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Spiritualité - Page 13

  • Le mois de mai, mois de Marie, à Binche-Estinnes

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    Du site du CIPAR :

    Mai, mois de Marie

    Au cours de ce mois de mai 2024, l’église Saint-Vincent d’Haulchin (dans la paroisse de Binche-Estinnes, dans le diocèse de Tournai) accueillera une exposition consacrée à la Vierge Marie. La piété chrétienne a consacré depuis longtemps le mois de mai à la dévotion envers Marie, Mère de Dieu et des chrétiens. Dans chacune de nos paroisses et dans chaque foyer chrétien, le mois de mai était autrefois l’occasion de cérémonies et d’exercices de dévotion spéciaux en l’honneur de Marie. A défaut de ces célébrations, n’hésitons pas à profiter du mois de mai pour visiter l’un ou l’autre sanctuaire ou participer à un pèlerinage marial si nombreux dans notre pays.

    La dévotion mariale en Belgique et ailleurs

    C’est justement pour mettre en valeur ce riche patrimoine marial de Belgique et d’ailleurs que l’église d’Haulchin accueillera cette exposition sur la Vierge Marie. Son objectif est double : d’abord, il s‘agit de présenter la plupart des représentations des scènes de la vie de Notre Dame, qui furent une grande source d’inspiration pour les artistes de tous les temps, à travers la présentation de statues, icônes, images diverses, médailles…Ensuite, le second objet résidé dans la présentation de différents sanctuaires mariaux – certains très connus et d’autres moins – de Belgique et du monde.

    Le contenu riche et diversifié de cette exposition permettra au visiteur de mesurer la place si importante que la Vierge Marie tient dans la vie de l’Eglise et dans le cœur des fidèles chrétiens. N’hésitez pas à venir nombreux en l’église d’Haulchin visiter cette belle exposition, témoignant des merveilles accomplies par Marie à travers les siècles !

    Pour plus d’infos : tél. 0478 33 43 66 (Michael Deneufbourg, sacristain)

    Michael Deneufbourg

    Pourquoi le mois de mai est associé à Marie? Nous vous invitons à lire cet article très intéressant.

  • 1er mai : fête de saint Joseph Artisan

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    la-tour-Georges-de_Joseph-charpentier-16421.jpgDu site Magnificat.ca :

    Saint Joseph Artisan

    La fête de saint Joseph Artisan, fixée au 1er mai par le pape Pie XII, succède à la solennité de saint Joseph qui se célébra jusqu'en 1955. Le monde du travail prend une conscience grandissante de son importance et c'est le rôle de l'Église de lui enseigner toute sa dignité; la figure de saint Joseph y contribue merveilleusement. Cette fête de saint Joseph est une triple fête patronale: fête de l'Église, fête de la famille et du foyer, fête du travail et de l'atelier. En était-il une qui fût davantage dans l'esprit de l'Évangile et dans l'esprit des temps nouveaux?

    La présence de Jésus dans l'atelier de Nazareth enseigna à saint Joseph le prix des heures pénibles, et le dur labeur accepté comme une réparation pour l'impudence de l'homme à faire fi des lois de Dieu, a acquis grâce au Christ, une valeur rédemptrice. Artisan avec Dieu créateur, frère de travail de Jésus-Ouvrier, associé avec Lui au rachat du monde, saint Joseph n'attirera jamais trop les regards et la prière de notre siècle.

    C'est pourquoi l'Église, s'inspirant de la Tradition qui baptisa autrefois quantité de fêtes païennes pour les doter d'un contenu chrétien tout nouveau, plaça la fête civile du travail sous le puissant patronage de saint Joseph. Ouvrier toute sa vie, qui mieux que lui rendit grâces à Dieu le Père en son labeur de chaque jour? C'est ce modeste artisan que Dieu choisit pour veiller sur l'enfance du Verbe incarné venu sauver le monde par l'humilité de la croix.

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  • Liège Fête-Dieu : autour du jeudi 30 mai 2024

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    Liège Fête-Dieu autour du jeudi 30 mai 2024 (source)

    La Fête-Dieu, fête du Corps et du Sang du Christ, célèbre la présence de Jésus à nos côtés, dans notre quotidien. Il est réellement présent dans le pain et le vin consacrés. Il nous donne vie.

    Programme complet de la Fête-Dieu à Liège (doit encore être mis à jour)

    Dimanche 26 mai

    14h00 : Vernissage de l’exposition à l’Eglise du Saint SacrementBvd d’Avroy 132
    « Le bienheureux Jean Soreth (1394-1471), « ine glwére d’amon nos-ôtes » ? – Au temps du sac de Liège, vie contemplative, prédication populaire et vie eucharistique. »

    Visite accessible le dimanche après-midi et en semaine de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00, sauf le jeudi. Entrée libre.

    17h00 : Vêpres en l’honneur du Saint-Sacrement (office composé par sainte Julienne) à l’église du Saint-Sacrement

    Lundi 27 mai

    20h : Grande conférence d’ouverture par le père Etienne Kern, recteur du sanctuaire de Paray-le-Monial : « Le 350ème anniversaire des apparitions du Sacré-Coeur et leur lien avec la Fête-Dieu » au sanctuaire de Cornillon

    Mardi 28 mai

    17h00-19h00 Vêpres suivies de l’adoration, le chapelet et la bénédiction eucharistique à l’église du Saint-Sacrement.

    Mercredi 29 mai

    9h00-17h00 : Journée d’adoration chez les sœurs de Notre-Dame des Anges, Rue E. Vandervelde 67.

    15h00 à 17h00 : théâtre de marionnettes sur sainte Julienne de Cornillon et le bienheureux Jean Soreth à l’église du Saint-Sacrement

    Jeudi 30 mai

    9h30  Laudes par la communauté des bénédictines à la basilique Saint-Martin.

    10h00-18h00  Journée d’adoration à Saint-Martin De 10h à 12h puis de 14h à 17h à l’église du Saint-Sacrement et de 9h30 à 17h00 à la cathédrale.

    19h00  778ème Eucharistie solennelle de la Fête-Dieu, Basilique Saint-Martin, présidée par Mgr Jean-Pierre Delville.

    20h15 Procession solennelle des peuples du monde « Louez le Seigneur, tous les peuples : fêtez-le, tous les pays ! Ps 116 » de Saint-Martin à la cathédrale Saint-Paul, arrêts à Sainte-Croix, Place Saint-Lambert, Opéra, Vinâve d’ile, Cathédrale.

    21h30-24h00 NightFever & 1.000 bougies pour la paix, Cathédrale Conversion de Saint Paul.

    Toute la nuit : nuit d’adoration à la cathédrale.

    Vendredi 31 mai

    9h00 Eucharistie à la cathédrale Saint-Paul, et introduction à la journée d’adoration.

    10h00-17h00 Journée d’adoration, Cathédrale Saint-Paul, animée par le Mouvement Eucharistique Liégeois (MEL).

    12-14h : Adoration du Saint-Sacrement à l’Eglise du Saint-Sacrement.

    19h45-20h30 : « Audition concertante » à l’église des Bénédictines de la Paix-Notre-Dame – florilège de chants médiévaux interprétés par la Schola Gregoriana de l’Université Cardinal Wyszynski de Varsovie, dir. Michal Slawecki. Entrée libre.

    Samedi 1 juin

    9-17h : Journée d’adoration en divers endroits du diocèse.

    10-14h : Conférence-rencontre pour l’unité des chrétiens à l’Espace Prémontrés

    11h-13h : Service au restaurant « Kamiano » d’un repas complet pour les sans-abri. Les personnes intéressées à venir servir le repas peuvent s’annoncer par mail: liege@santegidio.be – Maison Kamiano, rue Jonruelle 8 à Liège

    15h00  Sainte Messe en latin à Tancrémont suivie de la Procession de la Fête-Dieu au sanctuaire de Tancrémont.
    Route de Tancrémont 718, 4860 Theux  (messe traditionnelle en latin – forme extraordinaire)

    18h : Messe grégorienne solennelle de la Fête-Dieu célébrée par Mgr Delville, évêque de Liège au Saint-Sacrement, avec avec la Schola Gregoriana de l’Université Cardinal Wyszynski (Michal Slawecki) ; orgue : Patrick Wilwerth. A 19h30 : bénédiction du Saint-Sacrement et vénération de la relique de Sainte Julienne de Cornillon l’église du Saint-Sacrement.

    Dimanche 2 juin

    Journée de la Fête du Corps et du Sang du Christ partout en Belgique, trouvez vos horaires de messes sur www.egliseinfo.be, le GPS des clochers.

    A la fin des messes dans les UP : Bénédiction Urbi sur les parvis des UP, prière spéciale pour confier la ville ou la commune.

    9-17h : Messe de la Fête-Dieu et journée d’adoration au Sanctuaire de Sainte-Julienne du Mont-Cornillon avec les sœurs clarisses.

    10h : Eucharistie à la cathédrale de Liège, présidée par le chanoine Jean-Pierre Pire, doyen de Liège.

    10h : Célébration des confirmations à Wanze par Mgr Jean-Pierre Delville

    14h00 : Marche contée le long du ruisseau sainte Julienne, au départ du centre de loisirs, rue de la Vaulx à Retinne

    15h00 à 17h00 : théâtre de marionnettes sur sainte Julienne de Cornillon et le bienheureux Jean Soreth à l’église du Saint-Sacrement

    Sanctuaire Notre-Dame de Banneux
    10h30 Messe internationale 
    14h00 Procession du Saint Sacrement dans le Sanctuaire suivie du Salut et la Bénédiction des malades,
    16h00 Messe en français 

    Mardi 4 juin

    18h : Messe de la bienheureuse Eve de Saint-Martin présidée par Mgr Jean-Pierre Delville

    20h : Film-débat « Sacerdoce »

    Mercredi 5 juin

    15h00 à 17h00 : théâtre de marionnettes sur sainte Julienne de Cornillon et le bienheureux Jean Soreth à l’église du Saint-Sacrement

    19h30 : Conférence de Monseigneur Jean-Pierre Delville à l’église du Saint-Sacrement : « Jean Soreth, fondateur des carmélites, interpelle les Liégeois en 1451 »

    Dimanche 9 juin

    17h00 : concert – Ensemble polyphonique  « Praeludium » et Ensemble à cordes « Darius »  (dir. Patrick Wilwerth) : concert « Inspiration Bach », Pachelbel et Bruhns à l’église du Saint-Sacrement

  • Pourquoi tant de jeunes catholiques sont fascinés par la liturgie

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    De Sophie Le Pivain sur le site de La Croix via le Forum catholique :

    Pourquoi la liturgie fascine tant les jeunes catholiques

    Enquête Les jeunes catholiques participent avec une assiduité fervente à la liturgie. « La Croix » a enquêté sur cette recherche de sacré dans l’ère postmoderne, qui se manifeste d’une manière apaisée, loin des querelles de leurs aînés.

    25/04/2024

    C’est un emploi du temps peu commun pour une jeune fille de son âge : étudiante en première année de droit à la fac de Caen (Calvados), Myriam, 19 ans, participe dès qu’elle le peut à la messe en semaine. Elle chante aussi les laudes et les complies avec ses camarades du foyer Saint-Gilles, tenu par la pastorale étudiante et installé au pied de l’abbaye aux Dames : « Prier et chanter en communauté, avec une belle liturgie, m’aide vraiment à me mettre en présence de Dieu », s’enthousiasme-t-elle. Et pourtant : si ces habitudes tranchent avec l’ensemble de ses contemporains, elles ne sont pas si rares parmi les jeunes générations de catholiques français.

    À Lille, ils sont ainsi 600 à 800 étudiants chaque semaine à pousser les murs de la chapelle de la Catho pour une messe célébrée à 22 heures à la lueur des bougies et animée par une chorale polyphonique, dans une ferveur « immense », rapporte avec étonnement La Voix du Nord du 16 mars dernier. Sur le réseau X, des catholiques en vue, et de toutes sensibilités, débattent et plaisantent avec flamme du format des prières universelles, du sens de l’octave pascale, du genre des servants de messe ou de l’innovation en matière de chant liturgique…

    La liturgie, bien mieux perçue « aujourd’hui qu’il y a quarante ans »

    C’est un fait : plus que leurs aînés, les jeunes catholiques accordent une place primordiale à la célébration de la liturgie dans la pratique de leur foi, comme le manifestent deux récents sondages parus dans La Croix : en mai 2023, 24 % des inscrits aux JMJ de Lisbonne affirmaient aller à la messe plusieurs fois par semaine. Quant aux futurs prêtres interrogés en décembre 2023, ils sont 70 % à placer la célébration des sacrements au cœur de leur mission, « devant la prédication ou la transmission des Écritures», même si un grand nombre d’entre eux a tenu à pointer en commentaire « le fait que les différentes missions au cœur de l’identité du prêtre sont indissociables».

    Ce constat est partagé par le père Gilles Drouin, directeur de l’Institut supérieur de liturgie à l’Institut catholique de Paris : «À 60 ans, j’en ai moi-même fait l’expérience : il est bien mieux perçu de se dire intéressé par la liturgie aujourd’hui qu’il y a quarante ans !», remarque-t-il. Pour lui, cet intérêt a dépassé les frontières du traditionalisme ou des milieux classiques où il était cantonné : « Auparavant, les activités des aumôneries tournaient plutôt autour de rencontres et de débats. Aujourd’hui, même les jeunes de la Mission de France demandent à leurs aumôniers davantage de célébrations. »

    Un lieu de conversion personnelle

    Pour beaucoup, cette assiduité s’accompagne d’un intérêt pour les rites et la gestuelle de la messe, avec un retour à des pratiques du passé. Dans les files de communion, il est devenu fréquent de voir des fidèles s’agenouiller pour communier sur la langue, et de nombreux jeunes prêtres reviennent à certaines formes liturgiques qui avaient été abandonnées, en revêtant par exemple un amict sous leur aube. Le succès du compte Instagram du père Timothée Pattyn, avec plus de 34 000 abonnés, témoigne encore de cet attrait pour l’aspect formel de la liturgie : sur fond de musique sacrée, les vidéos hebdomadaires de ce prêtre en soutane du diocèse de Lyon abordent avec pédagogie le sens théologique et spirituel des symboles liturgiques comme la chasuble, la pierre d’autel ou l’imposition des mains sur les offrandes. Ses commentateurs lui disent leur reconnaissance, et sollicitent de nouveaux éclairages sur les vêtements sacerdotaux ou les objets eucharistiques.

    Parfois, la liturgie est aussi le lieu d’une conversion personnelle, comme en témoigne Mathieu, 23 ans, qui a grandi dans une famille peu pratiquante, a animé des messes à l’invitation de son professeur de piano, et est aujourd’hui organiste à la cathédrale de Coutances (Manche) : «La liturgie dit quelque chose de ce qu’on pense de Dieu. Si l’on pense qu’il est beau, il est logique de vouloir lui rendre un peu de cette beauté », déclare-t-il. Jérémie, dont la mère est croyante non pratiquante et le père « plutôt bouffeur de curés », se dit lui aussi attaché au respect de la forme liturgique, après avoir fréquenté pendant ses années de lycée des communautés traditionalistes, et même lefebvristes, puis les dominicains de Bordeaux, par « soif d’absolu et de formation » : «Je crois que ce qui m’a toujours attiré dans la liturgie, c’est le sentiment très fort de la communion des saints avec les générations qui nous ont précédés », réfléchit ce quadragénaire du diocèse d’Aire-et-Dax (Landes), aujourd’hui père de famille.

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  • Saint Joseph-Benoît Cottolengo (30 avril)

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    Présenté par Benoît XVI le 28 avril 2010 : 

    Joseph Benoît Cottolengo naquit à Bra, une petite ville de la province de Cuneo, le 3 mai 1786. Aîné d'une famille de douze enfants, dont six moururent en bas âge, il fit preuve dès l'enfance d'une grande sensibilité envers les pauvres. Il suivit la voie du sacerdoce, imité également par deux de ses frères. Les années de sa jeunesse furent celles de l'aventure napoléonienne et des difficultés qui s'ensuivirent dans les domaines religieux et social. Cottolengo devint un bon prêtre, recherché par de nombreux pénitents et, dans la ville de Turin de l'époque, le prédicateur d'exercices spirituels et de conférences pour les étudiants universitaires, auprès desquels il remportait toujours un grand succès. A l'âge de 32 ans, il fut nommé chanoine de la Très Sainte Trinité, une congrégation de prêtres qui avait pour tâche d'officier dans l'Eglise du Corpus Domini et de conférer leur dignité aux cérémonies religieuses de la ville, mais cette situation ne le satisfaisait pas. Dieu le préparait à une mission particulière, et, précisément à la suite d'une rencontre inattendue et décisive, il lui fit comprendre quel aurait été son destin futur dans l'exercice de son ministère.

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  • Saint Pie V (30 avril), pape de la Contre-Réforme

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    ICONOGRAPHIE CHRÉTIENNE: Saint PIE V (ANTONIO GHISLIERI), Pape et ...

    Michel Ghislieri naquit le 17 janvier 1504 dans le village de Bosco, près d’Alexandrie (diocèse de Tortone), où il fut berger. Ayant très tôt voulu se consacrer à Dieu, il entra chez les Dominicains de Voghera où, deux ans plus tard, il reçut l’habit et le nom de Michel Alexandrin. Le 18 mai 1521, il prononça ses vœux solennels au couvent de Vigevano et fut envoyé à l’université de Bologne où, après avoir conquis ses grades, il enseigna. Ordonné prêtre à Gênes (1528), pieux et mortifié, défenseur opiniâtre de la discipline et de la doctrine, il fut successivement prieur des couvents de Vigevano, de Socino et d’Albe, puis il fut inquisiteur à Côme ; en juin 1551, il fut nommé commissaire général du Saint-Office ; Paul IV le fit évêque de Sutri et de Népi (4 septembre 1556), le créa cardinal (15 mars 1557) et le nomma inquisiteur général de l’univers chrétien (14 décembre 1558). En disgrâce sous Pie IV, il fut transféré à l’évêché piémontais de Mondovi (27 mars 1560) Au terme du conclave dominé par saint Charles Borromée, Michel Ghislieri que l’on appelait le cardinal Alexandrin, fut élu pape (7 janvier 1566) et prit le nom de Pie V.

    Pie V s’employa à mettre en œuvre les décisions du concile de Trente : il fit préparer et publier le Catéchisme du concile de Trente (1566) ; donna une édition révisée du Breviarium romanum (1568) et du Missale romanum (1570) qui furent imposés à toutes les églises d’Occident dont la liturgie propre avait moins de deux siècles, réservant désormais au Saint-Siège l’approbation de toutes les initiatives liturgiques. Pie V réorganisa complètement la Pénitencerie (1569) et réforma les autres services de la Curie ; il institua la congrégation des Evêques (1571) et celle de l’Index (1571). Pie V, très attentif à défendre énergiquement la foi catholique, fit condamner nombre d’hérétiques ; il fit ajouter saint Thomas d’Aquin aux quatre grands docteurs d’Occident et finança l’édition complète de ses œuvres. Pie V mourut le 1° mai 1572. Béatifié le 1° mai 1672, il fut canonisé le 22 mai 1712. Paul VI déplaça sa fête du 5 mai au 30 avril.

    source : missel.free.fr

    Lire aussi : https://fr.aleteia.org/2018/09/17/saint-pie-v-ou-comment-on-reussit-la-reforme-dans-leglise/

  • Comment penser l’âme au XXIe siècle ?

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    De KTO Télévision :

    Penser l’âme au XXIe siècle

    28/04/2024

    Les chrétiens distinguent assez spontanément l’âme, immatérielle, spirituelle et immortelle, du corps charnel, corruptible et matériel. Ils sont même tentés d’opposer ces deux dimensions de l’homme, célébrant généralement l’une au détriment de l’autre. À l’heure des neurosciences triomphantes qui semblent chaque jour remettre en question l’existence même d’une âme immatérielle, comment penser les rapports entre corps et esprit en tant que chrétien ? "La personne humaine est appelée à ressusciter toute entière ! À la fois corps, âme et esprit ! L’esprit étant cette partie de l’âme tournée vers Dieu", rappelle Thierry Magnin, physicien, théologien et Président recteur délégué à l’Institut Catholique de Lille. "L’âme ou la personne émerge du corps et en dépend pleinement, bien qu’elle ne s’y réduise pas absolument. Comme nous l’enseigne le catéchisme de l’Eglise, l’âme et le corps ne doivent pas être pensés comme deux natures séprarées.", ajoute Alejandro Pérez, enseignant en théologie au Centre Théologique de Meylan.

  • Pier Giorgio Frassati pourrait être canonisé lors du Jubilé de 2025

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    De Courtney Mares sur CNA :

    Pier Giorgio Frassati pourrait être canonisé lors du Jubilé de 2025, selon un cardinal

    frassati

    Le bienheureux Pier Giorgio Frassati, décédé à l'âge de 24 ans en 1925, est aimé par de nombreux jeunes catholiques d'aujourd'hui pour son témoignage enthousiaste de la sainteté qui atteint "les sommets". | Crédit : Domaine public

    27 avril 2024Le bienheureux Pier Giorgio Frassati pourrait être déclaré saint au cours de l'année jubilaire 2025 de l'Église catholique, selon le chef du bureau du Vatican pour les causes des saints.

    Le cardinal Marcello Semeraro, préfet du Dicastère pour les causes des saints, a annoncé lors de l'assemblée nationale de l'Action catholique à Sacrofano, en Italie, le 26 avril, que la canonisation de Frassati était "à l'horizon". 

    "Je voudrais vous dire que la canonisation du bienheureux Pier Giorgio Frassati est maintenant clairement à l'horizon et qu'elle est en vue pour la prochaine année jubilaire", a déclaré le cardinal, selon Avvenire, le journal officiel de la conférence épiscopale italienne.

    Frassati, décédé à l'âge de 24 ans en 1925, est aujourd'hui aimé par de nombreux jeunes catholiques pour son témoignage enthousiaste de la sainteté qui atteint "les sommets".

    Le jeune homme originaire de la ville de Turin, dans le nord de l'Italie, était un alpiniste passionné et appartenait au tiers-ordre dominicain connu pour son action caritative.

    À l'âge de 17 ans, il rejoint la Société Saint-Vincent-de-Paul et consacre une grande partie de son temps libre à s'occuper des pauvres, des sans-abri et des malades, ainsi que des militaires démobilisés à leur retour de la Première Guerre mondiale.

    Frassati s'est également engagé dans l'Apostolat de la prière et de l'action catholique. Il obtient la permission de communier tous les jours.

    Sur une photographie de ce qui allait être sa dernière ascension, Frassati a écrit la phrase "Verso L'Alto", ce qui signifie "vers les hauteurs". Cette phrase est devenue une devise pour les catholiques inspirés par Frassati, qui s'efforcent d'atteindre le sommet de la vie éternelle avec le Christ.

    Frassati est mort de la poliomyélite le 4 juillet 1925. Ses médecins ont par la suite émis l'hypothèse que le jeune homme avait attrapé la polio en servant les malades.

    Le pape Jean-Paul II, qui a béatifié Frassati en 1990, l'a qualifié d'"homme des huit béatitudes", le décrivant comme "entièrement immergé dans le mystère de Dieu et totalement dévoué au service constant de son prochain".

    Pour être canonisé en tant que saint dans l'Église catholique, un miracle attribué à l'intercession de Frassati devra être officiellement reconnu dans un décret signé par le pape. Le pape François signe généralement ce type de décret lorsqu'il rencontre Mgr Semeraro.

  • Sainte Catherine de Sienne, co-patronne de l'Europe (29 avril)

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    Sainte-Catherine-de-Sienne_theme_image.jpgLors de l'audience générale du 24 novembre 2010, le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse à sainte Catherine de Sienne que l'on fête aujourd'hui :

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une femme qui a eu un rôle éminent dans l’histoire de l’Eglise. Il s’agit de sainte Catherine de Sienne. Le siècle auquel elle vécut — le XIVe — fut une époque tourmentée pour la vie de l’Eglise et de tout le tissu social en Italie et en Europe. Toutefois, même dans les moments de grandes difficultés, le Seigneur ne cesse de bénir son peuple, suscitant des saints et des saintes qui secouent les esprits et les cœurs provoquant la conversion et le renouveau. Catherine est l’une de celles-ci et, aujourd’hui encore, elle nous parle et nous incite à marcher avec courage vers la sainteté pour être toujours plus pleinement disciples du Seigneur.

    Née à Sienne, en 1347, au sein d’une famille très nombreuse, elle mourut dans sa ville natale en 1380. A l’âge de 16 ans, poussée par une vision de saint Dominique, elle entra dans le Tiers Ordre dominicain, dans la branche féminine dite des Mantellate. En demeurant dans sa famille, elle confirma le vœu de virginité qu’elle avait fait en privé alors qu’elle était encore adolescente, et se consacra à la prière, à la pénitence et aux œuvres de charité, surtout au bénéfice des malades.

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  • Sainte Catherine de Sienne; foi et audace

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    Sainte Catherine de Sienne. Foi et audace

    8.9 Brides, mothers and teachers - Terre di Siena

    A occasion de sa fête, le 29 avril, nous publions un portrait de cette grande sainte.

    Catherine Benincasa est née à Sienne en 1347, au sein d’une famille nombreuse. Très jeune, elle entend l’appel à se consacrer à Dieu, malgré l’incompréhension de sa famille. Dès son plus jeune âge, elle fait preuve d’une dévotion particulièrement forte.

    A seize ans, elle devient tertiaire dominicaine, tout en menant une vie d’austérité et de prière au sein de sa famille. Elle fait vœu de virginité. Ascèse et oraison la font vivre en étroite union avec le Christ, tout en se préoccupant des réalités de la vie.

    Rien ne destinait cette jeune fille d’un milieu simple à se trouver en position d’exhorter les uns et les autres à la paix. Rien, si ce n’est une foi lumineuse, nourrie par des visions mystiques dès son plus jeune âge.

    Bien que quasi-analphabète, elle n’en dicte pas moins de longues missives aux grands de son temps, et devient la conseillère spirituelle d’une foule de personnes, puissants et artistes, gens du peuple et ecclésiastiques.

    Les temps étaient mouvementés. L’Europe du 14e siècle ne cesse de se diviser. La France et l’Angleterre sont engluées en pleine guerre de Cent Ans. A cela s’ajoute la peste noire qui décima une grande partie de la population européenne, plus d’un tiers selon certaines sources. Comme si cela ne suffisait pas, en Italie, les villes s’opposent les unes aux autres. La papauté elle-même se trouve installée en Avignon. La république de Sienne, où grandit Catherine, n’est pas épargnée, du fait des familles dirigeantes qui s’entre-déchirent.

    Pour comprendre pourquoi plusieurs papes ne se trouvent plus à Rome, il faut remonter au début du siècle, au règne de Philippe IV le Bel, le premier roi à se faire appeler officiellement « très chrétien ». Cette notion religieuse tend alors à devenir juridique et autorise le souverain à intervenir dans les affaires de l’Église. De fait, son règne est marqué par ses différends avec Boniface VIII. En 1302, par la bulle Unam Sanctam, celui-ci déclare la supériorité du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel, et par ce biais la supériorité du pape sur les rois, ces derniers étant responsables devant le chef de l’Église. Philippe le Bel envoya des troupes pour arrêter le pape, qui fut fait prisonnier et mourut peu après.

    Son successeur, Benoît XI (1303-1304) dénonça les actions du roi de France. En 1305, pour l’apaiser, les cardinaux élurent un de ses amis, le Français Clément V qui ne mit jamais les pieds à Rome et s’établit en Avignon, cité culturellement française, et dépendante du royaume d’Anjou. Les papes y restèrent pendant près de septante ans. Sainte Brigitte de Suède avait déjà tenté de faire revenir la papauté à Rome, mais sans succès.

    Pour Catherine, cette situation est intolérable. Son principal souci est l’unité de l’Église. Sa grande crainte est le schisme, qu’elle appelle « l’hérésie ». Sans complexe, elle écrit au pape d’alors, encore en Avignon, une lettre brûlante où elle le presse de revenir à Rome. Elle ira même l’y chercher. Par la suite, elle déploiera des trésors d’activité et de diplomatie pour rassembler l’Église autour de Grégoire XI.

    Elle passera à Rome les derniers mois de sa vie (1378-1380). Elle y était venue à la demande d’Urbain VI, qui avait besoin de sa prière et de son conseil pour résoudre la crise qu’affrontait l’Eglise.

    Alors que la chrétienté se disloque notamment en raison des intérêts politiques contradictoires des monarques, Catherine va interpeller les uns et les autres. Elle envoie de nombreuses lettres aux princes et cardinaux, pour promouvoir l’obéissance au souverain pontife et défendre ce qu’elle appelle le « vaisseau de l’Église ». Elle a l’habitude d’appeler le successeur de Pierre il dolce Cristo in terra.

    Quoiqu’incisives et vigoureuses, ses exhortations sont prises en considération. Elle les adresse principalement aux pasteurs auxquels elle reproche de laisser, par apathie, s’égarer le troupeau qui leur est confié : Hélas, ne plus se taire ! Criez avec cent mille voix. Je vois que, parce qu’on se tait, le monde est détraqué, l’Épouse du Christ est pâle, on lui a enlevé sa couleur parce qu’on lui suce le sang hypocritement, le sang même du Christ » (Lettre au cardinal Pierre d’Ostie).

    Elle voulait la fin des divisions, car elles nuisent à la chrétienté, et à ses yeux, au bien supérieur de l’Église et des âmes.

    Si je meurs, c’est de passion pour l’Église, confie-t-elle, agonisante. A 33 ans, le 29 avril 1380, elle rend son âme à Dieu.

    Outre ses nombreuses lettres, on doit à Catherine, qui apprit à lire au prix de nombreuses difficultés et à écrire à l’âge adulte, un livre intitulé Dialogue de la Divine Providence. Elle nous y apprend « la science la plus sublime : aimer avec courage intensément et sincèrement Jésus-Christ et aimer l’Eglise ! » (Benoît XVI).

    Elle sera canonisée en 1461. En 1970, Paul VI la proclame docteur de l’Église. Trois autres femmes se sont vues attribuer ce titre : Thérèse d’Avila, Thérèse de Lisieux et, plus récemment, Hildegarde von Bingen.

    Outre qu’elle ait déjà été proclamée patronne de l’Italie en 1939, Jean-Paul II la nommera « co-patronne de l’Europe », aux côtés de Brigitte de Suède et d’Édith Stein. Un choix, expliquera Benoît XVI dix ans plus tard « pour que le Vieux continent n’oublie jamais les racines chrétiennes qui sont à la base de son chemin et continue de puiser à l’Évangile les valeurs fondamentales qui assurent la justice et la concorde ».

    En raison de son œuvre épistolaire en faveur de la papauté, Catherine est aussi la sainte protectrice des journalistes, des médias, et de tous les métiers de la communication. Celle qui a su témoigner avec audace de sa Foi, peut être une source d’inspiration pour nous, chrétiens du XXIe siècle. Elle n’a pas hésité à secouer les gouvernants et princes de son temps pour leur rappeler leurs responsabilités.

    La fête liturgique de sainte Catherine de Sienne a été fixée au 29 avril, anniversaire de son départ pour le Ciel.

    Albert-Pierre Van Gulck est marié, père de famille, ancien cadre dans le monde de l’assurance.

  • Cantate Domino canticum novum (Introït du 5ème dimanche de Pâques)

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    Introït du 5ème dimanche de Pâques (NOM)

    Cantate Domino canticum novum Chantez au Seigneur un cantique nouveau

    Cantate Domino canticum novum,
    cantate et benedicite nomini ejus:
    Qui mirabilia fecit.
    Cantate et exultate
    et psallite in cythara
    et voce psalmi:
    Qui mirabilia fecit.

    Chantez au Seigneur un cantique nouveau,
    chantez et bénissez son nom,
    car il a accompli des merveilles.
    Chantez, exultez
    et jouez sur vos cythares,
    accompagnez vos hymnes.
    Car il a accompli des merveilles.
  • Sans moi, vous ne pouvez rien faire

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    418e-Rome--San-Clemente.JPG

    Mosaïque (pampres de vigne) de l'abside de Saint-Clément (Rome) XIIe s.

    Jésus, dans l'évangile du Ve dimanche de Pâques, recourt à l'image de la vigne et des sarments pour nous faire comprendre que nous ne pouvons porter de fruits que si nous sommes unis à Lui. C'est ce que développe cette belle homélie du Frère Jean-Philippe REVEL :

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