En février 2005, lorsqu'il était encore archevêque au Québec, Mgr Ouellet rappelait la règle de l'Eglise et en particulier la nécessité de l'aveu personnel des fautes :
Chers diocésains et diocésaines,
Confiant en la grâce du Carême de l’année de l’Eucharistie, je vous invite à un nouvel effort de conversion et d’ajustement de notre pratique du sacrement de la pénitence et de la réconciliation. L’annonce de l’Évangile comporte un rappel constant de la fidélité de Dieu à Son Alliance et un appel à la conversion qui touche toute l’Église, pasteurs et fidèles, surtout lors de la célébration annuelle de la Pâque du Seigneur. (...) Nous pouvons maintenant faire un pas de plus dans la continuité de l’effort de revalorisation du sacrement du pardon qui a été entrepris il y a quelques années par mon prédécesseur et du rappel de la forme ordinaire du sacrement par le pape Jean Paul II en avril 2002.

« Et nous, sur quoi voulons-nous construire notre vie ? Qui peut vraiment répondre à l'inquiétude de notre cœur ? », demandait hier Benoît XVI. « Le Christ est le roc de notre vie ! », a-t-il insisté, en souhaitant que « la Parole de Dieu » puisse « imprégner toute notre vie, notre pensée et notre action ».
Lors de la récitation de l'angelus, hier, Benoït XVI a fait part de son appréhension face aux situations dramatiques que connaissent l'Asie et l'Afrique. 