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Spiritualité - Page 416

  • La croix des JMJ est en Belgique à la Toussaint 2015

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    La Croix des JMJ en Belgique le 31 Octobre, 19h30 en la Cathédrale St-Michel et Gudule

    Cette croix, signe de notre foi en Jésus mort et ressuscité, a déjà parcouru le monde dans des centaines de régions, dans des milliers de lieux de souffrances, de joies et d’espérances, sur des dizaines de moyens de transport différents. Le rassemblement national de la Toussaint sera une étape vers les JMJ de juillet 2016 à Cracovie. Près de 600 jeunes belges sont attendus !

    unnamed.jpgTémoignage de Gregory Turpin 

    La soirée commencera par un témoignage exceptionnel de Gregory Turpin, artiste français de renommée internationale ayant notamment chanté avec Natacha Saint-Pier. Nous aurons également la chance d'entendre Dorotha, la responsable des JMJ pour le monde entier.

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    Procesion aux flambeaux

    Par la suite, une magnifique procession aux flambeaux prendra place dans les rues de Bruxelles: l'occasion de se réchauffer et de témoigner. 

    unnamed (2).jpgVeillée de prières

    Et pour clôturer la soirée, une nuit de prière sera proposée dans l’église ND des Riches-Claires: possibilité de loger sur places mais amener matériel ! Pour les infos pratiques, cliquez ici !

    unnamed.pngGrande messe de la Toussaint, dimanche 1er Novembre

    Et pour cloturer ce weekend, une procession avec les drapeaux du monde entier partira à 8h50 de l'Eglise ND des Riches Claires pour la grand messe de Toussaint à la cathédrale à 10h00.

    Tout un programme donc ! Pour toutes les informations pratiques, c'est ici: http://cracovie2016.jmj.be/actus/News/croix-des-jmj-en-belgique. Des cars partiront de toute la Belgique pour s'y rendre.

    Je participe à la grande soirée de la croix des JMJ le 31 octobre à Bruxelles

     

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  • Les quarante ans de la Communauté Saint-Jean

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    Lu sur le Salon Beige :

    Les 40 ans de la Congrégation Saint-Jean

    Marquée par une crise, accompagnée actuellement par Mgr François Blondel, le prieur général de la communauté St Jean, le P. Thomas Joachim, à Rome pour un pèlerinage célébrant les 40 ans de la communauté, déclare à La Croix :

    6a00d83451619c69e2014e8946c7d8970d"Pendant l’année de la vie consacrée, le pape a invité les religieux à regarder le passé avec gratitude, le présent avec passion et à envisager l’avenir avec espérance. C’est ainsi que nous envisageons cet anniversaire. Nous avons traversé des choses difficiles, mais c’est aussi un lieu de conversion et de croissance. Nous voulons tirer les leçons, continuer à approfondir notre identité et remercier Dieu pour sa bénédiction et sa fidélité dans notre histoire, malgré ce que nous avons traversé. Nous avons d’ailleurs choisi pour thème à ce pèlerinage : « Si tu savais le don de Dieu ».

    Ce passé est-il encore difficile à assumer ?

    On sent que progressivement, on évolue dans le bon sens. Alors que le risque, aujourd’hui, serait de manquer d’une certaine fierté d’appartenance au bon sens du terme, il faut aussi voir que nous avons de très belles choses, nous continuons d’apporter une bonne nouvelle, de faire du bien : donc corrigeons ce qui doit l’être mais n’oublions pas le don que Dieu a fait à notre communauté.

    Comment définissez-vous justement votre charisme ?

    Mgr Blondel est là pour nous aider à le clarifier. C’est un travail que nous avons entrepris déjà il y a quelques années. Et nous en parlons, alors que nous préparons notre chapitre général, l’an prochain.

    Les franciscains sont très liés à saint François, les dominicains à saint Dominique… Pour nous, c’est la figure de saint Jean. Sa manière particulière de suivre le Christ commande notre manière de vivre. Notre vie de prière découle du fait que c’est un contemplatif. Notre manière de vivre en frères est marquée par la première épître de Jean qui insiste sur la charité fraternelle. Et notre manière d’évangéliser également : « Ce que nous avons vu et contemplé, nous vous l’annonçons… »

    Concrètement, nos missions sont tournées en grande partie vers les familles et les jeunes. Cela répond à l’attente d’une annonce de l’Évangile assez radicale, avec une attention particulière à la formation de l’intelligence. Durant nos festivals, nous proposons ainsi aux jeunes un studium, où un thème théologique – cette année, la doctrine sociale de l’Église – est étudié et nous sommes toujours surpris d’en voir beaucoup s’y inscrire. Ils se retrouvent aussi avec notre manière familiale, simple et joyeuse, de vivre en communauté. Avec un cadre, mais détendue.

    Avez-vous toujours des vocations ?

    Sur le plan international, oui, en France, moins. Nous avons une vingtaine de novices au total. C’est un peu partout pareil, mais c’est aussi assez compréhensible avec les problèmes que nous avons traversés et qui peuvent faire hésiter les jeunes. À nous, maintenant, de montrer que nous nous reconstruisons et que notre communauté est saine et équilibrée. Ce qui est beau, c’est quenous sommes toujours sollicités par les évêques pour nous installer dans leurs diocèses mais nous sommes obligés, pour l’instant, de refuser, faute d’effectifs."

  • "Seigneur, aie pitié de moi !" - 30e dimanche du temps ordinaire

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    16_5.jpgÉvangile de notre Seigneur Jésus-Christ selon saint Mc X, 46-52

    Tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l'aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t'appelle. » L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? — Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.

    Prédication du Père Michel Zanotti-Sorkine : podcast

  • Synode : Des cercles non concentriques

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    Qu'est-ce qu'une Eglise synodale ? Démonstration sur le site web de « France Catholique".

    «  Les rapports des circuli minores – les plus importants parce qu’ils portent sur les sections du document de travail concernant une éventuelle modification de la doctrine de l’Eglise sur des questions comme la communion pour les divorcés remariés – ont été publiés hier par le Bureau de presse du Vatican. Nous avons donc à présent un vaste éventail des éléments sur lesquels la Commission de rédaction du document final du synode devra travailler. Comme nous l’avons répété dès le début, et les rapports le confirment, il est pratiquement sûr que ce document final sera médiocre, ce qui (à moins d’une révolte de grande ampleur des évêques dès le départ) serait un moindre mal. Selon toute vraisemblance, ce texte ne déviera pas beaucoup des enseignements traditionnels. Mais c’est presque tout ce que nous pouvons dire en faveur de ce document – et à ce stade de son élaboration. Car tout le processus synodal (et ce qui s’ensuivra) peut encore nous entraîner dans un monde entièrement différent.

    Tout d’abord, la bonne nouvelle : sur les treize rapports des petits groupes, seuls trois se prononcent pour la proposition du cardinal Kasper concernant la communion pour les divorcés remariés. Et nous pouvons supposer que, même au sein de ces groupes, certains évêques voteront contre elle. Les groupes linguistiques en faveur sont les germanophones, le groupe francophone A et le groupe italien C (certains ont expliqué leur vote positif en invoquant la notion théologique de « for interne », ce qui est surprenant puisque le mariage est un acte public). En privé, les participants au synode croient encore que la proposition du cardinal Kasper serait rejetée si elle était directement mise aux voix, ce à quoi les rédacteurs ne se risqueront probablement pas pour cette raison. Mais l’élaboration du texte final à partir de ces éléments sera sûrement semée d’embûches pendant ces trois derniers jours. Nous en parlerons plus bas.

    Quatre groupes ont ouvertement rejeté la proposition du cardinal Kasper : le groupe francophone B du cardinal Sarah et trois des groupes anglophones. En outre, le groupe anglophone C de l’archevêque Chaput semble pencher dans cette direction, mais n’a pas énoncé une décision ferme dans son rapport. Si bien qu’on pourrait passer de quatre à cinq sur treize, un noyau dur qui explique pourquoi arriver sans encombres à la majorité des deux tiers requise pour l’adoption de la proposition Kasper – ou toute autre proposition controversée – est une entreprise très ardue.

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  • Synode : « Remettons à l’honneur le jeûne eucharistique »

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    messe-016.jpgLu sur le site de l’hebdomadaire « Famille chrétienne » :

    « En cette dernière semaine du Synode sur la famille, le Père Gerald Murray, curé de la paroisse de la Sainte-Famille à New York, préconise de renforcer l’importance du sacrement de l’eucharistie, chez tous les fidèles.Le Synode pose-t-il en creux la question de l’eucharistie ? 

    La proposition de donner la communion aux divorces remariés du cardinal Walter Kasper implique une révolution dans la pratique de l’Église, et un manque de fidélité aux paroles claires de Notre-Seigneur. Le cardinal Robert Sarah et bien d’autres Pères synodaux reconnaissent qu’on n’en peut rien céder si l’on veut rester fidèle à Dieu et défendre l’intégrité du Magistère de l’Église.

    La proposition du Cardinal Walter Kasper n’est pas nouvelle. Les papes Jean-Paul II et Benoît XVI l’ont rejetée comme incompatible avec la doctrine de l’Église. Un changement, dès lors, mettrait en doute beaucoup d’autres enseignements contestés, comme par exemple l’immoralité des relations homosexuelles.

    Faut-il mieux enseigner aux fidèles ce qu’est l’eucharistie ?

    Nous devons renouveler l’effort d’enseigner aux fidèles ce qu’est la Présence réelle du Christ dans l’eucharistie et notre devoir d’adorer Jésus présent dans les tabernacles de nos églises. La génuflexion est souvent inconnue parmi les fidèles. Le tabernacle caché ou mis au coin donne la mauvaise impression que Jésus n’est pas au centre de nos paroisses. 

    Que préconisez-vous ?

    Je pense qu’on doit retourner au jeûne eucharistique de trois heures, comme c’était le cas lorsque j’ai fait ma première communion. Cela nous prépare mieux à recevoir notre Dieu dans nos corps. Le petit désagrément de ne rien manger pendant trois heures nous rappelle que la réception de la sainte communion est de grande importance. Cela permet aussi aux gens qui ne peuvent pas communier de rester sur leurs bancs sans paraître pécheurs, parce que l’on peut imaginer qu’ils ont mangé quelque chose juste avant la messe. Je dirai aussi que la révérence pour l’eucharistie a bien souffert à cause de la communion reçue debout et dans la main. La pratique antérieure était plus instructive sur l’importance de l’eucharistie : il s’agit bien de Dieu parmi nous.

    Faut-il davantage faire le lien entre eucharistie et confession ?

    Rappeler qu’on doit se confesser avant de communier, si on a conscience d’avoir fait un péché mortel, est essentiel pour aider les fidèles à bien communier. Et éviter une réception sacrilège du sacrement. La miséricorde de Dieu passe par le confessionnal. L’acte d’humilité de nous confesser en admettant nos péchés nous permet de vraiment vivre comme le Christ nous l’a enseigné.

    Quelle serait, selon vous, une issue positive du Synode ?

    L’issue la plus positive sera que les Pères synodaux présentent au pape François un document final dans lequel la doctrine catholique sur la famille est proclamée avec conviction et allégresse. Cela implique que chaque proposition incompatible avec la foi de l’Église et la discipline qui préserve cette doctrine soit fermement rejetée. 

    Aymeric Pourbaix »

    Ref. Synode : « Remettons à l’honneur le jeûne eucharistique »

    JPSC

  • Vézelay 2015 : 40 ans de la route des Scouts d’Europe

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    De "Jeunes Cathos" (jeunes-cathos.fr) :

    Vézelay 2015, 40 ans de la route des Scouts d’Europe

    Depuis quarante ans sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle, les Guides et Scouts d’Europe marchent ensemble pour aller prier Marie Madeleine à la basilique de Vézelay. Les routiers Scouts d’Europe fêtent du 22 au 25 octobre 2015 cette quarantième édition , qui sera couronnée d’une grande cinéscénie culturelle le samedi 24 octobre à la basilique ouverte à tous les Vézeliens.

    Benoît Neuville a 20 ans. Il témoigne de son engagement de routier pour Vézelay 2015, 40ème édition du pèlerinage des routiers.

    VEZELAY 2014 - guides et scouts d'europeQue signifie Vézelay pour toi ?

    Vézelay est une route, un pèlerinage entre routiers où on marche sur les routes de saint Jacques en direction de la basilique. Vézelay c’est un temps fort de détachement, une joie parce qu’il y a des rencontres, une bonne ambiance, parce qu’on prie, on chante.

    C’est mon quatrième Vézelay. Cette année je donne un coup de main dans l’organisation générale, tout ce qui est rattache à la basilique dans la logistique pour les deux rassemblements de routiers.

    Depuis combien de temps es-tu routier ?

    Depuis 2012. Je suis devenu routier parce que c’est la continuité de la progression scoute. C’est une rencontre entre amis, un appel à l’engagement personnel mis au service des autres. Il est à la fois spirituel avec des temps de formations personnel et un engagement dans la cité.

    Qu’est-ce qui te marque dans Vézelay 2015 ?

    Les quarante ans. C’est important dans le sens où cela fait 40 ans que les routiers marchent par fidélité vers la basilique et vers les chemins de saint Jacques. C’est aussi une occasion privilégiée de rencontrer les anciens, qui sont restés fidèles à leur départ routier (engagement) et qui nous permettent de vivre une vraie rencontre intergénérationnelle.

    Vézelay 2014 - guides et scouts d'europeQue dirais-tu aux copains de ton âge pour qu’ils aient envie de devenir routier ?

    La route ça apporte énormément, ça apprend le détachement, l’humilité, à tout quitter. On n’est plus là pour jouer comme les scouts mais pour apprendre à se connaître soi-même. La route permet de construire son projet de vie personnel et le mettre en pratique. C’est une démarche personnelle qu’on vit à plusieurs. On n’est donc jamais seul, avec les autres routiers en clan et avec le Seigneur.

    Dans ta vie spirituelle, être routier cela t’a apporté ?

    La route est une colonne vertébrale chrétienne. On prend des temps de méditations quotidiens avec ce qu’on appelle l’heure route, des temps pour réciter le chapelet, des temps de silence et d’approfondissement des textes. C’est l’école de vie pour s’attacher aux choses essentielles. On apprend à se tourner vers Dieu.

    Site internet Vézelay 2015
    Site internet Scouts d’Europe
    Page Facebook Scouts d’Europe

  • Synode sur la famille : une réflexion claire et concise de l’évêque d’Ajaccio

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    Ne pas se contenter de répéter la doctrine ni accommoder l’Evangile à la sauce du relativisme : une réflexion sur le mariage et l’Alliance par Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, dans le cadre du Synode des évêques sur la famille  lue sur le site « Riposte catholique » 

    5068082-7565726.jpgRéflexion sur le mariage et l’Alliance par Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, dans le cadre du Synode des évêques sur la famille :

    « On a beau dire que l’objet du synode sur la famille ne se limite pas aux situations difficiles – ce qui est vrai –, la plupart des interventions sur le sujet mettent en évidence l’écart entre le projet de Dieu sur la famille et le concret des situations familiales aujourd’hui. Un écart semble-t-il grandissant car d’un côté les récents développements de la théologie du mariage montrent la centralité de ce sacrement dans l’histoire de l’Alliance et de l’autre la crise de la famille a multiplié les situations conjugales ou familiales « hors normes ». Dans ce contexte, comment faire pour ne pas se contenter de répéter la doctrine ni, au contraire, d’accommoder l’Evangile à la sauce du relativisme ambiant ?

    Dans la diversité des opinions qui se sont exprimés durant l’entre-deux synodes, certains se sont demandé si le mariage chrétien était vraiment indissoluble, d’autres ont affirmé que toute forme d’amour était indissoluble. D’autres encore ont proposé de réfléchir à une meilleure articulation entre l’indissolubilité du mariage et la miséricorde pour ceux qui vivent dans des situations dites irrégulières. Beaucoup sont arrivés à la conclusion qu’il fallait modifier la discipline actuelle parce qu’elle lie trop étroitement l’objectivité du signe de l’Alliance à l’accès aux sacrements. Il y a eu aussi ceux qui, voulant défendre la doctrine sur le mariage, en ont conclu, un peu trop rapidement me semble-t-il, que la discussion était close.

    Il est trop tôt bien entendu pour savoir ce que l’Esprit Saint suscitera au cours de ce synode. Je voudrais simplement indiquer un aspect de notre foi qui me semble sous-jacent à ces débats et qui touche à la dimension eschatologique de la vie chrétienne.

    Peut-être cet aspect est-il trop souvent négligé aujourd’hui. Il suffit de voir le nombre de parcours de catéchèse qui, depuis une cinquantaine d’années, ont tout simplement omis de parler des fins dernières. En oubliant cette orientation fondamentale de la vie chrétienne, ne risque-t-on pas de poser un regard faussé sur les situations d’aujourd’hui ?

    « L’Eglise m’interdit d’aimer » entend-on parfois. Certes, le désir d’aimer et d’être aimé est notre désir le plus fondamental, et il ne saurait être négligé. Mais précisément les exigences de l’Evangile sont là pour décrire le chemin qui conduit à l’Amour en plénitude : « Si tu veux entrer dans la Vie, observe les commandements » (Mt 19,17). Si nous oublions de situer les exigences de l’Evangile dans la perspective de la Vie éternelle, elles nous paraissent hors de portée (cf. Mt 19,25) voire inhumaines. Nous faisons comme si l’amour conjugal, ou revendiqué comme tel, était la finalité de notre existence. Or le mariage vécu selon l’Evangile n’est que le chemin ordinaire pour avancer vers le Royaume des Cieux, là où « on ne se marie pas ». Il n’est pas le but mais un signe et un chemin. Le but n’est pas le mariage mais l’Alliance. Si certains ne peuvent se marier (cf. Mt 19,12), tous peuvent entrer dans l’Alliance.

    En occultant cette finalité, on risque d’en rester à une approche affective qui considère comme insupportable de ne pas faire comme tout le monde. Mais une personne qui a mis son espérance en Dieu et qui accepte de prendre sa part de renoncements pour suivre le Christ (cf. Lc 14,33), fait déjà l’expérience d’une joie qui anticipe celle du Ciel, là où son désir le plus profond sera réalisé. Considérer les situations « difficiles » dans cette lumière peut nous permettre, me semble-t-il, d’entrevoir de nouvelles pistes pastorales qui permettront de sortir par le haut d’un certain nombre de débats actuels. »

    Ref. Ne pas se contenter de répéter la doctrine ni accommoder l’Evangile à la sauce du relativisme 

    JPSC

  • La canonisation de Louis et Zélie Martin

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    http://www.ktotv.com/video/00099251/messe-et-canonisation-de-louis-et-zelie-martin

  • Le Fils de l'homme est venu pour servir: homélie du père Zanotti-Sorkine pour le 29e dimanche du temps ordinaire

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    Prédication du 21 octobre 2012 par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mc 10, 35-45) / http://www.delamoureneclats.fr / Visitez également le site : http://www.unfeusurlaterre.org
    / Références bibliques : http://aelf.org/

    Évangile : Le Fils de l'homme est venu pour servir (Marc 10, 35-45)

    Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. » Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous : car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

  • Liège : un nouveau cycle d’initiation au chant grégorien donné à l’église du Saint-Sacrement

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    Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège.

    Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye).

    E-mail : academiedechantgregorienliege@proximus.be

    ● Informations générales et inscriptions en ligne sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

    JPSC

  • À l’école de la prière : être là comme Dieu est là

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    Le curé d’Ars s’exclamait souvent au cours de sa prière : « Il est là ! Il est là ! ». De Jacques Gauthier sur le site « aleteia » :

    org_4427865-3286555.jpg« Il y a une grâce à être là. Chaque instant qui passe peut être l’occasion de nous abandonner en toute confiance à la présence amoureuse de Dieu au-dedans de nous. Dieu nous aime au présent. Le passé ne nous trouble plus, on remet à Dieu notre avenir, ainsi nous ne désespérons pas. « Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants » (Ps 114, 9).

    Comment vivre de cette présence divine en nous. En y croyant, en la désirant, dans le bruit ou en silence, en marchant ou en travaillant. Nous nous arrêtons quelques secondes, nous faisons un acte de foi : « Seigneur, je crois que tu es présent au plus profond de mon être ». Ce peut être le Père, Jésus ou l’Esprit Saint. On lui parle comme à un ami, mieux, on cause avec lui, on pense à lui en l’aimant, même si nous ne ressentons pas sa présence. C’est cela prier : un acte de foi et d’amour.

    La mise en présence

    Toute oraison, qu’on appelle aussi prière contemplative, commence normalement par une mise en présence de Dieu qui est une sorte de mise en forme spirituelle. Cette mise en présence peut se faire par le signe de la croix, un geste du corps, un chant qui détend, une courte évocation qui aide à plonger en Dieu. Thérèse d’Avila conseillait de commencer l’oraison par le « Je confesse à Dieu ». Récitons-le lentement, comme toute formule, car la lenteur au début de la prière favorise le recueillement. Rien ne cesse d’accélérer le débit des formules ou de précipiter les actions au début de l’oraison, cela distrait.

    On peut aussi commencer en demandant pardon pour nos fautes, reconnaître devant Dieu notre pauvreté radicale, invoquer l’Esprit Saint pour qu’il nous comble de son amour. Plus nous serons au creux de l’indigence, plus l’Esprit de notre baptême nous remplira. Il est le maître de la prière, ne l’oublions jamais. Il nous recueille en Dieu et répand son amour en nos cœurs. Plus on se dispose ainsi à la prière, plus cela devient tout naturel, si nous savons durer. Il y a des jours où c’est plus facile, d’autres moins. À ce moment-là, abandonnons-nous en toute confiance à la miséricorde divine.

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  • Magazine "Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle": n° 96, automne 2015

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    Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l'église du Saint-Sacrement à Liège) sort sa livraison d’automne. Tiré à 4.000 exemplaires, ce magazine abondamment illustré parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation (les titres en bleu sont disponibles en ligne sur le blog de l’église du Saint-Sacrement: cliquez sur le titre).

    Au sommaire de ce numéro n° 96 (3e trimestre 2015) : 

    De Corydalle à Lérins

    Témoignage : Catherine Emmerich et Mgr Van Bommel

    Ecologie : ne pas tomber dans une vision irréelle de la création

    La prière comme école de l’espérance

    L’écologie intégrale du pape François

    Qu’est-ce que la théologie du peuple ?

    Crise migratoire : justice et charité sont indissociables

    Les confessions du prieur de Malèves-Sainte-Marie

    Gabriel Ringlet, prêtre, accompagne les patients jusqu’à l’euthanasie

    La merveilleuse homélie posthume d’un père jésuite pour ses funérailles    

     Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye

    Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,

    Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.

    La revue est disponible gratuitement sur simple demande :

    Tél. 04.344.10.89  e-mail : sursumcorda@skynet.be 

    Les dons de soutien à la revue sont reçus  avec gratitude

    au compte IBAN: BE58 0016 3718 3679  

    BIC: GEBABEBB

    de Vérité et Espérance 3000,

    B-4000 Liège

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