Jésus disait à ses disciples : " Celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense.
Celui qui entraînera la chute d'un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer.
Et si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas. Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas.
Car tout homme sera salé au feu. C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel cesse d'être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa force ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » (Marc 9,41-50)
BELGICATHO - Page 2490
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Un évangile très actuel
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Encore le célibat des prêtres et l’ordination sacerdotale des femmes
Dans la livraison en ligne, (à paraître le 27 février) de « Dimanche », le journal hebdomadaire des paroisses francophones de Belgique, son directeur, le P. Charles Delhez, s.j. enfourche à nouveau l’un de ses canassons favoris : le célibat des prêtres et l’ordination des femmes. Voici un extrait de sa prose obsessionnelle :« (…) Il faut bien distinguer les deux dossiers. L’un est disciplinaire, l’autre théologique.
« À propos de l’obligation du célibat, il y a déjà une diversité reconnue à l’intérieur de l’Église catholique. Les églises catholiques orientales – non latines, mais en communion avec Rome – n’ont jamais adopté cette règle. Un homme marié peut donc devenir prêtre, mais un prêtre célibataire ne peut plus se marier. Telle est la règle. Dans l’Église latine, on n’ordonne prêtre que ceux qui font la promesse de rester célibataires. Ne pourrait-on cependant pas imaginer, dans l’Église latine, la même diversité qu’à l’intérieur de l’Église catholique dans son ensemble ? C’est que les Églises locales évoluent bien différemment aujourd’hui. Des réponses adaptées à la situation de chaque pays ou de chaque région du monde serait sans doute heureuses.
« Tout autre est la question posée par l’ordination des femmes. Elle est théologique. L’Église est-elle tenue par le fait que Jésus n’a choisi comme apôtres – les Douze – que des hommes, alors qu’il était entouré également de femmes ? Elles ont d’ailleurs joué un rôle très important, comme premiers témoins de sa résurrection, par exemple. S’agirait-il d’une donnée culturelle ou d’une volonté divine ?(…) ».
C’est trop peu dire aux chers paroissiens de « Dimanche » que l’obligation du célibat sacerdotal est simplement disciplinaire. La raison est aussi théologique. Mgr Cabello, Vicaire Régional de la Prélature de l’Opus Dei en Belgique en avait fait la démonstration au Père Delhez, dans la Libre Belgique du 2 décembre dernier :
« Quels sont les raisons théologiques pour le célibat ?
Le sacerdoce ministériel est plus qu’un office sacré exercé au service de la communauté. C’est une transformation sacramentelle de la personne du prêtre en celle du Christ. Dans le sacerdoce, la personne est assumée par Dieu au point de pouvoir dire : ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi (Ga 2, 20). On comprend ainsi que le prêtre accepte avec joie de vivre ce célibat dont le Christ est prototype et exemple.
Benoît XVI a précisé cette idée en rappelant que le centre de la vie des prêtres est la célébration de l’eucharistie. Les paroles de la consécration sont ici centrales : "ceci est mon corps, ceci est mon sang". Le prêtre parle donc in persona Christi. Le Christ l’unit à son "moi". C’est une union au Christ ressuscité, avec la plénitude de vie qui est propre à la résurrection et dont Jésus parle aux Sadducéens (cf. Mt 22). C’est une vie nouvelle dans laquelle le prêtre est déjà au-delà du mariage. Le célibat est donc une anticipation du monde de la résurrection (cf. Osservatore Romano éd. fr., 15-6-10, p. 6).
En outre, le célibat manifeste de façon excellente la charité pastorale du bon pasteur qui se livre sans réserves au service de son troupeau. Et dans sa tâche pastorale et paternelle, son cœur s’élargit et sa virginité sacerdotale devient féconde.
Voilà donc, brièvement évoquées, des raisons historiques et théologiques en faveur du célibat sacerdotal. En conclusion : l’ordination d’hommes mûrs mariés (viri probati) ne serait pas contraire à la tradition, mais elle comporterait son lot de graves difficultés pratiques, dont la création de deux classes de prêtres ne serait pas la moindre. Elle rendrait moins transparente l’identification du prêtre avec le Christ et l’empêcherait de vivre une disponibilité totale pour ses fidèles. Et pour vraiment être conforme à la vie de l’Eglise telle que nous l’ont léguée les apôtres, elle exigerait de ces hommes et de leurs épouses une continence totale et perpétuelle. »
Lors du colloque tenu sur ce même sujet à Ars du 24 au 26 janvier derniers, le cardinal Mauro Piacenza, nouveau préfet nommé à la tête de la Congrégation romaine pour le Clergé par Benoît XVI, a redit la même chose en d’autres termes « Il faut dépasser la réduction, si diffuse en certains milieux, du célibat à une simple loi ecclésiastique. C’est une loi pour la seule raison qu’il s’agit d’une exigence du Sacerdoce et de la configuration au Christ opérée par le Sacrement. En ce sens la formation au célibat, en plus de tous les aspects humains et spirituels, doit comporter une solide dimension doctrinale, car on ne peut pas vivre ce dont on n’en comprend pas le motif ! » et il a ajouté plus sévèrement : « le « débat » sur le célibat qui réapparaît périodiquement au cours des siècles, ne favorise pas la compréhension sereine de la part des jeunes générations à propos d’une donnée aussi déterminante de la vie sacerdotale ».
S’agissant, en second lieu, des interrogations théologiques du P. Delhez sur la possibilité d’un sacerdoce féminin, ne lui faisons pas l’injure de le renvoyer aux motifs exposés dans la Lettre Apostolique «Ordinatio Sacerdotalis » de Jean-Paul II, laquelle se conclut solennellement comme suit « Afin qu'il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance qui concerne la constitution divine elle-même de l'Église, je déclare, en vertu de ma mission de confirmer mes frères (cf. Lc 22,32), que l'Église n'a en aucune manière le pouvoir de conférer l'ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l'Église (…) » ni à l’article 1378 du code de droit canonique qui précise : « tant celui qui attente la collation de l’ordre sacré que la femme qui attente la réception de l’ordre sacré, encourent l’excommunication latae sententiae réservée au Siège Apostolique ».
Sur ce point le débat théologique doit être considéré comme clos dans l’Eglise catholique.
Il est regrettable que des médias d’Eglise, sauf erreur, y reviennent sans cesse. L’article se trouve ici : Célibat des hommes et ordination des femmes, par P. Charles Delhez -
L'archevêque de Dublin demande publiquement pardon aux victimes d'abus sexuels
L'Eglise est reconnaissante aux victimes d'abus sexuels par des membres du clergé d'avoir refusé de se taire même lorsqu'on ne les croyait pas, a souligné l'archevêque de Dublin, Mgr Diarmuid Martin, en présidant dimanche une liturgie du repentir dans la pro-cathédrale Sainte-Marie, à l'occasion de la visite apostolique du cardinal Sean O'Malley, archevêque de Boston, à son archidiocèse.
Durant l'office, préparé surtout par les victimes, le cardinal Sean O'Malley, archevêque de Boston et Mgr Martin ont lavé les pieds d'un groupe de personnes ayant souffert, d'une manière ou d'une autre, d'abus.
Dans son homélie, Mgr Martin a invité à une réflexion sur le silence.
« Je reste en silence et je demande le pardon de Dieu et un premier pas vers le pardon des victimes d'abus », a-t-il dit. Mais il y a aussi le silence du « manque de courage et de vérité » contre lequel certains ont lutté en parlant avec courage et détermination, bravant même « l'incrédulité et le refus », a-t-il ajouté.
A ces hommes et femmes qui ont eu le courage « de ne pas se taire », a affirmé l'archevêque de Dublin, « nous devons exprimer notre profonde gratitude » car, paradoxalement, leur rejet et abandon de cette Eglise qu'ils aimaient tant jadis peut aider celle-ci à se purifier, en la défiant d'« affronter la vérité, de dépasser le déni, de reconnaître le mal qui a été fait et la souffrance qui a été provoquée». «Je vous appelle à continuer à parler », a-t-il ajouté. Il reste un long chemin à parcourir sur la voie de l'honnêteté avant de pouvoir vraiment mériter le pardon ».
Mgr Diarmuid Martin a renvoyé au silence de Jésus sur la croix et au pardon qu'il adresse à l'un des larrons crucifiés avec lui, après que celui-ci eut reconnu sa propre faute, ouvrant ainsi la porte au pardon. « Aucun de ceux qui ont eu une quelconque responsabilité dans ce qui s'est passé dans l'Eglise de Jésus-Christ dans cet archidiocèse ne saurait demander le pardon à ceux qui ont été abusés sans avoir d'abord reconnu l'injustice commise et son propre échec pour ce qui s'est passé », a-t-il dit.
Pour Mgr Martin, « l'archidiocèse de Dublin ne sera jamais plus le même », « il portera toujours cette blessure en lui », et ne « trouvera de repos que lorsque la dernière victime aura trouvé la paix et pourra « se réjouir d'être pleinement la personne que Dieu, dans son projet, veut qu'elle soit ». http://www.zenit.org/article-27072?l=french
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Le « printemps arabe », par le père Samir Khalil Samir
En Libye comme dans plusieurs pays d'Afrique du Nord et du monde arabe, les populations qui ont connu des régimes autoritaires semblent désormais unies dans une sorte de « printemps arabe ».
C'est ce qu'affirme sur les ondes de Radio Vatican le père jésuite Samir Khalil Samir, spécialiste de l'islam, professeur d'histoire de culture arabe et d'islamologie à l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Il rappelle aussi l'importance d'Internet et des réseaux sociaux dans ce mouvement.
Dans cette interview, le père Samir affirme que « le monde arabe est en train de vivre son ‘printemps arabe' ». « Les gens sont fatigués des règnes ou des républiques qui durent depuis des décennies, qui ne laissent pas de place à la démocratie, à la liberté, à l'égalité, au partage des décisions et surtout dans une situation économique et sociale où beaucoup se trouvent mal à l'aise », explique-t-il.
« C'est un mouvement qu'on ne peut désormais plus arrêter. En particulier grâce à Internet, Youtube, Facebook, Twitter, la communication instantanée arrive en une minute dans le monde entier, dans toutes les agences », affirme-t-il.
« La globalisation, pour moi, c'est cela : la mondialisation des idées, des désirs, des attentes du peuple passent à travers Internet ». Nos populations « trouvent normal qu'il nous arrive ce qui est arrivé ailleurs. Peut-être ne savent-elles rien de ce qui s'est passé en Europe de l'est dans les années 1980, mais tous savent désormais qu'ils ont le droit d'avoir les mêmes droits humains que tous ».
En Tunisie, en Egypte, en Libye, les mouvements populaires disent qu'ils ne veulent plus de ces gouvernements et réclament la liberté. « Mais comment se concrétisera-t-elle ? Voilà la question. Il manque un leader dans ces pays », affirme-t-il.
Le père Samir évoque alors « la peur de l'Occident » : celle de savoir « qui prendra la tête de ces mouvements ? Les extrémistes musulmans ? ».
« Je ne pense pas que cela soit possible, justement parce que ce ‘printemps', cette révolution est contre tous ce qui nous accable. 90 % de la population se dit musulmane, mais les gens ne veulent pas être musulmans à la manière islamique de tel ou tel groupe. Ils préfèrent dire : que chacun suive sa propre conscience », explique-t-il.
Le père Samir rappelle que jusqu'à maintenant, aucun de ces mouvements ne s'est élevé contre l'étranger. « Le problème est interne. Nous voulons le résoudre entre musulmans ».
« L'Occident peut nous aider en encourageant la justice, la démocratie, sans peur et sans intervenir parce que c'est un aspect détesté : l'ingérence dans les affaires locales », affirme-t-il. Il invite enfin à se souvenir « des principes qui sont aussi à la base de l'Europe et de l'Occident pour démontrer qu'il s'agit d'un mouvement mondial et que nous sommes à la recherche d'un monde plus juste ».
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Le défi égyptien II et III
Seconde partie de l'interview du patriarches des coptes catholiques d'Alexandrie. La longue histoire des coptes, depuis l'évangélisation par l'apôtre Marc, jusqu'à nos jours (23/2/2011) sur Benoît-et-moi;
Dernière partie de l'interview du Patriarche catholique copte d'Alexandrie. L'histoire complexe de la relation entre les musulmans et les chrétiens, depuis l'arrivée des "conquistadors" musulmans, au VIIe siècle (épisode déjà raconté par Messori: Les racines de la haine contre les chrétiens) jusqu'aux derniers évènements. Les frères musulmans. Et la polémiques autour des propos du Saint-Père. (23/2/2011).
Merci à Benoît-et-moi pour ce travail de traduction.
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Roumanie : 22 millions d'avortements en 50 ans
"Des statistiques officielles dévoilées en Roumanie (Bucharest Herald) révèlent qu'entre 1958 et 2008 les cliniques d'Etat ont réalisé 22.178.906 avortements, alors même que la population actuelle de ce pays victime de la dictature communiste de Ceausescu dépassait en 2008 à peine les 21,5 millions d'habitants. Et ce au nom d'une politique démographique d'augmentation de la population, qui a confisqué aux Roumains, pendant de longues années, leur responsabilités personnelles et parentales, dans un contexte de misère entretenue. Rapportés à la population féminine en âge de procréer, ces chiffres indiquent une moyenne mathématique de trois avortements par femme – étant entendu que certaines femmes ont avorté bien plus souvent que cela..."
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Les évêques auxiliaires de Monseigneur Léonard
Comme l’indique « La Libre Belgique » de ce jour, l’archevêque de Malines-Bruxelles a présenté, hier mardi 22 février, ses adjoints. Dans le tiercé « élus », aucun des noms dont la rumeur bruissait dans le sérail (les Tommy Scholtès, Herman Cosyns, Eric de Beukelaer et autres Luc de Maere) mais trois outsiders « pour épauler une forte personnalité » indique, non sans perfidie, le chroniqueur « religieux » Christian Laporte.Mais, apparemment, ce sont trois personnalités sérieuses et solides (on jugera les maçons au pied du mur qu’ils son appelés à bâtir avec Mgr Léonard).
Le nouvel évêque auxiliaire pour le vicariat du Brabant wallon est Mgr Jean-Luc Hudsyn (64 ans), déjà actuellement vicaire épiscopal pour ce territoire. Un choix très « pastoral » si l’on en juge par son parcours. Le « nominé » est proche de l’Institution Thérésienne (Institucion Teresiana) fondée en 1911 à Oviedo (Espagne) à l’initiative du Père Pedro Poveda Castroverde. Ce dernier est mort martyr en 1936, fusillé par les « rouges » pendant la guerre civile espagnole. Jean-Paul II a canonisé celui-ci en 2003. La « pieuse union » thérésienne fut approuvée par Pie XI en 1924 et est devenue association internationale de fidèles de droit pontifical en 1990. Cette association a pour objet a pour de démontrer que la promotion de l’homme et la transformation de la société ne sont possibles que grâce à une formation culturelle enracinée dans l’Evangile. Mgr Hudsyn est d’origine bruxelloise.
Mgr Jean Kockerols (52 ans), actuel doyen du Bruxelles-Sud, aura en charge le vicariat de Bruxelles-Capitale. Flamand, né Brecht dans le diocèse d’Anvers, le nouvel évêque auxiliaire est licencié « utriusque juris » comme on disait jadis (droit civil et droit canonique) et docteur en théologie diplômé de la grégorienne. Avant d’être ordonné prêtre il a travaillé comme juriste à la CMB (Compagnie Maritime Belge, à Anvers) et comme volontaire dans les communautés de l’Arche de Jean Vanier (à Liège, Cognac et Bruxelles). Outre son parcours dans la pastorale bruxelloise depuis 1995, il a aussi été directeur de l’Ecole de la foi, formateur au séminaire de Limelette et chargé de cours à l’IET ‘Institut d’Etudes Théologiques, à Bruxelles).
L’évêque auxiliaire pour le Brabant flamand sera Mgr Léon Lemmens (57 ans), un Limbourgeois, né à Boorsem. Ce théologien diplômé de la grégorienne fut président du grand séminaire puis vicaire général du diocèse de Hasselt. En 2004, alors que Mgr Patrick Hoogmartens devient évêque de Hasselt, il part pour Rome où il devient recteur du Collège Roumain puis « minutante » à la Congrégation romaine pour les Églises orientales. Il fut aussi secrétaire de la « Roaco » (aide aux Églises orientales) et membre du comité catholique pour la collaboration culturelle avec les Églises orthodoxes. Il est également membre de la Communauté Sant’Egidio.
Mgr Léonard a tenu à préciser, qu’outre leurs charges territoriales il confierait aussi à ses auxiliaires l’une ou l’autre mission transversale dans les mois qui viennent.
Nommés ensemble, ils seront aussi consacrés ensemble, à la Basilique de Koekelberg, le dimanche 3 avril à 15 heures. Un beau signe de cohésion au cœur de la Belgique nouvelle qui se cherche.
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A Lavaux-Sainte-Anne : la Communauté de Tibériade
La Communauté de Tibériade est une communauté nouvelle, à la fois contemplative et missionnaire établie à Lavaux Sainte-Anne. Fondée par le Frère Marc, elle compte aujourd'hui 31 frères et huit soeurs."Notre vie religieuse, écrit le Frère Marc, est donc toute imprégnée par la contemplation, la vie fraternelle et la mission. Nos journées sont rythmées par la prière, l'accueil et le travail manuel que nous essayons de favoriser. Le travail de nos mains nous enracine dans le réel et nous ouvre à l'émerveillement de la création. Par l'étude, nous tenons à recevoir une formation solide et spirituelle pour former des petits frères "tout terrain" dont certains pourraient devenir prêtres selon l'appel et les besoins de la mission.
De la prière et la communion fraternelle, nous essayons de déborder dans la mission. Notre grande joie est d'annoncer Jésus et de faire aimer son Eglise en nous convertissant à l'Evangile, en suivant l'exemple vigoureux de saint François et la petite voie de sainte Thérèse qui nous aident à vivre dans un abandon à la Providence.
Cette évangélisation, nous l'accomplissons spécialement auprès des jeunes et des familles afin que l'Esprit donne à l'Eglise de jeunes saints, des disciples ardents. Régulièrement, nous vivons des temps d'itinérance dans les villages, les écoles et les paroisses, là où nous sommes appelés. Nous allons aussi visiter les familles; c'est une mission qui nous tient fort à coeur pour donner à l'Eglise de saintes familles."
La communauté accepte d'animer des missions qui revivifient les communautés paroissiales. Le témoignage des frères, des soeurs... et de leur âne, ne laisse jamais indifférent.
Tibériade est un lieu à découvrir, un lieu où prier et méditer, un foyer où se ressourcer : à découvrir : le site de la fraternité de Tibériade
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Un séminariste namurois chez les toxicomanes
Francesco vient de vivre trois semaines en compagnie de toxicomanes qui veulent se sortir de leur enfer. Trois semaines qui, il n'hésite pas à le dire, l'ont changé. Séminariste du Séminaire Notre-Dame de Namur, il a séjourné, à Lourdes, dans la communauté du Cénacle. Dans la maison de Lourdes, comme toutes les autres maisons de la communauté, on mise sur le travail et la prière pour se sortir de la drogue. Beaucoup y arrivent. Ils peuvent y séjourner jusqu'à trois ans. Francesco raconte trois semaines dures, difficiles mais toujours vécues dans le respect de l'autre. -
L’UE sur la violence religieuse : La COMECE demande des actions concrètes
Après les conclusions rendues par le Conseil de l’Union européenne (UE) sur « l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction », la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) a salué un « pas dans la bonne direction » tout en demandant « une action concrète » pour « la sécurité et la survie des communautés chrétiennes », principalement au Moyen-Orient. Dans un communiqué publié le 21 février, la COMECE « estime que le Conseil des ministres devrait désormais traduire cette déclaration en action concrète afin de garantir aux chrétiens et aux autres minorités religieuses à travers le monde le nécessaire respect des droits et libertés fondamentales, y compris la liberté de religion, dont ils sont privés pour le moment ».
« Ceci fait écho au souci du pape Benoît XVI qui avait déclaré le 1er janvier dernier que les gouvernements devaient appuyer leurs déclarations par un engagement concret et constant afin de mettre un terme à la violence anti-religieuse », rappelle la Commission des épiscopats.
« La liberté de religion a aujourd’hui été à nouveau réaffirmée lors de la réunion du Conseil des ministres », poursuit le communiqué. « Cependant, la COMECE espère que l’UE traduira ces conclusions en action politique concrète, pour mettre fin à de véritables sectarismes, à la guerre des cultures et des religions et à la vague d’épuration religieuse ».
La COMECE rappelle également que « l’engagement effectif en faveur des droits fondamentaux, en particulier la liberté religieuse, représente en lui-même un chemin vers la paix. Une fois réalisée, elle ouvrira en effet la voie à l’avènement de sociétés ouvertes et pacifiques, où les peuples pourront vivre ensemble en bon voisinage et où les différentes religions pourront coopérer à une plus grande liberté humaine ».
La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel
Les conclusions rendues le 21 février par le Conseil de l’Union européenne expriment la « profonde préoccupation » de l’Union européenne « concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement ».
« La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous », affirme également le Conseil de l’Union européenne en rappelant que « les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits ».
« Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques », affirme-t-il enfin.
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EXULTET : 4000 enseignements, conférences et témoignages en ligne
En "Audio", eXultet vient de franchir le cap symbolique des 4000 enseignements, conférences et témoignages mis en ligne. Cela représente 6 mois d'écoute 24h/24. à découvrir sur le site d'Exultet
"L'équipe d'eXultet fait un travail considérable pour mettre à la disposition de tout le monde - mais spécialement des jeunes - des enseignements et de la musique qui rafraîchissent l'esprit humain et donnent de l'orientation dans des moments difficiles dans la vie.
Grâce à eXultet, je peux (re)vivre les moments forts des sessions et des rencontres des diverses communautés catholiques.
eXultet est la réponse concrête à la quête spirituelle du monde actuel et nous fait entrer avec simplicité dans la communion et le partage avec l'Eglise sans frontière de sensibilité..."(témoignage de Fabian, jeune Autrichien étudiant à Rome) -
Kadhafi promet l’enfer aux Libyens
"Mouammar Kadhafi menace de mort les Libyens qui réclament son départ. « Je me battrai jusqu’à la dernière goutte de mon sang », a-t-il déclaré. Lors de son intervention à la télévision libyenne ce mardi, le vieux raïs a promis un bain de sang dans le pays dès mercredi.
La situation s’est encore détériorée en Libye, avec l’annonce de plusieurs dizaines de morts lundi dans plusieurs villes du pays, avec des tirs avec des munitions de guerre contre les manifestants, qui revendiquent plus que jamais le départ du colonel Kadhafi.
Les ONG des droits de l’homme n’hésitent plus à parler, pour le cas de la Libye, comparativement aux événements de Tunisie et d’Egypte, de massacres à huis clos, tant les informations en provenance du pays restent parcellaires, et difficilement vérifiables, après les affrontements de lundi à Tripoli et Benghazi. Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a fait une première et brève apparition à la télévision libyenne lundi soir pour prouver qu’il était toujours présent dans le pays où règne le chaos après une semaine d’insurrection pour réclamer son départ..."mardi 22 février 2011, par Yazid Alilat; découvrir la suite ici
