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Persécutions antichrétiennes - Page 127

  • L'attentat contre les chrétiens de Peshawar : après l'horreur, l'abomination ?

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    ASIE/PAKISTAN - Après les bombes, de nouvelles atrocités perpétrées contre les chrétiens : les victimes de Peshawar sujettes à des prélèvements d’organes sauvages ? (source)

    Karachi – Après l’attentat à la bombe contre l’église anglicane de Tous les Saints de Peshawar, la situation demeure tendue au sein de la société pakistanaise. Les chrétiens se déclarent « horrifiés » par les rumeurs circulant selon lesquelles les bombes de Peshawar seraient liées au vaste problème du trafic d’organes. C’est ce qu’indiquent à l’Agence Fides un certain nombre de représentants d’ONG au sein de la société civile pakistanaise. Des chacals, probablement du personnel paramédical local, auraient en effet profité du grand nombre de morts et de blessés pour dérober des organes aux victimes et les exploiter dans le cadre du commerce illégal d’organes. « Si cela était vrai, cela voudrait dire qu’il existe des criminels qui spéculent sur la souffrance des victimes chrétiennes d’une manière véritablement blasphématoire et sacrilège » remarque pour Fides le Père Mario Rodrigues, prêtre de Karachi. « Nous demandons à ce que soit menée une enquête sérieuse de la part de la police sur cet aspect qui nous scandalise ».

    Le Pakistan a promulgué une loi réglementant les transplantations d’organes en 2010 de manière à se débarrasser de sa réputation de première destination du « tourisme des greffes » et à mettre fin au trafic illégal d’organes humains sur son territoire. Après l’approbation de la loi, le trafic illégal a subi un ralentissement mais, depuis 2011, de nombreux cas de greffes illégales ont de nouveau émergé. En juillet dernier, aux vues des données faisant état d’un « commerce florissant », la Cour Suprême a émis des directives, demandant aux gouvernements provinciaux de prendre des mesures afin de faire appliquer la loi. Selon des enquêtes de police, 42 structures médicales dédiées aux transplantations illégales d’organes ont été identifiées au Pendjab.

  • Les gréco-catholiques ukrainiens, victimes de la persécution du communisme soviétique

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    Nikita Budka et l'héroïsme des gréco-catholiques en Ukraine

    La persécution du communisme soviétique et le goulag

    Rome, 28 septembre 2013 (Zenit.org) Anita Bourdin

    Le martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire - entre autres: ils sont 19 - du bienheureux Nikita (Nicet) Budka, évêque et martyr ukrainien (1877-1949), victime de la persécution communiste soviétique. Une trajectoire qui l’a conduit d’Autriche au Canada, en Ukraine et au goulag du Kazakhstan.

    Condamnné par un tribunal militaire

    Nikita Budka est né le 7 juin 1877, dans le village de Dobomirka, du district de Zbarazh, aujourd'hui en Ukraine. En 1905, il acheva ses études théologiques à Vienne et Insbruck, et il fut ordonné par le métropolite Andreï Sheptytsky. Il était attentif au sort des émigrés ukrainiens. Le pape le choisit comme premier évêque des Ukrainiens catholiques du Canada, en juillet 1912. Il fut ordonné évêque le 4 octobre 1912. En 1928, il revint à Lvov et devint vicaire général de la curie métropolitaine.

    Il fut arrêté à Lvov par les Soviétiques le 11 avril 1945 et il fut transféré à Kiev le lendemain. Pendant onze mois il subit des interrogatoires et il fut traduit devant les tribunaux pour des « crimes contre l’Union soviétique et le Parti communiste ». Un tribunal militaire le condamna à 5 ans de prison, le 29 mai 1946.

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  • Rome, 1-5 octobre : pèlerinage pour les 100 ans de la naissance du Père Werenfried van Straaten

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    Pèlerinage à Rome de 600 donateurs, amis et collaborateurs de « L’Aide à l’Église en détresse »

    À l’occasion du 100ème anniversaire de la naissance du fondateur de « L’Aide à l’Église en détresse », le Père Werenfried van Straaten, l’œuvre internationale de bienfaisance catholique organisera un pèlerinage à Rome. Du 1er au 5 octobre, 600 donateurs, amis et collaborateurs venus du monde entier se rendront dans la capitale italienne. Sa Sainteté le Pape François accueillera les pèlerins le 2 octobre lors de son audience générale. En outre, des rencontres sont prévues avec Son Éminence le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, ainsi qu’avec Mgr Tai-Fai Savio, secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples.

    Le père Werenfried van Straaten est né le 17 janvier 1913 à Mijdrecht, près d’Amsterdam (Pays-Bas). En 1934, il entra dans l’abbaye flamande des prémontrés de Tongerlo, en Belgique. Touché par la détresse indicible des 14 millions de réfugiés dans l’Allemagne d’après-guerre, dont environ six millions de catholiques, il appela à Noël 1947, dans un article du magazine de son abbaye, à la générosité des lecteurs pour aider les Allemands expulsés des territoires de l’Est. Il déclencha ainsi une vague de soutien dont résulta la fondation de « L’Aide à l’Église en détresse / Ostpriesterhilfe ». En 2012, Sa Sainteté le Pape émérite Benoît XVI éleva l’œuvre au rang de fondation de droit pontifical.

  • Syrie : une fatwa pour dépouiller chrétiens, alaouites et druzes de leurs biens

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    ASIE/SYRIE – Fatwa des ulémas de Damas portant notamment sur la légitimité de la confiscation des biens des chrétiens, des alaouites et des druzes afin d’acheter des armes (fides.org)

    Damas – La vie des minorités religieuses syriennes dans le cadre du conflit est toujours plus difficile, dans la mesure où elles constituent les secteurs les plus vulnérables de la société. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, 36 ulémas – responsables religieux islamiques – de Douma, l’un des plus grands faubourgs de Damas, ont émis une fatwa légitimant la réquisition et l’appropriation de la part de musulmans sunnites de biens, maisons et propriétés appartenant à des chrétiens, à des druzes et à des alaouites ainsi qu’à des membres d’autres minorités religieuses « ne professant pas la religion sunnite du prophète ». La fatwa invite ouvertement à « boycotter et à interrompre toute relation avec les habitants de Damas qui ont trahi les révolutionnaires ou les ont abandonnés ». La fatwa – dont l’Agence Fides a reçu une copie – souligne que les propriétés confisquées seront utilisées en partie « pour acquérir des armes » et en partie pour aider les orphelins, les pauvres, les familles des martyrs et les veuves.

    « Nous demandons à notre peuple de s’attacher à nos traditions islamiques et de fréquenter régulièrement les maisons de Dieu afin de sauvegarder notre âme et la société » conclut le texte des ulémas. Ainsi que cela a été indiqué à Fides, les représentants des différentes églises chrétiennes ont pris connaissance du contenu de la fatwa avec beaucoup de préoccupation, remarquant notamment que des mesures de ce genre ne font qu’« aviver la violence sur base confessionnelle qui meurtrit la société syrienne ».

  • BXL, lundi 7 octobre : présentation du livre "Jésuites hongrois sous le pouvoir communiste"

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    lundi 7 octobre à 19h à l'Institut Balassi de Bruxelles

    Jésuites hongrois sous le pouvoir communiste

    Témoignages recueillis par Ferenc Szabó s.j.

    Editions Lessius - Coll. Au singulier , n° 23  - 26,50 €

    Traduit du hongrois par Thierry Monfils s.j.

    Postface Rudolf Rezsohazy

    À peine voilée par une législation qui, en principe, autorisait l'exercice de la liberté religieuse, la pratique du pouvoir socialiste hongrois installé par les Soviétiques après la Seconde Guerre mondiale allait faire preuve d'une intolérance rigoureuse à l'égard de la religion : confiscation des biens, arrestations, procès, assignations à résidence, emprisonnements ou travaux forcés. Il s'agissait pour les communistes d'entraver les activités de l'Église et de hâter la disparition du phénomène religieux. Ces événements marquèrent l'Europe centrale dans sa chair.

    Dès 1950, un décret interdit les instituts religieux. Bon nombre de jeunes jésuites hongrois allaient progressivement trouver refuge à l'étranger pour y recevoir leur formation religieuse, avant de travailler dans les différentes régions du monde. Mais qu'advint-il de ceux qui étaient restés en Hongrie ? Leur persécution fut sévère, féroce même.

    Dans leur vérité toute simple, les souvenirs et témoingages recueillis ici par Ferenc Szabó offrent des récits de vies poignants. Comment les jésuites ont-ils, au milieu de cette tourmente, vécu leur vocation ? Dans la foi en Jésus-Christ, l'amour de l'Église, le service de leurs contemporains, sans rancune à l'égard de leurs persécuteurs et, même parfois, avec humour.

  • Kénya : attaque terroriste contre une église catholique

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    Au Kenya, attaque terroriste contre une église catholique (Radio Vatican)

    Après la dramatique action terroriste des militants somaliens Shebaab dans le centre commercial Westgate de Nairobi, un nouvel attentat a été perpétré, cette fois contre une église catholique à la frontière avec la Somalie. Le bilan de cette action armée est d’un mort et trois blessés. Il faut également signaler qu’un raid a été mené par un groupe d’hommes armés contre un poste de police au Nord-est du pays. On compte deux morts.

    Dans une interview de notre confrère italien Giancarlo la Vella, don Renato Sacco propose une explication à propos des multiples violences contre la communauté chrétienne. Selon lui "elles sont liées au fait même d’être chrétien. Si le christianisme se réfère à Jésus, poursuivi et giflé avant même d’être mis sur la Croix car il a choisi la voie du dialogue et non celle de la violence et de l’opposition, il est clair que dans une telle situation tout devient plus dangereux pour celui qui choisit la douceur évangélique plutôt que la force. Celui qui use de la force voudrait que celui qu'il a en face de lui utilise également la force et la violence. Cette souffrance a pu être remarquée aussi en Irak et aujourd’hui nous pouvons la constater à divers endroits : du Pakistan à ce petit village de Syrie ou l’on parle encore l’araméen, signe d’une présence chrétienne antique."

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  • Vietnam : un militant catholique devant le tribunal populaire

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    Lê Quôc Quân, militant catholique des droits de l’homme, comparaîtra devant le Tribunal populaire de Hanoi le 2 octobre 2013 (Eglises d'Asie)

    Selon Radio Free Asia, l’avocat du militant catholique des droits de l’homme Lê Quôc Quân a reçu, le 20 septembre dernier, un courrier officiel lui annonçant que son client serait jugé le 2 octobre prochain par le Tribunal populaire de Hanoi. Lê Quôc Quân, qui est juriste de formation et directeur d’entreprise, avait été arrêté au mois de décembre dernier pour fraude fiscale. Son procès avait été prévu une première fois pour le 9 juillet 2013. Les milieux catholiques de Vinh, dont il est originaire, s’étaient préparés pour ce jour là et lui-même, en prison, avait entamé une retraite spirituelle accompagnée d’un jeûne qui devait le rendre capable d’affronter ses juges. La veille du jour prévu, il fut annoncé brusquement que le procès était reporté à une date ultérieure, le juge principal, Mme Lê Thi Hop, étant tombé malade.

    Lê Quôc Quân, âgé de 42 ans, était, au moment de son arrestation, le directeur de l’entreprise Giai Phap Viêt Nam (‘Solution vietnamienne’). Depuis de nombreuses années, il participe activement à la lutte pour la démocratie et les droits de l’homme. Il s’est particulièrement engagé dans les manifestations protestant contre l’expansionnisme de la Chine et ses empiétements sur la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays. Il a beaucoup contribué au développement du récent mouvement des jeunes catholiques, Thanh Niên Công Giao. Il jouit d’une grande popularité auprès des catholiques du diocèse de Vinh.

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  • Egypte : ces églises que l'on brûle

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    Lu sur le Figaro : À Minya, en Moyenne-Égypte, les islamistes appliquent la politique de l'église brûlée (extraits)

    "...quand les partisans de Morsi sont frappés au Caire, les chrétiens sont frappés en Moyenne et Haute-Égypte - comme des répliques d'un séisme. C'est le 14 août que la réplique est la plus forte, à la mesure du coup porté aux manifestants islamistes: un seul jour, plus de 600 personnes meurent. Et en Moyenne et Haute-Égypte, une trentaine d'églises, des magasins, des établissements chrétiens partent en fumée.

    Un mois après, les fidèles se pressent dans une cour, tout contre Amir Tadros, première église brûlée de Minya. C'est la fin de la messe. Les petits en culottes courtes courent entre les jambes des adultes. On s'échange les nouvelles. Mais on ne s'attarde pas sur le parvis. Un jeune glisse: «Le calme est revenu, mais les tensions restent. La police ne nous protège toujours pas.» Dans le quartier d'Abou Hilal, des manifestants anti-armée se regroupent à nouveau. Ceux-ci sont pacifiques. De toute façon, la ville leur appartient."

    lire tout l'article : minya-en-moyenne-egypte-les-islamistes-appliquent-la-politique-de-l-eglise-brulee.php

  • Laos : des chrétiens menacés d'expulsion à cause de leur foi

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    ASIE/LAOS - Vers l’expulsion de chrétiens d’un district à cause de leur foi (fides.org)

    Vientiane – Les autorités civiles du district d’Atsaphangthong, en province de Savannakhet, ont décidé que les citoyens laotiens chrétiens présents dans différents villages du district devraient renoncer à leur foi sous peine d’être expulsés du territoire du district. Ainsi que l’a appris Fides, la mesure en question a été prise à cause du nombre croissant de conversions au Christianisme dans différents villages. La décision a été rendue publique le 21 septembre dans le cadre d’une réunion officielle des membres des autorités civiles avec la population du village de Huay. A la rencontre, participaient des habitants de toutes les religions. Une fois annoncée la nouvelle, les chrétiens ont rejeté la décision prise, affirmant que leur droit à la liberté religieuse était garanti par la Constitution laotienne et se disant prêts à subit l’expulsion plutôt que d’abjurer la foi chrétienne.

    Une note envoyée à Fides par l’ONG Human Rights Watch for Lao Religious Freedom dénonce l’inobservance de cette norme constitutionnelle, fréquente de la part de fonctionnaires civils locaux et ce dans de nombreux districts des différentes provinces. L’ONG invite le gouvernement laotien à faire respecter la Convention internationale sur les droits civils et politiques, ratifiée parle Laos en 2009. Le droit de professer une foi librement choisie, tout comme celui de manifester publiquement son culte, est confirmé par l’article 16 de la Convention. Le texte condamne toute forme de coercition de la liberté personnelle, y compris la liberté de foi. HRWLRF exhorte le gouvernement du Laos a respecter le droit du peuple laotien à la pleine liberté religieuse, en contrôlant les comportements et les abus des fonctionnaires civils locaux et en protégeant les citoyens laotiens de foi chrétienne.

    Lire également : 

    http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/laos/2013-09-26-les-autorites-des-village-forcent-les-chretiens-a-renier-leur-foi-et-a-ab-revenir-a-l2019animisme-des-anciens-bb

  • Indifférence quasi-générale pour ces chrétiens que l'on massacre

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    Lu sur Boulevard Voltaire : Des chrétiens massacrés dans l’indifférence quasi-générale

    (Fabrice Le Quintrec, Journaliste à Radio France, spécialiste en revue de presse, ancien attaché culturel au Japon.)

    Les filiales et les émules de Al-Qaida dans le monde se sont, le week-end dernier, rappelés à notre bon souvenir. Du fait des élections générales en Allemagne et de l’attaque sanglante d’un centre commercial au Kenya (qui présentaient l’avantage de pouvoir être suivies à la télé), le carnage perpétré à Peshawar, à la sortie d’un office religieux chrétien, a été relégué au troisième, quatrième ou cinquième plan de l’actualité, quand il n’a pas été purement et simplement occulté par les médias.

    Au Proche et au Moyen-Orient, on peut massacrer des chrétiens en toute impunité et dans l’indifférence quasi-générale. Quel homme politique français, quelle grande conscience pétitionnaire a-t-on entendu à la suite de cette tuerie qui en rappelle, hélas, tant d’autres survenues en Égypte, en Syrie, ou en Irak, sans même parler d’une autre région du monde bien placée, elle aussi, dans ce triste palmarès : le Nigeria ?

    Décidément, le combat pour les droits de l’homme et le prix de la vie humaine sont à géométrie variable… Peut-être l’effet de ce que les journalistes appellent parfois la « loi de proximité » : on attache, paraît-il, plus d’importance à ce qui se passe près de chez nous ou à ce qui nous concerne de manière directe, intime. Donc, le sort des deux ou trois millions de chrétiens pakistanais, ce ne serait pas notre problème !

    Lire la suite sur BV

  • Pakistan : plusieurs dizaines de chrétiens victimes d'attaques suicides à Peshawar

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    Lu sur France 24

    Pakistan : une attaque suicide devant une église fait au moins 78 morts à Peshawar

    Un double attentat suicide a été perpétré devant une église dimanche à Peshawar, au Pakistan, au moment où les fidèles sortaient après la messe. Le bilan provisoire fait état d'au moins 78 morts et cent blessés.

    Le double attentat suicide commis dimanche contre une église de Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a fait au moins 78 morts, dont 34 femmes et sept enfants, a annoncé le ministre pakistanais de l'Intérieur.

    "Qui sont ces terroristes qui tuent des femmes et des enfants?", s'est interrogé Chaudhry Nisar Ali Khan, intervenant en direct à la télévision pakistanaise de Peshawar.

    "Six cents personnes se trouvaient dans l'église lorsque l'explosion s'est produite", avait indiqué un peu plus tôt un responsable du gouvernement local à la chaîne de télévision Geo TV.

    Selon la police pakistanaise, l'attentat suicide s'est produit après la messe au moment où les paroissiens commençaient à quitter l'édifice, situé dans un quartier fortement peuplé, proche d'un marché.

    Les chrétiens représentent environ 4 % de la population pakistanaise, estimée à 180 millions d'habitants, et observent une attitude discrète dans un pays, où les activistes islamistes ont fréquemment recours à des attaques à la bombe.

    En 2009, quarante maisons et une église avaient été incendiées par une foule d'un millier de musulmans dans la ville de Gojra dans la province du Pendjab.

    Le pape s'en est ému lors de la rencontre de cet après-midi avec les jeunes Sardes, dénonçant "un choix erroné de haine et de guerre".

    La video :

  • Une martyre espagnole rendue muette pour qu'elle ne puisse plus crier "Vive le Christ Roi!"

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    Pour qu'elle ne crie plus "Vive le Christ Roi!"

    19 septembre 2013 (Zenit.org) Anita Bourdin

    Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire de la bienheureuse Francisca Cuallado Baixauli, vierge et martyre espagnole (1890-1936).

    Francisca Cullado Baixauli fait partie des nombreux laïcs de l'Action catholique espagnole qui ont versé leur sang pour l'amour du Christ au cours de la persécution anti-catholique qui a accompagné la Guerre civile espagnole.

    Originaire de Valence, elle avait été toute jeune éprouvée par la mort de son père. Dès lors, elle s'occupa de sa maman, malade. Elles vivaient de son travail de couturière.

    Ses qualités humaines se déployaient aussi dans la pastorale sociale en tant que membre du syndicat catholique féminin. Et cet engagement était soutenu par la participation quotidienne à l'eucharistie et par la prière du chapelet en paroisse.

    Puis elle rejoignit l'Action catholique et elle se consacra à la catéchèse et aux oeuvres de charité envers les plus nécessiteux, prenant sur ses biens pour les secourir.

    Or, c'est justement cette activité intense de charité qui la mit en danger. Elle fut arrêtée à la mi-septembre 1936, et jetée en prison. Le 19 septembre, elle était exécutée sans autre forme de procès, à Benifayon. On lui avait tranché la langue pour qu'elle ne crie plus: "Vive le Christ Roi!"