Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

BELGICATHO - Page 2071

  • Quand des élèves sont malades de l'école

    IMPRIMER

    Ivan Rioufol, sur son blog, attire l'attention sur la dégradation de l'école publique en France, mais ses constats valent pour nos écoles, tant libres que publiques :

    L'école, malade d'un insoignable égalitarisme
    La gauche, au service des syndicats d’enseignants qui se sont appropriés la gestion de l’Education nationale, ne peut mener à terme la nécessaire refondation de l’école. Il est en effet illusoire d’attendre de responsables toujours en place qu’ils corrigent eux-mêmes les désastres qu’ils ont produits, singulièrement depuis quarante ans. (...) Si le retour à la semaine de 4 jours et demi et l’allégement des horaires pour les plus jeunes font partie des projets utiles, l’emprise de l’idéologie égalitariste ... rend illusoire toute réaction face au décervelage des élèves, causé par l’échec de la transmission du savoir et par l’illettrisme. Plus que jamais, l’Education nationale donne le sentiment de vivre dans un monde clos, imperméable au désarroi des familles qui observent l’emprise de la déculturation et de la crétinisation des esprits. (...)

    Ce refus dogmatique de toute différenciation, ce rejet idéologique de l’élitisme, sont à la source des maux dont souffre l’école publique, qui ne cesse de dégringoler dans les classements internationaux et qui se laisse gagner, dans les cités abandonnées, par l’insécurité et la violence. Les fossoyeurs de la culture générale, qui ne raisonnent qu’en fonction du plus petit dénominateur commun, refusent ainsi les devoirs à la maison car ils y voient une source de discrimination, certaines familles étant culturellement plus aptes que d’autres à soutenir leurs enfants. La louable recherche de l’égalité est tombée dans le sectarisme du nivellement qui fait du système français, qui fut jadis exemplaire, un épouvantail méritant que les familles lui tournent le dos. Il n’y a rien à attendre d’une école publique qui s’enfonce toujours plus dans ses erreurs, avec la prétention de socialiser plus que d’éduquer, au nom d’une morale laïque qui se mord la queue. Devant tant d’incompétences, les initiatives privées sont plus que jamais attendues. Qu’en pensez-vous ? 
    Je signale, sur l’illettrisme, un livre d’Evelyne Tschirhart : Des élèves malades de l’école, Editions de Paris.
    On peut lire une interviewe de cette auteure (Evelyne Tschirhart) sur le site d'Enquête et Débat
  • Des dizaines de tombes chrétiennes profanées au Sénégal

    IMPRIMER

    Nous lisons ICI :

    Le mercredi 10 octobre 2012, le Journal l’Observateur a publié dans son édition du jour un article titré : « Cimetière Saint Lazare : 57 tombes profanées. Des statues du Christ emportées. Bel Air n’a pas été épargné. L’Eglise va réagir ». Cet article a été suivi d’un débat à la radio RFM, après le journal de 12h.

    Malheureusement les faits sont réels ; des crucifix et d’autres objets de piété ont bel et bien été arrachés des tombes sur lesquels ils étaient bien fixés aux cimetières chrétiens de Saint Lazare de Béthanie et de Bel Air, par des individus non encore identifiés. On dénombre une soixantaine de tombes au cimetière Saint Lazare de Béthanie et plus d’une centaine de tombes à Bel Air qui ont fait objet de ces actes. Les faits de disparition de crucifix et de sujets dans ces lieux où reposent nos chers parents disparus sont donc constants. 

    Lire la suite

  • Ce que vient nous rappeler l'"Année de la Foi"

    IMPRIMER

    Sur Métablog, l'abbé Guillaume de Tanoüarn nous propose cette réflexion intitulée "Aujourd'hui, l'année de la foi"

    "La perspective que Benoît XVI exposait le 11 octobre 2011 dans la belle Exhortation apostolique Porta fidei est mise en oeuvre aujourd'hui, jour anniversaire du concile Vatican II, jour inaugural de l'année de la foi et de la nouvelle évangélisation.

    Cette année de la foi - l'encyclique sur la foi, achevant la trilogie des vertus théologales, que l'on nous promet et qui serait "déjà terminée" - tout cela a une importance considérable pour l'avenir de l'Eglise. A force de se présenter comme une stratégie pour l'Eglise dans le monde de ce temps, Vatican II nous a fait oublier que la foi est une grâce, la première grâce efficace, celle qui fait entrer l'âme dans le Royaume de Dieu. Porta fidei : on pourrait traduire par un génitif explétif : la foi est une porte, elle est la porte qui nous introduit dans l'intimité divine. "Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu" (Hébr. 11, 6). Voilà ce que vient nous rappeler l'année de la foi.

    Lire la suite

     

  • Mgr Léonard sur KTO : "le feu de l'Evangile"

    IMPRIMER

    Alors que le Synode des Evêques sur la Nouvelle Evangélisation vient de s'ouvrir à Rome, KTO vous propose un entretien avec Mgr André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles et Primat de Belgique, dans le cloître de l'église Saint-Louis-des-Français. L'évangélisation est "nouvelle par son contexte", mais elle est inscrite "dans la nature même de l'Eglise", explique-t-il. Et si "les méthodes, les langages, les techniques sont importants", l'Eglise a d'abord besoin "de saints, d'hommes et de femmes passionnés et habités par la flamme" de la Foi. Abordant sans tabou la place des femmes dans l'Eglise, "les accidentés du mariage", le rôle des familles et des paroisses, l'évêque belge livre avec enthousiasme son amour de l'Eglise, sa bienveillance pour le monde et sa joie de croire.

  • "Nouvelle Évangélisation", avez-vous dit...

    IMPRIMER

    Le synode en cours depuis dimanche consacré à la « Nouvelle Evangélisation » et l’Année de la Foi qui s’ouvre ce jeudi à l’occasion du 50ème anniversaire de Vatican II donnent à une pléthore d’acteurs l’occasion de s’exprimer sur les perspectives de ré-évangélisation de zones jadis chrétiennes mais aujourd’hui très éloignées du message du Christ et de l’Eglise.

    On peut s’interroger sur les chances réelles d’un nouvel élan missionnaire dans un univers désenchanté. D’un triple point de vue : du message lui-même, de celui qui l’émet, de celui qui serait censé le recevoir.

    Le message, nous le connaissons, ou nous croyons le connaître. C’est celui qui figure dans les Evangiles, qui est formulé dans le Credo, qui nous indique pourquoi nous avons été créés, à quoi nous sommes destinés, et les moyens auxquels recourir pour y parvenir. La proclamation de ce message a été accueillie comme une « bonne nouvelle » durant des siècles par des générations qui s’en sont inspirées pour donner un sens à leur vie, à leur destinée, à leurs souffrances et à leur mort. Ce message est encore celui que nous ont transmis nos parents, celui qui a orienté leurs vies et qui reste notre référence. Mais il faut bien constater qu’il n’inspire plus guère les générations actuelles même s’il y a d’heureuses exceptions. Pourquoi ce message n’est-il plus accueilli comme une « bonne nouvelle » susceptible de donner sens et consistance à la vie de nos contemporains ?

    Lire la suite

  • Le pape et son prochain livre consacré à l'enfance de Jésus

    IMPRIMER

    "Benoît-et-moi" nous tient informés de la prochaine publication du livre du pape consacré à l'enfance de Jésus :

    "Rizzoli présente à la Foire du livre de Francfort «L'enfance de Jésus», le nouveau livre, très attendu, par Joseph Ratzinger-Benoît XVI, dont la maison d'édition italienne vend les droits dans le monde. 
    A l'ouverture de la Foire internationale du livre, sont déjà en cours des négociations avec les éditeurs de 32 pays pour la traduction - l'original est en allemand - en 20 langues, dont le français, l'anglais, l'espagnol, le polonais et le portugais. En Italie, le volume sera publié avant Noël, co-édité avec la maison d'édition du Vatican."

    "Voici la préface de Benoît XVI :

    Je peux enfin pouvoir remettre entre les mains du lecteur le petit livre, promis depuis longtemps, sur les récits de l'enfance de Jésus. 
    Il ne s'agit pas d'un troisième volume, mais d'une sorte de petite «salle d'entrée» pour les deux volumes précédents sur la figure et le message de Jésus de Nazareth. 
    Ici, j'ai maintenant essayé d'interpréter, en dialogue avec les exégètes du passé et du présent, ce que Matthieu et Luc racontent au début de leurs évangiles sur l'enfance de Jésus. Une juste interprétation, selon ma conviction, nécessite deux étapes. D'une part, il faut se demander ce que les auteurs respectifs, dans leur moment historique entendaient dire, avec leurs textes,- c'est la composante historique de l'exégèse. 
    Mais il ne suffit pas de laisser le texte dans le passé, l'archivant ainsi parmi les choses qui se sont passées il y a longtemps. 
    La deuxième question de l'exégète correct doit être: C'est vrai, ce qui a été dit? Cela me concerne? Et si je suis concerné, de quelle manière? 
    Face à un texte comme le texte biblique, dont l'ultime et le plus profond auteur, selon notre foi, est Dieu lui-même, la question de la relation entre le passé et le présent fait immanquablement partie de notre interprétation. De cette façon, le sérieux de la recherche historique n'est pas diminué, mais augmenté. Je me suis engagé à entrer dans ce sens en dialogue avec les textes. Avec cela, je suis bien conscient que ce débat dans l'imbrication entre passé, présent et futur ne pourra jamais être accompli, et que toute interprétation reste en retrait par rapport à la grandeur du texte biblique. J'espère que le petit livre, malgré ses limites, pourra aider beaucoup de gens dans leur chemin vers et avec Jésus 

    Castel Gandolfo, en la solennité de l'Assomption de Marie au Ciel, 15 Août 2012"

  • L'évêque de Soissons réagit aux effractions de tabernacles

    IMPRIMER

    C'est ICI : Églises fracturées / Mgr Giraud: «Un acte de profanation grave»

    SOISSONS (Aisne). À la suite de vols avec effraction commis dans deux églises de Soissons, l'évêque, Mgr Giraud, a vivement réagi. Pour lui, le Saint-Sacrement a été profané.

    IL fallait « réparer cette injure par un acte pénitentiel ». Une messe exceptionnelle s'est ainsi tenue samedi à l'église de Presles. L'Évêque Mgr Hervé Giraud s'est fait le porte-voix de la communauté chrétienne, très choquée à la suite des vols avec effraction commis dans deux lieux de culte dans la nuit de mercredi à jeudi où un ciboire, un ostensoir ou encore une étole ont été dérobés. « On se sent comme après une violation de domicile », explique-t-il.

    Atteinte au sacré

    La porte de l'église Sainte-Eugénie a été fracturée, le tabernacle ouvert, des papiers et de l'argent ont été volés. Mais c'est à l'église de la Résurrection, dans le quartier de Presles, que le pire a été commis : le tabernacle a aussi été fracturé et les hosties consacrées emportées.

    Ces méfaits ne sont pas pour la communauté catholique qu'un simple vol. En effet, fracturer le tabernacle et voler les hosties, c'est porter atteinte au Christ, au sacré. « Au sens de notre foi, c'est un acte de profanation grave », observe l'évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin. « Ce manque total de respect à l'égard des hosties consacrées offense celui en qui nous croyons et les délits perpétrés blessent toute la communauté. »
    Mgr Giraud a immédiatement bouleversé son emploi du temps - il devait dire une messe à Terny-Sorny - pour organiser une messe, samedi en fin d'après-midi à l'église de Presles afin que le saint-sacrement soit consacré à nouveau. « Je voulais que ce soit fait le samedi soir, avant la messe du dimanche. » Bien que l'évêque ait communiqué tard sur cette messe improvisée, les fidèles étaient nombreux.

    Rites satanistes ?


    Cette affaire laisse un goût amer, d'autant qu'elle soulève quelques questions sans réponse. « Etait-ce des violences gratuites, juste pour avoir quelques objets dorés, qui n'ont aucune valeur d'ailleurs, ou était-ce par idéologie anti-chrétienne ? », se demande l'évêque. Comme les forces de police, Msg Giraud a eu vent de mouvements satanistes assez importants dans le département. Les hosties sont parfois utilisées dans les rites satanistes. Pourquoi avoir alors pris les hosties dans une église et pas dans l'autre ? Mystère…
    Il n'est pas rare que des vols soient commis dans des églises, en général en journée et pendant les heures d'ouverture. Mais de nuit, avec effraction, pour voler des hosties ou un vase liturgique, ça l'est déjà plus.

    Isabelle BERNARD

    Source : http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/eglises-fracturees-mgr-giraud-un-acte-de-profanation-grave
  • Quand un film turc ravive les tensions entre chrétiens et musulmans

    IMPRIMER

    De L'Orient-Le Jour : Au Liban, des organes chrétiens appellent à la censure d'un film turc :

    "Sous la pression de l'Eglise, "Fetih 1453", dont la sortie dans les salles libanaises était prévue le 27 septembre, est toujours suspendu.


    Réalisé par Faruk Aksoy, "Fetih 1453" dépeint la prise de Constantinople par les Ottomans à l'empire byzantin en 1453. Constantinople, devenue ensuite Istanbul. Cette super-production de 160 minutes dotée d'un budget de 17 millions de dollars s'ouvre sur un "flashback" à Médine, où le prophète Mahomet promet la félicité à celui qui fera la conquête de Constantinople. Ce sort envieux est revenu au sultan ottoman Mehmet II.


    Cet épisode historique est source de fierté pour beaucoup de Turcs, qui ont afflué en masse dans les salles obscures à la sortie du film, en février dernier. S'il galvanise les Turcs, "Fetih 1453" irrite quelques Libanais, dont certains n'ont pas hésité à requérir les services de la censure. 


    A l'appel du parti al-Machreq, un nouveau parti indépendant se voulant le porte-parole des jeunes chrétiens orthodoxes, mais aussi de tous les chrétiens du Liban, un premier mouvement de protestation contre le film a eu lieu le 29 septembre dernier à Beyrouth. "Je suis le premier à avoir vu le film et les falsifications historiques qu'il contient, et je suis le premier à avoir tiré la sonnette d'alarme", explique, à Lorientlejour.com, le fondateur du parti, Rodrigue Khoury, qui a envoyé une critique historique détaillée du film à la Sûreté générale, en charge de la censure au Liban.


    "Le film ne raconte pas la bataille de deux empires, comme son sous-titre l'indique, mais montre une bataille de deux civilisations, la musulmane et la chrétienne, dénonce Rodrigue Khoury. Une civilisation +blanche+ (la musulmane) et une autre +noire+". Pour le jeune Libanais, ce film n'est rien d'autre qu'une opération de propagande politico-religieuse qui pourrait engendrer un conflit islamo-chrétien.


    Ayant lui aussi vu le film, le père Abdo Abou Kassem, du Centre catholique d'Information, confirme. "Avec ses vérités historiques falsifiées qui portent atteinte à l'image du christianisme présenté comme une religion corrompue, ce film incite au conflit islamo-chrétien", assure le religieux à Lorientlejour.com. 

    "Dans une scène du film, Mehmet II entre dans la basilique Hagia Sophia (Ancienne église chrétienne, Sainte Sophie est devenue une mosquée au XVe siècle. Aujourd'hui, elle abrite un musée, ndlr), où des milliers de personnes sont réfugiées. Il embrasse un petit garçon et se déclare +conquérant protecteur+", raconte père Abou Kassem à titre d'exemple. "Nous savons tous que cela n'est absolument pas vrai. Le massacre de près de 3.000 chrétiens et le viol des femmes sont une vérité historique qui ne peut être falsifiée", dénonce-t-il.

    Le père Kassem a précisé à Lorientlejour.com qu'un comité de religieux auquel il appartient a envoyé une demande de censure à la Sûreté générale. Une démarche également entreprise par Rodrigue Khoury. "Fetih 1453" était supposé sortir dans les salles libanaises le 27 septembre dernier.

    "Si le film n'est pas interdit, nous sommes prêts à la confrontation", a mis en garde Rodrigue Khoury.

  • Monseigneur Léonard rend compte du Synode (suite)

    IMPRIMER

    Deuxième compte-rendu du primat de Belgique présent au Synode (info.catho.be):

    La séance de ce lundi matin a commencé par un morceau de choix : la méditation du Saint-Père au cours de la prière du matin. S’inspirant de la lecture du jour, il a parlé de l’« evangelium », c’est-à-dire de la « bonne nouvelle », d’abord dans son sens romain impérial (tout message de l’empereur était considéré comme une bonne nouvelle !), puis au sens chrétien (en la personne même de Jésus, en qui Dieu parle, se révèle et se donne à nous). Commentant ensuite l’hymne du jour, il y a souligné deux mots : « confessio » (la confession de la foi) et « caritas » (l’amour en acte), montrant que l’annonce de la Bonne Nouvelle devait être une « confession » qui, comme celle des martyrs, peut conduire  au don de toute la vie, bref une « confession » de la foi rendue crédible par l’« amour » qui s’y livre sans réserve.

    Au lieu de lire un texte comme la plupart des intervenants, Benoît XVI improvise, il médite devant nous, avec une grande liberté et une admirable fraîcheur. Ses mots sortent de son cœur autant que de son intelligence. Par quoi il met en pratique le dernier thème de sa méditation, à savoir que l’évangélisation suppose en nous ce feu dont Jésus désirait qu’il fût partout allumé, mais un feu qui pétille en même temps de l’intelligence de la foi. Un régal !

    Après deux longues relations générales en latin, cinq cardinaux ou archevêques ont présenté l’état de la question dans les cinq continents. Ensuite commença la série des interventions de 5 minutes chacune, puis les brefs partages (3 minutes maximum) de propos entièrement libres. Je retiens surtout la suggestion du Cardinal Schönborn, de Vienne, souhaitant que ce temps de parole libre soit surtout consacré à l’échange de nos expériences concrètes d’évangélisation. Nul doute que cette recommandation sera suivie les jours prochains !

    Et Info.catho.be nous apprend que "Le jour même de l’anniversaire des cinquante ans de l’ouverture du Concile Vatican II (11 octobre 1962), Monseigneur André-Joseph Léonard sera l’invité de Bertrand Henne à Matin Première. En direct de Rome sur RTBF – La Première de 7h40 à 8h00."

  • Synode, Nouvelle Evangélisation, Année de la Foi...

    IMPRIMER

    Il n'entre pas dans les intentions des responsables de ce blog de tenir ses visiteurs au courant, "en direct", des évènements qui se déroulent à Rome. ZENIT.ORG met en ligne les discours et interventions significatifs auxquels on aura accès en cliquant sur les liens :

    Le Christ, Bon Pasteur, « premier et grand évangélisateur »
    Rapport de Mgr Eterovic

    Témoignage de foi et pédagogie de la culture, ensemble
    Par le card. Vingt-Trois

    Sans femmes heureuses, pas de nouvelle évangélisation
    Pourquoi l'Eglise n'ordonne pas de femmes, par Mgr Léonard

    Ouverture des travaux du synode : méditation de Benoît XVI
    « La Pentecôte est la condition de la naissance de l'Église »

    Benoît XVI ouvre le synode sous le signe de sainte Hildegarde
    « Le péché dans l'Eglise est un obstacle à la nouvelle évangélisation »

    L'Année de la foi, pour s'approprier Vatican II
    Assemblée du CCEE, analyse du patriarche de Lisbonne

    « Le concile, don de l'Esprit Saint à un moment très propice »
    Assemblée du CCEE, analyse du card. Eijk

    Le but de l'Eglise : la rencontre de tout homme avec Dieu
    Par Mgr Dagens

    Pour inaugurer l'Année de la foi, les gestes et documents de Vatican II
    Les messages du concile remis à des catholiques du monde entier

    Le sacrement de pénitence, sacrement de la nouvelle évangélisation
    Par le card. Dolan

    Les baptisés invités à vivre l'« ordinaire » de façon « extraordinaire »
    Intervention de Mgr Fisichella au synode des évêques

    • DOCUMENTS 

    Paroles de Benoît XVI avant l'angélus, 7 octobre 2012
    Le pape confie le synode à la Vierge Marie [07-10-2012]

    Allocution de Benoît XVI en français avant l'angélus, 7 octobre 2012
    Confions à Marie, l'Etoile de l'évangélisation, les travaux du synode [07-10-2012]

    Ouverture du synode : homélie de Benoît XVI, 7 octobre 2012
    « Invoquons une effusion spéciale de lEsprit Saint » [07-10-2012]

    Présentation du synode par Mgr Nikola Eterovic, 5 octobre 2012
    262 participants, dont 182 élus et 40 nommés par Benoît XVI [05-10-2012]

  • Pourquoi l'Eglise n'ordonne pas de femmes

    IMPRIMER

    SANS FEMMES HEUREUSES, PAS DE NOUVELLE ÉVANGÉLISATION (ZENIT.ORG)

    Pourquoi l'Eglise n'ordonne pas de femmes, par Mgr Léonard (Anne Kurian)

    ROME, mercredi 10 octobre 2012 (ZENIT.org) – « Sans des femmes heureuses, il n’y aura pas de nouvelle évangélisation » : telle est la conviction de Mgr André Léonard, président de la Conférence épiscopale de Belgique, intervenu hier, 9 octobre 2012, lors de la quatrième congrégation du synode des évêques.

    Signifier la qualité de l’apport des femmes

    « Sans des femmes heureuses, reconnues dans leur être propre et fières d’appartenir à l’Église, il n’y aura pas de nouvelle évangélisation », affirme Mgr Léonard.

    En effet, les femmes représentent les 2/3 des effectifs de l’Eglise, mais « beaucoup se sentent discriminées », constate-t-il.

    Il invite donc à poser des « gestes forts » pour « signifier clairement » la « qualité et la spécificité de l’apport massif des femmes à l’évangélisation ».

    En outre, ajoute-t-il, l’Eglise doit « dire clairement » que, si l’Église n’ordonne pas de femmes prêtres, « ce n’est pas parce qu’elles seraient moins capables ou moins dignes : au contraire! » : c’est « uniquement parce que le prêtre n’est pas seulement un “ministre du culte”, mais un représentant du Christ Époux venu épouser l’humanité », rappelle Mgr Léonard.

    Approfondir la réalité du mal avec saint Paul

    Par ailleurs, fait-il observer, « l'un des freins à l’évangélisation est la réalité du mal » et la difficulté à « mettre ensemble l’existence de Dieu et celle du mal ». Il voit dans ces questions « un grand défi pour la sagesse chrétienne ».

    Les théologiens sont « tiraillés entre 2 tendances », explique-t-il à ce propos : celle qui voit dans le mal « un drame lié à l’inévitable finitude des créatures » et l’autre qui voit dans le tragique de ce monde « un état contingent de la création qui ne correspond plus à l’acte créateur ».

    Pour l’archevêque, cette question doit être approfondie « grâce à la théologie de Paul, spécialement Rm 8, 18-23 ». Il encourage à « penser jusqu’au bout ce qu’il dit de l’état présent de la création, assujetti à la vanité et livré à la servitude de la corruption ».

  • Cinquante ans après Vatican II : sortir de l’ornière

    IMPRIMER

     Lu dans « Famille chrétienne » :

    En ouvrant l’Année de la foi, ce jeudi 11octobre, pour le cinquantenaire de Vatican II, Benoît XVI s’inscrit manifestement dans les pas de ses prédécesseurs. Comme lui, Paul VI et Jean-Paul II ont souhaité sortir par le haut de l’ornière de l’après-Concile, tristement illustrée par les milliers de défections dans le clergé. Et pour en sortir, les différents papes ont voulu réaffirmer fortement la foi de l’Église.

    Pour Paul VI, ce fut la proclamation publique et solennelle, en 1968, du Credo du peuple de Dieu. Trois ans après la fin du Concile, le pape rappelait ainsi la doctrine de l’Église sur des questions aussi importantes que le péché originel ou la présence réelle du Christ dans l’eucharistie. Autant de notions contestées par les partisans du courant dit de « l’esprit du Concile », et qui fut plutôt, aux dires du cardinal Ratzinger, un « anti-esprit »…

    Jean-Paul II pour sa part lança un chantier immense, celui d’une synthèse de référence de l’ensemble de la doctrine, accessible à tous. Chantier qui aboutit à la publication en 1992 – pour les 30 ans de Vatican II – du Catéchisme de l’Église catholique, sous la haute direction du même cardinal Ratzinger. Lequel, devenu pape, favorisera à son tour le lancement d’une version pour les plus jeunes, le Youcat. Ces deux ouvrages ont été, soulignons-le, des succès de librairie : preuve que « l’analphabétisme religieux » n’est pas une fatalité…

    Mais il y a urgence. Urgence de renouer avec la transmission de la foi, parfois réduite à un goutte-à-goutte au fur et à mesure que les générations passent. Urgence aussi de préciser le contenu de cette foi à transmettre, avant de s’interroger sur la méthode.

    Benoît XVI en est si convaincu que dans la préface du Youcat, il demande instamment aux jeunes d’« étudier le catéchisme », et de le connaître avec autant de « précision » qu’un « bon musicien » qui maîtrise sa partition. Ceci pour éviter que beaucoup de jeunes s’éloignent de la pratique religieuse à l’adolescence, faute d’en avoir acquis l’intelligence.

    Cinquante ans après Vatican II, l’Année de la foi marque donc à nouveau cette volonté de passage de témoin entre générations, afin de tourner la page, sans la déchirer davantage, des divisions du passé, et pour se tourner résolument vers l’avenir : l’annonce de la foi dans un monde à ré-évangéliser.
    « Vous devez être encore plus enracinés dans votre foi que la génération de vos parents, insiste Benoît XVI. Pour affronter avec courage les défis de notre époque. » Les parents se le tiendront pour dit… Les enfants savent ce qui leur reste à faire.

    Voir ici  Vatican II et l’Année de la foi : le passage de témoin