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Spiritualité - Page 414

  • Le Christ, Roi de l'univers

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    Prédication du 25 novembre 2012 par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Jn 18, 33-37) / MERCI au père MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE de nous permettre de vous partager cette prédication de la Parole de Dieu. / Visitez son site Internet : http://www.delamoureneclats.fr / Visitez également le site : http://www.unfeusurlaterre.org
    / Références bibliques : http://aelf.org/

    Évangile : « Je suis roi » (Jean 18, 33-37)
    Lorsque Jésus comparu devant Pilate, celui-ci l'interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »

  • Prier, une urgence

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    Nous inspirant de ce site français, nous vous proposons de prier pour notre pays en ces temps de trouble et d'inquiétude :

    Vierge Marie,

    Accueillez nos cœurs d'enfants
    confiants en votre bienveillance.
    Guidez les vers Jésus notre Sauveur,
    pour recevoir de son Cœur les grâces
    de sa divine miséricorde.

    Nous vous présentons notre pays,
    ses souffrances, ses troubles,
    ses conflits,
    mais aussi ses ressources
    et ses aspirations.

    Accueillez-les, purifiez-les,
    présentez-les à votre Fils
    afin qu'Il intercède en notre faveur,
    qu'Il oriente nos actions vers le Bien
    et nous guide dans la Vérité.

    Nous vous consacrons notre pays
    dans la fidélité à l'espérance
    et la force de l'Esprit Saint
    reçues à notre baptême. Amen

  • L’Eglise latine a-t-elle perdu l’esprit de toute liturgie ?

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    Une réflexion de Denis Crouan postée aujourd’hui  sur son site « Pro liturgia » :

    La liturgie de Pâques célébrée à Notre-Dame de Paris : cliquer ici.
    La liturgie de Pâques célébrée à la cathédrale de Moscou : cliquer ici (passer l’introduction). La procession autour de la cathédrale est impressionnante, toute comme l'annonce de la résurrection faite aux fidèles qui répondent au célébrant avec une joie visible sur les visages.

    Imaginons alors ce que peut penser de notre liturgie (solennelle !) et de notre clergé un chrétien orthodoxe assistant à une messe “à la française”...
    Qu’est-ce qui fait la différence ? Chez les orthodoxes :
    - il n’y a pas eu de rupture dans la transmission des rites expressifs ;
    - la mémoire, l’enracinement et la fidélité sont des éléments essentiels ;
    - il n’y a pas d’animation liturgique ;
    - il n’existe pas de “messes des familles” puisque les fidèles participent “en famille” à une liturgie qui est la même pour tous (gage de transmission d'une génération à l'autre) ;
    - les fidèles - parmi lesquels beaucoup de jeunes présents - baignent pendant 6 heures (!) dans une liturgie terrestre qui reflète la liturgie céleste et qui, à ce titre, suscite l’attention, l’admiration, et permet l’élévation de l’âme ;
    - la dignité des ministres et leur hiératisme impose de façon naturelle une tenue digne et respectueuse chez les fidèles ;
    - l'appauvrissement de la liturgie est considéré comme une insulte à la Divine Majesté ainsi qu'à une spoliation de la beauté à laquelle ont droit tous les fidèles, surtout les plus pauvres d'entre eux. »

    http://www.proliturgia.org/

    Il faut relire l’ « Esprit de la Liturgie » de Joseph Ratzinger ( éditions  Ad Solem , Paris, novembre 2001)

    JPSC

  • Pour le pape, c'est une guerre mondiale, par morceaux, sans justification...

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    Aujourd’hui, Jésus pleure: homélie

    Qui choisit la guerre est « maudit » …

    Rome, (ZENIT.org) Marina Droujinina

    « Aujourd'hui, Jésus pleure parce que nous avons préféré le chemin des guerres, la voie de la haine, la voie de l'inimitié », déclare le pape François.

    Le pape a présidé la messe de 7h en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe du Vatican ce jeudi 19 novembre.

    « Il y a la guerre partout dans le monde, aujourd'hui, il y a de la haine », a constaté le pape dans son homélie : « C’est une guerre mondiale, par morceaux : ici, là-bas, là-bas aussi, partout… Il n’y a pas de justification. Et Dieu pleure. Jésus pleure.»

    Le pape a commenté le passage de l’Évangile de saint Luc où le Christ pleure sur Jérusalem : « En voyant la ville, Il pleura sur elle, en disant : ‘Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix !’ Jésus a pleuré et Il pleure aujourd’hui, a dit le pape, car le monde n'a pas compris le chemin de la paix. »

    En évoquant le centenaire de la Première Guerre mondiale et sa visite dans le Nord de l’Italie à cette occasion en 2014 – au cimetière militaire de Redipuglia, l’un des plus grands du monde - et les commémorations de l'anniversaire de bombardements de Hiroshima et de Nagasaki, il a rappelé une expression forte du pape Benoît XV : « des massacres inutiles ». Les massacres qui ont coûté la vie à « des millions et des millions d'hommes », a ajouté le pape.

    « Aujourd’hui, a poursuivi le pape, le monde continue à sacrifier les milliers de vies humaines en essayant de se consoler et de se justifier. ‘Eh oui, il y avait un bombardement, mais, Dieu merci, ils ont tué seulement vingt enfants … Pas beaucoup de gens sont morts’ » : « même notre façon de penser devient folle ».

    Le pape a dénoncé l’hypocrisie de fêter Noël en faisant la guerre : « Nous sommes proches de Noël, il y aura des lumières, il y aura des parties, des arbres lumineux, même des crèches… Tout est truqué, le monde continue à faire la guerre. »

    « Quelles sont les conséquences de la guerre ? » s’est interrogé le pape avant de répondre : il reste  « des ruines, des milliers d'enfants sans éducation, tant de victimes innocentes » et « beaucoup d'argent dans les poches des trafiquants d'armes ».

    « La guerre est un  bon choix pour la richesse, a dénoncé le pape : ‘Faisons les armes afin que l'économie s’équilibre un peu et allons de l’avant avec notre intérêt’ ! »

    Ils peuvent « justifier » la guerre en évoquant « de nombreuses raisons », mais ceux « qui opèrent la guerre, qui font la guerre, sont maudits, ce sont des délinquants », a fustigé le pape.

    Mais « alors que les marchands d'armes font leur travail, a-t-il  continué, il y a les pauvres artisans de paix » qui aident « seulement » « une personne, une autre, une autre » et qui donnent « leur vie ». Le pape a évoqué la figure de la mère Teresa de Calcutta comme « un symbole, une icône de notre temps ».

    Comme à son habitude, le pape a conclut en suggérant « la grâce à demander » : « la grâce de pleurer pour ce monde qui ne reconnaît pas le chemin de la paix, qui vit en faisant  la guerre, avec le cynisme de dire de ne pas le faire ». 

    « Exigeons la conversion du cœur »,  a-t-il appelé,  à « la porte de ce Jubilé de la Miséricorde,  que notre Jubilé, notre joie soit la grâce, que le monde retrouve la capacité de pleurer pour ses crimes ».

  • L'Eucharistie : une invitation à transformer radicalement nos vies

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    Cardinal Ranjith : « Nous devons prendre l’Eucharistie au sérieux » (via GloriaTV)

    Envoyé spécial du pape François au congrès eucharistique national indien qui vient de se tenir à Mumbai, le cardinal Albert Malcolm Ranjith, archevêque de Colombo (Sri Lanka), a prononcé un très beau discours sur l’eucharistie dont nous vous proposons la traduction des principaux passages. l’envoyé du Saint-Père y souligne tout particulièrement la nature sacrificielle de la communion.

    (traduction Paix liturgique)

    Dieu ne saurait être crucifié, ce serait une contradiction estiment les philosophes : comment, en effet, le Tout Puissant pourrait-il être mis à mort ? Pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé. C’est ce que Dieu nous dit. L’amour de Dieu manifesté en Jésus est un amour sans égal, un amour qui s’offre en sacrifice. C’est Lui qui nous aime en premier comme l’écrit saint Jean (1 Jean 4, 10). Et cet amour ne finit pas sur la Croix. Au contraire. Dieu voulait rendre son amour éternel et c’est ce qu’il a fait le Jeudi Saint en « sacramentalisant » ce qui devait survenir le Vendredi Saint. Sous les apparences du pain et du vin, il nous a donné sa chair et son Sang en disant « Ceci est mon Corps », « Ceci est mon Sang ». Il a de cette façon rendu sa crucifixion éternelle. S’Il n’avait pas, permettez-moi le mot, « eucharistié » par le Jeudi Saint Sa mort sur la Croix et Sa résurrection, les événements de la Semaine Sainte ne seraient survenus qu’une seule fois dans l’histoire et seraient tombés dans l’oubli comme la mort d’un condamné ou d’un héros. Mais la mort de Jésus est autre chose. Il l’a rendue éternelle et nous a invité à perpétuer continuellement cette offrande de lui-même sur nos autels jusqu’à la fin des temps. Elle est devenue un perpétuel sacrifice d’amour, sans fin et source de vie, salvifique jusqu’à la fin des temps. Il a voulu que nous devenions nous aussi Eucharistie.

    Il nous a ordonné d’accomplir ce sacrifice en souvenir de Lui, éternisant de la sorte le Golgotha et ouvrant la porte au salut humain et cosmique : « Faites ceci en mémoire de moi ». Nous savons ainsi que chaque fois que nous célébrons la Très Sainte Eucharistie le mystère du salut est mystiquement et réellement renouvelé sur l’autel. Quelle immense bénédiction pour les pauvres êtres humains que nous sommes ! C’est un signe de l’amour continu de Dieu pour nous. Depuis le jour du Calvaire, tout est redevenu signe d’espérance. Notre vie elle-même a un nouveau sens. Le ciel et la terre sont dorénavant liés par le sacrifice du Christ. Le temps et l’éternité se sont embrassés l’un l’autre. Le péché continue d’être pardonné, malgré sa férocité.

    En recevant le Seigneur, nous devenons partie prenante de son sacrifice et sommes ainsi invités à nous fondre en Lui : tandis qu’Il vient en nous, nous devenons membres de Lui. L’Eucharistie comporte donc un appel à être noble dans notre manière d’être, une invitation personnelle à la bonté car nous vivons désormais en Lui. Cet appel est mis en évidence dans la lettre aux Romains de saint Paul : « Je vous conjure donc, mes frères, par la miséricorde de Dieu, de lui offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte et agréable à ses yeux, pour lui rendre un culte raisonnable et spirituel. Ne vous conformez point au siècle présent ; mais qu’il se fasse en vous une transformation par le renouvellement de votre esprit, afin que vous reconnaissiez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui est agréable à ses yeux, et ce qui est parfait. » (Rom. 12, 1-2). Dès lors que la réception de la Très sainte Eucharistie nous offre la possibilité de prendre part au Christ et de goûter à l’éternité ici même sur la terre, nous devons prendre l’Eucharistie au sérieux et essayer de conformer nos vies à la dignité nouvelle qui nous est conférée en elle.

    Par la communion, le Seigneur et nous devenons un. Saint Paul s’écrie avec joie : « J’ai été crucifié avec le Christ ; et je vis, ou plutôt ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi » ; saint Jean-Marie Vianney renchérit dans Le Petit Catéchisme du Curé d’Ars : « Ô nourriture admirable ! Si l’on n’y prend garde, on se perdrait dans cet abîme d’amour pour l’éternité ! Comme les âmes pures qui ont la joie d’être unies à Notre Seigneur par la communion sont heureuses ! Elles brilleront au paradis comme de superbes diamants parce qu’on verra Dieu en elles. » L’Eucharistie ne se limite pas à la seule célébration sacramentelle. Elle doit inonder nos vies et nous conduire à une transformation de nature céleste. Sinon, elle risque de ne devenir qu’une formalité. […]

    Biens chers frères, le plus grand défi que nous adresse la Très Sainte Eucharistie est cette invitation à la transformation totale de nos vies. Sans cette transformation, nous courons le risque de finir par n’en faire qu’une formalité privée de sens ou un prétexte de pure satisfaction personnelle égoïste.

    L’engagement à la transformation morale, tournant de notre vie et de la vie de l’Église authentiquement évangélisée, est partie intégrante de l’Eucharistie. Comme le rappelle le pape Benoît XVI dans Sacramentum Caritatis (n. 82), citant saint Jean-Paul II : « participant au sacrifice de la croix, le chrétien communie à l’amour d’offrande du Christ, et il est habilité et engagé à vivre cette même charité dans tous les actes et tous les comportements de sa vie ». Et Benoît XVI de poursuivre : « une Eucharistie qui ne se traduit pas en une pratique concrète de l’amour est en elle-même tronquée ». En d’autres termes, nous pouvons recevoir le Christ mais sans devenir pour autant membres du Christ. Lors de la Fête-Dieu 2015, le pape François disait que nous nous « désagrégeons » – nous cessons d’avoir part au Christ – « quand nous ne sommes pas dociles à la Parole du Seigneur, quand nous ne vivons pas la fraternité entre nous, quand nous sommes en compétition pour occuper les premiers postes – les arrivistes –, quand nous ne trouvons pas le courage de témoigner de la charité, quand nous ne sommes pas capables d’offrir l’espérance ».

  • « Eia ! Mater » : un nouveau cycle d’initiation au chant grégorien

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    Ouvert à tous : ça se passe à Liège. Encore quelques jours pour s’inscrire : avis aux amateurs.


    logo_bleu_small.jpgUn nouveau cycle de cours organisé par l’académie de chant grégorien à Liège ouvre ses portes le samedi 21 novembre 2015 à 15 heures, dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement (Bd d’avroy, 132). De novembre 2015 à juin 2016, il réunira deux samedis après midi (15h00-17h30) par mois une trentaine d’apprenants placés sous la direction de Maurice Besonhé. Le cycle se clôturera par un concert et une messe festive le samedi 11 juin 2016 avec le concours de l’Ensemble vocal  Liber Vermeil (dir. Alicia Santos)

    cours-liege-2015.jpgAncien élève du conservatoire de Verviers, M. Besonhé a pratiqué le chant choral au sein de la Maîtrise de cette Ville (sous la direction de J.-M. Allepaerts) et découvert la sémiologie grégorienne avec d’éminents spécialistes : Hubert Schoonbroodt, Carlo Hommel et Marcel Pérès. Chantre d’église, il fut aussi titulaire des orgues de l’église Notre-Dame et Saint-Remacle à Spa, de 1994 à 2014.

    Les cours de l’académie de chant grégorien à Liège sont dédiés à l’étude du plain chant et de ses dérivés les plus proches : le déchant et l’organum. Au programme de cette année : un florilège de mélodies consacrées à la Mère de Dieu, depuis les temps carolingiens jusqu’au siècle de Louis XIV. Ces cours sont ouverts à tous sans pré-requis, même si une expérience musicale est la bienvenue.

    Calendrier des cours du cycle 2015-2016 : 

    ● Les samedis 21 novembre et 5 décembre 2015, 16 et 30 janvier, 13 et 27 février, 12  mars,  9 et 23  avril,  7 et 21 mai , 4 juin 2016,  de 15h à 17h30 ● Le  vendredi 10 juin 2016,  de 19h30 à 21h30 : répétition générale  ● Le samedi 11 juin 2016, de 16h à 18h : concert et messe de clôture avec le concours de l’Ensemble Liber Vermeil (dir. Alicia Santos)

    Renseignements et inscriptions : email academiedechantgregorienliege@proximus.be ou tél. 04.344.10.89 (en cas l’absence, portable 0498.33.46. 94).

    On peut aussi s’inscrire en ligne sur le site http://www.gregorien.be

    Plus d’infos ici

     http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2015/10/16/liege-un-nouveau-cycle-d-initiation-au-chant-gregorien-donne-5700979.html

  • Chronique d'une guerre annoncée

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    De Jeanne Smits, sur son blog :

    Chronique d'une guerre annoncée

    Ce n’était pas une question de « si », mais de quand et comment. Depuis le « 13-11 » et – à l’heure d’écrire – ses 128 victimes d’un terrorisme déterminé, et 99 blessés en « état d’urgence absolue », nous savons que la guerre est là. Avec l’entrée de milliers et de milliers de jeunes hommes depuis des terres où l’on prêche la conquête islamique, nous savons que cette guerre peut-être terrible. Qu’elle peut s’organiser. Depuis hier, elle ne vise plus des ennemis déclarés, comme l’attentat contre Charlie, mais un style de vie. L’homme de la rue. Le jeune qui s’éclate, dans un macabre « retour à l’envoyeur ».

    La réponse doit-elle être politique ? Oui, certainement. Il appartient aux responsables des Etats d’y assurer la sécurité en les défendant contre les attaques extérieures et intérieures, et la paix, qui est « tranquillité de l’ordre ». Quel « ordre » ? Dans un pays où l’« ordre moral » est proscrit, où le désordre le plus fondamental est inscrit dans les lois et prêché dans les écoles, la tâche prend une allure singulière. Il s’agit de sauver et de protéger des vies, urgence vitale. Mais après ? Que défendons-nous ?

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

  • Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas (33e dimanche du temps ordinaire)

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    Lors de l'Angelus du 15 novembre 2009, 33e dimanche du temps ordinaire, le pape Benoît XVI s'est adressé aux fidèles en ces termes : 

    Chers frères et sœurs !

    Nous sommes arrivés aux deux dernières semaines de l'année liturgique. Remercions le Seigneur qui, encore une fois, nous a permis d'accomplir ce chemin de foi - ancien et toujours nouveau - dans la grande famille spirituelle de l'Église ! C'est un don inestimable, qui nous permet de vivre dans l'histoire le mystère du Christ, accueillant dans les sillons de notre existence personnelle et communautaire, la semence de la Parole de Dieu, la semence d'éternité qui transforme ce monde de l'intérieur et l'ouvre au Royaume des Cieux. L'Évangile de saint Marc, qui présente aujourd'hui une partie du discours de Jésus sur la fin des temps, nous a accompagnés cette année dans l'itinéraire des lectures bibliques dominicales. Dans ce discours, il y a une phrase qui frappe par sa clarté synthétique : "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point" (Mc 13, 31). Arrêtons-nous un instant pour réfléchir sur cette prophétie du Christ.

    L'expression "le ciel et la terre" est fréquente dans la Bible pour indiquer tout l'univers, le cosmos tout entier. Jésus déclare que tout cela est destiné à "passer". Non seulement la terre, mais aussi le ciel, qui est justement entendu dans un sens cosmique, et non comme synonyme de Dieu. L'Écriture Sainte ne connaît pas l'ambiguïté : toute la création est marquée par la finitude, y compris les éléments divinisés par les mythologies antiques : il n'y a aucune confusion entre la création et le Créateur, mais une différence nette. Avec cette claire distinction, Jésus affirme que ses paroles "ne passeront pas", c'est-à-dire qu'elles sont du côté de Dieu, et qu'elles sont pour cela éternelles. Tout en étant prononcées dans le concret de son existence terrestre, ce sont des paroles prophétiques par excellence, comme l'affirme Jésus dans un autre lieu en s'adressant au Père céleste : "Les paroles que tu m'as données, je les leur ai données. Ils les ont accueillies et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti d'auprès de toi et ils ont cru que tu m'as envoyé" (Jn 17, 8). Dans une parabole célèbre, le Christ se compare au semeur et explique que sa Parole est semence (cf. Mc 4, 14) : ceux qui l'écoutent, l'accueillent et portent du fruit (cf. Mc 4, 20) font partie du royaume de Dieu, c'est-à-dire qu'ils vivent sous sa domination; ils demeurent dans le monde, mais ne sont plus du monde ; ils portent en eux un germe d'éternité, un principe de transformation qui se manifeste déjà aujourd'hui dans une vie bonne, animée par la charité, et qui conduira à la fin à la résurrection de la chair. Voilà la puissance de la Parole du Christ.

    Chers amis, la Vierge Marie est le signe vivant de cette vérité. Son cœur a été "la bonne terre" qui a accueilli avec une pleine disponibilité la Parole de Dieu, afin que toute son existence, transformée selon l'image du Fils, soit introduite dans l'éternité, âme et corps, anticipant la vocation éternelle de tout être humain. Maintenant, dans la prière, faisons nôtre sa réponse à l'ange : "Qu'il m'advienne selon ta parole" (Lc 1, 38), pour que, suivant le Christ sur le chemin de la croix, nous puissions nous aussi arriver à la gloire de la résurrection.

  • Quand le pape se réfère à la figure de Don Camillo

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    18861056.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgDe LaLiberté.ch :

    Le pape François a fait l’éloge inattendu, mardi 10 novembre (à Florence), de la «simplicité» de don Camillo, ce curé de campagne populaire, célèbre héros de romans et immortalisé au cinéma par Fernandel.

    Exhortée par le pape François à la joie, au dialogue, à l’esprit de pauvreté et à la proximité avec les fidèles, l’Eglise italienne s’est vu proposer un exemple singulier. Outre les grands saints italiens, de François d’Assise à Filippo Neri, le pape a ainsi mis en avant «la simplicité de personnages inventés» comme «don Camillo, qui fait la paire avec ‘Peppone’», héros des romans de Giovannino Guareschi (1908-1968). Dans l’immense cathédrale de Florence, évêques, prêtres et fidèles présents se sont mis à rire, avant d’applaudir.

    Le chef de l’Eglise catholique, en évoquant la figure de don Camillo, s’est dit touché par le fait que «la prière d’un bon curé s’unisse à son évidente connaissance des gens». Et le pape de citer une phrase du curé de Brescello: «Je suis un pauvre prêtre de campagne qui connaît ses paroissiens un par un, qui les aime, qui en connaît les souffrances et les joies, qui souffre et sait rire avec eux». «Si nous perdons ce contact avec le peuple fidèle de Dieu nous perdons en humanité et nous n’allons nulle part», a averti le pontife, avant de lancer: «peuple et pasteurs, ensemble».

  • compagnonnage fraternel

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    À l’aune de l’histoire et à l’heure de la mondialisation, le Cardinal Jean-Pierre RICARD, aborde avec délicatesse et subtilité, la complexité du célibat des prêtres et sœurs, la conception trinitaire du couple qui implique un décentrement et une ouverture avant d’évoquer les couples de la bible et de retenir celui de Priscille et Aquilas.
    Le Cardinal Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux, est membre de la Congrégation de la doctrine pour la foi,
     du conseil pontifical pour la culture, pour l’unité des chrétiens, pour le culte divin et la discipline des sacrements, et membre du Conseil cardinalice pour les questions administratives et économiques du Saint-Siège depuis octobre 2011 (
    JPSC).

  • Koekelberg, 13 décembre : Ouverture de la Porte Sainte pour l'Année jubilaire de la Miséricorde

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