans et plus ont connue. ./...
C'est la conclusion de missel.free :
"Chaque année, le curé qui accorde de l’importance au sanctoral est mis en demeure de choisir entre sainte Lucie et sainte Odile et, quelle que soit celle qu’il choisit de présenter, il s’attire la déception d’une partie de ses paroissiens qui ont de bonnes raisons, familiales ou régionales, de célébrer l’autre.(...)
Pourquoi ne pas célébrer ensemble sainte Lucie et sainte Odile ? En effet, pendant que l’Eglise chemine à travers l’Avent vers le fulgurent avènement du Soleil de Justice, toutes les deux sont, de singulière façon, les témoins de la lumière du Christ qui éclaire les nations, auquel elles ont parfaitement offert leur vie, l’une dans l’éclatant martyre sanglant et l’autre par l’obscure observance monastique. La brune vierge de Syracuse, Lucie, dont le nom est dérivé du latin lux (la lumière), qui préféra s’arracher les yeux pour goûter la lumière céleste plutôt que de jouir de la lumière terrestre annonce la blonde jeune fille d’Alsace, Odile, qui recouvra la vue lorsque, rejetée par ses parents des honneurs du monde, elle reçut, dans le baptême, la lumière de la foi. Si, pour la fête de la sicilienne, on allume des cierges qui annoncent l’approche du solstice et de la naissance du Christ, dans les attributs de l’alsacienne, on place un coq qui annonce le lever du jour et le triomphe de la lumière du Christ sur les ténèbres de la mort. Quand le propre de Syracuse, par l’intercession de sainte Lucie, nous fait demander à Dieu, d’être délivrés de tout aveuglement de l’esprit et du corps pour mériter plus facilement de contempler les biens célestes, le missel de Frissingue, par l’intercession de sainte Odile, supplie la clémence divine, de nous accorder la grâce de la lumière terrestre et la gloire de l’éternelle clarté. Jadis, au temps ténébreux de l’occupation allemande, l’Alsace espérait la lumière libératrice de la prière de sainte Odile qu’elle priait sur sur sa montagne, tandis que la Lorraine se confiait à sainte Lucie dont elle gardait les reliques à Ottange.
Prions donc ensemble sainte Lucie et saint Odile qui ne seront pas trop de deux, pour nous aider à bien recevoir le Divin Enfant de Noël. Puisse leur commune intercession nous obtenir davantage de grâces pour les pieux exercices de l’Avent : que leurs prières nous aident mieux voir les vérités que le Seigneur nous a révélées, à mieux observer les commandements qu’il nous a donnés et à mieux goûter les secours qu’il nous a préparés."
NOËL 2011 EN MUSIQUE
À LA CHAPELLE SAINT-LAMBERT DE VERVIERS
À la Chapelle Saint-Lambert de Verviers, au cœur de la Cité lainière, (rue du Collège, 80), la veillée et la messe de la nuit de Noël auront lieu le samedi 24 décembre à 23h30.
Au programme de la liturgie : chants grégoriens, polyphonies anciennes du XIIe au XVIIIe siècles, un extrait du « Messie » de Haëndel, sans oublier les incontournables « Stille Nacht » et « Adeste Fideles » , interprétés par la Capella Verviensis, la Schola de Saint-Lambert et Patricia Moulan, alto solo. Albert Schäfer à la flûte et Léonard Aussems à l’orgue joueront des œuvres françaises, allemandes et italiennes du XVIIIe siècle.
(messe célébrée selon le missel de 1962)
Ce midi, après avoir rendu visite à la paroisse de Sainte-Marie des Grâces, le pape...
"...a rappelé que la « vraie joie est liée au rapport avec Dieu. Qui a rencontré le Christ dans sa propre vie, éprouve dans le cœur une sérénité et une joie que ni personne ni aucune situation ne peuvent enlever ».
« La vraie joie n’est pas le fruit du divertissement, qui implique d’échapper aux obligations de la vie et à ses responsabilités, elle est liée à quelque chose de plus profond. » Certes, a déclaré le Pape, « dans les rythmes de la vie quotidienne, souvent frénétiques, il est important d’avoir du temps pour le repos, pour la relaxation mais la vraie joie est liée au rapport avec Dieu. »
« La vraie joie, a ajouté Benoît XVI, n’est pas un simple état d’esprit passager, ni quelque chose que l’on obtient avec ses propres forces, c’est un don qui naît de la rencontre avec Jésus. Le chrétien est donc invité à vivre l’Avent sans se laisser distraire par les lumières, par l’environnement extérieur qui propose les habituels messages de type commercial, mais en sachant donner leur juste valeur aux choses, pour que ses yeux soient capables de reconnaitre dans le Christ la vraie lumière du monde. »
Le Pape a également salué les représentants du Mouvement pour la vie de plusieurs pays européens, rappelant que le premier des droits de l’Homme, était le droit à la vie."
source : Radio Vatican
Suivant La Procure, le père N.-M. Zanotti-Sorkine est...
"...Un prêtre hors du commun, à la personnalité forte et sensible, au parcours atypique, à la foi tenace et à la parole décidée : le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine dérange ou réveille et fait parler de lui à Marseille (où il vient de relever une église moribonde), mais ailleurs aussi... Il évoque avec franc-parler, dans ce livre d'entretiens, sa jeunesse, son chemin vers le sacerdoce, le secret de son ministère et ses convictions profondes. Décapant !"
Quatrième de couverture présentation de l'éditeur) :
"Homme et prêtre
En quelques années, le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine a Transformé l'église Saint-Vincent-de-Paul en une des paroisses les plus fréquentées de Marseille. La foule se presse pour prier dans la beauté et faire rayonner la lumière du Christ autour d'elle. Conversions et baptêmes se multiplient, les vocations aussi, et les non-chrétiens franchissent les portes de l'église pour découvrir quel mystère se cache dans ce lieu. Comment expliquer un tel phénomène dans une Église dont on stigmatise les faiblesses et prédit constamment la disparition ?
Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à toutes ces questions dans cet entretien avec Jean-Robert Cain, membre de l'Académie de Marseille et officier des Arts et des Lettres. Après avoir évoqué sa jeunesse et les différentes étapes qui l'ont conduit à la vie religieuse, puis au sacerdoce, il dévoile ce qui est pour lui le secret de son ministère : le primat de la prière, la disponibilité du prêtre dans son église, la vigueur de la prédication, l'attention à la dignité de tout ce qui touche à Dieu. Beauté et vérité sont mises ensemble au service de la sainteté dont le prêtre doit éveiller le désir, par son attitude, par son habit aussi. Et derrière tous ces moyens, on trouve la présence discrète et forte de Marie, à qui le père Michel-Marie a confié la fécondité de son ministère, et toute sa vie. Un livre exceptionnel."
On lira avec intérêt une analyse approfondie sur "le temps d'y penser"
Selon l'agence Cathobel, près de 2.000 personnes ont assisté ce 7 décembre aux funérailles de Mariette Beco. La voyante de Banneux repose désormais au cimetière du village, dans le caveau familial.
L’émotion qu’a suscitée l’annonce du décès de Mariette Beco a été très vive parmi les pèlerins de Banneux. De très nombreux témoignages de sympathie ont ainsi été reçus au Sanctuaire, au lendemain du 2 décembre, et beaucoup de personnes sont venues se recueillir dans la Chapelle de Marie-Médiatrice où le corps de la voyante reposait avant les funérailles. Envisagées dans un premier temps à la chapelle du Message, ces dernières ont finalement eu lieu ce mercredi 7 décembre, dans l’église de la Vierge des Pauvres, seule capable d’accueillir les quelques 2.000 personnes qui s’étaient déplacées pour l’occasion. Ces funérailles étaient présidées par Mgr Aloys Jousten, évêque de Liège, à côté de qui une vingtaine de prêtres, dont le Recteur du Sanctuaire, Léo Palm, avaient pris place ainsi que Mgr Gapangwa (évêque émérite d’Uvira -sur la rive congolaise du lac Tanganyika- et résidant aujourd’hui à Banneux, ndlr).
Lire l’information complète ici : Banneux: Le dernier hommage à Mariette Beco
Ce qui frappe, au-delà des discours ecclésiastiques de circonstance, c’est la foi populaire qui s’est exprimée par la présence massive (et sous-estimée au départ par les autorités religieuses) d’un peuple simple, croyant et recueilli. Un peuple à l’image de Mariette Beco elle-même.
Le mystère de l’Immaculée Conception de Marie que nous célébrons le 8 décembre nous rappelle deux vérités fondamentales de notre foi: d’abord le péché originel, puis la victoire qu’a remportée sur lui la grâce du Christ, victoire qui resplendit de façon sublime en Marie la très sainte. La fête du dogme de Marie préservée de toute inclination au mal est l’occasion de revenir sur son corollaire : celui du péché originel. Pour Benoît XVI, ce dogme du péché originel, l’un des plus négligé et nié aujourd’hui, est d’une « évidence écrasante »: sans lui, a-t-il dit, la rédemption chrétienne "perdrait sa base" Voici un large extrait de sa catéchèse sur ce point :
« Il suffit de regarder autour de nous et surtout en nous. L’expérience du mal est si concrète qu’elle s’impose d’elle-même et nous amène à nous demander: d’où vient le mal? Pour un croyant, en particulier, la question va encore plus loin: si Dieu, qui est la Bonté absolue, a tout créé, d’où vient le mal? A cette question fondamentale, qui interpelle chaque génération humaine, les premières pages de la Bible (Genèse 1-3) répondent justement par le récit de la création et de la chute de nos premiers parents. Dieu a tout créé pour l’existence, il a notamment créé l’homme à son image. Il n’a pas créé la mort, elle est entrée dans le monde à cause de la jalousie du diable qui, révolté contre Dieu, a aussi entraîné les hommes dans le piège en les incitant à la révolte (cf. Sagesse 1, 13-14; 2, 23-24). C’est le drame de la liberté, que Dieu accepte jusqu’au bout par amour, mais en promettant que le fils d’une femme écrasera la tête à l’antique serpent (Genèse 3, 15). (…)
L’enjeu ? « Beaucoup de gens, note Benoît XVI, pensent que, à la lumière de l'histoire de l'évolution, il n'y a plus de place pour la doctrine d'un premier péché qui se serait ensuite répandu dans toute l'histoire de l'humanité. Dès lors, la question de la Rédemption et du Rédempteur perdrait aussi son fondement. (…) »
« On ne peut donc pas nier le pouvoir du mal dans le cœur humain et dans l'histoire humaine. La question est: comment ce mal s'explique-t-il ?" Voici:
Concert de Noël
par le chœur « Capilla del Mistral »
en soliste la soprano Cristina Sevilla.
le dimanche 11 décembre à 18h00
en l’église du Couvent Sainte Anne de Boitsfort
(avenue Léopold Wiener, 28 à 1170 Boitsfort).
chants de Noël d’époque Renaissance, baroques ou traditionnels,
Noëls espagnols et sud-américains.
Paul Vaute, dans la Gazette de Liège, réfute des affirmations gratuites selon lesquelles les responsables religieux n'auraient donné leur approbation aux apparitions de Banneux que de façon tardive et du bout des lèvres :
"Entre les faits et leur reconnaissance, seize ans pour juger l’arbre à ses fruits
Le message de Mariette a fini par convaincre, tant il dépassait ses capacités.
Si les apparitions de Banneux figurent parmi celles, très peu nombreuses, qui ont été validées par l’autorité ecclésiale, c’est sur la base d’enquêtes qui ne furent pas menées à la légère. La conviction de l’évêque de Liège Mgr Kerkhofs, qui autorisa le culte de la Vierge des pauvres en 1942 et reconnut la réalité des événements en 1949, s’appuya notamment sur les travaux de deux commissions diocésaines (1935-1937, 1942-1945) ainsi que sur les investigations menées par les pères Pierre Scheuer, Edouard de Moreau et René Rutten, de formation scientifique. On procéda à la reconstitution exacte des faits et des propos, à l’interrogation des témoins et à la confrontation de leurs réponses, à l’analyse des paroles attribuées à la Vierge et des déclarations de Mariette Beco, toujours d’une cohérence théologique stupéfiante de la part d’une enfant peu instruite, sans oublier la vérification des conversions et guérisons survenues sur place dès le début.
Comme ses prédécesseurs, Mgr Aloys Jousten, évêque actuel de Liège, a réaffirmé solennellement le caractère authentique des apparitions à l’occasion du 60è anniversaire de leur reconnaissance officielle, en 2009.
Oui, il existe bien pour l’Eglise une sorte de "sixième sens" qui permet à certaines personnes de percevoir, un certain temps, une irruption de l’éternel dans le temporel, de l’invisible dans le visible. Les apparitions ne sont certes pas des dogmes, mais il est de bien peu de foi, celui qui décrète que le surnaturel ne peut pas se manifester."