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  • Intention de prière du pape pour mars 2019 : les droits des communautés chrétiennes persécutées

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    Intention de prière du pape pour mars 2019 : les droits des communautés chrétiennes persécutées (source : zenit.org)

    Editorial « Quand un membre souffre, tout le corps souffre »

    « Pour les communautés chrétiennes, en particulier celles qui sont persécutées, afin qu’elles sentent la proximité du Christ et que soient reconnus leurs droits. » C’est l’intention de prière du pape François pour le mois de mars 2019.

    Voici l’éditorial du p. Daniel Régent sj, directeur national du Réseau mondial de prière du pape (RMPP).

    Quand un membre souffre, tout le corps souffre (1Co 12,26)

    L’intention de ce mois  « Pour les communautés chrétiennes, en particulier celles qui sont persécutées, afin qu’elles sentent la proximité du Christ et que soient reconnus leurs droits. » ne vise pas seulement les communautés chrétiennes persécutées, mais toutes les communautés. Il y a un devoir de solidarité et de compassion des unes envers les autres.

    Aujourd’hui dans le monde, il y a des pays, des régions où les communautés chrétiennes sont particulièrement éprouvées à cause de conflits où se mêlent des questions religieuses et des choix politiques qui discriminent certaines religions. Même dans des pays de liberté religieuse, des conflits entre communautés chrétiennes voire catholiques peuvent aussi exister. Les persécutions ne vont pas toujours jusqu’au sang. Elles n’en sont pas moins réelles.

    Pour ceux qui appartiennent au Christ, la référence à la persécution est incontournable. Le Christ le premier a été persécuté. ‟Premier” est à comprendre au sens qu’il rassemble en lui toutes les persécutions faites aux croyants depuis la fondation du monde, en commençant par Abel qui, offrant au Seigneur le meilleur de son troupeau a été tué par son frère Caïn. Les prophètes, jusqu’à Jean-Baptiste, ont également été persécutés. Jésus a été persécuté et a donné sa vie.

    Dans le Sermon sur la montagne, Jésus a des paroles incroyables : « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. » et il poursuit : «  Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »  (Mt 5,11-12). À la suite de Jésus, les premières communautés chrétiennes ont été persécutées. Dans le monde, quelle communauté chrétienne n’a pas été fondée dans le sang des martyrs ?

    Et pourtant, après le choc de l’assassinat des moines de Tibhirine, quel réconfort leur béatification a apporté à l’Église et au monde ! Ce baume, donné par ceux qui ont été éprouvés est pour tous. Voilà que ceux qui avaient besoin de réconfort l’apportent aux autres

    En vérité, on ne peut faire le partage entre les communautés chrétiennes qui souffrent et les autres. Elles vivent toutes du même sang, le sang du Christ. Les persécutions subies par les unes vivifient toutes les autres.

    Dans les Béatitudes, Jésus parle à des gens qui ne sont pas persécutés au moment où il parle. À ceux qui sont dans l’épreuve, ce serait destructeur de ne dire que ces paroles sans faire preuve de compassion. Nous comprenons bien alors les deux demandes de l’intention du pape : d’une part que les communautés persécutées sentent la proximité du Christ et d’autre part, rappeler  leur droit légitime à l’existence à ceux qui les persécutent.

    Que cette intention de prière nous aide à entrer en carême. La mort et la résurrection du Christ qui se dresse à l’horizon est aussi un baume pour nous et nos communautés.

  • Recourir à l'avortement quand la vie de la mère est en danger ?

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    FAUT-IL RECOURIR À L'AVORTEMENT QUAND LA VIE DE LA MÈRE EST EN DANGER ?

     de genethique.org

    L’argument avancé pour défendre la proposition d’étendre la loi sur l’avortement dans l’état de New York et de l’autoriser pendant les neuf mois de grossesse, est que l’avortement est parfois médicalement nécessaire. Mais les gynécologues-obstétriciens savent qu’il n’y a pas de situation où l’avortement est médicalement nécessaire, que la destruction de l’enfant à naître n’est pas nécessaire pour sauver la vie de la femme.

    En cas de danger pour la mère, ce qui est nécessaire, c’est de séparer la mère et l’enfant. Et le médecin, conformément au serment d’Hippocrate et à la déclaration de Dublin, peut séparer l’enfant de sa mère en cherchant à tout faire pour préserver sa vie, ce qui est différent d’un avortement, qui met délibérément fin à la vie de l’enfant. Or, mettre fin à la vie de l’enfant ne sauve pas sa mère.

    Lors d’un avortement tardif, on injecte au bébé un poison pour arrêter son cœur et induire le travail. Ce qui prend entre 2 et 3 jours. Aussi, l’avortement ne peut pas être une solution dans les situations d’urgence. L’avortement n’a pas pour but de séparer l’enfant de sa mère. Aussi l’argument avancé n’est-il pas conforme à la réalité. Dans la réalité, le médecin peut séparer la mère et l’enfant en essayant de donner à chacun la meilleure chance de vivre.

    Pour aller plus loin : Donald Trump s’oppose aux avortements tardifs

    Sources: Washington examiner, Lila Ros et Donna Harrison (26/02/2019) - Abortion is never medically necessary

  • L'euthanasie n'est pas toujours indolore...

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    L’EUTHANASIE : UNE MORT DOULOUREUSE, INHUMAINE ?

     de genethique.org

    « Bien que l'objectif est que la mort soit sans douleur et sans détresse, une analyse a montré que ce n'est pas toujours le cas ».  Le professeur Jaideep Pandit, anesthésiste aux hôpitaux universitaires d’Oxford a publié une étude sur les conditions de décès des patients euthanasiés[1], dans les pays où cet acte est autorisé. Les patients euthanasiés reçoivent généralement des barbituriques, sédatifs puissants, qui doivent leur faire perdre conscience et provoquer l’arrêt des poumons et du cœur. Mais l’étude rapporte des complications : 9% des patients ont reçu une dose incomplète à cause de leur difficulté à avaler et 10% ont été pris de vomissements, rendant la prise incorrecte. En conséquence, certains patients mettent jusqu’à une semaine à mourir, ou se réveillent de leur coma. On rapporte même des cas de patients euthanasiés qui étaient assis au moment de leur décès. Les réveils de coma concernent 2% des euthanasies. « Cela laisse craindre que certaines morts ne soient peut-être inhumaines », s’inquiètent les chercheurs.

    L’état d’inconscience arrive généralement en quelques minutes. Pour la mort elle-même, dans 67% des cas, elle survient dans les 90 minutes, dans 33% des cas elle met plus de 30 heures à arriver, et dans 4% des cas elle peut mettre jusqu’à sept jours. « Les résultats vont à l'encontre de l'argument avancé en faveur de l'aide médicale à mourir selon lequel les patients décèderaient avec dignité et paix ».

    Les méthodes et les molécules varient énormément d’un pays à l’autre, alors que l’objectif est le même pour tous : tuer le plus vite possible une personne inconsciente dès que possible. « Les différences [considérables] entre les méthodes suggèrent que la méthode parfaite pour atteindre un état de perte de conscience demeure inconnue » à ce jour, ont déclaré les chercheurs, ce qui induit que « les citoyens vulnérables risquent d'être tués par des moyens sous-optimaux, voire cruels ». 

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    [1] Etude publiée dans la revue Anaesthesia, et rapporté par le British Medical Journal.

    Sources: Daily Mail, Vanessa Chalmers (21/02/2019) - Assisted dying can cause 'inhumane' deaths for patients who don't pass out and some take as long as a WEEK to die

  • La théorie du genre gagne du terrain dans les écoles

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    Ce qui vaut pour la France vaut aussi pour la Belgique. (La figure de proue de la mobilisation des lycéens belges pour le climat en est un témoignage.) :

    D'Esther Pivet sur Aleteia.org :

    Comment se poursuit l’expansion de la théorie du genre à l’école

    La coordinatrice du collectif VigiGender a mené l’enquête sur l’expansion sournoise et régulière de la "théorie du genre" à l’école. Comment réagir auprès des professeurs ? Comment aider les enfants à se construire sous la pression de ce formatage déstabilisant ?

    L’abandon de « parent 1 – parent 2 » sur les formulaires scolaires semble envisagé au profit d’une formulation plus consensuelle. Faut-il pour autant se limiter à pousser un « ouf » de soulagement devant le retrait de cette mesure absurde privant pères et mères de leur dignité ? Réveillons-nous ! Ouvrons les yeux ! Toute l’Éducation nationale et la culture sont imprégnées de la théorie du genre sous-jacente à cette mesure, selon laquelle toutes les différences entre hommes et femmes ne seraient qu’une construction sociale. Les enfants et les adolescents sont formatés au goutte-à-goutte par des messages fondés sur ce postulat. L’objectif est de leur faire penser qu’il n’y aurait aucun problème à « changer de sexe », et que l’hétérosexualité et l’homosexualité seraient équivalentes, puisque notre corps sexué n’aurait aucune influence, aucune signification, ne dirait rien de ce que nous sommes, simple source de plaisir.

    Changer de sexe

    Des séries télévisées commencent à mettre en scène des jeunes qui décident de subir une réattribution sexuelle. Internet regorge d’informations sur le sujet. Comment s’étonner que de plus en plus d’enfants qui présentent un trouble dans leur identité demandent à « changer de sexe » (Le Point, 15 septembre 2018), alors que de tels troubles disparaissent pour la plupart après la puberté ? Leur « réveil » dans dix ans sera douloureux et, pour beaucoup, le suicide un jour peut-être la seule issue1. Des médecins tirent la sonnette d’alarme2, mais crient encore dans le vide, car le marché est prometteur. Chaque jour, un adolescent entre dix et quinze ans change de sexe anatomique au Royaume-Uni (The Telegraph, 8 juillet 2017).

    Le trou noir de la théorie du genre est en train de happer une génération de jeunes. Des enfants sont formatés à l’école, à l’insu des parents, et par tout ce qu’ils voient sur Internet, si facilement accessible. Beaucoup de jeunes sont désespérés, blessés dans leur identité, dans leur sexualité, après des expériences sexuelles diverses, encouragés par les discours ambiants niant toute signification au corps et illustrés par la pornographie en accès libre, qui les poussent à assouvir leurs pulsions et à consommer du sexe.

    L’alibi des stéréotypes

    Dans ce contexte, les parents et les enseignants doivent comprendre cette théorie idéologique, pour l’identifier et résister...

    Lire la suite sur aleteia.org

     
  • Bruxelles, 12 mars : Philo à Bruxelles "Moïse ou Platon" avec Stéphane Mercier

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