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Santé - Page 136

  • Euthanasie in België : 10 jaar toepassing van de wet van 28 mei 2002

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    EUTHANASIE in België : 10 jaar toepassing van de wet van 28 mei 2002

    Europees Instituut voor Bio-Ethiek

    Themadossier HIER

    1.  Historiek van de euthanasiewet en oorspronkelijke geest van de tekst

    2.  Samenvatting van het juridisch kader van de wet van  28 mei 2002

    3.  Enkele cijfers uit de rapporten van de Commissie 
    4. Wetsvoorstellen om het kader rond de euthanasiewet te verbreden
    5.  Evaluatie van de toepassing van de wet
    5.1.  Inefficiëntie van de controle door de Commissie
    5.2.  Extensieve interpretatie van de wettermen
    5.3.  De samenstelling van de Commissie 
    5.4.  Aflevering van euthanatica door de apothekers 

    6.  Enkele gevolgen van de afwezigheid van effectieve controle op de toepassing van de wet
    6.1.  De banalisering van de euthanasie 
    6.2.  Naar een inbeslagname van het debat?
    6.3.  Een begripsverwarring
    6.4.  Een nieuwe aangehechte ethische vraag: de orgaandonatie
    6.5.  Risico’s op totalitaire verglijdingen?

  • Sclérose latérale amyotrophique (SLA) : un nouvel espoir grâce aux cellules souches adultes

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    Alors que l'on s'obstine à consacrer des budgets faramineux à la recherche sur les cellules souches embryonnaires, celles pratiquées sur les cellules souches adultes progressent, ouvrant des perspectives prometteuses. 

    De la revue de presse de génèthique

    Les cellules souches adultes: un espoir pour les patients atteints de SLA De récents essais cliniques menés par BrainStorm, une société israélienne qui développe NurOwn, un traitement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), également appelée maladie de Charcot, ont démontré que la thérapie "basée sur les cellules souches adultes est bien tolérée, semble sans danger et ne présente pas de risque excessif, selon un examen de sécurité intermédiaire". Ainsi, chez certains patients, ont été observés des signes de stabilisation de la maladie, chez d'autres, la respiration s'est améliorée, chez d'autres encore, c'est la force musculaire ou la parole. 

    Au cours des essais cliniques, "les patients ont reçu une transplantation de cellules souches issues de leur propre moelle osseuse qui ont été traitées avec la technologie NurOwn". Haim Lebovits, président de la société BrainStorm "explique que les résultats préliminaires prouvent que les cellules souches peuvent stopper la détérioration liée à [la SLA] mais peut-êre aussi la soigner". S'il explique que "ceci reste à prouver durant les prochaines phases d'essais", il précise que "ces résultats confortent notre idée qu'il y a un énorme potentiel de réussite  avec des maladies moins sévères telles que la sclérose en plaques et Parkinson". 

    Dans un rapport de sécurité intermédiaire présenté au Ministère de la Santé Israélien, Dimitrios Karussis du département de Neurologie de l'hôpital Hadassah, établissement d'où il dirige les essais, explique que "ces données d'innocuité et de tolérance sont rassurantes au moment où nous nous lançons dans la deuxième moitié des essais". Il ajoute: "bien qu'il ne s'agisse que d'un rapport provisoire, nous ne pouvons pas ignorer les indications prometteuses d'efficacité clinique observées chez certains patients". L'article précise qu'un rapport final sera rendu d'ici la fin de l'année, lorsque chaque patient aura été examiné pendant neuf mois.

  • Le pape demande que tous les malades du SIDA puissent avoir accès aux thérapies

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    ROME, mercredi 28 novembre 2012 (Anita Bourdin - Zenit.org) – Benoît XVI demande l’accès aux thérapies pour tous les malades du sida, et spécialement pour les mères de façon à ce que leurs enfants en soient pas contaminés pendant la grossesse.

    Le pape a en effet lancé un appel à l’occasion de la prochaine Journée mondiale de la lutte contre le sida, samedi, 1er décembre, au terme de l’audience générale de mercredi 28 novembre, en la salle Paul VI du Vatican. Le pape a une fois encore appelé les entreprises pharmaceutiques à permettre l’accès de tous malades  du sida aux thérapies en soulignant l’importance de cette journée des Nations unies pour « attirer l’attention sur une maladie qui a causé des millions de morts et des souffrances humaines tragiques, accentuées dans les régions les plus pauvres du monde qui accèdent difficilement aux médicaments efficaces ».

    Le pape a lancé un appel spécial pour les enfants qui pourraient ne pas contracter le virus dans le sein de leur mère, si elles avaient accès aux thérapies : « Je pense particulièrement aux nombreux enfants qui contractent de leurs mères ce virus, bien qu’il existe des thérapies pour empêcher cela ».« J’encourage les nombreuses initiatives qui sont promues, dans le cadre de la mission de l’Eglise, pour vaincre ce fléau.

    Le pape a exprimé son « affection profonde » et sa « solidarité » avec les malades et il a demandé un « engagement plus décisif de la communauté internationale » pour vaincre le sida. Enfin, le pape a encouragé toutes les personnes qui prennent soin des malades du sida.

    Dans son exhortation apostolique sur l’Eglise en Afrique,  « Africae Munus », Benoît XVI  évoque les pandémies qui frappent les pays africains en disant :  « Au nom de la vie – qu’il est du devoir de l’Église de défendre et de protéger – et en union avec les Pères synodaux, je renouvelle mon soutien et je m’adresse à toutes les institutions et à tous les mouvements d’Église qui travaillent dans le domaine de la santé et spécialement du sida. Vous réalisez un travail merveilleux et important. Je demande aux agences internationales de vous reconnaître et de vous aider dans le respect de votre spécificité et dans un esprit de collaboration » (n. 73).

    Le pape s’adresse aux entreprises pharmaceutiques : « J’encourage vivement de nouveau les instituts et les programmes de recherches thérapeutiques et pharmaceutiques en cours pour éradiquer les pandémies. N’épargnez pas vos fatigues pour aboutir au plus vite à des résultats, par amour pour le don précieux de la vie.[115] Puissiez-vous trouver des solutions et rendre accessibles à tous les traitements et les médicaments tenant compte des situations de précarité ! » (Idid.). Et d’insister : « L’Église plaide depuis longtemps pour un traitement médical de haute qualité et au moindre coût pour toutes les personnes concernées[116] » (ibid.).

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (28/11/2012)

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    Comité consultatif de Bioéthique : 2 nouveaux avis

  • Irlande : le rôle néfaste des institutions européennes

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    Jeanne Smits met en évidence le rôle joué par le Conseil de l'Europe et la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour que l'Irlande adapte sa législation sur l'avortement :

    Il ne faut pas s'y tromper et il faut en prendre toute la mesure : si l'Irlande d'aujourd'hui, qui a toujours et systématiquement, par la voix de son peuple, rejeté l'avortement légal, paraît sur le point de déclencher le processus législatif qui aboutira à autoriser la mise à mort des tout-petits dans le sein de leur mère, c'est « l'Europe » qui l'y aura poussée. L'Europe au sens large : l'Union européenne pousse certes à la roue, mais en l'occurrence il s'agit du Conseil de l'Europe et de son « bras » judiciaire, la Cour européenne des droits de l'homme.

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    Lire également, sur le Friday Fax : Exploitation de morts tragiques pour les besoins de la campagne pro IVG irlandaise

  • Ces dérives de la médecine moderne qui alertent les praticiens catholiques

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    Les défis de la médecine aujourd'hui - La vision des médecins catholiques

    ZENIT.org - H. Sergio Mora - Traduction d’Océane Le Gal

    (ZENIT.org) –  Des cosmétiques à base d’embryon humain, une euthanasie rampante qui, peu à peu, s’installe par « voie d’omission »  et non parce qu’une loi vous y autorise, la tendance culturelle à assimiler le patient à un puits de pétrole : tels sont tous les thèmes qui interpellent la Fédération internationale des associations des médecins catholiques (FIAMC).Et parmi toutes ces questions, une ne doit pas être oubliée, celle qui a trait aux problèmes de la vie dès sa conception, explique le président de la FIAMC, José Maria Simon, aux lecteurs de Zenit, en marge de la rencontre entre Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, le Congrès européen des médecins catholiques (AMCI - FEAMC), l'Association Médecins catholiques italiens (AMCI) et les participants de la conférence internationale des hôpitaux catholiques, qui a eu lieu samedi dernier, 17 novembre, dans la salle Paul VI du Vatican.

    Zenit - Docteur Simon, tout d’abord dites-nous ce qu’est la Fédération internationale des Associations des médecins catholiques ?

    José Maria Simon - C’est une vieille institution de droit pontifical qui s’occupe de la formation morale des médecins, mais aussi de celle des étudiants et du personnel sanitaire en général. Nous exerçons par ailleurs une activité de coopération sur des questions liées à la maternité, Notre travail s’étend au plus grande nombre de pays possibles et dans les organisations internationale, de manière à ce que notre vision chrétienne de la médecine puisse être mieux comprise et acceptée.

    Existe-t-il de nouveaux défis pour la médecine d’aujourd’hui ?

    Oui, il y en a , mais toujours autour des mêmes problèmes : ne pas voir son prochain comme une source de revenu ; la défense de la vie, dès sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et la transmission de cette vie ; le respect spontanée du cadavre ou pour l’embryon mort qui reste tout de même un symbole de la personne et ne peut être utilisé comme bon nous semble.

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  • Avortement : l'Irlande pourra-t-elle résister aux énormes pressions ?

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    Jeanne Smits revient sur "l'affaire Savita" : 

    La pression monte pour légaliser la mise à mort des tout-petits irlandais

    ... tandis que la "Présidente de la Commission sur l'égalité et la non-discrimination" de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe y va de son couplet dans ce communiqué de presse :

    Législation irlandaise sur l’avortement : des changements sont nécessaires pour protéger les droits et la dignité des femmes Strasbourg, 19.11.2012 –

    Suite au décès en Irlande de Savita Halappanavar, à qui une interruption de grossesse avait été refusée malgré les graves complications que présentait sa grossesse, Tina Acketoft (Suède, ADLE), Présidente de la Commission sur l'égalité et la non-discrimination de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), a exprimé sa profonde indignation.

    Les médecins ont refusé de pratiquer un avortement alors même que le fœtus que portait Savita n'avait aucune chance de survivre. Ils l’ont laissée souffrir et implorer de l'aide jusqu'à ce qu'elle meure. Je considère ce qui est arrivé à Savita comme une insulte à la dignité humaine et une grave forme de violence », a déclaré Mme Acketoft.

    J'invite les autorités irlandaises à prendre immédiatement des mesures pour aligner la législation irlandaise sur les normes européennes et la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme. Le seul moyen de faire en sorte que cette mort inquiétante soit un peu moins vaine consiste à s'assurer qu'aucune femme ne meure plus en Irlande parce qu'on lui aura refusé un avortement légal », a-t-elle conclu.

    Telles sont les dérives d'une perception où le "compassionnel" prend le pas sur une approche objective car c'est bien la règle du respect de la vie humaine qui est ici en cause.

  • Massachusetts : rejet du "suicide assisté"

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    Etats-Unis : le Massachusetts rejette le suicide assisté
    le card. O'Malley à l'assemblée des évêques des Etats-Unis

    Ann Schneible - Traduction d’Hélène Ginabat (ZENIT.org)

    Le cardinal Sean O'Malley a salué le rejet d’un projet de loi qui aurait légalisé, dans le Massachusetts, le suicide médicalement assisté des malades en phase terminale. Il invite à promouvoir les soins palliatifs.

    L’archevêque de Boston a en effet évoqué ce fait lors de l'assemblée annuelle d'automne de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB), lundi 13 novembre.

    Le projet de loi sur le suicide médicalement assisté a été rejeté de justesse lors du vote des habitants du Massachussets, le 6 novembre dernier. Cette mesure aurait légalisé le suicide médicalement assisté dans cet Etat américain pour les patients en phase terminale.

    Les diocèses du Massachusetts ont uni leurs forces à celles d'autres groupes religieux pour s’opposer au projet de loi. Diverses associations, médicales ou non, se sont également opposées à cette mesure

    « Le suicide médicalement assisté est une menace morale et éthique de la société, de la profession médicale, de la communauté des personnes handicapées et du bien commun », a déclaré le cardinal O’Malley : « Il apporte la mort spirituelle, une dépréciation de la vie humaine, et corrompt la profession médicale ».

    Le serment d’Hippocrate stipule en effet que le médecin ne remettra à personne une drogue mortelle si on la lui demande, ni ne prendra l'initiative d'une telle suggestion.

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  • Une "science chrétienne de la souffrance"

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    Pastorale de la santé : la « compétence supplémentaire » du baptisé
    La « science chrétienne de la souffrance », par Benoît XVI

    Anne Kurian

    ROME, lundi 19 novembre 2012 (ZENIT.org) – Le baptisé qui travaille dans le domaine de la santé a une « compétence supplémentaire, qui va au-delà des titres académiques » : c’est la « science chrétienne de la souffrance », a déclaré Benoît XVI aux participants du 27e Congrès international du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, samedi 17 novembre 2012.

    Le congrès était organisé du 15 au 17 novembre 2012, sur le thème: "L’hôpital, lieu d’évangélisation : mission humaine et spirituelle", (cf. Zenit du 13 novembre 2012). Parallèlement, avait lieu le XXVe Congrès de l’Association des médecins catholiques italiens et de la fédération européens des associations médicales catholiques, dont les membres étaient aussi présents à l’audience de Benoît XVI (cf. Zenit du 14 novembre 2012).

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (14/11/2012)

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    Sommaire

  • Nouveau battage pro-IVG autour d'un cas douloureux

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    Jeanne Smits décrypte de façon très approfondie cette nouvelle campagne médiatique :

    Morte pour ne pas avoir obtenu un avortement ? Agit-prop en Irlande

    Les grands médias de tous les pays reprennent en chœur la substance de ce titre : « Une femme meurt après s'être vu refuser l'avortement. » En chœur, d'Inde aux Etats-Unis et des Pays-Bas aux pays hispanophones, c'est la même « info » qui circule : Savita Halappanava, en pleine fausse couche, n'a pas obtenu qu'on « termine » son « fœtus » et elle en est morte.

    Mais elle est morte de septicémie, pas d'avoir été enceinte… Et nul ne peut dire aujourd'hui que l'avortement aurait en effet sauvé sa vie.

    Bien entendu, l'ensemble de la presse qui vit d'abord de la publicité et du soutien de la finance ose le soutenir au moins par l'insinuation, et en profite pour rappeler que l'avortement est interdit en Irlande parce que l'Irlande est catholique, et qu'il est grand temps que cela cesse.

    Et cette affaire semble venir, pour les promoteurs de la culture de mort, doublement à point.

    1. Il y a deux mois à peine, un symposium international de médecins et de professionnels des soins en Irlande affirmait qu'il n'estjamais nécessaire de pratiquer un avortement pour sauver une vie maternelle, précisant que pour autant on peut toujours apporter les soins nécessaires pour sauver la vie de la mère, même si ceux-ci ont pour effet non désiré de provoquer la mort de l'enfant à naître. (Ici sur mon blog.) Voilà qui permettrait de ridiculiser cette assertion ?

    2. Il y a deux ans, l'Irlande fait l'objet d'une procédure devant la Cour européenne des droits de l'homme. L'arrêt rendu en 2010 ne condamnait pas l'Irlande pour avoir refusé des avortements mais il est tout de même utilisé, en raison de certaines de ses argumentations, pour demander qu'un jugement de la Cour suprême irlandaise imposant l'accès à l'avortement en certains cas soit enfin traduit en droit, ce que cinq gouvernements successifs ont refusé de faire. (Voir ici notamment.) Il se trouve même que le gouvernement actuel vient cette semaine de se faire remettre un rapport sur cette question, précisément.

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (9/11/2012)

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