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Ethique - Page 487

  • France : une nouvelle génération catholique plus identitaire

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    D’Aymeric Pourbaix dans l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » :

    Qu’y a-t-il de changé en France depuis sept mois que la jeunesse catholique, avec d’autres, arpente le pavé pour défendre la famille ? En premier lieu, la découverte par ces jeunes qu’avoir la foi ne suffit pas. Que leur identité chrétienne assumée doit aussi se traduire dans le domaine social, culturel, et même politique. Et donc qu’« on ne peut être chrétien à temps partiel », comme l’a si bien résumé le pape François dans son audience du 15 mai. « La vérité du Christ qu’est ­l’Esprit Saint », ajoutait-il, doit imprégner « totalement notre quotidien ».

    Cela est certes une nouveauté toute relative : il ne s’agit en fait que d’une simple redécouverte de la mission des fidèles laïques, celle que promurent saint François de Sales et tous les papes modernes. À l’instar de Pie XII, lorsqu’il affirmait que de « la forme que l’on donne à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et dérive le bien ou le mal des âmes ». Cette inspiration fut également celle, par exemple, des premières grandes années de l’Action catholique, lorsqu’il s’agissait de « refaire chrétiens nos frères ».

    Jusqu’à présent, la génération de ces jeunes catholiques, répondant à l’appel de la « nouvelle évangélisation », semblait se définir uniquement par un intense renouveau spirituel. Très ancrés dans la prière, fréquentant assidûment les ­sacrements et l’adoration eucharistique, un zèle missionnaire ardent… Il semble que ce zèle déborde désormais les frontières des chapelles et des communautés, pour promouvoir le « règne social du Christ » (encyclique Quas ­primas de Pie XI) dans l’ensemble de la société. Laquelle se trouvera certainement ragaillardie par ce sursaut de ­jeunesse et d’enthousiasme !

    Car ces jeunes n’ont pas les « pudeurs » de leurs anciens, à l’endroit de cette fameuse laïcité « à la française ». Une ­laïcité jusqu’à présent intégrée par les catholiques eux-mêmes, et qui neutralisait la religion en la cantonnant au domaine privé. Concrètement, cet enfouissement a conduit à rogner les ailes de toutes les œuvres dites « sociales » de l’Église : hôpitaux, écoles, patronages, mouvements de jeunesse, etc. Certaines ont subsisté, mais sont souvent trop dépendantes des subsides de l’État.

    La véritable nouveauté de ce mou­vement, c’est ainsi la découverte que ­s’assumer comme catholique partout et tout le temps n’est pas un obstacle, au contraire, pour convaincre largement. Dans un monde déboussolé, c’est une force et une cohérence qui emporte la conviction, et peut changer la donne politiquement dans les années à venir, que ce soit pour la promotion d’une culture de vie, la protection de la famille et des plus faibles, ou encore la recherche d’une économie à taille humaine.

    P.-S. : La validation par le Conseil ­constitutionnel de la loi Taubira ne rend que plus nécessaire la poursuite de ce ­mouvement. Rendez-vous le 26 mai.

    Ici  Génération Manif : l’espoir pour tous

    Au-delà des « chapelles tradis », qui ont leurs limites (idéologiques et autres)…

  • Ecologie et bioéthique sont-elles compatibles ?

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    L'écologie est-elle compatible avec la bioéthique? (source gènéthique.org)

    Ce mardi, le quotidien La Croix consacre son supplément Sciences & éthique au point de vue des écologistes français sur la bioéthique. Pour Jean-Marie Pelt, fondateur de l'Institut européen d'écologie, "l'écologie, c'est avant tout la conscience qu'il y a des limites à nos interventions sur la nature". Et "cette prudence appliquée au vivant doit s'appliquer a fortiori à l'être humain". Par conséquent, la position "avant-gard[iste]" adoptée par certains parlementaires écologistes, comme l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes, l'assouplissement de certains principes relatifs à la gestation pour autrui ou l'autorisation de la recherche sur l'embryon, "le laisse mal à l'aise".  L'agro-écologiste Pierre Rabhi met également en garde: "attention à cette tentation de l'homme démiurge qui prétend mieux faire que la nature". 

    Pour les écologistes, il faut s'interroger sur les limites des techniques, sans renier en bloc leur intérêt, précise la journaliste : "Que doit-on leur confier? A-t-on ou non intérêt à techniciser tel ou tel aspect du vivant? Les rapports humains y gagneront-ils? quels en seraient les effets pervers potentiels?". Pour Dominique Bourg, philosophe et professeur à l'université de Lausanne ces questions sont d'autant plus jusitifiées lorsqu'il s'agit du corps humain.

    La journaliste rappelle que très souvent, "les prises de position sur les question de bioéthique sont [...] d'autant plus délicates que la dimension religieuse n'est jamais loin". A ce propos, Bernard Perret, économiste, spécialiste du développement durable, affirme que "les clivages politiciens en vigueur imposent  qu'un écolo ne puisse être ni de droite ni catho". Ce que confirme un élu d'Europe Ecologie les Verts (EELV) : "quand je dis publiquement que je suis pour la défense en toute chose du vivant, on me dit que ça fait 'prolife' ". 

    Au parlement Européen, la vision écologiste de la bioéthique est plus unitaire. En effet, Alain Lipietz, ancien député européen mentionne: "quand il s'agissait de voter le budget de la recherche, nous avons toujours choisi de remplacer les recherches sur les cellules souches embryonnaires par des recherches sur les cellules souches adultes, tant le risque de manipulation sur la reproduction humaine artificielle est grand". 

    (La Croix (Emmanuelle Réju) 21/05/2013)

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (21/5/2013) : procréation/alcool/amnesty

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    Sommaire

  • Clôner un embryon est inacceptable

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    Le clonage dun embryon, « une technique inacceptable ! »
    Centre de Bioéthique de l'université catholique de Milan

    (Zenit.org) - « Cette indifférence face à la valeur de l’existence humaine dans sa phase  initiale est inacceptable », déclare le professeur italien Adriano Pessina, dans une note répondant à l’annonce par des chercheurs américains de la création de cellules souches humaines embryonnaires par clonage.

    Le professeur Pessina, directeur du centre de bioéthique à l’université catholique à Milan, commente les résultats d’une technique de clonage publiés sur la revue américaine Cell, dont le procédé ressemble à celle utilisée, il y a 17 ans, pour faire naître la brebis Dolly. 

    « Mais la différence tragique entre ces deux techniques c’est que cette fois-ci il est question de cellules humaines et de la formation d’un embryon humain pour obtenir des cellules souches », relève-t-il.  

    Dans le reste de son communiqué, l’expert en bioéthique, explique ce qui le choque dans l’annonce de ce que les media semblent rapporter comme une « percée » importante pour traiter certaines maladies comme le Parkinson, la sclérose en plaques, des pathologies cardiaques et des blessures à la moelle épinière : 

    ***    

    «  Contrairement au procédé utilisé pour la brebis Dolly dont le but était reproductif, l’objectif soit disant « thérapeutique » de ce nouveau procédé, pour le moment seulement envisagé, prévoit ensuite la destruction de l’embryon pour pouvoir disposer des cellules souches. 

    Le langage scientifique ne permet pas à tout le monde de saisir la réelle gravité de cette expérience qui est le signe d’une indifférence inacceptable face à la valeur de l’homme dans la phase initiale de son existence. Le clonage de cet embryon est la génération d’un être humain,  frère jumeau de la personne dont a été prélevée la cellule qui, après manipulation, a été transférée dans l’ovocyte dénoyauté, permettant ainsi son développement. Aucune raison, à caractère scientifique ou thérapeutique, ne saurait légitimer telle pratique d’un point de vue moral. Tout comme on ne saurait négliger le fait que ces expériences prévoient l’utilisation d’ovocytes humains: pouvons-nous ignorer que celle-ci impliquerait aussi une vraie exploitation des femmes, utilisées comme productrices de matériel biologique?

    Il est frappant de voir que la communauté scientifique internationale n’a aucune réaction éthique face à cela, feignant de ne pas savoir que ce à quoi l’on donne naissance ici est un être humain. Aucune perspective thérapeutique future ne saurait légitimer la naissance et la destruction d’êtres humains. En Europe, la convention d’Oviedo, article 18, interdit explicitement la création d’embryons dans des buts de recherche: or de telles expériences échappent aux larges filets de la législation américaine.La protection de l’homme dès sa phase embryonnaire et l’interdiction de manipuler l’origine de la vie humaine quelque soit le but poursuivi, devrait être un impératif de l’humanité toute entière, un résultat partagé par tous ceux qui, dans la déclaration universelle des droits de l’homme, ont salué l’émergence d’une nouvelle conscience concernant les principes d’égalité et de non discrimination qui devraient réguler toute activité, en premier lieu l’activité scientifique. »

    Pour infos: HYPERLINK "http://www.centrodibioetica.it/"www.centrodibioetica.it

  • La bioéthique et la transgression compulsive

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     Henri Hude | Mercredi, 15 Mai 2013


    Ces dernières années, un peu partout, on légifère à tour de bras sur la bioéthique.

    Mais beaucoup se demandent : n’avons-nous rien de mieux à faire ? Pourquoi cet acharnement, alors qu’il y a des défis bien plus urgents en ces temps de crise ? Pourquoi libéraliser l’euthanasie alors qu’on n’a jamais mieux contrôlé la douleur ? Pourquoi légaliser à tout prix le mariage homosexuel quand pratiquement personne ne le demande ? Pourquoi étendre sans arrêt les possibilités de la contraception et de l’avortement alors que nos populations décroissent à vue d’œil ?

    Le philosophe français Henri Hude analyse les racines profondes de cette sorte de « rage bioéthique ». Il y voit une sorte de compulsivité, à savoir un besoin presque irrésistible d’agir dans le sens de la transgression.

    Laissons-lui la parole dans une interview accordée au site Gènéthique, un texte dont l’excellent site didoc.be nous a légèrement adapté la présentation pour ses lecteurs , ici : La bioéthique et la transgression compulsive

  • Pédophilie : quand les Verts rougissent

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    Des verts qui rougissent

    Un "papier" intéressant dans la Libre de ce week-end, de Marcel Linden, correspondant en Allemagne, rappelle que les écologistes, si prompts aujourd'hui à dénoncer les abus sexuels quand ils sont le fait de prêtres, étaient dans les années 1980 favorables à la dépénalisation de la pédophilie. Leurs campagnes d'alors ont créé un climat qui a certainement encouragé plus d'un individu ayant cette tendance à passer à l'acte. Le rôle de Cohn-Bendit notamment est épinglé. Le vieil apologue de la paille et de la poutre semble parfaitement s'appliquer à ce cas…

    Un prix décerné à Cohn-Bendit relance la polémique sur les verts et la pédophilie.

    Vue d’Allemagne, la nomination de Daniel Cohn-Bendit, aux côtés de Guy Verhofstadt, pour le Prix du Leader européen n’est pas évidente. Un houleux débat sur des propos équivoques qu’il avait tenus sur la pédophilie par le passé l’avait amené à renoncer, fin avril, au Grand prix des médias franco-allemand.

    Les verts allemands sont eux-mêmes sur la défensive : après sa fondation en 1980, le parti Ecolo avait toléré la présence de défenseurs de la pédophilie. "Der Spiegel" parle d’une situation "pénible pour les verts, qui veulent toujours être moralement du bon côté"; l’hebdomadaire leur reproche surtout d’avoir "attaqué de façon particulièrement acerbe les abus sexuels dans l’Eglise catholique et exigé des éclaircissements inconditionnels" . Il ajoute : "Aucun parti allemand ne s’est autant engagé pour des hommes aux penchants pédophiles que les verts. Au milieu des années 1980, le parti a agi en partie comme s’il était le bras parlementaire du mouvement pédophile."

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  • France: le conseil constitutionnel juge que le mariage homosexuel est conforme aux principes fondamentaux de la République

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    Lu sur le site de “La Vie”:

    Sur la question du mariage, la haute juridiction a « jugé la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe conforme à la Constitution » et « que ce choix du législateur, auquel il n'appartenait pas au Conseil de substituer son appréciation, n'était contraire à aucun principe constitutionnel. En particulier, il a jugé que même si la législation républicaine antérieure à 1946 et les lois postérieures ont, jusqu'à la loi déférée, regardé le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme, cette règle n'intéresse ni les droits et libertés fondamentaux, ni la souveraineté nationale, ni l'organisation des pouvoirs publics ; elle ne peut donc constituer un principe fondamental reconnu par les lois de la République au sens du premier alinéa du Préambule de la Constitution de 1946. »

    Sur la question de l’adoption, les Sages ont jugé qu'ils n'avaient, « pas le même pouvoir d'appréciation que le législateur qui a estimé que l'identité de sexe des adoptants ne constituait pas un obstacle à l'établissement d'un lien de filiation adoptive. »

    Mais le Conseil a estimé que la loi « n'a ni pour objet, ni pour effet de reconnaître aux couples de personnes de même sexe un « droit à l'enfant » et que « le 10e alinéa du préambule de la Constitution de 1946 impliquait le respect de l'exigence de conformité de l'adoption à l'intérêt de l'enfant ». « Les dispositions relatives à cet agrément ne sauraient conduire à ce que celui-ci soit délivré sans que l'autorité administrative ait vérifié, dans chaque cas, le respect de l'exigence de conformité de l'adoption à l'intérêt de l'enfant » a-t-il ajouté dans son communiqué de presse. C'est la première fois, a-t-on souligné au Conseil, que la haute juridiction « dégage ce principe constitutionnel ».

    Par rapport à la PMA et la GPA, le Conseil a relevé « qu'aucune exigence constitutionnelle n'imposait que cette réforme soit accompagnée d'une modification des dispositions du code de la santé publique relative à la procréation médicalement assistée, laquelle a pour objet de pallier l'infertilité pathologique, médicalement constatée, d'un couple formé d'un homme et d'une femme, qu'ils soient ou non mariés » et qu’il en allait de même « pour les dispositions du code civil prohibant le recours à la gestation pour le compte d'autrui. »

    Sur la question de la transmission du nom de famille, la nouvelle loi prévoyant qu’en cas de désaccord entre les parents, l’enfant porte les noms des deux parents accolés par ordre alphabétique et non plus le seul nom du père, le Conseil a jugé que cette disposition était « conforme à la Constitution ».

    Hier, lors de sa conférence de presse, François Hollande a déclaré qu’ une fois adopté par le Conseil constitutionnel, il promulguerait dans la foulée le projet de loi. Les premiers mariages homosexuels devraient ainsi avoir lieu dès le début d’été. Les opposants au mariage pour tous, comptent toujours défiler à Paris le 26 mai. “

    Référence: Le Conseil constitutionnel valide le mariage pour tous

    C’est donc l’échec juridique pratiquement sur toute la ligne pour les opposants au « mariage pour tous ». Observons, une fois de plus, que les libertés et les droits fondamentaux des sociétés sécularisées ne se fondent sur aucune reconnaissance d’un droit naturel s’imposant à toute législation positive : ni dans leurs constitutions, ni dans les déclarations et autres conventions internationales relatives aux « droits de l’homme » dont elles sont signataires. Le peuple de dieux est l’unique souverain: selon son bon plaisir. 

  • Paul, notre contemporain

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    Réflexions d'un ami :

    Paul, notre contemporain:

    "Dans les derniers temps, certains renieront la foi, s'attacheront à des esprits séducteurs et à des doctrines inspirées par les démons, égarés qu'ils seront par l'hypocrisie des menteurs marqués au fer rouge dans leur conscience: ils interdiront la mariage; ils proscriront l'usage de certains aliments, alors que Dieu les a créés pour que les fidèles, eux qui connaissent pleinement la vérité, les prennent avec action de grâce" (1 Tm 4, 1-4)

    Un commentaire intéressant de cet extrait in Liberté politique, n° 59, mars-avril 2013, pp.59-68.

    En substance: en matière de mariage, le droit naturel n'est-il pas révoqué dans la mesure où l'Etat autorise le mariage gay, vidant la notion de mariage de sa signification?

    J'ajouterai personnellement à propos de "certains aliments" proscrits que je ne peux m'empêcher de penser d'une part aux musulmans et, d'autre part, à l'obsession très afscaïenne (1) (kafkaïenne?) de la perfection alimentaire.

    (1) AFSCA = Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire

  • La douleur post-avortement

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    De le revue de presse de gènéthique.org :

    Un sondage met en avant la douleur post-avortement

    Un récent sondage d'Opinion Way pour le Laboratoire Nordic Pharma, mené auprès de 499 femmes âgées de 16 à 50  ans et ayant subi une IVG au cours des cinq dernières années, révèle que "les deux tiers des femmes qui subissent une interruption volontaire de grossesse déclarent avoir ressenti une douleur physique lors du geste".  L'enquête mentionne que "près de neuf femmes sur dix en ressentaient une intensité supérieure à 6/10 dans l'échelle d'évaluation de la douleur", et que pour 62% des femmes, cette douleur était très intense. Pour le Dr Eric Viel, anesthésiste et coordinateur de l'enseignement de la douleur à la faculté de médecine de Nîme, cette douleur doit être prise en compte: "Une douleur côtée 6 ou 7/10, ce n'est pas rien".

    Selon une enquête de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dress), "le nombre d'interruption de grossesse s'est stabilisé autour de 210 000 IVG par an en métropole". En 2010, le nombre d'IVG était de 225 000, dont 212 000 en métropole. Si l'enquête révèle donc une stabilité de la propension à interrompre sa grossesse, le journaliste mentionne qu'elle "ne doit pas cacher la relative fréquence de l'évènement pour une femme donnée" car "une femme sur trois aura recours à l'IVG au cours de sa vie".

    Le Figaro (Damien Mascret) 17/05/2013

  • Essais cliniques des médicaments à usage humain : protéger ceux qui sont vulnérables

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    Communiqué de la COMECE  17/05/2013

    Les essais cliniques des médicaments à usage humain :

    un encadrement éthique solide est fondamental

    Les essais cliniques sont nécessaires à toute mise sur le marché de nouveaux médicaments. Or, les personnes incapables d’y consentir aussi bien que des ressortissants de pays moins développés y participent souvent. Comment protéger ces personnes et populations vulnérables contre les abus? La Commission européenne a proposé un Règlement qui sera soumis au vote des députés européens le 29 mai prochain. Les experts en bioéthique de la COMECE estiment que le projet devrait aller plus loin dans la protection des personnes concernées.

    La Commission européenne a publié en 17 juillet 2012 une proposition de «Règlement sur les essais cliniques de médicaments à usage humain» qui vise à relancer la recherche clinique dans l’UE tout en assurant un niveau de protection optimal des participants ainsi que la fiabilité des données obtenues. Le projet sera soumis au vote des députés de la commission parlementaire ENVI du Parlement le 29 mai prochain.

    Le Secrétariat de la COMECE s’est félicité de cette proposition de régulation, qui va dans le bon sens. Le Groupe de Réflexion Bioéthique de la COMECE a suivi ce dossier depuis que la Commission européenne a lancé la consultation publique et publie aujourd’hui son avis sur ce projet de Règlement. Les experts de la COMECE soulignent quelques principes qui doivent être  dûment concrétisés dans le Règlement actuellement en discussion:

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  • Une analyse du Printemps Français

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    Gérard Leclerc (France Catholique) analyse le Printemps Français :

    Les Veilleurs sont-ils les héritiers des espoirs déçus de Mai 68? Gérard Leclerc analyse le "Printemps français" avec le recul de son analyse, qui paraîtra intégralement dans France Catholique (n° 3354 du 24 mai 2013, cf. http://www.france-catholique.fr).

    C'est sur zenit.org, en deux volets :

    http://www.zenit.org/fr/articles/le-printemps-francais-analyse-de-gerard-leclerc-1-2

    http://www.zenit.org/fr/articles/le-printemps-francais-analyse-de-gerard-leclerc-2-2

    Pour Gérard Leclerc,

    "ces jeunes gens se sont dressés contre le mariage pour tous, ... pas seulement pour refuser la loi Taubira. Leur refus se dessine à partir d'une option fondamentale de civilisation, celle que Clavel avait bien mise en évidence. Je reprends sa formule : « La culture c'est une option sur l'absolu. » Cela veut dire que ce qui inspire un art de vivre, une façon de vivre ensemble, de construire un monde commun, de concevoir l'économie, se réfère à un sens qui donne tout son prix à notre humanité. D'où la volonté des veilleurs de respirer, de méditer, d'ouvrir à un autre horizon. Cela s'est fait dans le cadre des grandes manifestations, et surtout à la suite de celle du 24 mars, où l'affrontement avec les forces de l'ordre a paru un moment faire dévier le mouvement. Allait-on s'amuser à jouer à cache-cache avec les flics dans tout Paris ? N'y avait-il pas mieux à faire, en s'arrêtant, en se posant, pour réfléchir et voir plus loin ?

    Nous retrouvons là l'horizon historico-transcendantal ... qui nous ramène à 68, à ce que 68 a raté magistralement, mais qu'une minorité inattendue est en train de redécouvrir. 

  • Genre : la tragique histoire d'un petit garçon dont on a voulu faire une petite fille

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    Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre (source)

    1966. Suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé.

    Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui avait acquis une certaine notoriété grâce à son travail sur les enfants « intersexes » au sein du centre universitaire John Hopkins de Baltimore.

    Le Pr. Money pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique, durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant grâce à un suivi médical (pris d’hormone), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

    Il finit donc par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant et que celui-ci serait plus heureux, du fait de son infirmité au pénis, en petite fille.

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