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Eglise - Page 1624

  • L'Etat belge n'aime pas l'Eglise

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    "En Belgique, l'Etat n'aime pas l'Eglise", tel est le titre de la Matinale Chrétienne de La Vie où Natalia Trouiller commente l'incident provoqué par les propos peu réfléchis de notre vice-premier ministre :

    "Dimanche, à la télévision, la vice-première ministre, Laurette Onkelinx, a déclaré que les catholiques belges "mériteraient d'avoir un autre représentant" que Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles et primat de Belgique. Les réactions affluent depuis..."

    Lire l'article ici : matinale-chretienne

    Voir aussi le commentaire du Swiss Rom@in

  • La diplomatie vaticane confrontée à la montée de l'islamisme

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    "La seule diplomatie du monde qui parle vraiment toutes les langues et qui ne travaille pas pour les intérêts d'un pays", celle du Vatican, se trouve aujourd'hui en présence d'un islamisme conquérant. Ainsi, hier, Benoît XVI s'exprimait devant 178 ambassadeurs accrédités auprès du Saint-Siège (contre 84 en 1978) et faisait largement allusion à cette situation tout en marchant sur des oeufs. Jean-Marie Guénois, dans le Figaro, commente :

    "Cette fois la diplomatie de l'Église catholique - qui en a vu d'autres, notamment à l'époque du communisme - voit fleurir un front de gouvernements ouvertement inspirés par l'islamisme même si, là encore, des variantes existent.

    Ce qui l'inquiète, au même titre que les diplomaties occidentales, c'est la dynamique générale: les urnes ont ouvert les portes de la politique à la religion musulmane. Mais il y a cette fois une forte différence. Cette diplomatie de l'Église n'est plus simplement observatrice mais directement impliquée puisqu'il en va de l'avenir vital de populations chrétiennes."

    Voir tout l'article ici : La montée de l'islamisme gène la diplomatie vaticane

  • Quand deux évêques de Chine sont proclamés "hommes de l'année"

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    C'est Sandro Magister, sur son site, qui attire l'attention sur la Chine qui détient de sinistres où deux évêques sont emprisonnés en raison de leur foi :

    "...La Chine est un pays qui détient de nombreux records, dont un qui est emblématique : c’est le seul pays au monde où deux évêques sont emprisonnés en raison de leur foi. On ne sait plus rien à leur sujet, depuis 14 ans pour l’un et depuis 11 ans pour l’autre.

    Le Saint-Siège n’a jamais protesté au grand jour contre ce fait et il n’a jamais réclamé publiquement leur libération.

    Mais l'agence de presse en ligne de l’Institut Pontifical des Missions Étrangères, "Asia News", spécialiste de la Chine et très lue dans ce pays, a décidé ces jours-ci d’attribuer précisément à ces deux évêques le titre d’"homme de l’année".

    Il est bon de dire toute la vérité à propos de ce pays qui, dans un avenir proche, sera la nouvelle superpuissance mondiale.

    On peut lire ci-dessous l'éditorial par lequel le directeur d’"Asia News" a rendu hommage à ces évêques qui se sont sacrifiés pour la vérité et pour la liberté.

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  • Les voeux de Benoît XVI aux membres du corps diplomatique

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    On trouvera l'intégralité du discours adressé par le pape aux diplomates accrédités auprès du Vatican sur le site de Radio Vatican : http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/articolo.asp?c=552978

    Extraits :

    "La crise peut et doit être un aiguillon pour réfléchir sur l’existence humaine et sur l’importance de sa dimension éthique, avant même de le faire sur les mécanismes qui gouvernent la vie économique : non seulement pour chercher à endiguer les pertes individuelles ou celles des économies nationales, mais pour nous donner de nouvelles règles qui assurent à tous la possibilité de vivre dignement et de développer leurs capacités au bénéfice de la communauté dans son ensemble. (...)

    "Il est difficile actuellement de tracer un bilan définitif des récents événements (en Afrique du Nord) et d’en comprendre pleinement les conséquences pour les équilibres de la Région. L’optimisme initial a cependant cédé le pas à la reconnaissance des difficultés de ce moment de transition et de changement, et il me semble évident que la voie adéquate pour continuer le chemin entrepris passe par la reconnaissance de la dignité inaliénable de toute personne humaine et de ses droits fondamentaux. Le respect de la personne doit être au centre des institutions et des lois, il doit conduire à la fin de toute violence et prévenir le risque que l’attention due aux demandes des citoyens et la nécessaire solidarité sociale se transforment en simples instruments pour garder ou conquérir le pouvoir." (...)

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  • Buzz malhonnête autour de l’archevêque de Grenade ou quand la désinformation se déchaîne

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    Il n’y a pas qu’en Belgique que la désinformation frappe les évêques (l’évêque -au singulier- chez nous) refusant de courber l’échine devant la religion séculière. Exemple cité ce matin par le site de “La Vie”:

    "Violez les femmes parce qu'elles le méritent". C'est mot pour mot ce que le journal L'Express.be met dans la bouche de Mgr Francisco-Javier Martinez Fernandez, archevêque de Grenade, rebaptisé pour l'occasion Javier Jimenez, s'appuyant sur une traduction de l'écrivain portugais Manuel Antonio Pina, connu pour ses positions anti-catholiques. En cause, un paragraphe de l'homélie de Noël de l'archevêque, qui dit ceci: "Mais tuer un enfant sans défense, et que ce soit sa propre mère qui le fasse! Cela revient à donner aux hommes le droit absolu, sans limite, d'abuser du corps de la femme, parce que la tragédie c'est elle (la femme) qui l'avale, et elle l'avale comme si c'était un droit: droit de vivre toute sa vie affligée par un crime qui laisse toujours des traces dans la conscience et pour lequel ni les médecins ni les psychiatres ni toutes les techniques ne connaissent de remède". Rien là que de très classique dans le discours de l'Eglise, qui dit depuis longtemps que l'avortement est une violence faite aux femmes. Pina, et avec lui, des dizaines de sites et blogs athées, et - plus grave - un journal belge font mine de croire qu'il s'agit là d'un appel à violer les femmes qui avortent. La polémique enfle depuis hier sur les réseaux sociaux qui partagent à tout va le passage incriminé d'une homélie que l'on peut trouver dans son intégralité ici,  Ce qui est étonnant, c'est que l'homélie en question ne date pas de cette année mais de... Noël 2009. Par quelle opération cette vieille homélie est-elle ressortie pour faire un tel buzz? Mystère. Mais ce qui est le plus troublant, finalement, c'est la façon dont "l'info" a été reprise sans aucun recul, par les blogs, médias et y compris sur les murs Facebook et comptes Twitter de nombreux catholiques scandalisés, comme si même chez ceux qui connaissent de l'intérieur la doctrine morale catholique un appel au viol de la part d'un archevêque était plausible. C'est peut-être le signe le plus frappant de la profondeur de la crise de confiance de fidèles plus déboussolés qu'on ne l'imagine par les scandales pédophiles à répétition de ces dernières années.

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  • Un évêque suisse dénonce l'éducation sexuelle à l'école

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    Source : Correspondance Européenne - n°245

    Dans un entretien accordé à la “NZZ am Sonntag” du 4 décembre 2011, Mgr Vitus Huonder, évêque de Coire, rappelle que l´éducation sexuelle est sous la responsabilité des parents et non de l´Etat. Car la sexualité « est intrinsèquement liée au comportement religieux et constitue une dimension centrale de l´identité humaine ». « Lorsque l´utilisation de préservatifs est recommandée devant des enfants », déclare le prélat suisse de Coire, « il s´agit là d´idéologie, donc d´une intrusion de l´Etat dans la liberté religieuse et dans la prédominance de l´éducation par les parents ». Et dans ce cas, en tant que croyants, ils doivent avoir la possibilité « de se soustraire à ces abus étatiques », poursuit Mgr Huonder qui réclame un « droit à la résistance » des parents.

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  • Vatican II : non à l'herméneutique de la discontinuité et de la rupture

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    Nous avons mis en ligne une synthèse des orientations pastorales pour l'Année de la Foi réalisée par le Vatican Information Service (V.I.S.) Il vaut la peine d'y ajouter ce passage qui n'a sans doute pas paru essentiel au VIS et qui revêt à nos yeux la plus grande importance :

    "Depuis le début de son pontificat, le Pape Benoît XVI s’est engagé fermement en faveur d’une juste compréhension du Concile, repoussant comme erronée la dénommée « herméneutique de la discontinuité et de la rupture » et promouvant celle qu’il a lui-même appelée « l’"herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église, que le Seigneur nous a donné ; c’est un sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche ».

    Le texte intégral de la "Note avec indications pastorales pour l'Année de la foi" se trouve ici : http://www.zenit.org/article-29836?l=french

  • Les propos inacceptables de Laurette Onkelinx

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    media_xl_4092586.jpgMadame Onkelinx s'est crue autorisée, lors de l'émission "Controverses" (sur RTL), à déclarer, à propos du Primat de l'Eglise de Belgique :  "Les croyants de notre pays mériteraient d'avoir un autre représentant".

    Ces propos sont tout à fait déplacés dans la bouche d'une vice-première ministre; ils constituent une immixtion inacceptable dans une institution qui n'a que faire de ses états d'âme. Evidemment, elle préfèrerait se trouver en face d'un personnage plus accommodant du style de Gabriel Ringlet que l'on sait très apprécié par les frères de la Loge.

    La politicienne préfèrerait un archevêque qui serait à la botte du pouvoir et est irritée par la critique que fait Mgr Léonard des dérives du parlementarisme. Pourtant, comme le souligne Ricardo Gutierrez dans le Soir (les gras sont de belgicatho) :

    "...le prélat est, ici, dans la droite ligne de la doctrine vaticane.La Commission théologique internationale, à Rome, mène intensivement campagne, depuis 2009, pour affirmer la primauté de la loi naturelle (celle qui découle de la nature humaine ; à commencer, dit l’Eglise, par la « défense de la vie ») sur toute loi positive (les normes juridiques établies par les élus du peuple). L’Eglise défend, à ce titre, la reconnaissance du droit à l’objection de conscience, voire le devoir de désobéissance, face aux lois civiles qui heurteraient les convictions des catholiques.

    André Léonard applique les recommandations vaticanes à la lettre. Il ne s’en prend pas au Parlement, mais invite les chrétiens à y exprimer leurs convictions, « car ce serait une grave erreur de les exclure de la vie publique, comme si seuls les athées et les agnostiques avaient droit à la parole »."

    Bien sûr, on ne lirait pas cela dans La Libre, mais le chroniqueur religieux du Soir fait preuve ici de stricte objectivité. Aux yeux de la grande prêtresse de la démocratie, l'archevêque "a blasphémé"! Il a refusé de sacrifier au dieu de la religion séculière. César n’est pas content. Encore un petit effort, et on pourrait créer un délit de blasphème d’un nouveau genre (il suffit d’une majorité au parlement) pour attraire l’archevêque devant les tribunaux, comme au temps heureux des démocraties « populaires » en Europe de l’Est, et puis nommer les évêques comme en Chine communiste.

    Mais de quelle démocratie parle-t-on? Comme disaient nos amis congolais en 1960, « dis-moi, Mundele, cette démocratie qui va venir, qui est-ce,  un homme ou une femme ? »  Une femme apparemment.

  • Dimanche de l'Epiphanie : la joie d'être illuminés par la foi

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    Le commentaire du jour proposé par Evangile au Quotidien :

    Bienheureux Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien
    3e sermon pour l'Épiphanie ; SC 166 (trad. SC p. 271)

    « Aujourd'hui, Seigneur, tu as révélé ton Fils unique aux nations » (Collecte)

          « Lève-toi, resplendis, Jérusalem, car elle est venue, ta lumière ! » (Is 60,1) Sois bénie, Lumière « venue au nom du Seigneur » ! « Le Seigneur est Dieu et il a brillé sur nous » (Ps 117,26-27). Par sa bienveillance, ce jour sanctifié par l'illumination de l'Église a brillé sur nous. C'est pourquoi nous te rendons grâce, « Lumière véritable qui éclaire tout homme venant en ce monde » (Jn 1,9), et qui, pour cela précisément, es venue dans le monde en prenant une forme humaine. Elle resplendit Jérusalem, notre mère (Ga 4,26), mère de tous ceux qui ont mérité d'être illuminés ; elle éclaire désormais tous ceux qui sont dans le monde. Nous te rendons grâce, Lumière véritable : tu t'es faite lampe pour éclairer Jérusalem et pour que le Verbe, la Parole de Dieu, devienne « la lampe de mes pas » (Ps 118,105)... Et elle n'a pas seulement été illuminée, elle a été « élevée sur un lampadaire », tout en or massif (Mt 5,15; Ex 25,31). La voilà devenue « la ville située au sommet des montagnes » (Mt 5,14)...pour que son Évangile brille aussi loin que s'étendent les empires du monde...

          Dieu, toi qui illumines toutes les nations, pour toi nous avons chanté : « Le Seigneur va venir, il illuminera les yeux de ses serviteurs ». Maintenant tu es venue, ô ma Lumière : « Illumine mes yeux, pour que je ne m'endorme jamais dans la mort » (Ps 12,4)... Tu es venue, Lumière des croyants, et aujourd'hui tu nous as donné la joie d'être illuminés par la foi, qui est notre lampe. Donne-nous aussi toujours la joie de voir s'éclairer ce qui reste en nous de ténèbres...

          Voilà la route qu'il faut prendre, âme fidèle, pour parvenir à la patrie où « les ténèbres seront comme midi » (Is 58,10) et « la nuit sera claire comme le jour » (Ps 138,12). Alors « tu verras et tu seras radieuse, ton cœur s'émerveillera et se dilatera », lorsque toute la terre sera remplie de la majesté de la lumière infinie et que « sa gloire sera manifestée en toi » (Is 60,5.2)... « Venez, marchons à la lumière du Seigneur ! » (Is 2,5) Alors « en fils de lumière » nous marcherons « de clarté en clarté, comme conduits par le Seigneur qui est Esprit » (2Co 3,18).

  • Les indications pastorales pour l'Année de la Foi

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    La Congrégation pour la Doctrine de la foi a publié la Note avec les indications pastorales pour l'Année de la foi dont nous proposons des extraits. (Vatican Information Service (V.I.S.)

    " Avec la Lettre apostolique Porta fidei du 11 octobre 2011, le Saint-Père Benoît XVI a proclamé une Année de la foi. Elle s'ouvrira le 11 octobre 2012 et s'achèvera le 24 novembre 2013, Solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l'univers.

    "Le début de l'Année de la foi coïncide avec le souvenir reconnaissant de deux grands événements qui ont marqué le visage de l'Église en nos jours : le cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II...et le vingtième anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l'Église catholique "

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  • A l'instar des Mages, ce que devrait être un évêque : "un homme au coeur inquiet"

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    Procédant à la consécration de deux évêques lors de la messe de l'Epiphanie, Benoît XVI a précisé dans son homélie ce que devraient être des évêques :

    "...L'Évêque lui aussi doit être un homme au cœur inquiet qui ne se contente pas des choses habituelles de ce monde, mais suit l'inquiétude de son cœur qui le pousse à s'approcher intérieurement toujours plus de Dieu, à chercher son Visage, à Le connaître toujours mieux, pour pouvoir l'aimer toujours plus. L'Évêque doit être lui aussi un homme au cœur vigilant qui perçoit le langage discret de Dieu et sait discerner le vrai de l'apparent. L'Évêque encore doit être rempli du courage de l'humilité, qui ne s'interroge pas sur ce que peut dire de lui l'opinion dominante, mais tire son critère de mesure de la vérité de Dieu, et pour elle s'engage " opportune - importune " à temps et à contre-temps. Il doit être capable d'ouvrir et d'indiquer la route. Il doit marcher en avant, suivant Celui qui nous a tous précédés, parce qu'il est le vrai Pasteur, l'étoile véritable de la promesse : Jésus-Christ. Et il doit avoir l'humilité de s'incliner devant ce Dieu qui s'est rendu si concret et si simple qu'il contredit notre stupide orgueil, qui ne veut pas voir Dieu aussi proche et aussi petit. Il doit vivre l'adoration du Fils de Dieu fait homme, adoration qui lui indique toujours à nouveau la route.

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  • L'abbaye de Lagrasse, l'apostolat de la beauté

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    MEDIA_090ea065-e413-4f50-988d-c43f113adedb.jpgLe mensuel « La Nef » publie dans son n°223 de janvier 2012 une interview du TRP Emmanuel-Marie de Saint-Jean, Père-Abbé de l’abbaye de Lagrasse (dans le massif des Corbières, non loin de Carcassonne) par Florence Eibl

    Extraits :

    « La Nef – Depuis votre installation à l’abbaye de Lagrasse en 2004, vous avez entrepris des travaux de restauration considérables (…) Pourquoi restaurer une abbaye ancienne, plutôt que de faire construire un nouveau monastère ? Quel sens donnez-vous à cette restauration ?

    La résurrection d’un patrimoine spirituel est une œuvre qui nous inscrit dans une histoire plus grande que nous-mêmes. Nous entrons dans une lignée, nous sommes des héritiers. L’abbaye de Lagrasse a été l’une des premières abbayes de France consacrées à la Vierge Marie. Pour notre communauté toute consacrée à Notre Dame, en un sens, c’était servir Marie que de restaurer son domaine. Cela demande de l’humilité, parce qu’il faut entrer dans une démarche respectueuse des siècles passés. Un bâtiment médiéval, un bâtiment du XVIIIe siècle ne se plient pas aux lois de notre vouloir. Ils imposent une adaptation qui n’est pas toujours facile – lorsqu’il s’agit de mettre aux normes, par exemple, la future cuisine ! Lorsque nous avons projeté l’achat de l’abbaye, nous avons hésité, à cause de l’aspect colossal des travaux à venir. Mais finalement, nous avons été séduits par le défi que représentait cette aventure. Restaurer une abbaye, c’est aussi montrer que le passé peut s’épanouir dans l’avenir, que la tradition est une semence d’espérance pour le futur. Je crois que c’est cela aussi qui séduit nos bienfaiteurs, sans lesquels nous ne pourrions relever ce défi. Ils y voient une manière d’exprimer le mystère de l’espérance.

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