Dans le cycle "CHEMINS de CONVERSION",
en différé sur RCF-Bruxelles depuis la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles,
le témoignage de Frigide Barjot à écouter ici
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Dans le cycle "CHEMINS de CONVERSION",
en différé sur RCF-Bruxelles depuis la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles,
le témoignage de Frigide Barjot à écouter ici
Un superbe texte du XIIe siècle que l'Evangile au Quotidien nous propose en ce jour de carême :
de Saint Nersès Snorhali (1102-1173), patriarche arménien, (Jésus, Fils unique du Père, 624s ; SC 203 (trad. SC p. 162 rev.)
« Il leva les yeux »
Comme le riche qui aimait la vie des plaisirs,
J'ai aimé les plaisirs éphémères,
Avec ce corps animal qui est le mien,
Dans les plaisirs de cet insensé...
Et de tant de si grands bienfaits
Que tu m'as donnés gratuitement,
Je ne t'ai pas rendu la dîme
Prise sur tes propres dons.
Mais tout ce qui était sous mon toit
Amassé de la terre, des airs et de la mer,
Tes bienfaits innombrables,
Je croyais que c'était ma propriété.
De tout cela je n'ai rien donné au pauvre
Et pour ses besoins je n'ai rien mis de côté :
Ni nourriture pour la personne affamée,
Ni couverture pour le corps nu,
Ni hospice pour l'indigent,
Ni demeure pour l'hôte étranger,
Ni visite au malade,
Ni non plus de soin pour les prisonniers (cf Mt 25,31s).
Je ne me suis pas attristé pour le chagrin
De l'homme triste à cause de ce qui l'accable ;
Et je n'ai pas partagé non plus la joie de l'homme joyeux,
Mais j'ai brûlé de jalousie contre lui.
Tous ceux-là sont d'autres Lazare...
Ils gisent dehors à ma porte...
Quant à moi, sourd à leur appel,
Je ne leur ai pas donné les miettes de ma table...
Les chiens de ta Loi au-dehors
Les consolaient au moins avec leur langue ;
Et moi qui entendais ton commandement
Avec ma langue j'ai blessé celui qui te ressemble (Mt 25,45)...
Mais donne-moi dès ici-bas le repentir,
Pour que je fasse pénitence pour mes péchés...
Afin que ces larmes éteignent
La fournaise ardente avec ses flammes brûlantes...
Et au lieu de la conduite d'un homme sans miséricorde,
Établis au plus profond de moi la pitié miséricordieuse,
Pour que, en faisant miséricorde au pauvre,
Je puisse obtenir ta miséricorde.
Interview de la fondatrice de l'initiatrice de la "prière des mères" sur ZENIT.ORG
Les « Prières des Mères », par Veronica Williams
Transmettre aux enfants un monde meilleur
« Nous savons que Dieu aime nos enfants. Nous ne devrions donc pas nous effrayer ni nous inquiéter pour eux, mais avoir confiance en Dieu », déclare Veronica Williams, Anglaise, auteur du livre: "La joie de s’abandonner à Lui".
A l’occasion de la Journée de la femme, le 8 mars, elle confie aux lecteurs de Zenit les débuts et le développement des “Prières des Mères” à travers le monde.
Zenit – Veronica, vous êtes mère, grand-mère et arrière grand-mère : comment avez-vous commencé à prier pour vos enfants ?
Veronica Williams – Je me trouvais avec un groupe de chrétiens qui avaient préparé un document intitulé : « Quelle terre allons-nous laisser à nos enfants ? ». Il était rempli de statistiques sur tout ce qui affecte négativement nos enfants. La drogue, par exemple, la pornographie, la violence, les abus sur les mineurs et la mauvaise littérature. Nous avions l’intention de le présenter au Parlement de Londres et nous espérions que cette description de notre monde provoquerait un choc parmi les hommes politiques. Malheureusement, cela n’a eu aucun effet positif.
C’était en 1995… A l’époque, j’avais 9 petits-enfants. J’avais eu un tel choc en lisant le rapport que je me demandais dans quelle société mes petits-enfants grandissaient. Je voulais faire quelque chose, mais je me sentais trop petite face à de tels problèmes. Mais je venais de faire une expérience merveilleuse qui m’avait fait comprendre la puissance de la prière lorsqu’on abandonnait tout au Seigneur.
Source : Vatican Information Service (actuellement inaccessible)
Benoît XVI a clos aujourd'hui son cycle de catéchèse sur la prière de Jésus en parlant à l'audience générale, tenue Place St.Pierre, du silence, qui occupa lui aussi une grande partie de sa vie terrestre. La première disposition nécessaire pour recevoir la Parole de Dieu, a-t-il dit, « est le silence intérieur comme extérieur, ce qui est assez difficile pour nous. Notre monde ne favorise pas le recueillement et on a souvent l'impression qu'on ait souvent même peur de se détacher du fleuve de paroles et d'images qui remplit nos journées... La grande tradition patristique rappelle que les mystères du Christ sont liés au silence dans lequel la Parole peut effectivement trouver sa place en nous... Ce principe vaut pour la prière personnelle comme pour la liturgie. Afin de faciliter une bonne écoute, l'une comme l'autre doivent être enrichies de temps de silence et de recueillement ». Le silence permet d'ouvrir en nous un espace d'accueil pour Dieu, afin que sa Parole y demeure et que son amour abreuve toute notre existence.
"Même une petite flamme qui vacille soulève le lourd manteau de la nuit. Combien plus de lumière pourrez-vous faire tous ensemble, si vous êtes proches les uns des autres dans la communion de l'Eglise! Si vous aimez Jésus, aimez l'Eglise! Ne vous découragez pas devant les fautes et les manquements de certains de ses fils! Le préjudice causé par certains prêtres et religieux à des personnes jeunes et fragiles nous remplit tous d'un profond sentiment de tristesse et de honte. Mais pensez à la grande majorité des prêtres et des religieux qui vivent généreusement leur engagement, et dont l'unique désir est de servir et de faire le bien! Aujourd'hui, il y a ici beaucoup de prêtres, de séminaristes et de personnes consacrées: soyez proches d'eux et soutenez-les! Et si, au plus profond de votre coeur, vous entendez résonner le même appel au sacerdoce ou à la vie consacrée, n'ayez pas peur de suivre le Christ sur la voie royale de la Croix! Dans les moments difficiles de l'histoire de l'Eglise, le devoir de la sainteté devient encore plus urgent. Et la sainteté n'est pas une question d'âge. La sainteté, c'est vivre dans l'Esprit Saint, comme l'ont fait Kateri Tekakwitha, ici en Amérique, et de nombreux autres jeunes..."
Jean-Paul II, aux JMJ de Toronto, il y a déjà 10 ans!
(Merci à Anne-Chantal)
Les mois d'été approchent. Il est un chemin sur lequel beaucoup se risquent, en quête de spiritualité, et la plupart se retrouvent différents au terme de cette expérience. Certains esprits un peu étroits regretteront qu'il ne s'agisse pas d'une démarche toujours explicitement motivée de façon strictement religieuse et catholique. Mais si l'on faisait un peu confiance à l'Esprit qui souffle où il veut et quand il veut ?
Pour "tout savoir" sur le chemin de Compostelle, ce portail : http://www.chemindecompostelle.com/
Benoît XVI est allé visiter une paroisse de la banlieue romaine, dimanche dernier. Voici une photo (sur le site Benoît-et-moi) qui reflète l'ambiance bon enfant de cette visite et qui n'est pas dénuée d'humour :


Répondant à notre note "un petit blogue de rien du tout", "Tchantchès" (François, en wallon de Liége) nous écrit très finement ceci :
"Je vous souhaite beaucoup d'égalité d'âme et de constance.
Vous connaissez certainement ce tableau de Brueghel où l'on aperçoit Icare, dont les ailes de cire ont fondu au soleil, s'abîmer dans les flots alors qu'imperturbable le cultivateur continue de creuser son sillon.
C'est, à mon avis, la seconde méthode qui est la meilleure pour avancer."
Merci à notre courageuse amie de "Benoît-et-moi" qui répond également, sur son site, à ce "billet d'humeur" pourtant moins désespéré qu'on ne pourrait le croire. J'aime tout particulièrement ce passage :
"De toutes façons, mieux vaut être lu par 10 personnes qui comptent, ou par 100 personnes en quête de vérité, que par 100 000 cornichons - comme beaucoup de ceux qui peuplent les forums, sous pseudo. J'assume la rudesse de mon propos."
Dans son compte-rendu de la deuxième conférence de carême à Notre-Dame de Paris, Philippe Maxence (l'Homme Nouveau) cite l'oratrice, Soeur Cécile Renouard :
« Tempérance semble s’opposer à passion. C’est une erreur ! Il s’agit, au contraire, d’être des passionnés de la solidarité, et c’est bien dans cet élan que nous apprendrons à être tempérants. Tempérance pour consommer moins et autrement ; tempérance pour mettre de la mesure face à l’hybris de nos comportements prédateurs, et pour identifier les limites de notre monde commun. Elle est possible ! Nous disposons d’un trésor inouï : un évangile qui nous invite à la béatitude de la pauvreté, à l’équilibre, au partage, tout en faisant sans cesse éclater, dans le champ théologal, dans le champ du Royaume, toutes nos jauges : n’est-il pas dit dans l’Évangile de Saint Luc “donnez et on vous donnera, c’est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante qu’on versera dans le pan de votre vêtement, car c’est la mesure dont vous vous servez qui servira aussi de mesure pour vous.” (Lc 6,38) ? Derrière l’obsession de la maximisation du profit et la fuite éperdue vers le toujours plus, que de peurs et que de manques d’audace ! Il nous faut apprendre à nous saisir des capacités offertes par les nouvelles technologies, par les innovations techniques, comme un tremplin vers une économie à la fois locale et reliée ; porteuse de sens, peu gourmande en énergie et favorable à des maillages multiples. Il nous faut apprendre aussi à privilégier des styles de vie qui évitent de dépenser des sommes folles pour réparer les dommages que nos prétendus “progrès” ont engendrés. Il nous faut donc maintenant consentir à la remise en cause radicale de notre modèle de croissance pour parvenir à une meilleure qualité de vie. »
Lire cette conférence "à deux voix", in extenso, ici : http://www.paris.catholique.fr/
(source : ZENIT.org)
A l’occasion de l’ouverture du pèlerinage pour l’ostension de la Sainte Tunique conservée en Allemagne, à Trèves, le pape Benoît XVI a choisi le cardinal Marc Ouellet comme son envoyé spécial.
Le cardinal canadien, P.S.S., est le préfet de la Congrégation pour les évêques : c’est dire l’importance que le pape attache à cet événement.
Le cardinal Ouellet présidera au nom du pape, en la cathédrale de Trèves, le 13 avril prochain, la cérémonie d’ouverture du pèlerinage (13 avril-13 mai 2012), à l’occasion du 5e centenaire de la première ostension publique.
L’évêque de Trèves, Mgr Stephan Ackermann s’est « réjoui », ce 5 mars, de cet « honneur » de voir le pèlerinage ouvert par le cardinal Ouellet comme envoyé de Benoît XVI.
Le pèlerinage sera officiellement ouvert le vendredi 13 avril à 14 h 30, en la cathédrale de la ville. Le diocèse attend des centaines de milliers de visiteurs et pèlerins.
Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage. Sur le site de “La Vie” Jean Mercier s’y colle à son tour, dans une “paposcopie” du 5 mars (extraits):
“ C'est un documentaire qui promet une flambée d'audimat. Diffusé par France 2 le 6 mars, il a pour thème « La vie amoureuse des prêtres ». Il est si tentant de connaître la vie intime de ceux qui se sont volontairement astreints au célibat, et donc à la chasteté... Le moins qu'on puisse dire est que le film est croustillant. Il s'ouvre sur des images d'un couple en automobile. Un prêtre et une femme racontent comment ils se cachent pour se retrouver dans l'intimité, jusqu'à s'échapper à l'étranger.
Kilien et Christine, dont les noms sont donnés en clair, auront sans doute sous-estimé l'impact de ces images sur un diocèse de Lille encore assez bouleversé par le départ de Kilien. Le téléspectateur apprend d'emblée que le documentaire a été tourné alors que Kilien était encore en poste. Il va donc assister en temps réel à la défection du curé... (…)
Le cinéaste, qui ne brille pas par sa discrétion, ne répugne pas à nous faire entrer dans l'intimité d'un autre couple composé d'un prêtre septuagénaire, qui a attendu la retraite pour épouser celle qu'il aime depuis des lustres. L'ancien Père Gabriel raconte qu'il a demandé à Jacqueline de coucher avec lui – sans qu'ils soient déjà amoureux – et qu'elle a accepté. Là encore, était-il vraiment indispensable de nous partager cette confidence ? (…)
Pourquoi ai-je envie de vous partager ce cantique à Marie que nous chantions autrefois?
Vierge douce et secourable
Ecoute mon chant d'amour !
Brille en ma nuit misérable,
Toi l'aurore, Toi le jour.
Nos coeurs sont froids et nos membre las :
Pitié pour Tes enfants, ne les abandonne pas !
Sois, ô tendre Mère
L'azur de notre ciel
Et viens à l'heure amère
De notre dernier sommeil.
Fleur immaculée,
Parfume nos coeurs !
Fontaine scellée,
Recueille nos pleurs !
Astre aux rayons d'or
Guide ma nacelle au port !