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Persécutions antichrétiennes - Page 125

  • Violences contre les chrétiens en Orissa (Inde) : la parole est aux témoins

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    Eglises d'Asie (EDA) donne la parole aux témoins :

    Violences antichrétiennes en Orissa : la parole aux témoins

    Une interview exclusive d’Eglises d’Asie

    Le 25 octobre dernier, lors d’un passage à Paris dans le cadre de la sortie d’un livre de témoignages sur les persécutions antichrétiennes en Orissa (1), Le P. Dibakar Parichha (*), porte-parole de l’archidiocèse catholique de Cuttack-Bubhaneswar et avocat, et le P. Mrutyunjaya Digal (**), trésorier de l’archidiocèse, ont répondu aux questions d’Eglises d’Asie.

    Eglises d’Asie : Vous avez été les témoins directs des violences de 2008 en Orissa. Quel a été le déclenchement des pogroms antichrétiens ?

    P. Dibakar Parichha : Cela faisait longtemps déjà qu’il y avait une campagne de haine contre les chrétiens de la part des hindouistes en Orissa et en particulier au Kandhamal. La grande majorité des chrétiens de la région sont des ‘tribals’ (aborigènes) ou des dalits (ex-intouchables), et les extrémistes hindous veulent pouvoir continuer à les soumettre à des pratiques inhumaines et des discriminations de toutes sortes pour pouvoir garder un pouvoir sur eux. C’est pourquoi ils accusent sans cesse les chrétiens de « conversions forcées », leur demandant de revenir à leurs anciennes croyances hindoues (ce qui pour les tribals est non seulement faux bien sûr, mais absurde parce qu’avant d’être chrétiens ils étaient animistes et non pas hindous).

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  • Inde (Orissa) : acquittement de fondamentalistes hindous impliqués dans des pogroms antichrétiens

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    Coup dur pour les chrétiens en Inde (Radio Vatican)

    54 fondamentalistes hindous jugés pour leur implication dans les pogroms antichrétiens de Noël 2007 dans l’Orissa ont été acquittés mercredi pour manque de preuves. Le juge qui a fait connaître son verdict est le même magistrat qui avait condamné sans preuve au début du mois sept chrétiens à l’emprisonnement à vie pour le meurtre d’un leader hindouiste, meurtre pourtant revendiqué par les maoïstes. 

    La vague de violences – rappelle l’agence Eglises d’Asie – se déroula du 24 au 28 décembre. Des centaines de maison de chrétiens furent incendiées et des dizaines d’églises détruites. Dans le village de Barkhama, une centaine d’extrémistes hindous lancèrent une attaque d’une grande violence alors que la célébration de la nuit de Noël venait de commencer. A chaque attaque, la police, appelée sur les lieux par les victimes, se contenta d’assister aux violences sans intervenir. Depuis, d’autres Etats de l’Inde ont été le théâtre de violences antichrétiennes qui n’ont été que très partiellement portées devant les tribunaux. La plupart des témoins se sont rétractés de peur de représailles. 

    Le président de la Commission Justice et paix de l’épiscopat catholique a exprimé son amertume et son indignation : l’acquittement des 54 hindouistes prouve une fois de plus – a-t-il dit - que « la justice n’a pas été rendue », alors que les preuves étaient évidentes. Pour sa part le secrétaire général du Conseil des chrétiens indiens craint que cette nouvelle injustice ne plonge à nouveau les chrétiens dans la terreur. Les coupables ont été relâchés et la protection de leurs victimes est loin d’être assurée. Des personnalités chrétiennes estiment que les hindouistes poursuivent avec la complicité des autorités, leur programme de destruction totale des communautés chrétiennes.(Eglises d'Asie)

  • Un évêque roumain mort dans le goulag roumain bientôt canonisé

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    Un évêque catholique roumain bientôt béatifié (Radio Vatican)

    Mgr Anton Durcovici (1888-1951), évêque catholique roumain qui mourut au goulag, sera bientôt proclamé bienheureux. Lors d’une audience accordée ce jeudi au cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints, le pape François a autorisé la publication de plusieurs décrets, dont celui concernant l’évêque roumain tué sous le régime communiste.

    Anton Durcovici est né le 17 mai 1888 en Autriche. Jeune orphelin de père, il part s’installer avec sa mère et son frère en Roumanie à l’âge de 7 ans. Après le petit séminaire et des études à Rome où il est ordonné prêtre en septembre 1910, il rentre en Roumanie l’année suivante. Il y sera notamment, pendant 21 ans, recteur du séminaire de Bucarest.

    Mort au bagne

    A 59 ans, le 30 octobre 1947, il est nommé par Pie XII (1939-1958) à la tête du diocèse de Iasi, en Moldavie, où il avait passé une partie de son enfance. Son opposition au régime communiste en place depuis 2 ans va conduire à son arrestation, en juin 1949. Après 2 années passées en prison, il est transféré en septembre 1951 au bagne de Sighet, où périrent des dizaines de milliers de Roumains, dont de nombreux religieux. C’est là que l’évêque meurt le 10 décembre de la même année. Son procès en béatification a été ouvert en janvier 1997, peu après la chute du communisme.

    Lors de l’audience accordée au cardinal Amato, le pape a également autorisé la publication des décrets concernant les “vertus héroïques“ de trois religieuses : L’Irlandaise Honora ‘Nano’ Nagle (1718-1784), l’Américaine Celestine Bottego (1895-1980), et l’Italienne Olga Gugelmo (1910-1943).

  • Le plus grand massacre de chrétiens en Syrie a eu lieu à Sadad

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    ASIE/SYRIE - Selon le métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, « à Sadad a eu lieu le plus grand massacre de chrétiens en Syrie »

    Sadad (Agence Fides) – « Ce qui a eu lieu à Sadad constitue le plus grave et le plus important massacre de chrétiens ayant eu lieu en Syrie depuis deux ans et demi ». Tels sont les termes péremptoires dans lesquels l’Archevêque Selwanos Boutros Alnemeh, métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, illustre à Fides le bilan tragique concernant la petite ville chrétienne de Sadad, envahie par les milices islamistes voici une semaine puis reprise par l’armée syrienne. « Les civils innocents, martyrisés sans aucun motif, sont au nombre de 45 et parmi eux se trouvent plusieurs femmes et enfants, nombre desquels ont été jetés dans des fosses communes. D’autres civils ont été menacés et terrorisés. Les blessés sont au nombre de 30 alors que les personnes portées disparues sont encore au nombre de 10. Pendant une semaine, 1.500 familles ont été tenues en otage et utilisées comme boucliers humains. Parmi eux se trouvaient des enfants, des personnes âgées, des jeunes, hommes et femmes. Certains d’entre eux se sont enfuis à pieds, parcourant les 8 Km qui séparent Sadad d’Al-Hafer pour y trouver refuge. Environ 2.500 familles se sont enfuies de Sadad suite à l’irruption des groupes armés, portant avec elles seulement les vêtements qu’elles portaient. Aujourd’hui, il s’agit d’évacués qui sont dispersés entre Damas, Homs, Fayrouza, Zaydal, Maskane, et Al-Fhayle ».

    L’archevêque continue, en manifestant toute son amertume : « En ville, l’énergie électrique, l’eau et le téléphone font complètement défaut. Toutes les maisons de Sadad ont été cambriolées et les propriétés saccagées. Les églises sont endommagées et profanées, privées de livres antiques et de mobilier précieux, recouvertes de graffitis hostiles au Christianisme. Les écoles, les édifices gouvernementaux et communaux ont été détruits tout comme le bureau de poste, l’hôpital et la clinique. Les enfants de Sadad se sont vus voler leur avenir. De nombreuses maisons ne pourront pas même être reconstruites ».

    « Ce qui est arrivé à Sadad – affirme-t-il – constitue le plus grand massacre de chrétiens en Syrie et le deuxième dans tout le Moyen-Orient après celui perpétré dans l’église Notre-Dame du Salut en Irak en 2010 ».

    L’archevêque Selwanos Boutros Alnemeh conclut : « Nous avons appelé au secours le monde mais personne ne nous a écoutés. Où est la conscience chrétienne ? Où est la conscience humaine ? Où sont mes frères ? Je pense à toutes les personnes souffrantes, qui se trouvent aujourd’hui dans le deuil et dans la gêne : j’ai la gorge nouée et mon cœur saigne pour ce qui est arrivé dans mon archidiocèse. Quel sera notre avenir ? Nous demandons à tous de prier pour nous ».

    Sadad est une petite ville de 15.000 habitants, en majorité chrétiens syro-orthodoxe, située à 160 Km au nord de Damas. Elle compte 14 églises et un monastère comprenant quatre prêtres. La ville était restée jusqu’à présent en dehors du conflit. (PA) (Agence Fides 31/10/2013)

  • La mort de Tadeusz Mazowiecki

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    Tadeusz_Mazowiecki.jpgLu sur RadinRue :

    TADEUSZ MAZOWIECKI s’en est allé auprès de Dieu

    par enka

    La Pologne vient de perdre un des piliers de son passage entre la dictature communiste et la libre Pologne d’aujourd’hui. Tadeusz Mazowiecki est décédé à l’âge de 86 ans ce lundi. Il fut le créateur des « Intellectuels Catholiques » et Premier Ministre dans l’époque charnière de la Pologne sous le joug des rouges (PRL) et la République Polonaise qui a aboli le communisme en Europe.

    Juriste, journaliste et Premier Ministre, Tadeusz Mazowiecki a été un des piliers de la Pologne qui a lutté contre le communisme. Il fut le Premier Ministre polonais à la charnière du passage vers la liberté.

    Avec lui, la Pologne perd « l’un des pères de la liberté et de l’indépendance », a souligné aujourd’hui le ministre des affaires étrangères polonais, Radoslaw Sikorski.

    Mazowiecki avait obtenu ses diplômes de Droit à la fin de la seconde guerre mondiale. Il rejoint rapidement "Pax" mouvement intellectuel catholique très influent dans une Pologne à la botte des communistes. Mais "Pax" reste assez effacé politiquement dans le combat contre le communisme, et Mazowiecki préfère un engagement plus solide pour son pays.

    Il quitte PAX en 1955, et en 1957 crée KIK (Klub intelektualistow Katolickich) – Club des intellectuels catholiques – et, l’année suivante, le dote d’une revue mensuelle, „Więź” (Le lien). Il fait alors la connaissance de Karol Wojtyla, que l’on consacre évêque à Cracovie. Il restera rédacteur en chef de Więź” , jusqu’à son arrestation par le pouvoir communiste dirigé alors par le Général Jaruzelski le 13 décembre 1981, alors que l’Etat de guerre est promulgué en Pologne. De décembre 1981 à mars 192, le mensuel est interdit.

    En 1961, il entre au Parlement : la déstalinisation ouvre la Diète polonaise a des députés catholiques vraiment indépendants, ceux du groupe Znak (Signe), du nom de la maison d’édition qui publie, à Cracovie, Tygodnyk Powzechny. Cet hebdomadaire est la seule publication d’opposition et Wojtyla y écrit régulièrement.

    En 1968 Mazowiecki s’élève contre les purges mises en place par les communistes à l’encontre des juifs de Pologne. Il s’insurge aussi contre les intimidations violentes que l’état met en place contre les étudiants, ainsi que le mouvement des hippies, qui avait alors à sa tête le sculpteur polonais Joseph Pyrz, et qui luttaient eux-aussi contre le communisme et le manque de liberté d’expression. A cette époque les leaders que seront dans Solidarnosc ( qui n’existait pas encore ) Kuron et Michnik écrivent sous un pseudonyme dans « Więź », qui ouvre ses colonnes à la gauche non communiste.

    1970, c’est la tragédie de Gdansk : l’armée écrase dans le sang la révolte des ouvriers à laquelle participe un certain Walesa. Mazowiecki fera partie de la commission d’enquête. Cette année-là, il est veuf pour la seconde fois, avec trois fils. En 1976, il soutiendra Kuron, Michnik et quelques autres intellectuels qui créent le KOR – Comité de défense des ouvriers. Avec l’historien Geremek, il fonde les « universités volantes », pour diffuser une culture indépendante.

    En 1989 au mois d’août il a été le premier Premier Ministre de la Pologne post-communiste. C’est son gouvernement qui a changé la Pologne.

    Actuellement Mazowiecki était conseillé du président polonais en exercice Bronisław Komorowski. Il a été hospitalisé il y a quelques semaines après une journée de travail à la Chancellerie Présidentielle.

    Toujours vaillant dans la Foi, Mazowiecki est mort le jour de sa fête, son Saint Patron étant Tadé Jude.

    radinrue.com

  • Karnataka (Inde) : 40 attaques antichrétiennes en 2013

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    ASIE/INDE - 40 attaques antichrétiennes au Karnataka depuis le début de l’année, 222 en trois ans (source : Agence Fides)

    New Delhi – Le nombre des attaques antichrétiennes enregistrées en 2013 dans l’Etat indien du Karnataka est de 40, alors que sur les trois dernières années, il s’établit à 222. C’est ce qui ressort d’un rapport envoyé à l’Agence Fides par le Conseil global des chrétiens indiens qui a signalé la situation au Ministère de l’Intérieur fédéral indien. Le climat d’intolérance croissante promu par des groupes extrémistes hindous envers des groupes religieux minoritaires au Karnataka « est ignoré par le gouvernement de l’Etat et par le gouvernement fédéral » affirme le rapport en remarquant que « aucune mesure visant à freiner les auteurs de telles violences en garantissant des punitions adaptées n’a été prise ».

    De même, le Conseil critique « l’usage excessif de la force de la part de la police à l’occasion de manifestations des minorités religieuses, qui protestent légitimement contre cet état de fait » affirmant que « la police n’est pas impartiale » et qu’elle s’est montrée « incapable de protéger la vie et les biens des minorités chrétiennes ».L’image du Karnataka en tant que « Etat amant de la paix », remarque le document parvenu à Fides, a été gravement remise en cause par les nombreuses attaques et incidents antichrétiens qui se sont vérifiés dans un passé récent. C’est pourquoi le rapport invite le Ministère de l’Intérieur à « garantir les contrôles et restrictions nécessaires de manière à freiner l’action d’éléments antisociaux qui menacent le tissu d’une société tolérante et libre ». Il demande en outre au gouvernement de « préserver la sacralité de la loi et de la justice, en particulier dans les situations où des communautés religieuses majoritaires mettent en danger les garanties constitutionnelles reconnues aux minorités ».

    Les auteurs des attaques semblent se concentrer – note le texte – dans les périphéries urbaines et dans les villages situés dans des zones reculées, qui échappent plus facilement au contrôle de l’Etat. Là, « il est facile d’inciter les personnes à fomenter des tensions à cause du laxisme de la police et du manque de conscience générale de la population ».

  • L'appel de détresse d'un évêque syrien

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    Appel de détresse de Monseigneur Silwanos Boutros Naameh, titulaire de l'archidiocèse syro-orthodoxe de Homs et Hama, destiné aux Institutions et Organisations humanitaires et religieuses dans le monde, ainsi qu’aux personnes qui ont un rôle humanitaire et qui sont de bonne volonté. (source)

    Je vous adresse cet appel au nom des innocents parmi les hommes, les femmes et les enfants, les jeunes gens et les jeunes filles, qui se trouvent actuellement assiégés dans des zones inatteignables, car ils ne peuvent en sortir et que nous ne pouvons les rejoindre puisqu’il s’agit des villages de Sadad et Hofar dans la région de Qalamoun en Syrie. Nous vous l’adressons afin de vous demander de lancer des appels aux assiégeants qui interdisent la sortie à la population et pour qu’ils acceptent des pourparlers, en vue de faciliter le départ en toute sécurité de la population, par une quelconque direction, que ce soit vers le Couvent d’Al-Attieh ou en direction de la ville de Homs où nous viendrons les accueillir.

    Je supplie tous ceux qui ont les moyens d’atteindre les Organisations influentes dans le monde et ceux qui sont en contact avec des partis à même de faire pression sur les assiégeants et de parlementer avec eux, afin qu’ils facilitent la transmission de cette demande et la libération en toute sécurité, des populations prises en otages, et bien qu’à ce stade, la plupart d’entre-eux n’aient pas encore subit de sévices.

    Cela fait quatre jours que cette population est assiégée sans électricité et sans eau et sans moyens de communication ; elle ne dispose que de peu de nourriture alors que s’y trouve parmi eux, des enfants en manque de lait, et des malades qui ont besoin de médicaments.

    La population assiégée atteint le chiffre de 3000. Les assiégeants leur interdisent de sortir de leurs maisons ; au contraire, ils font pression sur eux pour qu’ils ne quittent pas leurs habitations, en dépit des pourparlers qui ont eu lieu avec eux.

    A toutes les Organisations, à tous les enfants de nos Eglises éparpillés à travers le monde, nous implorons aide et soutien actif. Aidez-nous et coopérez avec nous d’une manière adaptée et sans déclarations qui puissent affecter la sécurité des assiégés en particulier, et des résidents de la Syrie en général. Notre peuple ne l’oubliera pas.

    Je le redis en précisant notre bonne intention, pour ne pas risquer la sécurité de nos proches, diffusez cet appel sur vos blogs et vos sites, transmettez-le aux journaux, aux magazines et aux autres médias d’information. Adressez-le également à tous ceux qui pourraient jouer un rôle positif pour une solution adaptée dans le sens de leur libération.

    Et nous, dans notre mission, nous réitérons au nom de Dieu, notre appel aux assiégeants pour qu’ils aient pitié de ces innocents qui ne sont aucunement en cause dans cette tragédie, afin qu’ils les laissent sortir sains et saufs en leur réservant un bon traitement. Nous demandons à Dieu de donner à ces populations innocentes la patience, la force, l’espérance, le courage, la santé et la vigueur….Seigneur, Seigneur, Seigneur ne les abandonne pas.

    Monseigneur Silwanos, Evêque syrien-orthodoxe

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  • Monde : il ne fait pas bon être chrétiens...

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    1. Inde : sept chrétiens condamnés à perpétuité
      Portes Ouvertes France-23 oct. 2013
      Les sept chrétiens ne sont pas coupables. C'est une erreur et une injustice. Nous appelons à la libération de ces innocents condamnés sans ...

      Musulmans et chrétiens en Centrafrique: plongée au coeur du chaos
      BFMTV.COM-22 oct. 2013
      L'État s'est effondré et les violences menacent de prendre un tour religieux entre chrétiens - qui constituent la grande majorité des près de cinq ...
    2. Trois chrétiens tués en Egypte devant une église
      La Croix-20 oct. 2013
      Les chrétiens égyptiens, des Coptes en majorité, sont régulièrement la cible d'attaques depuis le renversement du président Morsi et surtout ...

  • Urgence Egypte : un appel de l'Aide à l'Eglise en Détresse

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    Préhome1.jpg"Prions ensemble pour la paix, pour le dialogue et la réconciliation sur cette Terre bien-aimée, l'Égypte."
    Pape François 
     

    Chers amis,

    « Nous avons toujours peur de ce qui va se passer par la suite. Les Frères musulmans et d'autres extrémistes ont menacé d'attaquer des églises et des maisons chrétiennes. Nous ne savons jamais où ils frapperont la prochaine fois. » C'est en ces termes que le Père Rafik Greiche exprime l'inquiétude des chrétiens d'Égypte.

    La situation est dramatique : nombre d'églises, de monastères, d'hôpitaux et d'écoles chrétiennes ont été violemment attaqués à la suite de la chute de l'ex-président Morsi. Une trentaine d'églises ont même été totalement rasées. Cette violence a également affecté de nombreuses familles coptes, dont les maisons et magasins ont été incendiés. Dans de telles conditions, comment nourrir sa famille ?

    Très attaché à son pays, un père de famille nous confie "Je prie Dieu qu'il aide ma famille et nous donne la possibilité de vivre ici en Egypte"Sœur Amal, une religieuse égyptienne, nous demande de "dire la vérité sur ce que vivent les chrétiens d'Egypte, contrairement aux médias européens"Cette vérité est la peur du lendemain, la violence, la misère.

    C'est pourquoi le Patriarche d'Alexandrie nous a fait une demande d'aide d'urgence, pour venir au secours des familles coptes les plus touchées : nous avons besoin de vous pour réunir 30 000 €.

    Je compte sur vous, chers amis, pour ne pas les oublier et prier ardemment le Seigneur de les aider à surmonter la persécution qu'ils subissent dans leur pays.

    Fraternellement en Christ,

    Signature
    Marc Fromager
    Directeur de l'AED


    PS
     : Pour en savoir plus, je vous invite à voir cette vidéo.

  • La religion la plus persécutée au monde

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    De Christophe Lamfalussy (La Libre) 

    Un rapport britannique parle de "la religion la plus persécutée au monde".

    La montée en puissance des groupes islamistes radicaux met en danger la liberté religieuse et la survie à long terme du christianisme au Moyen-Orient, estime l’organisation Aid to the Church in Need dans un rapport impressionnant, publié ce jeudi, qui répertorie les persécutions contre les chrétiens dans le monde depuis 2011.

    " Les objectifs de ces groupes islamistes incluent l’éradication - ou au moins la soumission - de la chrétienté ", souligne le rapport "Persecuted and Forgotten ?" qui a été présenté à la presse hier au Royaume-Uni. "Bien financés, bien connectés politiquement et disposant d’un entraînement et d’un équipement militaire high tech, ces groupes radicaux ont porté des coups sévères aux communautés chrétiennes, en semant la mort et en détruisant des églises."

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  • Quand un roman bouleversant met en évidence un épisode terrifiant de l'histoire du bolchevisme

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    la-confrerie-des-moines-volants.jpgLu sur la RTBF :

    "La confrérie des moines volants", un autre épisode terrifiant de l'histoire du bolchevisme

    En 1937, les bolcheviques décident de débarrasser la Russie de l’église russe. Des milliers de moines sont exécutés, et les trésors de l’église confisqués, revendus ou détruits. Un épisode de l’histoire russe qui est peu évoqué dans la littérature et au cinéma.

    Metin Arditi (Grasset)

    • 1937, les monastères sont vidés de leur substance par le pouvoir fort russe. On ne parle jamais de cet épisode de l’histoire ?

    On détruit les églises et on vole les œuvres d’art pour les vendre. On vide les monastères mais on les garde pour en faire des goulags. C’est vrai que c’est un épisode de l’histoire russe que l’on ne connaît pas, et je pense que l’explication en est simple. Il y a eu pendant toutes ces années en URSS, 20 000 000 de morts, et les massacres de prêtres et de moines sont estimés à 200 000.

    Ca représente à peu près 1% des massacres subits par cette population, par elle-même. C’est-à-dire que ce sont des Russes qui ont infligé cela à d’autres Russes. Et c’est la seule explication que j’aie trouvée.

    • Ce foisonnement spirituel détourne le peuple de la cause stalinienne ?

    Parfaitement. Lorsque l’on prend acte des principes fondamentaux du bolchevisme, et de la foi du peuple, on se rend compte qu’il y a incompatibilité. Le bolchevisme ne serait pas passé sur cette église. Du coup, le pouvoir, dans la cruauté qui le caractérise, a décidé de l’éradiquer, de la brûler, de l’éliminer. Matériellement c’est ce qu’il a fait.

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  • Inde : nouvelles attaques hindouistes contre des chrétiens au Karnataka

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    Les attaques antichrétiennes reprennent au Karnataka (EDA - MEP)

    Les attaques des hindouistes à l’encontre des chrétiens au Karnataka « se sont accélérées » ces derniers mois, rapporte l’Evangelical fellowship of India, qui recense plus d’une vingtaine d’agressions depuis juin. Des chiffres qui, selon le regroupement évangélique, ne rend pas compte de la réalité des violences antichrétiennes dans l’Etat, où l'enregistrement des plaintes se heurte à l'inertie, voire l'opposition de la police.

    Dimanche 11 août dernier, rapporte l'Indian Christian Activist Network (ICAN), le Rév. Paramajyothi, pasteur d’une Eglise pentecôtiste indépendante d’une soixantaine de fidèles à Monakalmuroo Taluk, dans le district de Chitradurga, était attaqué par un groupe d’hindouistes lors de l’office dominical. Les agresseurs, après avoir traîné le pasteur en dehors de l'église, en l’accusant de pratiquer des conversions forcées, l'avaient battu avec une grande violence devant ses fidèles, sa femme et ses deux enfants. Ils l'avaient ensuite traîné sur la route, le laissant presque nu et dans un état si grave qu’il ne pouvait être pris en charge par l’hôpital de Chitradurga lequel le faisait transférer dans un autre établissement pour soins intensifs.

    Dès qu’il a pu quitter l’hôpital, le pasteur envoyait un courrier au commissariat de police local pour demander la protection des forces de l’ordre, les hindouistes l’ayant menacé de mort s’il ne quittait pas le village sous huitaine. La police, refusant d’intervenir, se contentait d’enregistrer les plaintes des deux parties, les agresseurs comme la victime. Avant le Rév. Paramajyothi, deux autres pasteurs avaient été chassés du village par les mêmes hindouistes et avec les mêmes méthodes, rapportent aujourd'hui plusieurs témoins.

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