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Au rythme de l'année liturgique - Page 178

  • Pâque juive et Pâques chrétiennes. Une lettre inédite du Pape émérite.

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction françaises sur le site Diakonos.be :

    Les deux Pâques des juifs et des chrétiens. Une lettre inédite du Pape émérite.

    Quatre-vingt-douze ans après sa naissance et six ans après sa renonciation au pontificat, Joseph Ratzinger est toujours très actif. Quelques jours avant la fameuse publication de ses « notes » sur le scandale des abus sexuels dans l’Église catholique, un autre texte inédit a fait surface. On en connaissait l’existence mais c’est seulement aujourd’hui qu’on peut le lire dans son intégralité, dans ce livre qui vient d’être publié sous la direction d’Elio Guerriero :

    > Benedetto XVI in dialogo con il rabbino Arie Folger, “Ebrei e cristiani”, Edizioni San Paolo, Cinisello Balsamo, 2019.

    Le texte qui vient d’être rendu public est en fait une lettre que le Pape émérite a écrite à Arie Folger, le grand rabbin de Vienne, en août 2018.

    Ce dernier y a répondu le 4 septembre par une lettre qui se trouve elle aussi dans le livre.

    À la suite de cet échange épistolaire, le rabbin Folger, le rabbin de Darmstadt, Josh Ahres, et le rabbin de Saxe, Zsolt Balla, membre de la présidence de la Conférence des rabbins orthodoxes d’Allemagne, ont rendu visite au pape Ratzinger dans sa retraite au Vatican le 16 janvier dernier.

    « L’entretien a été intense et a duré une heure », commente Folger dans la préface du livre. « J’ai trouvé en lui un penseur très sympathique et profond à qui répugnent l’antisémitisme et l’antijudaïsme sous toutes leurs formes. »

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  • Semaine Sainte et Notre-Dame de Paris : Le service public de la transcendance

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    Iborra.jpgLe Jeudi Saint, l'abbé Eric Iborra a prononcé en l'église Saint-Eugène-Sainte Cécile de Paris un vibrant sermon reliant les événements à Notre-Dame de Paris à la Semaine Sainte.  « Nous ne pouvons en rester à notre tristesse, rappelle ainsi l'abbé Iborra, nous sommes stimulés par l’espérance théologale ».Lu sur le site web du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    "Nous voici rassemblés ce soir pour commémorer le dernier repas du Seigneur avec ses disciples. Ce repas, qui est aussi celui de sa Pâques, de son passage sacrificiel vers le Père. Ce repas où il manifeste déjà le plus grand amour dont il comble ceux dont il veut faire ses frères en s’abaissant à leur laver les pieds, lui le Maître et Seigneur. Ce repas, enfin, où il fait des onze les ministres qui devront réitérer le sacrifice du Vendredi Saint sous la forme du pain et du vin du Jeudi Saint. Onze, puisque Judas s’en est allé, lui, le symbole de tant de serviteurs indignes à venir tout au long de l’histoire de l’Église.

    En commémorant ce soir l’institution de l’Eucharistie, nous commémorons aussi, en effet, l’institution du sacerdoce. La tradition liturgique a voulu, en ce jour, qu’il soit mis en relief en réunissant tout le clergé autour de l’évêque à l’occasion de la bénédiction des huiles saintes dans l’église-mère du diocèse. C’est d’ailleurs S. Jean de Latran, la cathédrale de Rome, qui est l’église stationnale de la messein cena Domini. Chaque eucharistie célébrée ne peut l’être qu’en lien de charité avec l’évêque car, disait S. Cyprien de Carthage au 3e siècle, ubi episcopus, ibi ecclesia : là où est l’évêque, là est l’Église. Et pourtant c’est à S. Sulpice que le clergé parisien s’est retrouvé hier soir pour la messe chrismale, puisque l’église-mère du diocèse n’était plus que ruine fumante.

    Permettez-moi ce soir de vous partager quelques réflexions nées de la rencontre de cet événement avec notre Semaine Sainte. Cet événement qui a causé une émotion sans pareille et cela bien au-delà du double cercle des catholiques et des Parisiens. Émotion causée bien sûr par la brutalité du sinistre et le caractère apocalyptique de l’incendie qui a ravagé la charpente, abattu la flèche et fait croire un moment à l’effondrement prochain de tout l’édifice. En contemplant la carcasse de la cathédrale le lendemain, du pont des Tournelles, je me suis rappelé que j’y avais été ordonné prêtre il y a bientôt trente ans...

    L'homme reste finalement petit

    La première réflexion que je voudrais partager est celle-ci : au XXIe siècle, l’homme soit-disant augmenté, riche en technologie de toute sorte, reste finalement très petit face aux éléments en furie. Il a fallu, vous le savez, une quinzaine d’heures à un demi-millier de pompiers pour circonscrire cet incendie de fin du monde. Nous avons vu se déchaîner un combat terrifiant entre les quatre éléments cosmiques : le feu, attisé par l’air, opposé à la pierre des voûtes et à l’eau que les hommes tiraient du fleuve. Tableau digne de l’antique où les Anciens auraient vu l’expression de la colère des dieux.

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  • Le mystère de la Résurrection ne prétend pas abolir le drame, mais l'accomplir et le transfigurer en rédemption

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    Lu sur Figaro Vox (le figaro.fr) (Marie-Laetitia Bonavita) (archive 2016) :

    Fabrice Hadjadj : «Le mystère de la Résurrection transfigure le drame en rédemption»

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que les chrétiens s'apprêtent à fêter Pâques, l'écrivain et philosophe vient de publier, sur un ton à la fois profond et léger, une superbe méditation sur le mystère du salut.

    LE FIGARO. - Comment devient-on catholique lorsque l'on est issu, comme vous, d'une famille juive et athée?

    Fabrice HADJADJ. - En devenant encore plus athée et encore plus juif, sans doute. J'ai essayé sincèrement d'être athée, mais je me suis rendu compte que ce serait bête de rejeter Dieu pour me fabriquer à la place une petite idole sur mesure: l'argent, par exemple, ou l'orgasme, ou les honneurs, ou même mon propre jugement. L'athéisme m'a fait rejeter les divinités construites et m'a disposé à accueillir le Dieu qui nous transcende. Et puis, d'un coup, ça m'est tombé dessus, en priant pour mon père malade: j'ai soudain été sûr que Dieu s'était fait charpentier juif - ce qui est assez scandaleux, il faut le reconnaître, spécialement aujourd'hui où l'on rencontre un certain retour de l'antisémitisme et aussi une frénésie technologique qui nous pousse à ne plus croire au charpentier, mais au cyborg. C'est pourtant cela, le mystère chrétien.

    Tout le thème de votre livre est de souligner que la Résurrection prend racine dans le quotidien. Pas facile?

    Dès que l'homme s'imagine un être ressuscité en gloire, il se le représente comme un super-superman faisant des prouesses spectaculaires. Ce type qui est descendu aux enfers et qui en est revenu, tout de même, ne va-t-il pas nous rapporter une parole d'outre-tombe, ésotérique, dans un grand son et lumière sans précédent? Or, Jésus, quand il apparaît à ses disciples, dit: «La paix soit avec vous», c'est-à-dire bonjour. Et puis il mange avec eux, leur commente les Écritures, comme n'importe quel rabbin ou comme quelqu'un qui vous raconte la drôle d'aventure qui vient de lui arriver. Son apparence est parfois même celle du premier venu: Marie-Madeleine le prend pour un jardinier, voire pour le suspect numéro un, puisqu'elle le soupçonne d'avoir volé le corps ; les pèlerins d'Emmaüs le prennent pour un promeneur qui ne sait même pas ce qui vient de se passer à Jérusalem. Pourquoi cela? Parce que Dieu vient vraiment sauver sa créature dans ce qu'elle a de plus humain. Et parce que la vie quotidienne est son chef-d'œuvre, quelque chose que personne n'avait fait avant lui, à tel point qu'il a créé l'univers pour l'exposer au soleil et sous les étoiles.

    Les Évangiles accordent une place importante à la nourriture terrestre (sainte table, miracles des pains et des poissons par Jésus). En quoi le ventre est-il divin?

    Qu'est-ce que manger pour que Jésus le fasse après sa résurrection? Naturellement, c'est transformer quelque chose en soi-même, par une opération banale et néanmoins quasi miraculeuse: quand Léa Seydoux mange du poulet, le poulet se métamorphose en James Bond girl! Mais cela même marque notre dépendance écologique à l'égard des nourritures, et donc à tout le cosmos, car, pour les recevoir, ces nourritures, il faut le soleil et la pluie, les saisons, les abeilles, l'agriculture (car c'est elle, la vraie base de l'économie, et non la haute finance ni les entreprises numériques). Enfin, quand vous appelez «à table!», cela n'a rien à voir avec un mot d'ordre idéologique ou générationnel: les jeunes et les vieux, les intelligents et les simples, les hommes et les bêtes (le petit chien de la Cananéenne), Dieu en personne (les trois envoyés chez Abraham) et les traîtres (Judas qui se sert dans le plat du Messie), tous viennent et se passent le sel malgré leurs différences et leurs différends. Le Verbe a rejoint le ventre parce que c'est le lieu d'une catholicité profonde.

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  • Pâques : le sacrifice de Melchisédek

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    D’Aymeric Pourbaix sur le site de « France Catholique » :

    meeting_of_abraham_and_melchizadek-4ef87.jpgL’événement de Pâques dépasse notre entendement. De la même manière qu’au printemps, la sève remonte, faisant surgir des bourgeons sur des branches qui semblaient mortes, avec une puissance inouïe, ainsi la force de la Résurrection fait-elle passer un homme – fût-il Dieu – de la mort à la vie. Et c’est sur cette force surnaturelle qu’est basée la foi, et rien d’autres. « Mort, où est ta victoire ? », affirment les chrétiens au matin de Pâques, en un cri étonné qui est leur titre de gloire.

    C’est pourquoi le sacrifice de la messe, qui perpétue ce mystère de la Passion et de la Résurrection du Christ, constitue l’acte le plus important de la vie chrétienne. « La messe solitaire du moine est le premier acte d’évangélisation », disait en substance Paul VI. La messe, et donc le prêtre qui a reçu pouvoir de faire advenir Dieu dans ses mains – auguste privilège qui l’honore et le dépasse. Par son ordination, il est mis à part – sens du mot « sacré ». Il peut en être indigne, il peut déchoir, comme nous tous, il n’en reste pas moins capable de faire descendre Notre Seigneur sur terre.

    Tout repartira du pied de la Croix

    Toute l’Église est née là, au pied de la Croix, avec Marie. Et au cours des siècles, tout repartira de là, après les longs chemins de croix de son histoire, jusqu’à aujourd’hui encore… Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des solutions qui n’en sont pas, où prêtres et laïcs viendraient à se confondre, où l’on passerait par pertes et profits le célibat ecclésiastique, « trésor de l’Église ».

    Ce qui ne veut pas dire non plus que les laïcs n’auraient pas de rôle à jouer : un rôle éminent, celui de rendre meilleur et plus chrétien le vaste monde et les réalités temporelles, chacun à sa mesure et à la place qui est la sienne. Et dans ce domaine, ils sont eux aussi prêtres – et prophètes, et rois. C’est-à-dire chargés d’offrir un sacrifice, comme le fit ce mystérieux personnage biblique, le roi Melchisédek, cité au canon romain, reprenant l’antique croyance en la valeur du sacrifice, présente de manière diffuse dans les religions préchrétiennes.

    La terre, « marchepied » du Ciel

    Concrètement, cela passe par le désir de faire des réalités de la Création – familiales, du travail et des activités diverses – le « marchepied » du Ciel, dit une belle formule. C’est-à-dire d’en faire une action de grâce, plutôt que de les accaparer. C’est ce que saint François de Sales avait déjà entrevu au XVIe siècle, lorsqu’il appelait chacun à la sainteté, dans son Introduction à la vie dévote : ce serait une erreur, disait-il, de vouloir bannir la vie spirituelle « de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, de la cour des princes, du ménage des gens mariés ». 

    Ref. Le sacrifice de Melchisédek

    JPSC

  • Pause

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    Ce Vendredi Saint, temps de recueillement aussi sur ce blog qui interrompt son activité jusqu'à demain.

  • Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato

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    Crucifixus d'Antonio Lotto à la Sainte Chapelle de Paris

    Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato:
    Passus, et sepultus est

    Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, 
    il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.

  • Liège, 19 avril : Chemin de Croix dans les rues de la ville

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    Sans titre.jpg

  • Liège: Semaine Sainte 2019 à l'église du Saint-Sacrement au Bd d'Avroy

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    semaine sainte 20192.jpg

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  • A quelques jours de Pâques...

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    De Jean-Pierre Snyers :

    A quelques jours de Pâques

    Finalement, la doctrine du christianisme peut se résumer  en ces cinq mots qui sont: création, chute, incarnation, rédemption, résurrection. Telle est sa charpente et ce qui la distingue de toutes les philosophies et religions. Sans le Christ rédempteur, corporellement ressuscité, la foi chrétienne ne serait plus qu'un message philanthropique qui, loin de répondre aux trois questions essentielles de l'existence humaine (qui sommes-nous, d'où venons-nous et où allons-nous?) , n'aurait plus de raison d'être.

    Hélas, tellement englué dans une conception uniquement matérialiste de la vie, l'être humain ne réalise plus aujourd'hui que son existence si brève sur cette terre est avant tout une salle d'attente; un lieu où il est invité à se préparer à aller au ciel.

    A la question: "Selon vous , quel est le plus grand mal de notre société?", le philosophe Gustave Thibon répondait: "Exiger du temps qu'il tienne les promesses de l'éternité. Dieu et l'homme sont comme deux amants qui se sont trompés sur le lieu du rendez-vous: l'homme attend Dieu dans le temps et Dieu attend l'homme dans l'éternité".

    Oui, pour le chrétien que j'essaye d'être tant bien que mal, une phrase de saint Paul dans son épître aux Philippiens résume mon espérance, une phrase que j'adresse à tous vos lecteurs, ainsi qu'à tous les humains: "Notre véritable patrie est dans les cieux, d'où nous viendra Notre Seigneur Jésus-Christ qui transformera notre corps humilié pour le rendre semblable à Son corps de gloire".

    Puissent tous les pauvres et les malchanceux de cette terre, se retrouver dans cette espérance prodigieuse!

  • Pourquoi Emmanuel Macron est-il allé à la messe mardi dernier ?

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    D3JEe_eXQAAMcNm.jpgLe président de la République française  a assisté ce mardi 2 avril à une messe en l’église Saint-Louis-en-l’Île, dans le IVe arrondissement parisien, en l’honneur de son prédécesseur Georges Pompidou, mort il y a 45 ans. Lu sur le site web « aleteia » :

    « Emmanuel Macron, accompagné de son épouse Brigitte Macron, a assisté ce mardi 2 avril à une messe en l’église Saint-Louis-en-l’Île (IVe arrondissement) à la mémoire du président Georges Pompidou, décédé il y a 45 ans. En effet, l’usage veut que tous les présidents de la République se rendent au moins une fois à l’une de ces célébrations durant leur mandat.

    Parmi les personnalités présentes se trouvaient Valéry Giscard d’Estaing, ancien Président de la République, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, les anciens ministres Hervé Gaymard et Olivier Stirn, les anciens secrétaires d’État Alain Marleix et Pierre Lelong, les vice-présidents de l’Assemblée nationale Hugues Renson (LREM) et Marc Le Fur (LR), le député Pacôme Rupin (LREM) et le fils de Georges Pompidou, Alain Pompidou.

    Lire aussi :

    La foi des présidents de la Ve République

    Célébrée cette année par le curé de la paroisse, le père Olivier de Cagny, cette messe hommage a lieu tous les ans depuis la mort de Georges Pompidou, le 2 avril 1974. Dans ses dernières volontés, Georges Pompidou avait demandé une messe en latin accompagnée de chants grégoriens. Quarante-cinq ans après sa mort, son souhait a été encore exaucé, la messe ayant été animée par le chœur grégorien de Paris.

    Ref. Pourquoi Emmanuel Macron est-il allé à la messe mardi ?

    pompidou st sacrement 46075970484_29e8bdd4bd_b.jpgA retenir par les amateurs de plain-chant : un ensemble de voix féminines du chœur grégorien de Paris sera à Liège dans le cadre  de la semaine eucharistique organisée du 16 au 23 juin prochains. 

    Il chantera  le propre  de la messe la Fête-Dieu célébrée en latin (missel de 1962) par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, en l’église (photo) du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132), le samedi 22 juin à 18h00 .

    JPSC

  • À Liège le dimanche 7 avril 2019 à 10h, messe grégorienne de la Passion en l’église du Saint-Sacrement : plain-chant, orgue et violons de l’Ensemble Darius.

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    affiche_premier dimanche du mois.jpg

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