Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Spiritualité - Page 402

  • Cinq jeunes prêtres témoignent de leur fidélité au sacerdoce et du défi qu’elle représente

    IMPRIMER

    Du site de l'Eglise catholique en France :

    Des prêtres configurés au Christ par le sacerdoce

    Benoît_de_Menou_largeur

    En cette Semaine sainte – qui célèbre notamment le sacerdoce lors de la messe chrismale – nous avons demandé à cinq jeunes prêtres de témoigner de leur fidélité au sacerdoce et du défi qu’elle représente.

    Père Benoît de Menou : « Mon combat est celui de l’espérance »

    35 ans, vicaire et membre de l’équipe des vocations du diocèse de Grenoble-Vienne.

    Ce qui a la plus bougé en moi depuis mon ordination ce sont mes convictions sur l’agir pastoral : elles ne suffisent pas pour être fécond. Mon combat est d’être dans la durée pour avancer ensemble avec les gens : c’est plus long que tout seul mais on va plus loin. Cela me fait mûrir par l’écoute, par plus de compréhension, d’humilité, de capacité à m’adapter, de fatigue, de patience. Bref, beaucoup de miséricorde envers chacun et envers moi-même : cela ne s’apprend que dans la pratique. Mon combat est donc celui de l’espérance : même si cela est difficile, je me bats pour tenir bon dans le don de moi-même de cette manière que je crois être celle de Jésus et que je découvre toujours plus. Ca vaut le coup et c’est ma joie ! Avec cet état d’esprit, je suis sûr d’avancer, quelles que soient les surprises de l’aventure. La phrase qui me guide en ce moment est : « Il effacera toute larme de leurs yeux. » (Ap 21, 4)

    Lire la suite

  • Semaine Sainte : quand le Fils qui porte maintenant le péché du monde se voit abandonné

    IMPRIMER

    24_1.jpgUrs VON BALTHASAR
    L’ABANDON DU FILS
    (source)

    L’existence de Jésus a pour fondement son "oui", préalable à la volonté du Père. Aussi, dans sa vie, tout effort de l’action repose sur la base d’un accord constant entre lui et son Père. Ce point d’orgue qui sous-tend la fugue de son action, donne à tout un rythme ordonné.

    ci-contre : « Le Christ en croix »
    Francisco de Zurbarán (1598-1664)
    Art Institute, Chicago

    Or lorsque le Père fait survenir enfin "l’heure" toujours attendue, lorsque se produit l’entrée dans la ténèbre, ce point d’orgue qui porte tout, paraît cesser de retentir : la source paternelle est tarie, le Père, jadis tout proche, se retire, sa lumière s’éteint, le Fils qui porte maintenant le péché du monde se voit abandonné.

    Mais cet abandon où le cri du Fils retentit encore vers le Père disparu, est comme la forme en creux et le négatif d’une présence et d’une union indestructibles : seul un être aussi inséparablement proche du Père qu’est le Fils peut éprouver un tel abandon. En cet état où Il connaît cet abandon, le Fils connaît aussi cette union : "Voici l’heure, elle est venue, où vous me laisserez seul. Mais non, je ne suis pas seul : le Père est avec moi".

    Nous ne possédons pas de mots ni de concepts pour exprimer ce comportement de Dieu qui accepte d’être exposé à l’agression du monde. Non pas que cette agression l’engloutisse, lui et sa puissance, dans la fatalité du monde. C’est lui-même qui met sa toute-puissance libre dans son amour libre : lui-même agit et souffre dans la liberté de l’homme Jésus ; et personne, pas même la perdition de l’homme, ne peut contraindre cet amour à entrer dans l’abandon. Dieu peut agir de lui-même ; c’est pourquoi Il a pu risquer la création de créatures libres, et celle d’un monde de l’agression. Que l’amour de Dieu soit plus inventif que la méchanceté rusée de l’homme, ce n’est pas une victoire déloyale du Créateur sur la créature ; car nous voyons l’amour l’emporter, non pas sous le mode de la toute-puissance, mais sous celui de l’impuissance.

    Or un tel état est réellement une victoire : la joie de Pâques se tient déjà sur le fondement de l’abandon éprouvé sur la Croix et aux enfers. L’abandon était comme la mise à l’épreuve déchirante de l’unité trinitaire, qui est par elle-même la joie absolue. Nous le constatons : ce n’est pas une joie inactive qui jouit d’elle-même pendant que la créature souffre, mais c’est une joie qui peut s’introduire dans toute la souffrance de ce monde, une joie qui, en même temps, l’éprouve et se manifeste comme plus profonde que tout abandon. L’engagement de Dieu pour l’homme est si définitif que toute objection contre l’ordre du monde et la Providence en est réduite au silence. Le Nouveau Testament est un livre où la joie est capable d’englober de nouveau même la souffrance la plus extrême, l’abandon de Dieu par Dieu.

    L’Évangile ne se serait pas manifesté comme le message de la joie absolue, s’il n’avait pas la force de vaincre "la grande tristesse et la douleur incessante de mon cœur", comme s’exprime saint Paul, parce que la promesse incomparable de l’amour de Dieu "nous console dans toutes nos afflictions".

    Dans l’engagement de Dieu. pp 51 & ss

  • Liège, 25 mars : Chemin de Croix du Vendredi Saint dans les rues de la Ville

    IMPRIMER

    Communiqué de presse

    Vendredi saint – Chemin de croix dans les rues de Liège, 5° édition

    Vendredi 25 mars, est la date du vendredi saint : mémoire pour les chrétiens de la mort de Jésus sur la croix, deux jours avant sa résurrection à Pâques. La Pastorale Urbaine organise pour la cinquième année consécutive, un chemin de croix dans les rues de la ville. Chapeauté par les doyens des deux rives de la ville (Rive-droite, doyen Jean-Pierre Pire et rive-gauche, doyen Eric de Beukelaer), il sera présidé pour par Mgr Jean-Pierre DELVILLE, évêque de Liège.

    Le chemin de croix partira à 18h de l’église Saint-Pholien pour arriver à 19h15 à la Cathédrale. Les marcheurs suivront symboliquement une grande croix, porteront des cierges et avanceront en chantant au rythme lent des tambours. L’événement s’adresse à un large public. Chacun peut librement y participer: Liégeois ou non, jeune ou aîné, croyant ou peu, pratiquant ou pas. Le chemin de croix est une prière par les pieds. C’est un message d’amour universel qui s’adresse bien au-delà des habitués des églises. La Pastorale Urbaine remercie l’administration communale et les forces de police. Grâce à leur aimable collaboration, pareille démarche s’organise dans d’excellentes conditions.

    Ensuite : Les participants au chemin de croix seront invités à prolonger leur démarche en participant à l’office du vendredi saint présidé par l’évêque à 19h30 à la Cathédrale. Comme le Vendredi Saint est le jour par excellence pour reconnaître notre imperfection humaine, au terme de l’office celles et ceux qui souhaitent pourront recevoir le sacrement du pardon (la confession).

    Concrètement : RDV à Saint-Pholien le vendredi 25 mars à partir de 17h30. Chemin de croix dans les rues de Liège entre 18h à 19h25. Pour ceux qui le souhaitent : office à la Cathédrale de 19h30 à 20h45, suivi d’un temps libre pour les confessions jusque 21h15. 

    Contact : Pour la Pastorale Urbaine – Doyen Eric de Beukelaer, e.debeukelaer@catho.be GSM: +32(0)474.35.90.27

  • Homélie du père Michel Zanotti-Sorkine pour le dimanche des Rameaux

    IMPRIMER

    P.Michel-Marie Zanotti-Sorkine - Dimanche des Rameaux (archives 24/03/2013 - Marseille)

  • Liège : Semaine Sainte 2016 à l’église du Saint-Sacrement , Bd d'Avroy, 132

    IMPRIMER

    semaine sainte_20162.jpg

    semaine sainte_2016.jpg

    Entrée libre. Tous renseignements 04.344.10.89 ou 

    sursumcorda@skynet.be

    consultez aussi le web de l'église ici et

    JPSC

  • TOUCHE PAS A KTO TV : Lancement d'une grande pétition pour la défense de la diversité et de l’unique chaine continue catholique en Belgique

    IMPRIMER

    Communiqué de presse

    PLURALISME: TOUCHE PAS A KTO TV.

    Lancement d'une grande pétition pour la défense de la diversité et de l’unique chaine continue catholique en Belgique.

    KTO TV, la chaîne de télévision catholique francophone de référence, a appris avec stupéfaction la décision unilatérale et inopinée de Proximus de cesser sa diffusion (canal 299 depuis 2011) à compter du 30 avril 2016.

    Cette décision a été prise sans aucune concertation préalable après quatre ans de relation, et place KTO devant un fait accompli qui ne lui laisse quasi aucune marge de manœuvre alors même que KTO Belgique vient juste de se renforcer pour appuyer son développement en Belgique. La chaine est sans but lucratif. Elle est financée uniquement par les dons de ses dizaines de milliers de téléspectateurs.

    La période que nous traversons, en Belgique et dans toute l’Europe, rappelle plus que jamais le besoin de propos apaisés sur les questions religieuses, et de libre expression de la diversité. C’est pourquoi nous sommes convaincus que cette décision contrevient non seulement à l’intérêt de KTO mais aussi à l’intérêt général et au nécessaire pluralisme. Proximus distribue le nombre impressionnant de 169 chaînes, dont KTO, qui est l’unique chaîne catholique dans l’offre de programme. En supprimant KTO, Proximus contribue à restreindre un débat citoyen. Cette politique est indubitablement contraire aux valeurs de son actionnaire principal, l’Etat Belge.

    Le rejet par Proximus des requêtes que KTO a introduites auprès de la directrice générale / CEO et du Président du Conseil ferme les portes au dialogue. KTO invite dès lors le plus grand nombre à signer une pétition en ligne pour demander au gouvernement fédéral et aux pouvoirs publics d’assurer la continuité de sa distribution sur le câble en Belgique.
     
    Invitation à une conférence de presse ce vendredi 18 mars à 11h00
    Lieu: Eurostars Montgomery, Avenue de Tervueren,134, 1150 Bruxelles

    En présence de Philippe le Hodey, Président, de Jacques Galloy, Administrateur et du conseil d'administration de KTO Belgique asbl.

    Contact presse :
    Mr. Vincent Hoellinger
    (+32) 485 71 83 79
     
    Liens pour plus d'informations:

    Liste des 66 premiers signataires de la pétition:

    1. Mgr Jozef De Kesel - Archevêque de Malines-Bruxelles 2800 Malines,

    2. Salah Echallaoui - Président du Rassemblement des musulmans de Belgique 4500 Huy,

    3. Eric-Emmanuel Schmitt - Ecrivain 1050 Bruxelles,

    4. Catherine Fonck - Députée fédérale CDH 7080 Noirchain,

    5. Dirk Frimout - Astronaute 9000 Gent, 

    6. Rabbin Albert Guigui - Grand Rabbin de Bruxelles 1000 Bruxelles,

    7. Pierre Rion - Business Angel 1360 Perwez,

    8. Philippe Markiewicz - Président du Consistoire Central des Juifs de Belgique 1000 Bruxelles,

    9. Noureddine Smaili - Président de l'Exécutif des musulmans de Belgique 4820 Dison,

    10. Baudouin Decharneux - Professeur de philosophie des religions à l’ULB et membre de l’Académie Royale de Belgique 1050 Bruxelles,

    11. Jean-Charles de Keyser - Consultant Médias 8400 Oostende,

    12. Emmanuel Cornu - Président des Grandes Conférences Catholiques 1050 Bruxelles,

    13. Philippe Maystadt -  1348 Louvain-la-Neuve,

    14. Marc Eyskens - Ministre d'Etat 3001 Heverlee,

    15. Eric de Beukelaer - Chanoine et chroniqueur 4000 Liège,

    16. Philippe de Woot - Professeur Emérite UCL, Membre de l'Académie Royale des Sciences 3080 Vossem. 

    17. Anne Delvaux - Coach, formatrice, journalliste 1474 Ways,

    18. Mgr Jean-Pierre Delville - Evêque de Liège 4000 Liège,

    19. Olivier de Clippele - Député MR à Bruxelles Capitale 1150 Woluwe Saint-Pierre,

    20. Philippe Cochinaux - Provincial des dominicains 4000 Liège,

    21. Benoit Carniaux - Abbé de Leffe 5500 Dinant,

    22. Paul Bleus - Ingénieur électronicien & directeur R&D 4000 Liège,

    23. Diane Drory - psychanalyste 1050 Bruxelles,

    24. Mgr Guy Harpigny - Evêque de Tournai 7000 Tournai,

    25. Mgr Jean-Luc Hudsyn - Evêque auxiliaire du Brabant-Wallon 1300 Wavre,

    26. Sébastien Jodogne - docteur en informatique 4600 Visé,

    27. Michel Kesteman - Président RCF Bruxelles 1000 Bruxelles,

    28. Fernand Keuleneer - Avocat 1000 Bruxelles,

    29. Philippe le Hodey - Président KTO 1150 Bruxelles,

    30. Jack McDonald - Président du Comité central du Culte anglican en Belgique 1050 Bruxelles,

    31. Dominique Moorkens - Administrateur de sociétés 2520 Ranst,

    32. André Querton - Administrateur de sociétés et de KTO 1150 Bruxelles,

    33. Philippe Mawet - Abbé 1150 Bruxelles,

    34. Tommy Scholtès sj - Porte-parole des évêques de Belgique 1040 Bruxelles,

    35. Jean-Pierre Quinet - Banquier honoraire 4020 Liège,

    36. Marc Nolet - CEO de Physiol SA 4031 Angleur,

    37. Geert W. Lorein - Président du Synode Fédéral des Églises protestantes et évangéliques de Belgique 1070 Anderlecht, 

    38. Jacques van Ypersele - Ministre d'état 1150 Woluwé Saint Pierre,

    39. Mgr Pierre Warin - Evêque auxiliaire de Namur 5000 Namur,

    40. Alain Tiri - Jeune professionnel 4671 Barchon,

    41. Laurent Thonon - Jeune professionnel 1348 LLN,

    42. Mgr Remy Van Cottem - Evêque de Namur 5000 Namur,

    43. Alphonse Borras - Président de la CCMC 4000 Liège,

    44. Benoît Coppée - CEO Investsud 6890 Ochamps,

    45. Tanguy Bocquet - Session LEAD 1380 Lasnes,

    46. Jean Berckmoes-Joos - Voorzitter Herbronnen vzw 9220 Hamme,

    47. Charles de Liedekerke - Administrateur de sociétés 1040 Bruxelles,

    48. Philippe Godfroid - Président de l'UCM 5100 Wierde,

    49. Jacques Galloy - Administrateur de sociétés et de KTO 4671 Saive,

    50. Marcienne Greindl - Présidente RCF Sud Belgique 5000 Namur,

    51. Mgr Jean Kockerols - Evêque auxiliaire de Bruxelles 1150 Bruxelles,

    52. Bernard Michelet - Bedrijfsleider 9840 Zevergem,

    53. Michel Peterbroeck - Administrateur de sociétés 1315 Pietrebais,

    54. Claire Jonard - Pastorale des Jeunes 1050 Bruxelles,

    55. Steven H. Fuite - Synodevoorzitter - Verenigde Protestantse Kerk in België 1070 Brussel,

    56. Guibert del Marmol - Auteur et conférencier 1150 Woluwe Saint-Pierre,

    57. Gabriel Fatrus - Institut Syriaque de Belgique 4000 Liège,

    58. Thibault Denotte - Notaire 4801 Verviers,

    59. Bernard de Gerlache de Gomery - administrateur de sociétés 6760 Gomery,

    60. Georges Dallemagne - Député fédéral CDH 1150 Woluwe Saint-Pierre,

    61. Gui de Vaucleroy -  1150 Bruxelles,

    62. Michel de Lamotte - Député fédéral CDH 4000 Liège,

    63. Michel Delloye - Administrateur de sociétés 1050 Bruxelles,

    64. Etienne de Calatay - Professeur d'économie UNamur 1150 Woluwe Saint-Pierre,

    65. Michel Konen - Journaliste 4257 Berloz,

    66. Francis Delperée - Sénateur CDH 1150 Bruxelles,

    Lien vers la pétition en ligne

    Contact: KTO Belgique ASBL - Avenue de la Belle Alliance, 1 - 1000 Bruxelles

    http://www.touche-pas-a-kto-tv.com

  • Entretien avec le cardinal Burke : une profonde réforme de l’Église est nécessaire

    IMPRIMER

     Propos recueillis par Philippe Maxence et publié sur le site du bi-mensuel « L’Homme Nouveau »  le 17 mars 2016 dans Religion

    eucharistie Burke.jpg"À l’occasion de la publication en langue française de La Sainte Eucharistie, sacrement de l’amour divin, du cardinal Raymond L. Burke, L'Homme Nouveau a rencontré celui-ci à Rome pour évoquer avec lui l’urgence de retrouver la pleine conscience de la doctrine sur l’eucharistie, fondement d’une véritable réforme de l’Église plus que jamais indispensable.

    Éminence, vous avez considéré comme très important de publier un commentaire approfondi des deux documents sur l’eucharistie des pontificats précédents,Ecclesia de Eucharistia de Jean-Paul II, etSacramentum Caritatis de Benoît XVI. Pensez-vous donc que le plus grand des sacrements soit méconnu par les chrétiens d’aujourd’hui ?

    Nous constatons actuellement un réel affaiblissement dans le rapport des chrétiens à la sainte eucharistie. Pour beaucoup, cette situation tient à la faiblesse de la catéchèse qui a été dispensée à ce sujet depuis cinquante ans. Il y a donc maintenant plusieurs générations qui ne comprennent pas bien la grande réalité du Saint Sacrement. Des études montrent que plus 50 % des catholiques ne croient plus dans la Présence réelle de Jésus dans l’eucharistie. Or cet article de notre foi est comme la perle de la foi catholique. Face à cette situation proprement dramatique, le pape Jean-Paul II avait déjà voulu réagir. À la fin de son pontificat, il a tout fait pour restaurer la foi dans l’eucharistie et supprimer les abus liturgiques qui ont créé la confusion et entraîné souvent une perte de la foi.

    Faiblesse de la catéchèse depuis cinquante ans, dites-vous. Que faudrait-il entreprendre aujourd’hui comme action pour remédier à cette situation ?

    Je verrais une action dans trois directions.

    La première catéchèse à entreprendre est la célébration de la sainte liturgie elle-même. Elle doit être restaurée dans sa propre dignité, non seulement en ce qui concerne la célébration du prêtre, mais également pour la participation des fidèles qui doit être digne, en fonction justement du profond mystère qui est célébré. Mais allons plus loin : la disposition du sanctuaire, les vêtements liturgiques utilisés, le linge d’autel, la musique sacrée doivent chacun à sa place, selon son rôle et son symbole, attirer l’attention de tous vers le Créateur, dans cette rencontre entre le Ciel et la terre. Car de quoi s’agit-il à la messe ? Du fait que réellement le Christ Jésus, assis à la droite du Père, descend sur l’autel de l’Église pour réitérer sous un mode sacramentaire son sacrifice du calvaire. Vous comprenez pourquoi l’Histoire nous montre que même les peuples les plus pauvres ont souvent tout fait pour bâtir l’église la plus belle possible ou les plus lumineux des vitraux. Ils souhaitaient que chaque élément de l’église témoigne de la suprême réalité de l’Eucharistie.

    Lire la suite

  • Benoît XVI dit son soutien à la "ligne" de miséricorde du pape François

    IMPRIMER
  • Mère Teresa deviendra sainte Teresa le 4 septembre 2016

    IMPRIMER

    Lu sur le site "Eglises d'Asie" (Missions Etrangères de Paris) :

    Mère Teresa sera canonisée à Rome le 4 septembre 2016 

    Mère Teresa sera canonisée à Rome le 4 septembre 2016. L’annonce a été faite ce mardi 15 mars 2016 au Vatican, lors de la tenue du consistoire ordinaire public, la réunion des cardinaux qui permet de décréter l’organisation des canonisations.

    D’après des précisions apportées par l’agence I.Média, la fondatrice des Missionnaires de la Charité sera déclarée sainte lors d’une messe célébrée au Vatican par le pape François, le 4 septembre étant la veille de sa fête liturgique et du jour anniversaire de sa mort, en pleine Année Sainte de la Miséricorde.

    Une canonisation à Rome plutôt qu'à Calcutta

    L’Eglise en Inde avait pourtant fortement souhaité que la canonisation de Mère Teresa puisse se dérouler à Calcutta, là où la religieuse a fondé les Missionnaires de la Charité. Durant leur assemblée plénière, qui s’est tenue à Bangalore la semaine dernière, les évêques indiens avaient officiellement envoyé une invitation au pape François à se rendre en Inde, suggérant que sa visite puisse coïncider avec la cérémonie de canonisation de Mère Teresa.

    Politiquement, il était néanmoins difficile d’envisager sereinement une canonisation à Calcutta, en présence du pape, alors que ce sont les nationalistes hindous du BJP qui dirigent le pays depuis 2014, et que les minorités religieuses – chrétiennes notamment – voient l’étau des pressions et des persécutions se resserrer sur leurs communautés.

    Selon le cardinal Baselios Cleemis, président de la Conférence des évêques catholiques indiens (CBCI), interrogé par l’agence Ucanews, ce sont de hauts responsables du Vatican qui l’ont directement informé du lieu de la canonisation de la fondatrice des Missionnaires de la Charité. « Déjà, les deux cérémonies de canonisation de saints indiens, dont la dernière en date, celle de Sainte Alphonsa, s’étaient déroulées à Rome », a fait savoir le P. Joseph Chinnayyan, secrétaire général de la CBCI.

    Exceptionnelle rapidité de la cause de canonisation

    La fondatrice des Missionnaires de la Charité, décédée le 5 septembre 1997, à l’âge de 87 ans, avait été béatifiée au Vatican par Jean-Paul II, le 19 octobre 2003, soit six ans après sa mort – un délai exceptionnellement rapide –, au cours d’une cérémonie qui avait rassemblé une foule de 300 000 fidèles. Le pape polonais n’avait alors pas attendu les cinq années nécessaires pour ouvrir la cause de béatification et de canonisation de la religieuse.

    Dès 2002, le Vatican avait en effet reconnu un premier miracle, celui qui a permis sa béatification. En décembre 2015, l’Eglise a également reconnu le caractère miraculeux, attribué à l’intercession de la religieuse, de la guérison, en 2008, d’un ingénieur brésilien alors âgé de 35 ans et souffrant de multiples tumeurs au cerveau.

    Une Sainte qui « disait ce qu'elle voulait dire »

    Née en 1910 dans une famille albanaise en Macédoine, Gonxhe Agnes Bojaxhiu était entrée dans les ordres à 18 ans, puis avait été envoyée en mission en Inde, comme enseignante. Un peu plus de vingt ans plus tard, elle fondait, en 1950, sa propre congrégation, les Missionnaires de la Charité, qui consacrent leur vie de manière radicale « aux plus pauvres d’entre les pauvres ». Œuvrant d’abord à Calcutta, la congrégation s’est peu à peu développée dans le monde entier. Actuellement, elle compte près 4 500 religieuses, dont quatre ont été assassinées la semaine dernière au Yémen. Prix Nobel de la paix en 1979, Mère Teresa est décédée en 1997 à Calcutta, où elle repose dans la maison-mère de sa congrégation.

    Selon I.Média, en marge de son voyage en Albanie, en septembre 2014, le pape François avait confié avoir « admiré la force et la décision des interventions » de Mère Teresa lorsqu’il l’avait rencontrée durant le Synode des évêques de 1994. La religieuse, selon le pape argentin, ne se laissait pas « impressionner par l’assemblée des évêques » et « elle disait ce qu’elle voulait dire ». Lors de cette confidence à un interprète, rapportée par la suite par le directeur de la salle de presse du Vatican, le souverain pontife avait aussi soutenu, en plaisantant, qu’il aurait eu « peur », si cette femme très déterminée avait été sa supérieure.

  • Anderlecht, 19 mars : pèlerinage orthodoxe à saint Guidon

    IMPRIMER

    Du site orthodoxie.com :

    Sans titre.png

    Le samedi 19 mars 2016, pendant la première semaine du Grand Carême 2016 donc, nous pèlerinerons sur les pas de saint Guido(n) d'Anderlecht. Pélerin par pénitence, un excellent compagnon pour nous aider à la conversion.

    Le sous-diacre Jean Hamblenne nous parlera de la vie du pauvre sacristain devenu saint. Ensuite matuhska Anne nous expliquera l'historique des lieux - collégiale etc - avant la visite au musée d'Erasme.

    Tropaire de saint Guidon d'Anderlecht ton 4 

    Vénérable fils de nos campagnes, 
    Humble paysan de notre pays, 
    Tu délaissas tes pauvres biens 
    Pour péleriner vers lsraël.
    Aujourd'hui que tu es parvenu en la Jérusalem Céleste, 
    Nous t'en supplions, saint Guidon, 
    Intercède pour le salut de nos âmes.

    Intéressant : récemment, un laboratoire de l'Université Libre de Bruxelles, très peu susceptible donc de christianophilie (!!), a authentifié les reliques de notre saint ami :
    https://www.youtube.com/watch?v=LItU81O5xW0

    (source)