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Spiritualité - Page 417

  • 10 extraits à retenir du livre-entretien du pape intitulé "Le nom de Dieu est miséricorde"

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    Source : i.media :

    “Le nom de Dieu est miséricorde“ : les 10 extraits à retenir du livre-entretien du pape François

    S’il ne contient pas de grandes révélations, le livre d’entretiens entre le pape François et le vaticaniste italien Andrea Tornielli publié à travers le monde à compter du 12 janvier 2016 est un guide idéal pour vivre le Jubilé de la miséricorde. Le nom de Dieu est miséricorde (éditions Robert Laffont et Presses de la Renaissance) permet d’approfondir l’intime conviction de ce pape pasteur d’une Eglise qu’il veut toujours plus au contact des pécheurs. Une Eglise “en sortie“, comme il l’aime à le répéter, tel un véritable “hôpital de campagne“ pour aider ceux qui tombent à se relever. Voici 10 extraits significatifs de cet ouvrage qui sort dans plus de 80 pays.


    La place centrale de la miséricorde
    La miséricorde, qui représente pour moi le message le plus important de Jésus, a pris, peu à peu, une place de plus en plus centrale dans ma vie de prêtre ; elle est le fruit de mon expérience de confesseur, de toutes les expériences, belles et positives, que j’ai connues.

    D’où vient le Jubilé de la miséricorde ?
    Avant d’arriver ici, quand je vivais à Buenos Aires, j’ai participé à une table ronde avec des théologiens, et elle est restée gravée dans ma mémoire : nous nous demandions ce que pouvait faire le pape pour être plus proche des gens, face à une multitude de problèmes qui semblaient insolubles. L’un des participants a répondu : “Un jubilé du pardon“. Cette phrase m’a beaucoup marqué.

    Définition de la miséricorde
    La miséricorde, c’est l’attitude divine qui consiste à ouvrir les bras, c’est Dieu qui Se donne et qui accueille, qui Se penche pour pardonner. Jésus a dit qu’Il n’était pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Il n’est pas venu pour ceux qui sont en bonne santé, qui n’ont pas besoin d’un médecin, mais pour les malades. On peut donc dire que la miséricorde est la carte d’identité de notre Dieu.

    Conseil aux confesseurs
    Aux confesseurs, j’ai envie de dire : parlez, écoutez patiemment, dites avant tout, à ceux qui viennent vous voir, que Dieu les aime. Et si le confesseur ne peut pas absoudre, qu’il explique pourquoi, mais qu’il donne une bénédiction, quoi qu’il en soit, même sans absolution sacramentelle.

    La curiosité des confesseurs
    Un jour, j’ai entendu une femme, mariée depuis des années, dire qu’elle ne se confessait plus parce que, quand elle était une adolescente de treize, quatorze ans, le confesseur lui avait demandé où elle mettait les mains lorsqu’elle dormait. Il peut y avoir un excès de curiosité, surtout sur le plan sexuel. Ou une insistance qui pousse à expliciter des détails qui ne sont pas nécessaires. Il est bon que celui qui se confesse ait honte de son péché : la honte est une grâce à demander, c’est un facteur positif, parce qu’elle nous rend humbles. Mais dans le dialogue avec le confesseur, on a besoin d’être écouté, pas interrogé. C’est ce que je voulais dire en parlant des confessionnaux qui ne doivent jamais être des chambres de torture.

    Beaucoup pardonner
    J’ai toujours essayé de consacrer mon temps aux confessions, même quand j’étais évêque ou cardinal. Aujourd’hui, je confesse moins, mais il m’arrive encore de le faire. Parfois, j’aimerais pouvoir entrer dans une église et m’asseoir de nouveau devant un confessionnal. (…) En ce qui me concerne, quand j’ai confessé, j’ai toujours pensé à mes propres péchés, à mon besoin de miséricorde ; et donc, j’ai cherché à beaucoup pardonner.

    Les prisonniers
    J’ai une relation spéciale avec ceux qui vivent en prison, privés de leur liberté. J’ai toujours été très attaché à eux, justement à cause de la conscience que j’ai d’être un pécheur. Chaque fois que je franchis le seuil d’une prison, pour une célébration ou pour une visite, je me demande toujours : pourquoi eux et pas moi ? Je devrais être ici, je mériterais d’y être. Leurs chutes auraient pu être les miennes, je ne me sens pas meilleur que ceux qui sont en face de moi.

    Dire la vérité
    L’Eglise condamne le péché parce qu’elle doit dire la vérité : ceci est un péché. Mais en même temps, elle embrasse le pécheur qui se reconnaît tel, elle est proche de lui, elle lui parle dans l’infinie miséricorde de Dieu. Jésus a pardonné même à ceux qui L’ont crucifié et méprisé.

    Les homosexuels
    Avant tout, j’aime que l’on parle de “personnes homosexuelles“ : il y a d’abord la personne, dans son intégrité et sa dignité. Et la personne ne se définit pas seulement par sa tendance homosexuelle ; n’oublions pas que nous sommes tous des créatures aimées de Dieu, destinataires de Son amour infini. Je préfère que les personnes homosexuelles viennent se confesser, qu’elles restent proches du Seigneur, que nous puissions prier ensemble. On peut leur conseiller la prière, la bonne volonté, leur indiquer le chemin, les accompagner.

    Les docteurs de la loi
    Dès que quelqu’un se sent un peu plus sûr de lui, il commence à s’emparer de facultés qui ne sont pas les siennes, mais celles du Seigneur. (…) Et si quelqu’un est un ministre de Dieu, il finit par se croire différent du peuple, propriétaire de la doctrine, détenteur d’un pouvoir, fermé aux surprises de Dieu. La “dégradation de l’étonnement“ est une expression qui me parle particulièrement. Parfois, je me suis surpris à penser qu’une bonne glissade ferait du bien à certains personnages si rigides, car ainsi, en se reconnaissant pécheurs, ils rencontreraient Jésus.

  • Un film remarquable sur Fatima sort sur les écrans

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    “Le 13e Jour”, remarquable film sur Fatima, sort sur les écrans

    Aux frontières du film et du documentaire, Le 13e Jour sort ce mercredi sur les écrans – ou plutôt sur un unique écran à Paris. Son sujet – Fatima – et son point de vue, ouvertement catholique, ne favorisent pas la reconnaissance médiatique ni la distribution en salles. D’autant que ses réalisateurs ont délibérément choisi le dépouillement, la retenue, l’intimisme même pour un sujet qui pouvait se prêter au spectaculaire, voire au kitsch. C’est un premier bon point.
     
    Les réalisateurs anglais, Ian et Dominic Higgins, se sont tôt spécialisés dans le cinéma expérimental et digital ; Le 13e jour est leur premier long-métrage, paru en 2009 en langue anglaise, obtenant aussitôt d’excellentes critiques de la part des milieux catholiques anglophones. Qu’il ait fallu attendre près de sept ans la sortie française du film est révélateur de la difficulté de passer la barrière laïciste qui se dresse dans le monde cinématographique français. Il aura fallu la ténacité de la maison de production SAJE, proche de la Communauté de l’Emmanuel, pour que l’aventure puisse avoir lieu. Elle s’était déjà distinguée en faisant entrer Cristeros dans les cinémas français ; on lui doit aussi la sortie française de Padre Pio de Carlo Carlei, saluée en son temps par reinformation.tv.

    Intimisme et cinéma d’art au service du message de Fatima

    Ian et Dominic Higgins ont choisi de conter l’histoire de Fatima, cruciale pour notre temps, en lui donnant une saveur surannée par l’image mais très actuelle et précise dans la présentation des voyants, Lucie, Jacinthe et François, et du message qui leur a été confié. On peut y voir un film d’art et d’essai : images en noir et blanc, éclairage qui fait penser aux allures visuelles du cinéma muet, peu de dialogues. Le rythme lent force à la réflexion. On est aux antipodes du reportage, même si l’imagerie renvoie clairement aux photos d’époque.
     
    Et pourtant, l’objectif de restituer, autant que faire se peut, la vérité des événements est bien atteint. Les Higgins ont choisi de tourner sur place, au Portugal ; ils ont choisi des acteurs peu connus, mais professionnels, pour les rôles d’adultes, tandis que les noms des enfants ne sont même pas mis en avant.
     
    Au départ, les frères Higgins avaient reçu une commande pour un court-métrage sur le Miracle du Soleil : creusant un sujet qu’ils connaissaient peu malgré leur éducation catholique, ils ont compris que c’était l’ensemble de l’histoire de Fatima qu’il fallait porter à l’écran et en ont convaincu leur « investisseurs », Leo Hughes, grand dévot de Notre Dame. « Fatima représente tellement plus qu’un événement monumental », expliquaient-ils lors d’un entretien avec Ignatius Press lors de la sortie du film.

    “Le 13e jour”, un film remarquable de sobriété

    Ils ont choisi de concentrer leur film sur les six mois qu’ont duré les apparitions mariales de Fatima, les 13 de chaque mois de mai à octobre, culminant dans l’esprit du public avec le Miracle du Soleil que 70.000 témoins ont vécu mais chez les petits voyants avec le message et les secrets confiés par la Mère de Dieu qui donnait maternellement son « plan de paix » au monde. Un plan fait de prière et de pénitence associé à la dénonciation des erreurs « de la Russie » où de fait, en 1917, la révolution bolchevique prenait le pouvoir. Les apparitions préalables de l’ange du Portugal qui ont magnifiquement préparé les enfants à la venue de la Sainte Vierge ne sont pas évoquées.
     
    Le contexte de l’époque était celui d’une guerre mondiale d’une barbarie inédite. Mais la menace qui pesait sur le monde était bien plus grave et n’a pas fini de produire ses effets…
     
    La force du 13e Jour est de suivre les enfants dans leur ouverture à la grâce et à la responsabilité de porter ce message. Ici l’intimisme est un atout : en braquant leur caméras sur trois enfants dont la vie a été bouleversée, les réalisateurs révèlent par leur art les doutes et le courage, les souffrances et les affres liées à une « popularité » dont Lucie et ses cousins se seraient bien passés, d’autant que leurs visions leur avaient valu les moqueries de beaucoup et, pour Lucie, la défiance de sa mère et du curé du village. Sans compter la ruine qui menaçaient leurs familles du fait de l’afflux de curieux qui piétinaient leurs terres et mettaient en péril leur subsistance.

    La sortie du “13e jour” à Paris : un film à ne pas manquer

    (mais en bénéficiera-t-on en Belgique ?)

    Le film permet ainsi de vivre quasiment en direct cette croix psychologique que les voyants ont acceptée avec courage, préférant la fidélité à leur mission aux attraits d’une vie ordinaire rude mais douce, ponctuée des chants et des danses qui étaient leur quotidien, « avant ».
     
    Il évoque également avec beaucoup de détails la persécution dont Lucie, Jacinthe et François ont été l’objet de la part des autorités portugaises, alors sous la coupe de la franc-maçonnerie : ils ont cru qu’ils seraient jetés dans un chaudron d’huile bouillante et refusé pour autant de nier la réalité de leurs visions ou de révéler les secrets que la Vierge leur avait confiés.
     
    L’héroïsme ordinaire et extraordinaire qu’ils ont su déployer par fidélité aux apparitions est au cœur de ce film, meilleure preuve de leur sincérité et de l’authenticité du message. Celui-ci en est l’autre protagoniste : c’est pourquoi les paroles de Notre Dame et ses demandes y prennent bien plus de place que le fameux Miracle – très bien mis en scène au demeurant.

    • Séances : du 13 au 19 janvier au Lucernaire à Paris, 53 rue Notre-Dame des Champs, puis du 20 au 26 au Publicis, 129 avenue des Champs-Elysées.

  • Le discours du pape à l'occasion des voeux du Corps diplomatique

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    DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS À L'OCCASION DES VŒUX DU CORPS DIPLOMATIQUE ACCRÉDITÉ PRÈS LE SAINT-SIÈGE

    Salle Royale / Lundi 11 janvier 2016 (source)

    Excellences, Mesdames et Messieurs,

    Je vous adresse une cordiale bienvenue à ce rendez-vous annuel, qui m’offre l’opportunité de vous présenter mes vœux pour la nouvelle année, me permettant de réfléchir avec vous sur la situation de notre monde, béni et aimé de Dieu, pourtant tourmenté et affligé de nombreux maux. Je remercie le nouveau Doyen du Corps diplomatique, Son Excellence Monsieur Armindo Fernandes do Espírito Santo Vieira, Ambassadeur d’Angola, pour les aimables paroles qu’il m’a adressées au nom de tout le Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, alors que je désire rappeler d’une façon spéciale – à presqu’un mois de leur disparition – les regrettés Ambassadeur de Cuba, Rodney Alejandro López Clemente, et du Libéria, Rudolf P. von Ballmoos.

    L’occasion m’est offerte aussi d’adresser une pensée particulière à tous ceux qui participent pour la première fois à cette rencontre, relevant avec satisfaction que, au cours de l’année passée, le nombre d’Ambassadeurs résidant à Rome s’est encore accru. Il s’agit d’une indication significative de l’attention avec laquelle la Communauté internationale suit l’activité diplomatique du Saint-Siège. Les Accords internationaux souscrits ou ratifiés au cours de l’année qui vient de s’achever en sont une preuve supplémentaire. Je désire, en particulier, citer ici les ententes spécifiques en matière fiscale signées avec l’Italie et les États-Unis d’Amérique, qui témoignent de l’engagement accru du Saint-Siège en faveur d’une plus grande transparence dans les questions économiques. Non moins importants sont les accords de caractère général, en vue de réguler des aspects essentiels de la vie et de l’activité de l’Église dans les différents pays, comme l’entente signée à Díli avec la République du Timor-Oriental.

    Je désire également rappeler l’échange des Instruments de ratification de l’Accord avec le Tchad sur l’état juridique de l’Église catholique dans le pays, comme aussi l’Accord signé et ratifié avec la Palestine. Il s’agit de deux accords qui, avec le Mémorandum d’Entente entre la Secrétairerie d’État et le Ministère des Affaires étrangères du Koweït, montrent, entre autre, comment le vivre-ensemble pacifique entre des personnes appartenant à des religions différentes est possible, là où la liberté religieuse est reconnue et où la possibilité effective de collaborer à l’édification du bien commun, dans le respect réciproque de l’identité culturelle de chacun, est garantie.

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  • Jeunes (18-25 ans) : une année à Bruxelles pour se construire grâce à la Parole de Dieu !

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    Une année à Bruxelles pour se construire grâce à la Parole de Dieu !

     
     
    Jeunes 18- 25 ans :
    Se poser les bonnes questions sur le sens de la vie :
    • 1 année de formation de niveau universitaire (philosophie, anthropologie, bioéthique, écriture sainte)
    • 1 occasion unique de réfléchir comment déployer un projet de vie en vérité et ancré dans le Christ
    • 1 expérience en résidence étudiante avec d’autres jeunes catholiques
    Accueil et découverte à Bruxelles : + 32 477 042 367
     
    institutsophia@yahoo.fr / http://www.institutsophia.org

  • « M et le 3ème secret » au cinéma en Belgique

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    « M et le 3ème secret » au cinéma en Belgique. (http://msecret-lefilm.com/)

    C’est un documentaire qui retrace les faits avérés selon les méthodes journalistiques liés aux différentes apparitions de la Sainte Vierge Marie dans le monde depuis 200 ans. Des films documentaires sortis en 2014 en France , il est le 4ième au Box Office. Il a reçu le soutien de Mgr Léonard et d’autres hauts prélats pour sa pertinence approche journalistique et son contenu bouleversant.

    Il a déjà été présent dans les cinémas Aventure à Bruxelles et ceux de Stavelot, d’Habay la Vielle, de Tamines, de Gedinne, de Rixensart, de Jodoigne et de Waremme. Dans les prochains jours, le réalisateur français sera présent en Belgique.

    16/01 TOURNAI (7500) –   Rue Blandinoise – 17h00 & 20h15 (prévente à l'email cdachy@skynet.be)
    En présence du réalisateur Pierre Barnérias
    18/01 BRUXELLES (1150) – Ciné Stockel – 17h30
    En présence du réalisateur Pierre Barnérias
    18/01 AALTER (9880) – Cinéma Capitole – 20h15
    En présence du réalisateur Pierre Barnérias

    La version à Tournai de 17h est très intéressante, car l’évêque et la voyante de Tournai devrait être présents. En effet, il n’y a pas eu des apparitions mariales qu’à Beauraing et Banneux, mais aussi à Tournai dont on ne parle trop peu. Pourtant la voyante n’est pas encore décédée.

    http://www.notre-dame-des-etoiles.be/fr/apparitions-1.html

  • Bruxelles (Minimes), samedi 16 janvier : conférence de Mgr Athanasius Schneider sur le "trésor divin de l'Eucharistie"

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    Grand rendez-vous le 16 et 17 janvier, autour de Mgr Athanasius Schneider.

    Mgr Schneider donnera le samedi 16 janvier une conférence sur le trésor divin de l’Eucharistie, suivi d’une vente de ses ouvrages avec dédicace (à 15h, à la Maison Saint Paul de la FSSP – rue des Minimes 27, 1000 Bruxelles).

    Dimanche 17 janvier, Mgr Athanasius SCHNEIDER célèbrera la MESSE PONTIFICALE à 9h15 (à l’église des Saints Jean et Etienne aux Minimes, rue des Minimes 62, 1000 Bruxelles)

    Je vous invite de tout cœur à venir et à nous rejoindre !

    A l’issue de la Messe nous pourrions participer au dîner-débat en présence de Mgr Schneider (vers 11h45). Toutefois, l’inscription est obligatoire (viafsspbru@gmail.com) parce que le nombre de places est limité (60 €/personne).
  • Week-end des 5-6 mars : Marche des Pères de Famille de Belgique

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    Marche des Pères de Famille 2016

    L’année 2016 qui approche est riche d’événements qui, pour nous chrétiens, ne peuvent nous laisser indifférents :

    L’année de la miséricorde tout d’abord. Sans le savoir, nous l’avions initiée à notre manière en début d’année 2015 puisque nous avons marché en mars sur le thème: « Père de famille, témoin de la miséricorde de Dieu » le jour même où le pape François annonçait le thème de cette année jubilaire. Et en ces temps difficiles qui s’annoncent, le rappel permanent de la miséricorde divine ne sera pas superflu !

    L’année des conclusions du Synode sur la famille. Et pour nous, parents, les premiers fruits de la canonisation des époux Martin. A travers eux, l’Eglise montre que tous les époux sont appelés à devenir saints ! Gardons en mémoire la règle de vie que Zélie et Louis s’étaient donnés : « Dieu premier servi. »

    La publication de Laudato Si. Ou l’affirmation que l’écologie sans prise en compte de l’Homme est vaine; que le respect de la nature passe au préalable par le respect de l’Homme dans sa globalité; que le chrétien à l’exemple de saint François aime la nature et la respecte. « Apprends-nous à découvrir la valeur de toute chose. » (Pape François)

    Pour nous, pères de famille, il y a donc matière à réflexion !

    Et quoi de plus motivant que de réfléchir à cela durant la 13ème édition de la Marche des Pères de Famille  qui aura lieu les 5 et 6 mars 2016.

    Elle sera rehaussée par la participation de Monseigneur Delville, évèque de Liège, qui présidera la messe du dimanche.

    Nous aurons aussi l’immense joie de marcher avec les frères de la fraternité de Tibériade de Lavaux-Sainte-Anne. site de la fraternité de Tibériade

    Retenez dès à présent ce week-end. Parlez-en dès à présent autour de vous. Vous ne pouvez imaginer les grâces que vous y recevrez !

    A bientôt.

  • La "prière des futurs parents" : un site internet pour les couples en attente d'enfants

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  • Le baptême du Christ et la grande humilité du Baptiste

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    La grande humilité du Baptiste : Baptême de Jésus / Michel-Marie Zanotti-Sorkine

     
  • Le samedi 9 janvier 2016 à 16h30 : Liège fête les Rois à l’église du Saint-Sacrement

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    epiphanie1.gifLe samedi 9 janvier prochain, aura lieu la Fête traditionnelle de l’Epiphanie organisée à Liège en l’église du Saint-Sacrement, boulevard d’Avroy, 132 (face à la statue équestre de Charlemagne). Il s’agit d’une fête familiale, avec la procession à la crèche avant la messe, le partage de la galette des rois et l’échange des vœux pour l’an nouveau au cours d’une réception ouverte à tous .

    Deux excellentes chorales polyphoniques animeront cette fête : la « Magnanarelle »  et l’Ensemble « Praeludium ».

    À 16h30, un petit prélude concertant nous permettra d’entendre les chants de la « messe du millénaireimages (1).jpg de la collégiale Saint-Barthélemy » interprétés par la Magnanarelle sous la direction du compositeur : Ghislain Zeevaert. 

    Les voix de l’Ensemble « Praeludium » (dir. P. Wilwerth) suivront avec des psalmodies hébraïques ainsi que des œuvres composées pour la liturgie slavone et, à 17h00, la messe de l’épiphanie sera célébrée (missel de 1962) avec le concours des mêmes chanteurs, tous issus de nos conservatoires ou académies de musique .


    Copie de ensemble praeludium et Patrick Wilwerth.JPGLe Kyriale de la célébration sera celui de la messe Litanies d’Oksana. Au programme également, outre le propre grégorien, des œuvres de Piotr Ilitch Tchaïkovski, Tomás-Luis de Victoria, Padre Madina, Ghislain Zeevaert  et Patrick Wilwerth. A l’orgue Thomas du Saint-Sacrement : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers. Photo ci-contre.

    Cette initiative conviviale se veut aussi une contribution au développement d’une musique liturgique de qualité : la découverte mérite le détour. 

    Entrée libre. Renseignements : 04.344.10.89 -  

    E-mail :sursumcorda@skynet.be Site web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    JPSC 

    O Magnum Mysterium (Tomas-Luis da Victoria) 

    Divine Liturgie: Dostojno jest 

  • Le cardinal Sarah rappelle quelques vérités concernant la liturgie

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    De "Paix Liturgique" :

    LE CARDINAL SARAH PLAIDE POUR UNE ÉDUCATION LITURGIQUE SÉRIEUSE
    Dans un très intéressant entretien donné au vaticaniste allemand Armin Schwibach pour l’agence kath.net et publié début décembre 2015, le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, est revenu sur l’importance de la liturgie dans la vie chrétienne. Nous vous proposons notre traduction des passages concernés en vous invitant à lire le reste du texte (ici en allemand, ici en italien) dans lequel le cardinal s’exprime sur la menace islamiste, l’apostasie silencieuse de l’Europe, le Synode des évêques et l’indissolubilité du mariage sacramentel. (...)



    1) Redécouvrir l’inestimable valeur de notre baptême

    La liturgie est par elle-même source et sommet de la vie chrétienne et ce bien au-delà de toute catéchèse. Toutefois, il est exact qu’il y a la nécessité d’une formation liturgique ayant pour objet une plus profonde compréhension des sacrements. Il est vital et urgent pour l’homme de renouer des relations personnelles et intimes avec Dieu à travers une vraie et intense vie liturgique et sacramentelle. Aujourd’hui comme jamais le chrétien a un profond besoin de redécouvrir l’inestimable valeur de son baptême, de l’Eucharistie, de l’humble confession de ses péchés. Pour cette raison, on a besoin d’une initiation chrétienne pour aider les baptisés à faire de la beauté de leur rencontre personnelle avec Dieu dans la prière et de l’adoration le sens ultime de leur vie.

    2) Notre plénitude est en Dieu

    Nous avons été créés pour aimer, prier et adorer Dieu. C’est quand l’homme se met à genoux devant Dieu , qu’il atteint le plus haut degré de l’existence. La liturgie vécue avec piété et sacralité, foi et amour, nous porte à la plénitude en Dieu. Quand l’homme ne ressent plus Dieu, la vie devient vide. On peut la remplir par des richesses matérielles – argent, loisir, sexe – mais cela reste insuffisant.

    3) Respecter le silence sacré

    Comme l’affirmait le Pape émérite Benoît XVI, la racine des manquements en matière de liturgie tient à un problème de foi. Sans une claire ecclésiologie eucharistique et une christologie centrée sur la Sainte Messe, il est inutile de parler de « réforme de la réforme ». La vraie réforme se fera seulement à travers une éducation liturgique sérieuse qui aura pour objet, comme je l’ai déjà expliqué, la redécouverte de ce que le Concile nous a légué. Un exemple parmi d’autres serait le respect du « silence sacré » dans la liturgie. Il y a tant de moments de silence prévu par la liturgie pour être des moments privilégiés pour prier et faire l’expérience de la présence du Seigneur mais qui, bien des fois, faute d’en comprendre la valeur, sont délaissés au risque de nous détourner de la contemplation du ciel qui est un élément essentiel de la liturgie de l’Église.

    4) L’amour et l’unité

    En ce qui concerne les abus, les fidèles sont appelés avant tout à tenter de se confronter avec leur curé, y compris en priant pour lui. Ensuite, si celui-ci s’entête et renouvelle l’abus, les fidèles sont invités à en faire part à leur évêque. Celui-ci, une fois l’abus constaté, est tenu de corriger le prêtre mis en cause, en lui rappelant avec fermeté que « le droit de régler l’organisation de la liturgie dépend uniquement de l’autorité de l’Église ; il appartient au Siège apostolique et, selon les règles du droit, à l’évêque. […] C’est pourquoi absolument personne d’autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie. » (SC n° 22) Tout ceci, cependant, devant se faire en ayant à cœur la finalité de la liturgie et de l’Église elle-même : l’amour et l’unité.