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Famille - Page 130

  • Un synode comme le veut François

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    De Sandro Magister sur son blog « Chiesa » (Extraits) :

    ROME, le 12 novembre 2013 – Le synode des évêques est la structure de gouvernement de l’Église qui, sous le pontificat du pape François, est parvenue au stade de révision le plus avancé. Aucun projet global de réforme n’a encore été élaboré. Mais pour le moment des nouveautés perceptibles ont déjà été mises en œuvre.

    LES NOUVEAUTÉS

    Une première nouveauté tend à transformer le synode en une structure quasiment permanente. Sa prochaine session ordinaire, fixée à l'automne de 2015, sera précédée d’une session extraordinaire inscrite au calendrier pour la période du 5 au 19 octobre 2014.

    Ces deux sessions auront le même thème : "Les défis pastoraux concernant la famille dans le contexte de l'évangélisation". Cependant les deux sessions auront des missions différentes. En 2014, les faits nouveaux intervenus dans la société seront passés en revue et des "témoignages et propositions" seront recueillis. Tandis que, en 2015, il s’agira d’établir des "lignes directrices opérationnelles pour la pastorale".(…)

    Une seconde nouveauté est la rapidité avec laquelle aura lieu la phase préparatoire.(…) Mais ce qui est encore plus nouveau, c’est la manière de travailler qui a été adoptée. Tous les synodes précédents, au cours du dernier demi-siècle, ont été précédés par des documents préparatoires qui étaient prolixes, abstraits, ennuyeux.

    Cette fois-ci, c’est le contraire. Le document de travail qui a été transmis par le secrétariat du synode, le 18 octobre, à toutes les conférences épiscopales est succinct et concret. Il suffit, pour s’en rendre compte, de voir avec quelle concision sont décrits, dès le début du document, les changements qui sont intervenus dans la société, en ce qui concerne la famille (…).

    Cette première partie descriptive est suivie, dans le document, par une seconde partie qui récapitule l'enseignement de la Sainte Écriture et du magistère de l’Église en ce qui concerne la famille, depuis "Gaudium et spes" jusqu’à "Lumen fidei", et dans laquelle le Catéchisme est fortement mis en évidence.

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  • L'Eglise et les personnes divorcées remariées

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    De Stéphane Seminckx sur Didoc :

    L'Eglise et les personnes divorcées-remariées

    Écrit par Stéphane Seminckx le 10 novembre 2013.

    Le pape François a convoqué un synode sur la famille pour l’automne 2014. On y traitera notamment de la délicate question des personnes divorcées-remariées et de leur accès à l’Eucharistie.

    A ce sujet, Mgr. Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a rappelé dans un article récent (Osservatore Romano du 23-10) la position de l’Eglise. Comme le signale Cathobel, il a pris cette initiative avec l’autorisation du pape. Le contraire eut été étonnant.

    Les personnes divorcées-remariées souffrent. Beaucoup veulent vivre sincèrement leur foi. Pour ce faire, elles ont droit à ce que les représentants de l’Eglise les aident à se situer dans la vérité. Celle-ci est double : d’une part, l’existence d’une blessure objective et, d’autre part, la révélation de la miséricorde inépuisable et du pouvoir infini de guérison de Dieu. Les deux vérités sont inséparables, car, pour guérir d’une blessure, il faut d’abord en reconnaître l’existence.

    Qu’a dit Mgr Müller ?

    Dans un texte à la fois nuancé et bien argumenté, l’archevêque commence par rappeler l’exégèse communément admise de l’Ecriture, la Tradition constante de l’Eglise ainsi que les prises de positions doctrinales les plus récentes sur la question. Plus loin, il évoque aussi les appels répétés des papes pour ne pas exclure les personnes divorcées-remariées de la communion de l’Eglise.

    Il rappelle bien entendu aussi le noyau du problème soulevé par l’état de divorcé-remarié (je dis bien « l’état », c’est-à-dire la situation objective, sans présumer des dispositions du cœur qui, à un moment du cheminement de la foi, peuvent se révéler bien meilleures que celles de beaucoup d’autres chrétiens). On pourrait le résumer ainsi : si l’on désire recevoir l’Eucharistie, c’est que l’on croit fermement à la parole de Jésus « Prenez et mangez, ceci est mon corps » et « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, répandu pour beaucoup en rémission des péchés » (Mt26, 26-28) ; mais alors il faut croire tout aussi fermement cette autre parole du Seigneur, à propos du mariage : « Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! » (Mt 19, 6). Le sacrement du mariage est le signe efficace qui inscrit les conjoints dans une alliance qui les habilite à être fidèles, l’alliance « nouvelle et éternelle » du Christ et de l’Eglise, son Epouse, alliance qui est précisément célébrée dans chaque Eucharistie.

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  • France : un épiscopat dans la tempête

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    Lu sur Famille Chrétienne :

    ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DES ÉVÊQUES DE FRANCE

    Mgr Bernard Podvin : « Le système politique est devenu fou »

    Famille, fin de vie, avortement : les questions de société ont été très présentes dans les discussions des évêques réunis à Lourdes cette semaine (5-10 novembre), à l’occasion de leur assemblée plénière. Entretien avec Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la conférence des évêques de France.

    Fin octobre, vous annonciez queles questions sociétales seraient traitées « de manière massive »entre les évêques. Le confirmez-vous ?

    Oui, tout à fait. Dès le premier jour, lors des questions d’actualité, nous avons abordé le thème de la famille. C’est un sujet tellement essentiel, qui en aimante tant d’autres : vie finissante, avortement, diaconie…

    Au terme d’une année 2013 très difficile, le sociétal est un thème sur lequel les évêques sont particulièrement vigilants. À l’égard de ces questions, c’est un prophétisme qu’ils cherchent à déployer. Un prophétisme qui englobe le court et le long terme. Les évêques ne sont pas prisonniers du temps puisqu’ils sont avant tout nommés pour servir le Christ et l’homme.

    Les catholiques sont-ils devenus une minorité ? Cette question a donné lieu à une longue discussion, le deuxième jour …

    Les évêques sont lucides sur ce que devient, numériquement parlant, la communauté chrétienne, au sens engagé du terme. En même temps, ils constatent que la sensibilité chrétienne reste très présente dans la société, par exemple lors des funérailles. Ils voient des déplacements sociologiques évidents mais ne se résigneront jamais à se laisser enfermer dans un positionnement de minorité. Ils restent convaincus que l’Église doit s’adresser à tous les hommes.

    Concernant l’offensive rapide du nouveau gouvernement sur tous les fronts, un évêque m’a confié  avoir le sentiment d’être comme dépassé par une inondation…

    En fait, c’est la société qui s’auto-dépasse. C’est le système politique qui est devenu fou. La société croit pouvoir être réformatrice de l’homme et suscite d’innombrables bouleversements éthiques, bioéthiques. L’Église déplore le fait que soient menées tant d’aventures – le mot est faible – avec des conséquences aussi considérables. Ce ne sont pas les hommes de Dieu qui sont dépassés. Le Christ est toujours dans la barque. Le dépassement est du côté de ceux qui ont des responsabilités. Et nous manquons aujourd’hui d’hommes capables de redonner une hiérarchie aux décisions qu’ils prennent.

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  • Synode sur la famille : les évêques belges vont consulter leurs ouailles

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    Lu sur info.catho.be :

    En vue du prochain synode sur la famille, les évêques belges vont consulter leur base via les doyennés et les paroisses. Une procédure inhabituelle, à laquelle est donc associé l’ensemble des fidèles, mais qui n’est pas un sondage.

    Pour préparer au mieux le synode extraordinaire consacré à la pastorale familiale (qui se déroulera du 5 au 19 octobre 2014),  le Vatican a envoyé aux conférences épiscopales du monde entier un questionnaire (voir ICI). Celui-ci doit permettre de faire remonter l’avis des fidèles catholiques sur un certain nombre de questions liées à la famille, y compris les plus délicates, qu’il s’agisse par exemple de la pastorale à l’égard des personnes divorcées et remariées, du mariage et de l’adoption par des personnes de même sexe ou encore de la contraception.

    Les évêques de Belgique ont pris connaissance de ce document préparatoire et de la lettre de Mgr Lorenzo Baldisseri, Secrétaire Général du Synode des Evêques à Rome, dans laquelle ce dernier invite à aller plus loin que lors de précédents synodes en invitant le peuple chrétien à contribuer, à travers les doyennés et les paroisses, à ce questionnaire.

    Pour cela, les évêques de Belgique publient dès ce jour le document précité sur les sites internet www.catho.be  et  www.kerknet.be. Il sera également publié (en tout ou en partie) le mercredi 27 novembre dans les journaux   "Dimanche" et "Kerk en Leven".

    Dans un communiqué publié ce 8 novembre, les évêques indiquent qu’ils souhaitent que cette consultation soit la plus riche possible. Mais qu’il ne s’agit pas d’un sondage public. « L’enquête est destinée à inspirer les évêques dans la réponse synthétique qu’il leur revient d’envoyer à Rome », précisent-ils. Ils souhaitent également que ces réponses soient envoyées par des groupes et non individuellement.

    Ces réponses doivent parvenir d’ici le 15 décembre au Secrétariat de la Conférence épiscopale, (1 rue Guimard, 1040 Bruxelles) par courrier, ou via e-mail à synode2014@interdio.be.

    Selon des modalités encore à préciser par les évêques, les réponses seront analysées avec l’aide d’experts en théologie pastorale. Pour être prises en compte, les réponses devront comporter les noms et la provenance des personnes.

    P.G./CP

  • Croatie : un referendum pour que le mariage soit défini comme l'union entre un homme et une femme

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    Lu ICI :

    Le Parlement croate a approuvé vendredi l'organisation d'un référendum pour le 1er décembre contre les mariages homosexuels dans ce pays traditionnellement catholique. De nombreux militants pour les droits des homosexuels s'étaient pourtant mobilisés.

    Le vote au Parlement est intervenu à la demande d'un collectif conservateur baptisé «Au nom de la famille». Celui-ci a rassemblé sur une pétition quelque 700'000 signatures auprès des citoyens qui souhaitent que le mariage soit défini par la Constitution comme «une union entre un homme et une femme».

    Cent quatre des 151 députés du Parlement ont voté en faveur du référendum. Treize ont voté contre. Cinq députés se sont abstenus.

    Les Croates seront invités à répondre à la question suivante: «Est-ce que vous soutenez qu'une disposition mentionnant que le mariage est l'union entre un homme et une femme soit intégrée dans la Constitution de la république de Croatie?». L'actuelle charte fondamentale ne dispose d'aucune définition du mariage.

    La tenue du référendum a provoqué un vif débat dans ce pays de 4,2 millions d'habitants entre les groupes soutenus par l'Église catholique souhaitant faire amender la Constitution afin d'interdire le mariage homosexuel, et les militants pour les droits des homosexuels qui ont dénoncé une démarche discriminatoire.

    Ce référendum sera le premier à être organisé à l'initiative des citoyens dans cette ancienne république yougoslave, indépendante depuis 1991, qui a adhéré en juillet à l'Union européenne.

  • Tribunaux ecclésiastiques : le pape insiste sur le rôle du défenseur du lien matrimonial

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    Audience aux membres du Tribunal de la Signature apostolique (Zenit.org)

    Le pape a reçu les participants à la séance plénière du Tribunal suprême de la Signature apostolique, ce vendredi 8 novembre, à 12h, dans la salle Clémentine du palais apostolique du Vatican. Il leur a adressé ce discours :

    Messieurs les cardinaux,

    Chers frères dans l’épiscopat,

    Chers frères et sœurs,

    Cette séance plénière me donne l’occasion de vous recevoir, vous tous qui travaillez au Tribunal suprême de la Signature apostolique, et d’exprimer à chacun ma reconnaissance pour la promotion d’une administration droite de la justice dans l’Église. Je vous salue cordialement et je remercie le cardinal préfet pour les paroles avec lesquelles il a introduit notre rencontre.

    Votre activité a pour objectif de favoriser l’œuvre des tribunaux ecclésiastiques, appelés à répondre de manière adéquate aux fidèles qui s’adressent à la justice de l’Église pour obtenir une décision juste. Vous mettez tout en œuvre pour que ces tribunaux fonctionnent bien et vous soutenez la responsabilité des évêques dans la formation de ministres de la justice compétents. Parmi ceux-ci, le Défenseur du lien remplit une fonction importante, en particulier dans le processus de nullité de mariage. Il est en effet nécessaire qu’il puisse accomplir sa partie efficacement, pour permettre de parvenir à la vérité dans la sentence définitive, en vue du bien pastoral des parties en cause.

    À ce sujet, la Signature apostolique a fourni une contribution importante. Je pense en particulier à la collaboration dans la préparation de l’Instruction Dignitas connubii, qui met en lumière des normes processuelles à appliquer. C’est dans cette ligne que se situe aussi cette Session plénière qui a mis au centre des travaux la promotion d’une défense efficace du lien matrimonial dans les procès canoniques de nullité.

    L’attention portée au ministère du Défenseur du lien est tout à fait opportune parce que sa présence et son intervention sont obligatoires pour tout le développement du procès (cf. Dignitas connubii, 56, 1-2 ; 279,1). De la même manière, il est prévu que celui-ci doit proposer toute forme de preuves, d’exceptions, de recours et d’appels qui, dans le respect de la vérité, favorisent la défense du lien.

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  • Dialogo di Asclepio e paolino

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    A propos du fameux "questionnaire" romain sur "les" familles... Une fantaisie satirique de Francesco Colaffemmina (8/11/2013) www.fidesetforma.com  traduite de l’italien sur le site « Benoît et moi ». Faire la part du genre ...littéraire et partisans de la pensée unique s’abstenir :

    « - Asclépios: Tu as entendu la nouvelle, Paolino? 

    - Paolino : Oui ... Peut-être que ce n'est pas l'apostasie prévue par de nombreux voyants, et annoncée à Fatima, mais c'en est très proche ... 

    - Asclépios: Allons donc! Est-il possible que tu ne saches qu'être pessimiste? Possible que tu ne réalises pas la révolution copernicienne nécessaire introduite par ce pape? Il était temps! 

    - Paolino : Selon moi, cher Asclépios, tu devrais prendre un peu d'hellébore (une plante que, dans l'antiquité, on croyait propre à guérir la folie). Ici, il ne s'agit pas de juger le Pape. Certaines questions naissent au sein de l'Eglise et sont partagées par de nombreux cardinaux et évêques. D'autre part, il ne s'est pas élu tout seul. Il a été élu à la majorité absolue. Pourquoi? Parce qu'ils voulaient ce changement. Mais je crains que le changement ne soit comme d'habitude un mimétisme facile ... 

    - Asclépios: Va donc, espèce de traditionaliste gâteux! 

    - Paolino: Ça se peut. Mais je t'assure que le traditionalisme n'a rien à y voir.

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  • Le mea culpa d'une mère indigne

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    L’autocritique post-thérapique d’une mère d’homosexuel à la télévision

    Lu sur Liberté Politique

    La mère d’un jeune homosexuel s’est livrée cette semaine sur le plateau de France 2 à une autocritique en règle pour délit d’« homophobie » : elle s’est accusée d’avoir mal accepté il y a dix ans de constater à domicile l’homosexualité de son fils alors âgé de 17 ans…

    En mère abusive, elle s’imaginait que son garçon devait plutôt fréquenter des filles, et penser à se marier, de façon à envisager d’avoir des enfants. Pire, elle rêvait déjà d’être grand-mère… La ringardise absolue des « stéréotypes » inculqués par des siècles de « civilisation », et notamment sans doute par le conditionnement judéo-chrétien.

    Passant à des aveux bien préparés devant des centaines de milliers de téléspectateurs, cette misérable mère déclarait même qu’elle avait envisagé de faire soigner son fils. Mais par chance, elle avait compris que c’était elle qui devait être rééduquée : en conséquence, elle avait décidé de suivre une thérapie adaptée à son propre cas.

    Désormais, guérie de ses phobies et de ses préjugés, non seulement elle accepte totalement le mode de vie gay de son fils, mais elle proclame qu’elle serait contrariée qu’il revienne à l’« orientation sexuelle » des hétérosexuels.

    Elle a publié un livre en témoignage à la société. Précieux service, d’utilité publique. Heureusement, la télévision d’Etat veille à relayer cette nouvelle pensée officielle, à l’usage des nouveaux citoyens, les gentils « bien-pensants » d’aujourd’hui, à l’heure où l’hétérosexualité devient suspecte de favoriser l'intolérance « homophobe ».

    Et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes reformaté. A part une vague odeur de chloroforme… D.L.

  • Irlande : l'Eglise entend bien participer au débat sur le referendum à propos du mariage gay

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    Irlande : l'Eglise descend sur le terrain à l'occasion de l'organisation d'un référendum sur les unions gay (zenit en langue italienne)

    L'évêque Nulty : « le débat du referendum concerne la vraie nature du mariage. La famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme est l'institution la plus importante dans toute société"

    Le mariage entre un homme et une femme est l'unique relation possible pour « la génération et l'éducation des enfants ». C'est Denis Nulty, évêque de Kildare et Leighlin, membre du Comité exécutif de l'"Accord Catholic Marriage Care Service", qui le déclare à l'occasion du référendum irlandais sur les unions gay, annoncé hier par le gouvernement pour 2015(gouvernement qui manifeste clairement sa volonté de faire triompher l'option en faveur de ce "mariage" ndB). 

    "Le débat au coeur du référendum ne porte pas sur l'égalité ou sur la fausse séparation entre une vision religieuse et une vision civile du mariage," a déclaré Mgr Nulty tir dans un communiqué repris par l'Agence Sir. Ou plutôt, a-t-il déclaré, la discussion porte sur « la véritable nature du mariage lui-même et sur l'importance que la société accorde au rôle des mères et des pères dans le soin des enfants ».

    L'Eglise catholique, pour sa part, « continuera de faire valoir que les différences entre un homme et une femme sont fondamentales » et que les enfants ont « le droit naturel d'avoir une mère et un père ». Cela constitue - a souligné l'évêque - « lorsque c'est possible, le meilleur environnement pour eux. » L'amour conjugal, a-t-il ajouté « est l'unique forme d'amour entre un homme et une femme, et qui avantage tout particulièrement la société dans son ensemble ».

    L'Eglise, en fait, "associée avec d'autres qui n'ont aucune vision religieuse particulière", estime que la famille est fondée sur le mariage entre un homme et une femme qu'elle constitue « la plus importante institution dans toute société ». C'est pourquoi, changer la nature du mariage siginfierait « miner le pilier fondamental » de la société civile. Pour cette raison, l'Eglise ne restera pas neutre, mais, annonce l'évêque Nulty, participera pleinement au débat démocratique à propos du référendum.

  • Théories du genre : téléchargez le petit manuel de Gènéthique (Fondation Lejeune)

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    Bioéthique : Théorie du genre

    fjl-manuel-theorie-du-genreDans la lignée du Manuel Bioéthique des Jeunes, et suite à l’introduction des notions de genre dans les ouvrages scolaires de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) de 1ère, la Fondation Jérôme Lejeune met à disposition Théorie du genre et SVT : décryptage des manuels de 1ère.

    Ce livret d’une quarantaine de pages propose une enquête argumentée et étayée sur le contenu et le sens du fameux chapitre « Devenir femme ou homme » intégré dans les manuels scolaires.

    Il met à disposition des jeunes une analyse visant à faire la part des choses entre ce qui relève de la « science de la vie », légitime dans les ouvrages de SVT, et ce qui relève d’une idéologie.

     Théorie du genre et SVT : décryptage des manuels de 1ère commente également les exercices et commentaires proposés aux élèves, ainsi que les visuels et leur légende.

    Des illustrations du célèbre dessinateur Brunor facilitent la compréhension.

     Pour commander vous pouvez envoyer votre demande (les manuels sont gratuits, mais les frais de port sont à votre charge.  N'hésitez cependant pas à participer en faisant un don) :

    Fondation Jérôme Lejeune - 37 rue des Volontaires - 75725 Paris cedex 15

    Courrier :  flj@fondationlejeune.org

    Téléchargez et imprimez le Bon de commande

    Télécharger le manuel en PDF

     

  • Les défis que le prochain synode sur la famille devra relever

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    Extrait du document préparatoire au Synode sur la famille :

    ... Aujourd’hui se présentent des situations inédites jusqu’à ces dernières années, depuis la diffusion des couples en union libre, qui ne se marient pas et parfois en excluent même l’idée, jusqu’aux unions entre des personnes du même sexe, auxquelles il est souvent consenti d’adopter des enfants. Parmi les nombreuses situations nouvelles qui réclament l’attention et l’engagement pastoral de l’Église, il suffira de rappeler: les mariages mixtes ou interreligieux; familles monoparentales; la polygamie; les mariages arrangés avec le problème de la dot qui en découle, parfois assimilée à un montant d’acquisition de la femme; le système des castes; la culture du non-engagement et de la présupposée instabilité du lien; les formes de féminisme hostiles à l’Église; les phénomènes migratoires et la reformulation de l’idée même de famille; le pluralisme relativiste dans la conception du mariage; l’influence des media sur la culture populaire pour la conception des noces et de la vie familiale; les courants de pensée qui inspirent les propositions législatives qui dévaluent la permanence et la fidélité du pacte matrimonial; l’expansion du phénomène des mères porteuses (location d’utérus); les nouvelles interprétations des droits humains. Mais surtout dans le milieu plus strictement ecclésial, l’affaiblissement ou l’abandon de la foi en la sacramentalité du mariage et en la puissance thérapeutique de la pénitence sacramentelle.

    De tout cela, on comprend combien est urgente l’attention de l’épiscopat mondial “cum et sub Petro” face à ces défis. Si, par exemple, on pense au seul fait que dans le contexte actuel tant d’enfants et de jeunes, nés de mariages irréguliers, ne pourront jamais voir leur parents recevoir les sacrements, on comprend combien sont urgents les défis posés à l’évangélisation de la situation actuelle, par ailleurs répandue partout dans le “village global”. Cette réalité trouve un écho particulier dans l’accueil immense que reçoit de nos jours l’enseignement sur la miséricorde divine et sur la tendresse envers les personnes blessées, dans les périphéries géographiques et existentielles: les attentes qui s’en suivent sur les choix pastoraux à propos de la famille sont énormes. Une réflexion du Synode des Évêques sur ces thèmes apparaît donc tant nécessaire et urgente que juste comme l’expression de la charité des pasteurs envers ceux qui leur sont confiés et de la famille humaine toute entière. ...

  • Un questionnaire pour préparer le Synode sur la famille

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    Lu sur La Croix :

    Le Vatican envoie un questionnaire pour préparer le Synode sur la famille

    Moins d’un an avant le Synode des évêques consacré aux défis de la pastorale familiale, Rome a fait parvenir aux conférences épiscopales du monde entier un questionnaire préparatoire.

    Le Vatican a annoncé le 8 octobre dernier l’ouverture d’une assemblée extraordinaire du Synode des évêques consacrée aux « défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation ».

    Les questions des divorcés remariés ou des « mariages irréguliers », comme ceux entre personnes de même sexe,  y sont notamment abordées.

    Diffusé de manière inhabituelle sur Internet par les évêques de Grande-Bretagne et des États-Unis, un questionnaire préparatoire de 7 pages adressé aux conférences épiscopales devrait permettre à Rome de rédiger l’Instrumentum laboris du prochain Synode des évêques consacré aux défis de la pastorale familiale, du 5 au 19 octobre 2014.

    Il ressort de ce document que le Synode des évêques entend aborder frontalement certaines questions délicates afin d’y trouver des réponses pastorales.

    Le texte évoque ainsi les problématiques apparues ces dernières années comme la pratique croissante du concubinage, l’union entre personnes de même sexe et, dans certains cas, l’adoption d’enfants par ces couples. Il est aussi question des mariages mixtes ou interreligieux, des familles monoparentales, du phénomène croissant de la gestation pour autrui (GPA), ainsi que de l’affaiblissement ou de l’abandon total de la foi et du pouvoir de guérison de la confession.

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