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Marie

  • Le sanctuaire marial de Medjugorje a été vandalisé

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    Dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 juillet 2026, le sanctuaire marial de Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) a été vandalisé et partiellement incendié, quelques jours avant le Mladifest (festival international de la jeunesse, 1er-6 août), qui rassemble habituellement plus de 50 000 jeunes.

    Ce que l’on sait des faits

    • La statue principale de la Vierge Marie sur la Colline des Apparitions (Podbrdo) a été maculée de peinture noire (visage, mains, buste). Sur le socle, l’inscription en anglais « Devil in a skirt » (« Diable en jupe ») a été peinte. Des banderoles et graffitis anti-mariaux ont aussi été placés.
    • Les statues de la Vierge à la Croix Bleue ont subi le même traitement (peinture noire + inscriptions comme « Evil » / « ZLO »).
    • Des traces de vandalisme ont aussi été signalées près de Križevac.
    • Une banderole en polonais nommait les six « voyants » et les qualifiait d’« imposteurs » (« To oszusci, mam dowody » – « Ce sont des imposteurs, j’ai des preuves »).
    • Vers 5 h, un incendie a été allumé sur l’autel extérieur (récemment rénové) de l’église Saint-Jacques. Des caméras de surveillance montrent un homme versant un liquide inflammable (probablement de l’essence) avant d’y mettre le feu. L’incendie a été rapidement maîtrisé et n’a pas gagné l’église.

    La police a sécurisé les lieux. Le bureau paroissial de Medjugorje a exprimé sa grande tristesse, remercié ceux qui ont nettoyé et réparé, et invité les fidèles à répondre par la prière, le jeûne et le pardon. Le sanctuaire est resté ouvert ; le programme de prière a repris normalement après nettoyage.

    L’auteur présumé

    Un homme de 31 ans, ressortissant étranger (identifié par de nombreux médias comme le Polonais Bartłomiej Włodzimierz Krakowiak, dit Bartek, né à Varsovie), a été arrêté le 28 juillet dans la zone de Ljubuški / Cerno. La police bosniaque a confirmé l’arrestation d’un ressortissant étranger de 31 ans soupçonné des faits (vandalisme et incendie criminel) ; son identité officielle n’avait pas encore été pleinement confirmée dans les premières communications, mais les médias locaux, polonais, croates et internationaux le nomment largement. Le parquet a demandé sa détention provisoire.

    Éléments biographiques connus (issus de ses propres témoignages publics antérieurs et de reportages) :

    • En 2017 (alors âgé d’environ 22 ans), après un diagnostic de dépression et un passé difficile (famille problématique, alcool, drogues, problèmes judiciaires, séjour en centre éducatif, etc.), il a marché à pied environ 1 300 km de Varsovie à Medjugorje en 57 jours. Il a documenté le pèlerinage sur une page Facebook (« Z buta do Maryi » – « À pied jusqu’à Marie »), suivi par des milliers de personnes, et en a tiré un livre du même titre (2018).
    • Il a donné des témoignages de conversion dans des paroisses et écoles en Pologne et est apparu dans le film documentaire-fiction polonais Powołany 2 (2024).
    • Il est décrit comme marié et père de famille.

    Le motif exact n’est pas encore établi. Les messages laissés (attaques contre la dévotion mariale, contre les voyants et affirmation d’un « Only Jesus ») ont conduit certains observateurs à évoquer une possible radicalisation de type fondamentaliste évangélique ou un rejet de Medjugorje, mais rien n’est confirmé officiellement. Des problèmes de santé mentale passés (dépression) sont mentionnés dans les reportages, sans précision sur son état actuel.

    L’enquête se poursuit sous la supervision du parquet. Les informations sont basées sur les communiqués de police, le bureau paroissial, Vatican News, Aleteia, La Croix, LifeSiteNews et de nombreux médias locaux et internationaux (situation au 28-29 juillet 2026).

  • Au sanctuaire de Banneux, premier Festival marial missionnaire : Marie, visage du dialogue et de la mission en Asie

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    Une dépêche de l'Agence Fides (Marie-Lucile Kubacki) :

    Au sanctuaire de Banneux, premier Festival marial missionnaire : Marie, visage du dialogue et de la mission en Asie

    24 juillet 2026
     

    Banneux (Fides) - Mettre en évidence le lien qui unit la dévotion à la Mère de Dieu à la vocation missionnaire et à la joie d'annoncer l'Évangile, joie que l'on peut ressentir par chaque baptisé : c'est le cœur de la première édition du Festival Marial Missionnaire, qui se tiendra au sanctuaire de Notre-Dame de Banneux, en Belgique, le dimanche 26 juillet 2026.

    Organisé par l’Union Pontificale Missionnaire (UPM) en collaboration avec la communauté européenne de pèlerinage vietnamien, cet événement inédit rassemble fidèles et missionnaires autour de la figure mariale, dont la dévotion est largement répandue sur le continent asiatique. Comme l'explique le Père Dinh Anh Nhue Nguyen (OFMConv), Secrétaire Général de l'Union Pontificale Missionnaire : « Il s'agit de la première édition d'un festival qui réunit la matrice mariale et la matrice missionnaire. La dévotion mariale, très ressentie dans les pays asiatiques, s'unit à l'engagement missionnaire de tous les baptisés. Ils sont appelés à être des disciples missionnaires comme Marie. »

    À l’occasion de cette première édition, une messe d’action de grâce sera célébrée pour la béatification du prêtre martyr Francis Xavier Trương Bửu Diệp le 2 juillet 2026, événement de portée majeur puisqu’il s’agissait de la toute première cérémonie de béatification jamais célébrée sur le sol vietnamien. La célébration eucharistique (en vietnamien) sera présidée par Mgr Frédéric Rossignol, évêque de Tournai. En amont de la messe, deux conférences — dispensées en anglais et en vietnamien — seront animées par le père Anthony Chantry (MHM), directeur national de Missio pour l'Angleterre et le Pays de Galles, et le père Dinh Anh Nhue Nguyen.

    Le Père Anh Nhue indique que ces enseignements :« seront concentrés sur les aspects du vécu et du témoignage de la foi dans toutes les circonstances de la vie, que ce soit à la paroisse, au travail, à l’école, et dans la famille, et donc aussi sur le martyre, autour de la promesse du Christ venu "donner sa vie” afin que ses brebis “aient la vie en abondance." Il souligne également que cette perspective rejoint le message du Pape pour la prochaine Journée Missionnaire Mondiale, dans lequel le Souverain Pontife met l'accent sur la "Mission de l'Amour."

    En plaçant la Mère du Christ au centre de ce festival, les organisateurs mettent également l’accent sur une réalité importante de la vie spirituelle en Asie, celle de la dévotion mariale comme lieu privilégié d'inculturation et de rencontre interculturelle sur le continent. Mais comment? Et quelles conclusions les missionnaires peuvent-ils tirer de ce constat?

    Marie, pont entre les croyants et les cultures

    En 2023, le centre de recherche américain Pew Research Center a publié une enquête sur le bouddhisme, l'islam et le pluralisme religieux en Asie du Sud et du Sud-Est, en interrogeant plus de 12 000 personnes en Thaïlande, au Cambodge, en Malaisie, à Singapour et en Indonésie. Cette enquête a établi que de nombreux non-chrétiens vénéraient Marie. Afin de comprendre en profondeur la manière dont les Chrétiens et non-Chrétiens d'Asie abordent la Mère du Christ, l'Initiative for the Study of Asian Catholics (ISAC), un réseau académique international hébergé par l'Institut de recherche sur l'Asie de l'Université nationale de Singapour, en partenariat avec le Center for Marian Studies de Londres, ont organisé une conférence de recherche. Au cours de cette journée, 18 travaux de recherche explorant les dévotions mariales dans 11 pays et à travers cinq traditions religieuses ont été présentés.

    Le théologien et anthropologue Michel Chambon, fondateur d’ISAC, a présenté les résultats dans le World Mission Magazine, où il relève que la Vierge Marie transcende les frontières religieuses et donne plusieurs exemples. À l'église de la Novéna à Singapour, comme sur les sites de pèlerinage de Velankanni en Inde ou de Mariamabad au Pakistan, des milliers de fidèles musulmans et hindous viennent régulièrement confier leurs intentions et faire des vœux à Marie. À Singapour, le mouvement taoïste « Origin of the Self » (Origine du Soi), fondé par le professeur Zhang Bu Sheng, intègre Marie dans son panthéon aux côtés de Jésus et de saint Joseph. Ces fidèles ne s’intéressent pas à la maternité physique ; pour eux, la figure de Marie, considérée à la lumière de leurs croyances, incarne plutôt le modèle accompli de la personne qui, par la méditation et la vertu, génère un être divin de l'intérieur et transcende la mort. En Asie de l'Est, Marie coexiste avec des divinités féminines comme le Bodhisattva Guanyin ou la déesse Mazu à Taïwan. Des statues japonaises de l'ère Edo (Maria Kannon) aux peintures dissimulées de la dynastie Qing, jusqu'aux statues contemporaines coréennes en granit sculptées par Choi Jong-Tae selon le style bouddhique du VIe siècle, la figure mariale dialogue en profondeur avec le patrimoine artistique et spirituel asiatique.

    Michel Chambon rappelle également que l'attrait pour Marie s'enracine dans l’intimité des maisons, où ses images côtoient parfois d'autres figures spirituelles. La sphère domestique devient ainsi un lieu d'expression d'une « religion vécue ».

    De plus, la réappropriation culturelle de figures comme Notre-Dame de La Vang au Viêt Nam,représentée depuis la fin des années 1990 en tenue traditionnelle (áo dài), montre comment le catholicisme se redéfinit continuellement comme une foi authentiquement asiatique. « Les dévotions asiatiques soulignent la centralité de Marie dans le dialogue que les populations asiatiques entretiennent avec les traditions chrétiennes et non chrétiennes, affirme Michel Chambon. Marie en Asie reste une question intrigante qui nous fait sortir de notre zone de confort. Avec ses dévots haut en couleur, elle est une figure stimulante qui nous invite à reconsidérer notre position religieuse et nos manières de conceptualiser la religion, le catholicisme et le dialogue interreligieux. »

    En rassemblant la communauté à Banneux, ce premier Festival Marial Missionnaire illustre ainsi que la mission est avant tout une affaire de rencontre : celle qu'incarne le témoignage des martyrs et que Marie continue de favoriser entre les cultures et les croyants du monde entier.
    (Agence Fides 24/7/2026)

  • Comment réagir quand on vous dit que Jésus avait des frères et sœurs ?

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    De Kathy Schiffer sur le NCR :

    Comment réagir quand on vous dit que Jésus avait des frères et sœurs ?

    Dès les premiers jours qui ont suivi la Résurrection, l'Église a cru que Marie était restée vierge à jamais et que Jésus n'avait pas de frères ni de sœurs biologiques.

    Marie, toujours vierge
    Marie, toujours vierge (photo : Wikimedia Commons)

    « N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Josès, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs sont-elles ici parmi nous ? » — Marc 6,3

    Jésus avait-il des frères et sœurs ? Certains pensent que l’Évangile de Marc semble le suggérer.

    Et pas seulement dans l'Évangile de Marc. Dans Luc 8,19-21, le sujet est de nouveau abordé. Alors que Jésus s'adresse à la foule, quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont dehors et ils aimeraient te voir. » 

    Mais Jésus, au lieu d'inviter le reste de sa famille à entrer, les congédie, profitant de l'occasion pour enseigner la proximité qu'il ressent envers ceux qui gardent sa parole.

    « Qui sont ma mère et mes frères ? » demande- t-il . « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. »

    * * * * * * *

    Parmi les exégètes protestants, certains citent des versets comme celui-ci comme preuve que Marie a bien eu d'autres enfants avec Joseph après la naissance de Jésus. L'exégète biblique James Tabor les cite sur son blog : Jacques, Josès, Judas et Simon et, selon certains, Marie et Salomé.

    L'Église catholique, cependant, rejette de telles affirmations , qui contredisent son enseignement dogmatique sur la virginité perpétuelle de Marie.

    D’où vient donc cette idée chez les catholiques que Marie n’a jamais eu de relations sexuelles, ni d’autres enfants ? Et pourquoi Joseph aurait-il accepté cet accord ?

    Qui est ton frère ?

    Dans le langage courant, il est fréquent d'appeler quelqu'un son « frère » même en l'absence de lien de sang. Nous, chrétiens, sommes tous « frères en Christ ». Le terme « frère » peut désigner une personne avec laquelle on partage un lien de sang, ou une personne sans lien biologique, mais avec laquelle on entretient une amitié ou une appartenance ethnique.

    Il en va de même dans les Écritures. Le terme grec traduit par « frère » ( adelphos ) peut désigner non seulement les parents par le sang, mais aussi les cousins ​​éloignés ou, plus largement, toute personne avec laquelle on partage un lien spirituel.

    Prenons par exemple Genèse 13:8 : « Abram dit à Lot : « Qu’il n’y ait pas de querelle entre toi et moi, ni entre tes bergers et les miens, car nous sommes frères. »

    Dans ce cas précis, le terme « frère » est utilisé pour décrire Abraham et Lot — qui ne sont pas frères de sang mais plutôt oncle et neveu.

    Et saint Paul, écrivant sa première lettre aux Corinthiens (15:6), décrit les personnes qui ont vu Jésus après sa Résurrection, y compris ses « frères » : « Alors il [Jésus] est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont beaucoup sont encore avec nous, mais quelques-uns sont morts. »

    Tout de même, Paul n'essayait pas de prétendre que Marie avait donné naissance à plus de 500 enfants !

    * * * * * * *

    Mais les évangélistes présentent également d'autres preuves que Jésus était enfant unique.

    Nous savons, grâce aux Évangiles et aux Actes des Apôtres, ainsi qu'à des textes anciens, ce qu'il est advenu des Douze après la Résurrection du Christ. Nous lisons le récit de leurs exploits : la diffusion de l'Évangile en terres étrangères et le martyre qu'ils ont subi plutôt que de renier Jésus, qu'ils reconnaissaient comme le Christ. Nous savons comment ils sont morts et où ils reposent.

    Les Évangiles nous apprennent-ils quoi que ce soit sur les frères de Jésus ? Non, rien du tout.

    Au pied de la Croix se tenaient Marie, la mère de Jésus, les deux autres Marie – Marie de Cléophas et Marie-Madeleine – et l’apôtre Jean. À l’article de la mort, Jésus confia Marie à Jean et lui dit : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit à Jean : « Voici ta mère. » Dès lors, le disciple la prit chez lui (Jean 19, 26-27).

    Si Jésus avait eu d'autres frères et sœurs, n'auraient-ils pas été là avec lui, aux côtés de sa mère ? Et n'auraient-ils pas pris soin d'elle en l'accueillant chez eux ?

    S’il y avait eu un autre parent par le sang qui aurait pu subvenir aux besoins de Marie, pourquoi Jésus l’aurait-il confiée à Jean ?

    Autre indice : les « frères » de Jésus cités dans Jean 2:1 et Actes 1:14 ne sont jamais appelés les enfants de Marie, bien que Jésus lui-même le soit.

    L'autorité enseignante de l'Église

    Il existe cependant une autre raison de croire que Marie n'a pas eu d'autres enfants : le consensus de l'Église primitive et du magistère pérenne.

    Rappelons-nous que Jésus a promis d'envoyer le Saint-Esprit, le Paraclet, pour guider son Église et la préserver de l'erreur. Sans cette promesse du Christ, ses disciples et leurs descendants pourraient s'éloigner toujours plus de la Vérité, s'égarant complètement à cause de faux enseignements et de prophéties erronées. Cependant, nous avons la promesse du Christ d'être toujours avec nous, jusqu'à la fin des temps. Avec la protection de la Seconde Personne de la Sainte Trinité et du Saint-Esprit, nous pouvons être assurés que l'Église préservera fidèlement le message de l'Évangile.

    Dès les premiers jours qui ont suivi la Résurrection, l'Église a cru que Marie était restée vierge à jamais et que Jésus n'avait pas de frères ni de sœurs biologiques.

    Le Protévangile de Jacques , un ouvrage non canonique mais très respecté datant d'environ 150 après J.-C., évoque la virginité consacrée de Marie depuis sa jeunesse. Il explique que saint Joseph, veuf âgé et père de famille, fut choisi comme époux de Marie afin de la protéger et de veiller sur elle, tout en respectant son vœu de virginité.

    Ce point de vue — selon lequel Joseph avait eu des enfants d'un précédent mariage, qui devinrent les demi-frères et sœurs de Jésus — était partagé au IVe siècle par Épiphane, évêque de Salamine. Il est encore adhéré par de nombreux membres de l'Église orthodoxe aujourd'hui.

    Athanase d'Alexandrie, dans ses Quatre Discours contre les Ariens , écrivait en 360 après J.-C. :

    « Que ceux qui nient que le Fils soit issu du Père par nature et propre à son essence nient donc aussi qu’il ait pris la véritable chair humaine de Marie, toujours Vierge. »

    Saint Jérôme, écrivant en 383 après J.-C. au sujet de la virginité perpétuelle de Marie dans un débat avec Helvidius, a dit :

    Vous dites que Marie n'est pas restée vierge. J'affirme plus encore : que Joseph lui-même, par Marie, était vierge, de sorte que d'une union virginale est né un fils vierge.

    Et au siècle suivant, le pape saint Léon Ier prononça un sermon dans lequel il déclara :

    L’origine est différente, mais la nature est la même : elle n’est pas née de l’union avec l’homme, mais de la puissance de Dieu ; car une Vierge a conçu, une Vierge a enfanté, et elle est restée Vierge.

    Aujourd’hui, le Catéchisme de l’Église catholique (501) reconfirme ce même point :

    Jésus est le fils unique de Marie, mais sa maternité spirituelle s'étend à tous les hommes qu'il est venu sauver : « Le Fils qu'elle a enfanté est celui que Dieu a placé comme premier-né parmi de nombreux frères, c'est-à-dire les fidèles à la génération et à la formation desquels elle collabore avec l'amour d'une mère.
  • 7-8 octobre 2026 : Conférence internationale "De Maria numquam satis"; la Vierge Marie dans le dogme et le culte

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    De Maria numquam satis

    La Vierge Marie dans le dogme et le culte

    contributions théologiques et historiques

    Conférence internationale

    7-8 OCTOBRE 2026

    Institut patristique augustinien

    (Via Paolo VI, 25 – 00193 Rome RM)

     

    La conférence s'ouvrira officiellement par des vêpres solennelles en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire le 6 octobre à 18h45 dans la basilique Notre-Dame du Rosaire (Via Cernaia), présidées par Son Excellence Anthony Colin Fisher, archevêque de Sydney.

    La célèbre maxime De Maria numquam satis – « De Marie, on ne peut jamais en dire assez » – traditionnellement attribuée à saint Bernard de Clairvaux, résume parfaitement une conviction profonde de la tradition chrétienne : la réflexion sur la Vierge Marie est inépuisable, car la mission unique de Marie dans le mystère du Christ et de l’Église ouvre sans cesse de nouveaux horizons pour comprendre la foi.

    La conférence internationale De Maria numquam satis vise à apporter une modeste contribution à cette réflexion qui, précisément parce qu'elle n'est jamais achevée, est toujours nécessaire et féconde. D'une part, l'attention portée aux grands thèmes dogmatiques mariaux nous aide à comprendre le fondement doctrinal de la dévotion à la Très Sainte Vierge Marie, Mère du Verbe incarné ; d'autre part, l'étude des formes historiques de la dévotion mariale éclaire la manière dont la foi de l'Église s'est exprimée, et peut s'exprimer, à travers l'histoire, sans jamais épuiser la richesse du mystère marial.

  • Frank Michael était très attaché à la Vierge Marie

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    D'Aleteia.org :

    Frank Michael, une vie placée sous le regard de la Vierge Marie

    Le chanteur Frank Michael est mort à l’âge de 79 ans, a annoncé ce 12 juin sa fille Sandra Gabelli. Interprète emblématique de "Toutes les femmes sont belles", l’artiste belge d’origine italienne était très attaché à la Vierge Marie, à laquelle il a voué une profonde et constante dévotion tout au long de sa vie.
  • Le Coeur immaculé de Marie

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    Source

    Le Cœur immaculé de Marie

    Le "Cœur immaculé de Marie" est célébré le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, le lendemain de la solennité du Sacré coeur de Jésus.

    Le "Cœur immaculé de Marie" est une expression qui concerne toute la personne de Marie.

    Les lectures liturgiques sont :
    Is 61, 9- 11
    et Luc 2, 41-51 (Jésus perdu et retrouvé au temple).
    L'Evangile révèle le coeur de Marie parce qu'il montre comment Marie a cherché et suivi Jésus : la pureté du coeur, c'est de suivre Jésus !
    Marie n'a pas compris immédiatement, mais a médité ce qu'elle n'a pas compris, avec un coeur ouvert, attendant de mieux comprendre : son coeur est humble, docile, ouvert à une révélation toujours plus profonde, ouvert à une lumière toujours plus forte.

    Un peu d'histoire :
    La dévotion au Cœur immaculé de Marie est fondée sur la théologie mariale de saint Bernard, les révélations privées à sainte Gertrude et à sainte Mechtilde, les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVII° siècle, et elle fut largement répandue par saint Jean Eudes. Au XIX° siècle, l'ordre des Augustins puis le diocèse de Rome en célèbrent la fête. Et finalement, la fête entre dans le calendrier liturgique universel.

    Après les apparitions de Fatima (1917), la dévotion au cœur immaculé de Marie augmente partout dans le monde. Le pape Pie XII institue une autre fête en 1954, celle de Marie Reine, (initialement prévue le 31 mai puis déplacée par Paul VI au 22 août), en ordonnant que "ce jour-là, on renouvelle la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie." (Pie XII, Ad Cœli Reginam § 34).

    On peut donc dire qu'il y a une croissance dans la liturgie de l'attention portée au Cœur Immaculé de Marie.
    Cependant, dans sa réforme liturgique de 1969, Paul VI fait descendre la fête du Cœur Immaculé de Marie au rang de simple mémoire.

    Mais depuis 1986, dans la Messe votive en l'honneur de la Vierge Marie (n°28) « Le cœur immaculé de Marie », la préface eucharistique s'adresse à Dieu le Père en lui rendant gloire car :

    Tu as donné à la Vierge Marie un cœur sage et docile pour qu'elle accomplisse parfaitement ta volonté ;

    un cœur nouveau et doux, où tu pourrais graver la loi de l'Alliance nouvelle ;
    un cœur simple et pur, pour qu'elle puisse concevoir ton Fils en sa virginité et te voir à jamais ;
    un cœur ferme et vigilant pour supporter sans faiblir l'épée de douleur et attendre avec foi la résurrection de ton Fils.

    Voir également : https://p8.storage.canalblog.com/88/90/249840/26242629.pdf

  • La mémoire du Coeur Immaculé de Marie

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    CŒUR IMMACULÉ de MARIE - Mémoire (source : Evangile au Quotidien)

             La propagation de la dévotion au Cœur de Marie remonte au XVIIe siècle où saint Jean Eudes la propagea en l'unissant à celle du Sacré-Cœur de Jésus.

             Au cours du XIXe siècle, sa sainteté Pie VII d'abord, et Pie IX ensuite, accordèrent à plusieurs églises une fête du Cœur très pur de Marie fixée au dimanche dans l'octave de l'Assomption, puis au samedi suivant la fête du Sacré-Cœur. Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge apparaissait au Portugal pour déclarer aux petits voyants de Fatima que Dieu voulait établir la dévotion à son Cœur immaculé pour le salut du monde. Elle demanda aux chrétiens la pratique du premier samedi du mois par la communion réparatrice et la récitation du chapelet accompagnée de la méditation des mystères du Rosaire.

             Le 31 octobre 1942, le jour de la clôture solennelle du Jubilé des Apparitions de Fatima, le pape Pie XII s'exprimant à la radio, consacra le monde au Cœur immaculé de Marie pour répondre à l'appel de notre Mère du ciel. Il renouvela ce geste important le 8 décembre 1942. En 1944, en pleine guerre mondiale, le même souverain pontife consacrait encore tout le genre humain au Cœur immaculé de Marie pour le mettre sous sa toute-puissante protection. À l'occasion de cette même cérémonie, il décréta que l'Église entière célébrerait chaque année une fête en l'honneur du Cœur immaculé de Marie afin d'obtenir par l'intercession de la Très Sainte Vierge, « la paix des nations, la liberté de l'Église, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus. » Il fixa la date de cette fête au 22 août, jour octave de la fête de l'Assomption.

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  • Un chapelet mondial pour la paix avec le pape Léon XIV Ce 30 mai 2026, un chapelet en simultané avec les fidèles du monde entier

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    D'Anne van Merris sur zenit.org :

    Un chapelet mondial pour la paix avec le pape Léon XIV Ce 30 mai 2026, un chapelet en simultané avec les fidèles du monde entier

    28 mai 2026

    Ce samedi 30 mai 2026 à 19 heures, le pape Léon XIV présidera un chapelet pour la paix dans le monde devant la réplique de la grotte de Lourdes, située dans les jardins du Vatican. Cette tradition papale a lieu chaque année fin mai, un mois spécialement dédié à la Vierge Marie.

    Si de nombreux fidèles et membres de la Curie romaine pourront se joindre physiquement à la prière du pape, le monde entier pourra aussi participer en simultané au chapelet, qui sera retransmis en direct par les médias. Plusieurs sanctuaires ont déjà rejoint cette initiative, coordonnée par le Dicastère pour l’évangélisation : les sanctuaires de Zarvanytsia en Ukraine, Antipolo aux Philippines, Fatima au Portugal, Medjugorje en Bosnie-Herzégovine, Lourdes en France, Byblos au Liban et Loreto en Italie.

    Prier pour éviter le désaccord : "La langue en accord avec la vie et les lèvres avec la conscience" © Vatican Media

    Prier pour éviter le désaccord : « La langue en accord avec la vie et les lèvres avec la conscience » © Vatican Media

    Depuis le début de son pontificat, le Saint-Père ne cesse d’appeler les catholiques à prier pour la paix dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Ukraine. L’année dernière, le 31 mai 2025, il a déjà présidé un chapelet à cette intention. Quelque 2 000 fidèles étaient présents dans les jardins du Vatican, alors que la prière était retransmise et récitée à l’unisson dans le monde.

    Le pape avait alors donné un bref discours, dans lequel il avait rappelé l’importance de demander l’intercession de la Vierge Marie pour éviter les divisions : « Regardons donc notre existence comme un chemin pour suivre Jésus, pour marcher, comme nous l’avons fait ce soir avec Marie. Et demandons au Seigneur de savoir nous louer chaque jour, “avec la vie, avec la langue, avec le cœur et avec les lèvres avec la voix et avec la conduite” (St Augustin), en évitant le désaccord : la langue en accord avec la vie et les lèvres avec la conscience. »

    Plus récemment, le 11 février 2026, en la fête de Notre-Dame de Lourdes et de la Journée mondiale des malades, le pape s’est aussi rendu devant la Vierge de Lourdes au Vatican, afin de prier pour les malades. Et très prochainement, il aura l’occasion de prier devant la grotte de Massabielle, au sanctuaire de Lourdes, lors de son voyage apostolique prévu en France du 25 au 28 septembre 2026.

    Un chapelet mondial pour la paix avec le pape Léon XIV | ZENIT - Français

  • Apparitions : le message de la Vierge Marie au Nigéria

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    De Muji Kaiser sur le CWR :

    Le message de la Vierge Marie au Nigéria

    Parmi les nombreux messages de Marie à Aokpe, il y avait un appel à ses enfants à prier, en particulier le Rosaire, à assister fréquemment à la messe et à recevoir régulièrement les sacrements. La Vierge Marie a parlé de la miséricorde de Jésus et a imploré le repentir.

    Christiana Agbo (au centre) à Aokpe, au Nigéria, en 1996. (Image : Capture d'écran d'une vidéo YouTube)
    La persécution des chrétiens qui a actuellement lieu au Nigéria a été prédite par la Vierge Marie lors d'une apparition approuvée par l'Église et dont beaucoup n'ont jamais entendu parler.

    En 1992, la Vierge Marie est apparue à une jeune fille nommée Christiana Agbo à Aokpe, un village reculé de la région du Centre du pays Dans son premier message à Christiana, Marie a dit : « Je viens du Ciel. Je suis le refuge des pécheurs. Je viens du Ciel pour gagner des âmes pour le Christ et offrir un refuge à mes enfants dans mon Cœur Immaculé. Je te demande de prier pour les âmes du Purgatoire, pour le monde et de consoler Jésus. Accepteras-tu ? »

    Christiana répondit « Oui » sans hésiter.

    Christiana, âgée de douze ans, était issue d'une famille catholique fervente et neuvième d'une fratrie de dix enfants. La prière occupait une place centrale dans la vie de la famille Agbo. Aokpe (prononcé ah-OK-peh) était un petit village majoritairement catholique où le rosaire était récité avec dévotion. Malgré leur foi profonde, les habitants d'Aokpe ne pouvaient concevoir que leur minuscule village ait reçu une visite céleste. Aussi, lorsque les visions de Christiana furent rendues publiques, on les attribua à des esprits maléfiques.

    À mesure que la nouvelle des visions de Christiana se répandait, elle dut faire face aux critiques et aux réprimandes publiques du curé, un missionnaire anglais fervent dévot de Marie. Sa famille fut ostracisée par la communauté et les visites sur le lieu des apparitions furent interdites.

    Entre-temps, Christiana continuait de recevoir la visite de la Vierge Marie.

    La mère de Christiana, Regina, savait que sa famille avait toujours été fidèle à Dieu et ne croyait pas que sa fille fût visitée par un esprit malin. Pour s'en assurer, elle conseilla à Christiana de prier le Rosaire avec la Vierge Marie lors de sa prochaine apparition, confiante en son pouvoir contre le mal. Marie apparut de nouveau à Christiana, toujours en octobre, le mois du Rosaire. Christiana décrit la vision comme celle d'une belle femme vêtue d'une robe bleue, un voile bleu brillant lui couvrant la tête, le dos et les épaules. Les mains jointes sur la poitrine, elle tenait un Rosaire. Émerveillée par cette vision, Christiana oublia complètement les instructions de sa mère.

    Christiana ne parlait que très peu l'anglais à cette époque, mais Marie s'adressa à elle dans son dialecte natal, l'idoma, disant : « Je suis la Sainte Mère, je viens du Ciel, je suis le refuge des pécheurs. Le temps de révéler mon nom n'est pas encore venu. Le nom que je révélerai sera puissant. N'aie pas peur. Christiana, où est ton chapelet ? » Christiana courut dans la chambre de ses parents, prit le chapelet de sa mère et retourna vers la Vierge Marie. Ensemble, elles prièrent, Marie ne disant que le Gloire au Père, prononçant les mots de tout son être, comme si Dieu était devant elle.

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  • L'homélie de Jean-Paul II à Fatima le 13 mai 1982

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    PÈLERINAGE APOSTOLIQUE AU PORTUGAL
    (12-15 MAI 1982)

    SAINTE MESSE AU SANCTUAIRE DE LA VIERGE DE FATIMA

    HOMÉLIE DE SA SAINTETÉ JEAN-PAUL II

    Fatima,
    jeudi 13 mai 1982

     

    1. « Et dès cette heure, le disciple la prit chez lui » ( Jn 19,27).

    C’est sur ces mots que s’achevait l’Évangile de la liturgie du jour à Fatima. Le nom du disciple était Jean. C’est lui, Jean, fils de Zébédée, apôtre et évangéliste, qui entendit les paroles du Christ sur la croix : « Voici ta mère. » Auparavant, le Christ avait dit à sa Mère : « Femme, voici ton fils. »

    C'était un témoignage magnifique.

    Lorsque le Christ quitta ce monde, il confia à sa Mère un homme qui serait comme un fils pour elle : Jean. Il le lui confia. Et, de ce don et de cette confiance, Marie devint la mère de Jean. La Mère de Dieu devint la mère de l’homme.

    Dès lors, Jean « la prit chez lui » et devint le tuteur terrestre de la Mère de son Maître ; car il est du droit et du devoir des enfants de prendre soin de leur mère. Mais surtout, par la volonté du Christ, Jean devint le fils de la Mère de Dieu. Et en Jean, tout homme devint son fils.

    2. « Il l’a emmenée hors de chez lui » peut aussi signifier, littéralement, dans sa maison.

    Une manifestation particulière de la maternité de Marie à l'égard des hommes réside dans les lieux où elle les rencontre ; les maisons où elle vit ; les maisons où se fait sentir une présence particulière de la Mère.

    Ces lieux et ces maisons sont innombrables. Ils sont d'une grande diversité : des oratoires dans les maisons ou le long des rues, où rayonne l'image de la Vierge Marie, aux chapelles et églises construites en son honneur. Il existe cependant des lieux où l'on ressent particulièrement intensément la présence de la Vierge. Parfois, ces lieux irradient leur lumière au loin, attirant des fidèles de loin. Leur rayonnement peut s'étendre à un diocèse, à une nation entière, voire à plusieurs nations et même à plusieurs continents. Ce sont des sanctuaires mariaux.

    En tous ces lieux, le testament unique du Seigneur crucifié se réalise de façon admirable : l’homme se sent remis à Marie et confié à elle ; il affluent vers elle pour être avec elle comme avec sa propre Mère ; il lui ouvre son cœur et lui parle de tout : « il l’accueille chez lui », c’est-à-dire avec tous ses problèmes, parfois difficiles. Ses propres problèmes et ceux des autres. Les problèmes des familles, des sociétés, des nations, de l’humanité tout entière.

    3. N’est-ce pas le cas du Sanctuaire de Lourdes, en France voisine ? N’est-ce pas le cas de Jasna Góra, en Pologne, le Sanctuaire de ma nation, qui célèbre cette année son six-centième anniversaire ?

    Il semble que là aussi, comme dans de nombreux autres sanctuaires mariaux à travers le monde, ces paroles de la liturgie d'aujourd'hui résonnent avec une force particulièrement authentique :
    « Tu es la glorieuse gloire de notre peuple » ( Juges 15, 10), et aussi les autres :
    « Face à l'humiliation de notre lignée /... tu as relevé notre abattement / en te comportant avec droiture devant notre Dieu » ( Juges 13, 20).

    Ces mots résonnent à Fatima comme un écho particulier des expériences non seulement de la nation portugaise, mais aussi de nombreuses autres nations et peuples à travers le monde : en effet, ils sont l'écho de l'expérience de toute l'humanité contemporaine, de toute la famille humaine.

    4. Je suis venu ici aujourd'hui parce que, l'année dernière, jour pour jour, sur la place Saint-Pierre à Rome, a eu lieu une tentative d'assassinat contre le pape, coïncidant mystérieusement avec l'anniversaire de la première apparition à Fatima, qui a eu lieu le 13 mai 1917.

    Ces dates coïncidaient de telle manière que j'ai ressenti un appel particulier à venir ici. Et voici, aujourd'hui je suis ici. Je suis venu remercier la Divine Providence en ce lieu que la Mère de Dieu semble avoir si tout particulièrement choisi. « Misericordiae Domini, quia non sumus consumpti » ( Lam 3, 22), je répète avec le prophète.

    Je suis venu avant tout confesser ici la gloire de Dieu lui-même :
    « Béni soit le Seigneur Dieu qui a créé le ciel et la terre », dis-je en reprenant les paroles de la liturgie d’aujourd’hui ( Juges 13, 18).

    Et vers le Créateur du ciel et de la terre, j'élève aussi cet hymne de gloire particulier, qui est elle-même, la Mère Immaculée du Verbe Incarné :
    « Bénie sois-tu, ma fille, devant le Dieu Très-Haut plus que toutes les femmes qui vivent sur la terre… »

    « Le courage qui vous a soutenus ne quittera jamais le cœur de ceux qui se souviendront toujours de la puissance de Dieu. Que Dieu accorde une issue heureuse à cette entreprise pour votre exaltation éternelle » ( Juges 13:18-20).

    À la base de ce chant de louange, que l'Église entonne avec joie ici comme en tant d'autres lieux sur terre, se trouve le choix incomparable d'une fille du genre humain comme Mère de Dieu.

    Et que Dieu soit donc adoré par-dessus tout : Père, Fils et Saint-Esprit.

    Bénie et vénérée soit Marie, type de l’Église, comme « demeure de la Sainte Trinité ».

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  • Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi (8 mai)

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    Aujourd'hui, 8 mai, le pape Léon XIV fête le premier anniversaire de son avènement à la tête de l'Eglise. A cette occasion, il se rendra au sanctuaire marial de Pompéi où l'on adresse précisément en ce jour cette supplique à la Reine du Rosaire (source) :

    Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi

    File:Matka Boża Pompejańska, Beata Vergine del Santo Rosario di Pompei, Blessed Virgin of the Rosary of Pompei.jpg

    Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi

    La Supplique à Notre-Dame du Saint-Rosaire de Pompéi, peut être récitée à tout moment de l'année, mais avec elle est récitée avec beaucoup de solennité à Pompéi et dans de nombreux lieux en Italie et du Monde entier à Midi, le 8 Mai, Fête de la Reine du Rosaire de Pompéi et le premier Dimanche d'octobre, Fête de jour Notre-Dame du Saint-Rosaire à Pompéi, à midi, car cette heure est "l'heure du Monde", avait dit le Bienheureux Bartolo Longo.

    Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

    Ô Auguste Reine des Victoires, ô Souveraine du Ciel et de la Terre, à ton nom se réjouissent les cieux et tremblent les abysses, ô Reine glorieuse du Rosaire, nous, tes fils dévoués, réunis dans ton Temple de Pompéi en ce jour solennel, nous épanchons les affections de notre cœur et avec une confiance toute filiale, nous t’exprimons nos misères. Du Trône de clémence, où tu es assise en Reine, tourne, ô Marie, ton regard compatissant sur nous, sur nos familles, sur l’Italie, sur l’Europe, sur le monde. Aie compassion des angoisses et des tourments qui assombrissent notre vie. Vois, ô Mère, combien de dangers dans l’âme et dans le corps, combien de calamités et d’afflictions nous oppressent. Ô Mère, implore pour nous la miséricorde de ton divin Fils et vaincs, par la clémence, le cœur des pécheurs. Ce sont nos frères et tes fils qui coûtent tant de sang à ton doux Jésus et qui contristent ton Cœur très sensible. Montre-toi à tous telle que tu es, Reine de paix et de pardon.

    Je vous salue Marie

    Il est vrai que nous, en premiers, bien que nous soyons tes fils, par nos péchés, nous crucifions de nouveau en notre cœur Jésus et nous transperçons encore une fois ton Cœur. Nous le confessons: nous méritons les plus durs châtiments, mais tu, rappelle-toi que sur Golgotha, tu as recueilli, avec le Sang divin, le testament du Rédempteur moribond qui t’a désignée comme notre Mère, Mère des pécheurs. Comme notre Mère, tu es donc notre Avocate, notre espérance. Et nous, en gémissant, nous étendons nos mains suppliantes vers toi, et crions: Miséricorde! Ô Mère de bonté, aie pitié de nous, de nos âmes, de nos familles, de nos parents, de nos amis, de nos défunts, et surtout de nos ennemis et de tous ceux qui se disent chrétiens et qui pourtant offensent le Cœur aimable de ton Fils. Nous implorons aujourd’hui pitié pour les Nations dévoyées, pour toute l’Europe, pour le monde entier, afin que, repenti, il retourne à ton Cœur. Miséricorde pour tous, ô Mère de Miséricorde!

    Je vous salue Marie

    Daigne, bienveillamment, ô Marie, nous exaucer! Jésus a remis dans tes mains tous les trésors de ses grâces et de ses miséricordes. Tu es assise, couronnée Reine, à la droite de ton Fils, resplendissante de gloire immortelle sur tous les Chœurs des Anges. Tu étends ta domination sur toute l’étendue des cieux et la terre et toutes les créatures sont soumises à toi. Tu es la toute-puissante par grâce, tu peux donc nous aider. Et si tu ne voulais pas nous aider, parce que nous sommes des fils ingrats et indignes de ta protection, nous ne saurions à qui nous adresser. Ton cœur de Mère ne permettra pas de voir, nous, tes fils, perdus. L’Enfant que nous voyons sur tes genoux et la Couronne mystique que nous admirons dans ta main, nous inspirent confiance que nous serons exaucés. Et nous, nous avons pleine confiance en toi, nous nous abandonnons comme de faibles fils entre les bras de la plus tendre des mères, et, aujourd’hui même, nous attendons de toi les grâces tant désirées.

    Je vous salue Marie

    Demandons la bénédiction à Marie

    Une dernière grâce, nous te demandons maintenant, ô Reine, et tu ne peux pas nous la refuser en ce jour très solennel. Accorde-nous, à tous, ton amour fidèle et d’une façon spéciale, ta bénédiction maternelle. Nous ne nous détacherons pas de toi, jusqu’à ce que tu nous auras bénis. Bénis, ô Marie, en ce moment, le Souverain Pontife. Aux splendeurs antiques de ta Couronne, aux triomphes de ton Rosaire, pour lesquels tu es appelée Reine des Victoires, ajoute encore ceci, ô Mère: accorde le triomphe à la religion et la paix à la Société humaine. Bénis nos Évêques, nos prêtres et particulièrement tous ceux qui se dévouent pour l’honneur de ton Sanctuaire. Bénis enfin tous les associés à ton Temple de Pompéi et tous ceux qui cultivent et diffusent la dévotion au Saint Rosaire. Ô Rosaire béni de Marie, douce Chaîne qui nous relie à Dieu, lien d’amour qui nous unit aux Anges, tour de salut contre les assauts de l’enfer, port sûr dans le naufrage commun, nous ne te lâcherons jamais plus. Tu seras notre réconfort à l’heure de l’agonie, à toi le dernier baiser de la vie qui s’éteint. Et le dernier accent sur nos lèvres sera ton nom suave, ô Reine du Rosaire de Pompéi, ô notre Mère très chère, ô Refuge des pécheurs, ô Souveraine consolatrice des affligés. Sois partout bénie, aujourd’hui et toujours, sur la terre et dans le ciel. Amen.

    Salut, ô Reine

    Notice sur la Reine du Rosaire de Pompéi

    cliquer sur le lien suivant:

    http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lire-article-83937-1491872-la_reine_du_rosaire_de_pompei.html

  • Le « Lourdes polonais », où Marie serait apparue à deux jeunes filles à 160 reprises, pourrait bientôt attirer l'attention du monde entier.

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    De Katarzyna Szalajko sur OSV News :

    Le « Lourdes polonais », où Marie serait apparue à deux jeunes filles à 160 reprises, pourrait bientôt attirer l'attention du monde entier.

    VARSOVIE, Pologne (OSV News) — Un sanctuaire marial au cœur de la campagne d'Europe du Nord — souvent surnommé le « Lourdes polonais » — pourrait bientôt attirer l'attention du monde entier, puisque le pape Léon XIV a été invité à visiter le site où la Vierge Marie est apparue environ 160 fois.

    Alors que se déroule le mois marial de mai, le village de Gietrzwald (prononcé Gyetsh-vowt), dans la pittoresque région lacustre de Varmie-Mazurie, au nord-est du pays, se prépare à d'importantes célébrations en 2027 marquant le 150e anniversaire des apparitions. 

    Évêques polonais, président au Vatican

    Les évêques polonais, ainsi que le président Karol Nawrocki, qui s'est rendu au Vatican en septembre 2025, ont adressé une invitation au pape, évoquant la possibilité que ce sanctuaire paisible devienne le centre d'un pèlerinage international et d'une dévotion mariale renouvelée.

    Les événements survenus à Gietrzwald en 1877 demeurent uniques dans l'histoire de l'Église. Pendant environ deux mois, deux jeunes filles ont rapporté près de 160 apparitions de la Vierge Marie — parfois deux fois par jour — ce qui en fait l'une des séries d'apparitions mariales les plus longues et les plus intenses jamais enregistrées. 

    C'est également le seul lieu d'apparition en Pologne officiellement reconnu par le Vatican.

    Apparitions marquées par un dialogue prolongé

    Contrairement à des sites plus connus comme Lourdes ou Fatima , les apparitions de Gietrzwald se distinguaient non seulement par leur fréquence, mais aussi par la durée du dialogue. D'après les récits historiques, les voyants s'entretenaient avec Marie pendant plusieurs semaines, abordant aussi bien des questions théologiques – notamment l'Immaculée Conception – que les préoccupations pratiques de la vie quotidienne.

    Le site des apparitions mariales de 1877 à Gietrzwald, en Pologne, est visible sur une photo de 2022. (Photo OSV News/Paulina Guzik)

    « C’est un aspect unique », a déclaré le cinéaste Jan Sobierajski. « On ne retrouve pas cela dans l’histoire de Lourdes, de Fatima ou de La Salette. » 

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