S'il est un thème récurrent dans les médias, c'est bien celui-là : la planète serait menacée par la démographie galopante. Le prétexte en est fourni aujourd'hui par les nouvelles projections onusiennes qui ont considérablement élevé le niveau de leurs prévisions basées sur des extrapolations que l'on peut contester.
Les écologistes extrémistes qui font de la nature une valeur absolue voient dans l'humanité une menace pour celle-ci; il faudrait donc recourir à une politique de limitation des naissances pour conjurer ce destin fatal. C'est oublier que, pour une large part, l'allongement de la durée moyenne de la vie entraîne cette hausse de la population mondiale, et que les pressions exercées sur les populations pour les convaincre de diminuer la natalité nous condamnent à vivre avec une humanité vieillissante et nous prive du nécessaire remplacement des générations déclinantes par des générations jeunes et pleines de promesses. C'est aussi un réflexe de vieux riches nantis qui n'ont pas envie de partager leur prospérité avec des "pauvres". Au XIXe siècle déjà, l'approche malthusienne voulait dissuader les pauvres des classes laborieuses et exploitées de faire des enfants parce que la Nature n'avait pas mis le couvert pour eux! Le même discours est tenu à l'ONU par les représentants des pays riches à l'égard des pays pauvres. C'est tellement plus facile que de remettre en cause le système injuste de la répartition des richesses au niveau mondial! Si l'on aidait véritablement les pays défavorisés à se développer, la démographie s'y équilibrerait de façon assez logique comme on a pu le constater chez nous lorsque le niveau de vie s'est progressivement élevé. On sait que pour des gens véritablement misérables, la vie sexuelle est un dérivatif gratuit qui, effectivement, génère trop de naissances. On pourrait donc imaginer que les fonds que l'on débloque pour organiser des campagnes de planning familial (qui incluent le recours à l'avortement) soient investis dans l'aide au développement et dans une réelle éducation à la parenté responsable, basée sur la maîtrise de soi et le respect de l'autre.
A ce sujet, on consultera utilement la note que Jeanne Smits avait mise en ligne le 14 mai dernier

Sans même remonter plus haut, de Grégoire XVI (pape de 1831 à 1846), qui la qualifiait de délire (1), au concile Vatican II (1962-1965) qui en parle comme d’un droit révélé par Dieu (2), la question de la liberté religieuse continue de faire couler beaucoup d’encre (et de sang), dans l’Eglise catholique comme ailleurs.
La défaite de Berlusconi ne doit pas susciter trop d'étonnement, et n'est pas seulement due aux erreurs politiques du Premier Ministre.
La tactique que semble suivre la Turquie dans ses relations avec ses voisins est de créer des liens de tous côtés pour se réserver ensuite la possibilité de rompre ceux qui ne rapportent rien. Ces derniers mois la Turquie s’est singulièrement rapprochée de la Syrie et de l’Iran tout en ménageant les Etats-Unis et sans renoncer à sa candidature à l’Union européenne. Il faudra pourtant choisir un jour, mais pas tout de suite. Il y a eu la visite du Président russe Dmitri Medvedev à Ankara et la signature d'accords stratégiques russo-turcs, puis la visite du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en Grèce. Il y a eu l'opération de charme menée au début de l'année en Arabie saoudite et son appui vigoureux à Téhéran sur le dossier du nucléaire iranien. Des gestes importants ont été accomplis par Ankara vis-à-vis d’Erevan : la Turquie et l'Arménie ont ainsi établi des relations diplomatiques. La Turquie a normalisé ses relations avec des pays voisins comme la Syrie et l'Iran.
"En Allemagne, l'Eglise catholique et la Caritas ont condamné les projets de loi visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire (DPI) et se sont prononcés pour "une interdiction absolue et sans exception".
Objectif 65 000 signatures, avant le passage du projet de loi au sénat