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  • Une excellente recension du "Jésus" de Petitfils dans La Libre

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    Paul Vaute, sous le titre : "Jésus-Christ sous le scalpel de l’historien", publie dans la Libre de ce 19 mars une excellente recension du livre de Jean-Christian Petitfils que nous avons évoqué sur ce blogue.

    "Considérés avec ou sans la foi, les Evangiles sont une source historique solide.

    Spécialiste de la monarchie française des XVIIe et XVIIIe siècles, Jean-Christian Petitfils s’était déjà échappé avec bonheur de son domaine de prédilection. Le défi qu’il s’est imposé cette fois n’en était pas moins de taille, pour ne pas dire à hauts risques : aborder la figure de Jésus en tant que sujet d’histoire, avec les méthodes de la critique historique. L’entreprise s’est révélée être un succès en librairie. C’est aussi une réussite.

    Bien sûr, l’historien n’a ici ni à proclamer, ni à nier le credo chrétien. Face au surnaturel, il s’efface, ainsi qu’il s’en est expliqué dans un entretien à "La Libre" (29/2). Pas plus que Cabanis ne trouva d’âme sous son scalpel, il ne peut affirmer la virginité de Marie. Mais il constate l’existence, à l’époque, de ce vœu d’oblation religieuse, même dans le cadre du mariage. Il ne sait pas si une étoile a vraiment guidé les mages, mais il relève sa singulière coïncidence avec une conjonction astronomique dûment attestée depuis Kepler. Il n’enquête pas sur la filiation divine de Jésus, mais il souligne son originalité irréductible. Il laisse la résurrection au domaine de la foi, mais il observe que "ce troupeau de fuyards apeurés" qu’étaient devenus les disciples "s’est métamorphosé soudainement en un groupe non de fanatiques hypnotisés, mais d’hommes libres, brûlants de conviction, prêts à donner leur vie pour annoncer la Bonne Nouvelle". Et qu’on ne connaît aucun exemple dans l’histoire d’un phénomène d’affabulation ou de wishful thinking collectifs engendrant un mouvement d’une telle ampleur.

    Pour le reste, le chercheur fait prudemment la part des événements authentiques et symboliques. Ces derniers imprègnent surtout les évangiles synoptiques, alors qu’à l’encontre de l’opinion commune, c’est celui de Jean, longtemps considéré comme le plus théologique, qui offre aux historiens les points d’appui les plus solides. Avare de précisions, certes, il est pourtant celui qui décrit et situe au mieux les faits.

    Outre les sources écrites, y compris païennes, Jean-Christian Petitfils accorde une place particulière, qui le singularise, aux trois grandes reliques de la Passion que sont le linceul de Turin, le suaire d’Oviedo et la tunique d’Argenteuil. Les techniques de pointe mises en œuvre ces dernières années ont révélé des données et des convergences telles qu’on peut conclure à "un degré d’authenticité extrêmement élevé". L’examen médico-légal du linceul a ainsi permis d’établir le modèle de fouet utilisé lors de la flagellation (un flagrum taxilatum), la position du bourreau à un mètre de la victime, "frappant le côté droit par des coups directs et le côté gauche par des coups de revers". Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

    Ces avancées de la science restent pourtant inconnues du grand public."

    Jésus Jean-Christian Petitfils Fayard 673 pp., env. 25 €

  • Les Coptes d’Egypte face à leur destin

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    289969_la-depouille-de-chenouda-iii-chef-de-l-eglise-copte-orthodoxe-exposee-a-la-cathedrale-saint-marc-du-caire-le-18-mars-2012.jpgDe Natalia Trouiller, ce matin, sur le site de “La Vie” :

    La mort ce samedi de Chenouda III, pape des 10 millions de coptes orthodoxes depuis quarante ans, signe la fin d'une époque. Pour le meilleur ou pour le pire? (…) Le 117e successeur de l'évangéliste saint Marc, mort samedi, est exposé à la vénération des fidèles assis dans ses vêtements d'apparat. (…). Pape de la minorité copte depuis presque 41 ans, Chenouda, cet ancien journaliste devenu prêtre, puis évêque, puis primat de la communion copte, laisse un vide qu'il sera difficile de combler - une situation qu'il n'a pas peu contribué à créer. Car sous son pontificat, l'Eglise copte a voulu être la seule voix de la minorité chrétienne égyptienne. Avec succès: le pape Chenouda, très aimé de ses fidèles, était tout à la fois le porte-parole politique et le chef religieux des coptes. (…) .La mort de Chenouda tombe au pire moment qui soit: arrivée d'une assemblée constituante islamiste au pouvoir, tractations pour que les coptes ne soient pas les oubliés de la nouvelle Egypte, choix dans les semaines à venir d'un nouveau président... Seul le pape avait l'envergure et l'autorité nécessaires pour faire peser la minorité copte dans le débat. Et les quelques leaders issus de la société civile sont bien faibles (…).Et du côté des clercs, la figure de Chenouda ne laissait guère de place à l'émergence d'un autre évêque. Celui qui assurera l'intérim, Mgr Bakhomious, jusqu'à l'élection d'un nouveau pape, est conformément au canon copte le plus âgé des évêques. Trois noms sont cités pour devenir le 118e pape: Mgr Moussa, chargé de la jeunesse et qui fut le premier officiel copte à soutenir la Révolution; Mgr Bishoy, discrédité aux yeux des musulmans pour des propos jugés insultants sur le Coran; Mgr Youanis, secrétaire du défunt pape. C'est probablement l'un de ces trois hommes qui aura pour tâche de permettre aux chrétiens d'Egypte de rester dans l'histoire de leur pays.

    Tout l’article ici: Les coptes entre douleur et incertitude après la mort de Chenouda III

    Les Coptes constituent la minorité historique des Αγύπτιοί (Egyptiens) -appellation déformée par l’usage en Kuptioί, d’où vient leur nom- demeurés fidèles au christianisme de l’Egypte antique après la conquête arabe de 641. Ils  représentent environ 10% environ de la population . Face à l'actuel « revival » musulman, la survie de cette minorité dépend de son unité autour d’un patriarche solide…  

  • La messe latine traditionnelle s’installe à Malmedy

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    capucins.jpgCe dimanche 18 mars, une centaine de fidèles ont de nouveau assisté à la messe latine traditionnelle (missel de 1962) célébrée tous les mois à l’église des Capucins à Malmedy. La chorale a chanté le propre grégorien de la messe de "Laetare" ainsi que le kyriale polyphonique de la petite messe brève de Claudio Casciolini (XVIIIe s.), un choral de Jean-Sebastien Bach et une mélodie slave d’inspiration populaire. Une belle constance pour cette initiative dominicale mensuelle inaugurée le 26 février dernier. Prochaine édition : le 22 avril, même lieu (église des capucins, ruelle des capucins), même heure (18 heures), avec la messe du « Bon Pasteur » (2e dimanche après Pâques).Pour plus de renseignements,  tél. 080.33.74.85 (L. Aussems) ou 080/39.81.28 (P. Lambert).

  • Vendredi-Saint 6 avril 2012 à Rome : : Chemin de croix de la famille au Colisée

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    Lu sur le site de l’agence Zenit :

    Les méditations des quatorze stations du Chemin de Croix du Colisée, vendredi 6 avril, Vendredi Saint, seront centrées pour la première fois sur la vie de la famille : Benoît XVI les a confiées à Danilo et Anna Maria Zanzucchi.

    Ce couple de laïcs italiens est responsable du mouvement des « Familles nouvelles », branche du mouvement des Focolari, fondée en 1967.

    Comme chaque année le Chemin de Croix du Vendredi Saint, à Rome, présidé par Benoît XVI, sera retransmis en direct du Colisée en mondovision à 21 h 15.

    «  Familles Nouvelles »  fait partager aux familles le charisme de « l’unité » du mouvement des Focolari – ou "Œuvre de Marie" selon son nom canonique -, fondé par Chiara Lubich en Italie du Nord, à Trente, lorsque, jeune étudiante en philosophie, elle se consacra à Dieu, le 7 décembre 1943.

    «  "Que tous soient un", c'est pour ces paroles que nous sommes nés, pour l'unité, pour contribuer à la réaliser dans le monde », disait Chiara Lubich en citant la prière du Christ rapportée par l'évangile de saint Jean (Jn 17, 21).

    C’était justement, hier, 1e 14 mars, le quatrième anniversaire de la disparition de Chiara Lubich, à Rocca di Papa, près de Rome, en 2008: un anniversaire marqué par de nombreuses manifestations dans le monde entier.

    Le mouvement compte aussi, entre autres, des branches pour les jeunes et pour les professionnels, et rassemble des personnes de tous états de vie: laïcs, consacrés, prêtres, dans 182 pays.

  • Liens du jour (19 mars 2012)

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    Sur "Riposte catholique" :

    Sur "Benoît et moi"

  • Retrouver le chemin du sacrement de la réconciliation

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    ROME, dimanche 18 mars 2012 (ZENIT.org Anne Kurian) – Benoît XVI encourage les catholiques à recevoir le sacrement de la réconciliation régulièrement pour faire l'expérience de "l'amour miséricordieux": c'est ainsi, fait-il observer, que  « l’on trouve la vraie paix et la vraie joie ».

    Avant l’angélus, le pape s’est en effet adressé aux milliers de visiteurs réunis sous le soleil de la place Saint-Pierre, ainsi qu’à tous ceux qui l’écoutaient sur les ondes, ce 18 mars 2012 à midi.

    C’est seulement en « s’ouvrant à la lumière », et « en confessant sincèrement ses fautes à Dieu », que l’on trouve « la vraie paix et la vraie joie », déclare Benoît XVI.

    C’est pourquoi, poursuit-il, « il est important de s’approcher avec régularité du sacrement de la pénitence », en particulier durant le Carême, pour « recevoir le pardon du Seigneur et accentuer notre chemin de conversion ».

    La confession n’est pourtant pas toujours un acte facile à poser : ainsi, quand l’homme est « lié » à ses péchés, constate le pape, il préfère « les ténèbres » à « la lumière ».

    Pourquoi la reconnaissance des péchés est-elle si importante ? Citant saint Augustin, le pape répond : « Quand ce que tu as fait commence à te déplaire, alors commencent tes œuvres bonnes, car tu condamnes tes œuvres mauvaises. Les bonnes œuvres commencent avec la reconnaissance des œuvres mauvaises ».

    En d’autres termes, de la même façon qu’il est nécessaire de « reconnaître que l’on est malade, pour pouvoir être guéri », fait observer Benoît XVI, ainsi il est nécessaire de reconnaître son péché « pour que le pardon de Dieu, déjà donné sur la Croix, puisse avoir un effet dans son cœur et dans sa vie ». Il en va donc de la conversion réelle du cœur.

    « Si l’amour miséricordieux de Dieu », ajoute-t-il, est « infini » jusqu’à même « donner son Fils unique en rançon pour notre vie », notre « responsabilité » aussi est « grande » dans cette démarche de demande de pardon.

  • Offrir aux jeunes des raisons de croire

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    arton9323-88b65.jpgC'est France Catholique qui fait cette proposition que nous relayons bien volontiers tant il est rare de trouver quelque chose de semblable dans l'univers de la culture "jeune". Il suffit de parcourir les rayons de BD dans les librairies pour en faire le constat et pour réaliser combien nos enfants sont en voie de déchristianisation complète.

    Offrons aux jeunes des raisons de croire … vérifiables. Double album « les indices pensables ». (Tomes 1 et 2)

    C’est la grande nouveauté et la grande raison d’espérer de ces dernières années : pour réfléchir à la question de Dieu, il y a du neuf, car désormais, nous disposons d’un bon nombre d’indices vérifiables.

    Nous pouvons y voir un véritable cadeau du Ciel, car ce que demande cette génération, de plus en plus formée à la démarche scientifique, c’est précisément de pouvoir vérifier toute affirmation.

    Non pas que les découvertes des sciences soient en mesure de nous parler de Dieu de façon directe, mais parce qu’elles nous y conduisent, de façon indirecte, en confirmant l’intuition de saint Augustin qui disait : il existe deux « Livres » pour connaître le Créateur. Celui de la Révélation (Ancien et Nouveau Testament) et celui de… la Création elle-même.

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  • Saint Joseph

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    1245.jpgCe 19 mars, on fête saint Joseph. La Belgique est placée sous son patronage. Il y aurait aujourd'hui tant besoin de se tourner vers celui qui fut le protecteur de Jésus et de Marie et de lui confier à nouveau ce malheureux pays en proie à un processus de reniement et d'apostasie sans précédent. Mais qui le fera?

    ci-contre : détail de la Présentation au Temple par Fra Angelico (Florence, San Marco)

    Evangile au Quotidien donne la signification de cette fête :

    Saint Joseph
    Époux de la Vierge Marie
    Patron de l'Église universelle
    (Solennité)

              Joseph, issu de la race royale de David, naquit à Bethléem. Il fut d'une condition modeste et gagna son pain comme simple ouvrier. Sa haute dignité se résume en ces mots : « Père nourricier de Jésus ». La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet. Elle nous dit seulement qu'il était « juste ». Pour la Bible, dire que quelqu'un est juste ou qu'il est saint, c'est exactement la même chose. C'est le titre le plus élogieux qui puisse être donné à un homme. Le juste est celui que sa rectitude, sa droiture, sa soumission et sa fidélité en toutes choses rendent agréable à Dieu. Le grand « juste » de l'Histoire du Salut est Abraham, le grand ancêtre : « Il crut dans la promesse et cela lui fut compté comme justice » (Gn 15, 7).

            Joseph s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie. Les heures les plus amères de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut douter de la fidélité de sa fiancée. Mais c'est justement dans le conflit entre ses droits et ses devoirs qu'il se montra grand. Il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'œuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien : Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur. Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Écriture ne dit même rien de sa mort. Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il était déjà mort au moment où commença la vie publique du Sauveur.

            Sa vie fut humble et cachée. Il resta aussi humble et caché, pendant des siècles, dans l'histoire de l'Église. Ce n'est que dans les temps modernes que l'Église l'a célébré.