Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Avortement : "nous ne laisserons pas intimider"; soutenons l'ECLJ

    IMPRIMER

    ECLJ

    Madame, Monsieur,

    Mercredi, au Parlement européen, des députés menés par Manon Aubry ont cherché à nous intimider, en manifestant bruyamment contre la conférence que nous organisions sur la politique européenne en matière d’avortement. La vidéo sur Instagram de leur altercation avec Grégor Puppinck a été vue plus de 6 millions de fois en 24 heures.

    L’objet de cette conférence était de lutter contre l’initiative européenne pro avortement "My Voice My Choice" qui vise à contourner la souveraineté des États pour faciliter « l’avortement transfrontalier » avec des fonds européens. Nous avons dévoilé aux députés le réseau de financement massif du lobby de l’avortement par de grandes fondations mondialistes, telles que l’Open Society, les fondations Gates, Ford, Rockefeller, et le Planning familial international. Ce réseau bénéficie de milliards de dollars. Il est aussi financé par l’Union européenne et les Nations Unies.

    ­La vidéo de la conférence­

    Ces attaques contre l’ECLJ ne sont pas nouvelles, et s’intensifient ; mais, cette-fois, elles se sont retournées contre leurs auteurs, car les commentaires publiés sur X sous la vidéo sont très favorables à la protection de la vie.

    Ces attaques confirment une chose : votre signature à l’appel pour la prévention de l’avortement dérange. Elle porte. Et elle inquiète ceux qui veulent réduire ce sujet à un simple slogan politique. Nous avons déjà été attaqués par des députés, dont Raphaël Glucksmann, en marge d’une précédente conférence au Parlement européen.

    Pourquoi ? Parce que la vérité est que l’avortement est un drame qu’il faut absolument éviter. Durant cette conférence, nous avons une nouvelle fois donné la parole à des femmes qui ont subi un avortement, qui en ont souffert et le regrettent. Elles ont le courage de témoigner.

    Ces femmes vivent ce que les statistiques révèlent :
    - 42 % des femmes ayant avorté avant 25 ans souffrent de dépression ;
    - la moitié des mineures ayant avorté ont des idées suicidaires ;
    - l’avortement est souvent lié à la précarité affective, financière ou psychologique.

    Ces voix authentiques et courageuses réfutent le discours dominant. Elles montrent que prévenir l’avortement consiste à protéger, soutenir, responsabiliser. C’est précisément cela que certains députés ont voulu empêcher hier soir.

    Nous ne nous laisserons pas intimider. À l’ECLJ, nous avons l’habitude des attaques.

    Nous continuerons parce que vous nous avez confié ce combat en signant l’appel.

    Votre signature a déjà permis :
    ✔ de rappeler aux élus européens les engagements internationaux de la France de réduire le recours à l’avortement,
    ✔ de plaider en faveur d'une politique de prévention,
    ✔ de donner une visibilité médiatique et institutionnelle aux femmes victimes de l'avortement, jusqu'alors ignorées.

    Vous pouvez soutenir notre action; nous avons besoin de moyens pour :
    - continuer à défendre publiquement la vie,
    - organiser d’autres conférences avec des femmes,
    - produire des rapports sourcés,
    - intervenir juridiquement auprès des instances nationales et européennes.

    ­Faire un don­

    Un don, même modeste, renforce ce travail essentiel.

    Merci pour votre soutien !

  • "Sacré Coeur" : beau succès du film en Belgique et ce n'est pas terminé

    IMPRIMER

    De Vincent Delcorps sur cathobel :

    Le film Sacré Cœur franchit la barre des 14.000 spectateurs en Belgique!

    Publié le 

    Le film-événement poursuit sa tournée triomphale. Ce jeudi soir, il était projeté à Louvain-la-Neuve et a franchi un nouveau cap.

    En France, de semaine en semaine, le film Sacré Coeur bat de nouveaux records. Après avoir franchi la barre des 400 000 téléspectateurs, il se dirige vers celle des 500 000. S'il reste loin du record de Microcosmos (3,5 millions de vues), ce succès est devenu un véritable phénomène. Surtout pour une production à petit budget (environ 800 000€).

    De nombreuses séances encore prévues

    Le 22 octobre, le documentaire réalisé par le couple Gunnell est sorti dans les salles de Belgique. Et ici aussi, le succès est au rendez-vous. Du 20 au 27 novembre, les radios RCF et CathoBel ont d'ailleurs organisé un cycle spécial de six conférences en présence d'Edouard Marot et d'Alicia Beauvisage. La séance de ce jeudi 27 novembre, tenue à Louvain-la-Neuve, a permis au film de passer la barre des 14 000 vues. Et de nombreuses séances sont encore prévues dans les salles de Wallonie et de Bruxelles dans les prochains jours, notamment à Namur, Bastogne, Liège, Braine l'Alleud et Bruxelles.

    Les larmes aux yeux

    Ce jeudi soir, la salle du cinéma de Louvain-la-Neuve était bien remplie. Une majorité d'adultes, une série d'étudiants aussi. "La pureté de Marguerite-Marie, son cœur m'a beaucoup touchée", réagissait Hélène au sortir de la séance. "Mais c'est surtout les témoignages qui me parlent".

    "J'avais un peu les larmes aux yeux tout au long du film", partageait Anna. "J'ai pris conscience de la chance que j'avais aussi d'avoir à certains moments cette connexion avec Jésus."

    Miguel, lui, regardait le film pour la deuxième fois. "Je trouve qu'il vaut mieux voir le film deux fois, cela permet de mieux comprendre. Les témoignages sont vraiment poignants, je vois vraiment l'œuvre de Dieu qui est occupé à se déployer dans le monde. Il n'y a pas que des horreurs, il faut être capable de le voir."

  • 29 novembre 1932 : la Vierge apparaît à Beauraing

    IMPRIMER

    Du site La Porte Latine :

    29 nov.- 3 jan. 1932

    Apparition de Notre Dame à Beauraing, diocèse de Namur en Belgique

    33 apparitions à cinq enfants du 29 novembre 1932 au 3 janvier 1933. Mgr Charue, Évêque de Namur a reconnu le culte de Notre Dame de Beauraing, le 2 février 1943 et six ans plus tard, le 2 juillet 1949, le caractère surnaturel des faits. Deux guérisons ont été reconnues miraculeuses.

    C’est en allant rechercher leur petite sœur Gilberte, le mardi 29 novembre, à la sortie de l’étude du pensionnat, que Fernande et Albert Voisin, accompagnés des deux filles Degeimbre (Andrée et Gilberte), ont eu une rencontre extraordinaire.

    Alors qu’ils attendaient près de la porte du pensionnat, Albert a été le premier à remarquer une « dame en blanc qui se promène en l’air au-dessus de la grotte ». Sa description de la vision a rapidement attiré l’attention des autres enfants, qui ont également observé une femme habillée de blanc, les mains jointes, et semblant baigner dans une lumière mystérieuse. Surpris et effrayés, les enfants prirent la fuite, mais ils revinrent sur place pour raconter ce qu’ils avaient vu.

    À partir de ce moment, les apparitions allaient se répéter plusieurs fois au cours des semaines suivantes.

    Le récit des apparitions

    La Sainte Vierge est apparue les premières fois à Andrée et Gilberte Degeimbre (14 et 9 ans), Fernande, Gilberte et Albert Voisin (15, 13 et 11 ans) “très belle et lumineuse” au-dessus du pont du chemin de fer non loin de la grotte de Lourdes reconstituée dans l’école.. Quand la Sainte Vierge apparut, Elle resta un bon moment silencieuse. Dès qu’ils La virent, les enfants tombèrent à genoux.

    Lieu des premières apparitions mariales, non loin du pensionnat.

    La Sainte Vierge est apparue plus de 30 fois au même endroit. La première apparition eut lieu le 29 novembre 1932 et la dernière, en janvier 1933. Les enfants ne furent pas crus quand ils racontèrent ce qui s’était passé. Les religieuses de la Doctrine Chrétienne dans l’école desquelles les apparitions eurent lieu, leur interdirent de parler des apparitions et ne prêtèrent pas attention à ce que les enfants disaient avoir vu.

    La quatrième apparition eut lieu près de la grille d’entrée du parc des sœurs. La Sainte Vierge apparut sur un buisson d’aubépines ; elle ouvrit les mains, puis disparut. La mère supérieure interdit aux enfants de fréquenter l’école et exigea qu’ils restent à la maison. Les enfants obéirent, mais passèrent la nuit à pleurer et à prier.

    Toutes les apparitions de Beauraing se sont passées en soirée. C’est ce qui explique la grande affluence que connut Beauraing. Les premiers jours, la Sainte Vierge sembla attendre les enfants. Elle apparut quand ils commencèrent à réciter le chapelet. Quand les enfants aperçurent la Vierge, le ton de leur voix s’éleva et ils donnèrent l’impression de ne plus parler que d’une seule voix. Plusieurs centaines de personnes priaient avec eux dans ce grand silence. Les religieuses décidèrent de ne pas se montrer derrière des grilles fermées.

    Le 8 décembre, on assista à une série impressionnante de confessions, dont de nombreuses conversions. Beaucoup de personnes reçurent aussi la Sainte Communion. Après la messe, une foule immense, comme en procession, se rendait à l’aubépine. On pouvait voir des voitures venant de Charleroi, Givet, Dinant, Namur, St Hubert, Bruxelles et Verviers. Des trains supplémentaires avaient été mis en service au départ de Dinant et des Ardennes .

    A trois heures de l’après-midi, le terrain du couvent est rempli de monde, ainsi que la rue. La police essaie de maintenir l’ordre et les gens chantent : « Etends tes mains bénies sur toute la Belgique ! » Autour de l’aubépine quantité de bougies et cierges allumés. A six heures, les enfants arrivent et on les entend s’écrier : « Elle est là ! » À cet instant précis, les enfants tombent simultanément à genoux et commencent à prier le chapelet. Ils interrogent la Vierge, mais il n’y a pas de réponse, juste un sourire. La foule commence à prier le Rosaire. La Vierge restera visible aux enfants pendant tout ce temps.

    Six médecins sont venus pour examiner les enfants et observer ce qui se passe. L’un passe une torche électrique devant les yeux des enfants, l’autre enfonce la pointe d’un canif sur la joue d’un des enfants ; un autre encore passe une allumette allumée sous la main d’une petite fille, sans que celle-ci ne manifeste la moindre brûlure ni que les autres enfants ne réagissent aux expériences. Les médecins se concertent et sont tous d’accord pour reconnaître que les enfants étaient plongés dans un état d’extase.

    Les enfants sont interrogés séparément. On ne constate aucune divergence dans les témoignages.

    Le 23 décembre, la Sainte Vierge demande la construction d’une chapelle et demande « qu’on vienne ici en pèlerinage. Le 29 décembre, Fernande l’entend dire : « Priez sans cesse ! » Le 2 janvier, Notre Dame dit aux enfants : « Demain, je dirai à chacun de vous quelque chose en particulier. » Le 3 janvier est le dernier jour des apparitions et peut-être le plus important pour ce qui va être révélé. Albert, sa sœur Gilberte et Gilberte Degeimbre reçoivent un secret qu’ils n’ont jamais révélé.

    La Grande Promesse de Beauraing : Je convertirai les pécheurs »

    Quelle magnifique promesse ! Elle émane du Cœur Immaculé d’une Mère qui aime et souffre avec ceux qui prient pour la conversion de ceux qu’ils aiment, parce qu’ils désirent être réunis dans l’Amour de Dieu.

    Pour montrer son immense pouvoir, la Sainte Vierge dit à Andrée : « Je suis la Reine des Cieux et la Mère de Dieu ; Priez toujours. »

    A Fernande le dernier soir, la Vierge dit : Aimez-vous mon Fils ? M’aimez-vous ?… Alors, sacrifiez-vous pour Moi ! »

    Tout le monde l’entend dire : « Oui ! » Au cours des apparitions qui se sont produites après le 29 décembre, les enfants voient continuellement « Un Cœur entouré de rayons de lumière ».

    C’est pourquoi on en est venu à parler de « Marie, la Mère au Cœur d’Or » [Voir ci-dessous].

    Notre Dame de Beauraing est fêtée le 22 août qui est le jour de fête du Cœur Immaculé de Marie.

    Le Cœur d’or, à Beauraing, c’est l’amour.

    Beauraing : traverser l'épreuve de la pandémie guidé par la Vierge au Cœur d 'or - BELGICATHO

    « Eclatante de lumière, dit une brochure sur Beauraing, le front couronné de rayons d’or, maternelle et royale à la fois, la Dame qui se montre aux enfants est d’une beauté telle que la plus jeune des enfants en rêve la nuit après en avoir pleuré d’émotion.

    Habituellement, image vivante de la prière, elle garde les mains jointes et les yeux fixés au ciel. Un chapelet pend à son bras.

    A partir du 29 décembre, lorsqu’elle ouvre les bras, apparaît sur la poitrine un Cœur entouré de rayons étincelants.

    Ce Cœur, d’un or éclatant, sans ombre ni tache, est le Cœur Immaculé de la Mère de Dieu ».

    « L’Immaculée, à Lourdes, disait Monseigneur Téas, l’évêque de Lourdes, c’est la pureté. Le CŒUR D’OR, à Beauraing, c’est l’amour. Pureté et amour, c’est tout ce qui explique le Cœur de la Très Sainte Vierge… »

    Le diadème de lumière et le Cœur étincelant de Notre-Dame rappellent la gloire royale de Marie ainsi que la plénitude de grâce qui remplit son Cœur, débordant d’amour envers Dieu et envers nous.

    Ce CŒUR D’OR signifie les richesses inouïes de lumière, de grâce, d’amour, dont la Sainte Vierge fut ornée par le Seigneur, l’élevant ainsi à des hauteurs sublimes, sommet lumineux de toute la création.

    Il signifie aussi toutes les grâces, tous les bienfaits qu’elle détient pour les déverser sur ses enfants.

    N’est-elle pas, dans le domaine de la vie divine, la grande distributrice de tous les dons du Seigneur ?