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Actualité - Page 1390

  • La force évangélisatrice du chant grégorien

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    Lu sur le site de l’hebdomadaire « Famille chrétienne », sous la plume de Jean-Marie Dumont :

    una-voce-logo.png« L’Association Una Voce, qui cherche à développer la place du chant grégorien, fête cette année ses 50 ans.

    Midi sonne en plein cœur du 15e arrondissement de Paris. À quelques centaines de mètres du siège social de l’association Una Voce dont il est le président, Patrick Banken ne cache pas son enthousiasme. Cet homme posé et souriant, d’âge mûr, pilote en effet la célébration, les 4 et 5 octobre prochains, du cinquantenaire de cette association pour la promotion du chant grégorien.

    Il raconte : « Pendant toute une partie de ma vie, j’ai travaillé à l’étranger. Lorsque je revenais, il m’arrivait de m’arrêter dans un monastère : j’étais mélomane et j’aimais l’ambiance monastique. À force d’entendre du chant grégorien, ce chant est entré en moi. Je venais d’une famille à la foi peu enracinée et ce chant m’a converti, m’a permis de redécouvrir mes racines et de redevenir catholique pratiquant ».

    Selon lui, les conversions par le chant grégorien « ne sont pas rares ». « Notre association dispose de nombreux témoignages de personnes que ce chant a retournées. »

    Le grégorien,un chant pour accompagner la prière de l’Église.

    L’Association Una voce a été créée en 1964, par des laïcs indisposés par les changements liturgiques brutaux qui affectaient la vie des paroisses françaises avant même la fin du Concile. Cinquante ans après, le contexte a évolué, mais les défis relatifs au chant d’Église demeurent. Pas de changement, donc, dans cet objectif que s’est fixé l’association : sauvegarder et développer le chant grégorien dans les paroisses. « Il y a incontestablement un regain d’intérêt pour le chant grégorien, poursuit Patrick Banken. Malheureusement, ce n’est pas toujours un intérêt liturgique. C’est bien d’écouter ces chants lorsqu’on est dans les bouchons, mais c’est avant tout un chant pour accompagner la prière de l’Église. »

    Dans ce contexte, l’association Una Voce entend se mettre « au service ». « Il ne s’agit pas de se mettre à chanter de but en blanc toute la messe en grégorien. En revanche, réintroduire une pièce comme un kyriale, un Alleluia, un Credo, ou bien un chant à la Vierge comme le Regina Coeli, c’est accessible à tout le monde ! » Cela ne demande, dit-il, « pas beaucoup d’effort », et l’association qu’il dirige se dit prête à soutenir, à la suite d’autres initiatives similaires, les personnes qui, dans leurs paroisses, souhaitent réintroduire cette forme de chant dont le concile Vatican II disait qu’il est « le chant propre de la liturgie romaine » et qu’il doit « occuper la première place ». 

    50 ans d’engagement en faveur du chant grégorien

    « Le chant grégorien, chant liturgique paroissial » : c’est autour de ce thème que l’association Una voce réunira dans trois mois et demi (4 et 5 octobre) dans les salles de l’église Sainte-Jeanne-de- Chantal, à Paris, ses membres et, plus généralement, toutes les personnes s’intéressant au chant sacré d’Église.

    Invités d’honneur de cet anniversaire : Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, qui célébrera la messe dans la forme extraordinaire du rite romain le dimanche, et Dom Jean Pateau, Père abbé de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault, dans l’Indre. Plus de mille personnes sont attendues. Originalité de l’événement : les interventions des tables rondes seront entrecoupées de mini-concerts donnés par différentes chorales s’étant portées candidates à l’interprétation de pièces grégoriennes. Plus d’informations : www.unavoce.fr.

    Réf. La force évangélisatrice du chant grégorien

    Pour la Belgique, signalons aussi les mérites de l’Académie de Chant Grégorien, active à Liège http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com, à Bruxelles et dans le Brabant wallon. Cette association dispose aussi d’une revue trimestrielle et  d’un site web  que l’on peut consulter ici : http://www.gregorien.be  JPSC 

  • Vincent Lambert : la décision du Conseil d'Etat suspendue par la Cour Européenne des Droits de l'Homme

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    Du Figaro.fr :

    La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), saisie par les parents et deux frères et sœurs opposés à l'arrêt des soins de Vincent Lambert, a pris dès ce soir des mesures provisoires qui suspendent la décision du Conseil d'Etat. Cette décision a été communiquée aux requérants. 

    Les 17 juges du Conseil d'État avaient un peu plus tôt dans la journée ordonné l'arrêt de l'alimentation de Vincent Lambert, devenu tétraplégique après un accident de la route en 2008. 

    La Cour européenne, par sa décision, oblige ainsi l'hôpital à réalimenter Vincent Lambert pour le maintenir en vie. Elle interdit également son déplacement du CHU de Reims où il est actuellement hospitalisé. Cette partie de la famille craint en effet que les autres membres fassent déplacer Vincent Lambert en Belgique où l'euthanasie est légale, et où réside désormais son épouse Rachel.

    La CEDH va désormais devoir juger le dossier sur le fond. Ce qui pourrait prendre plusieurs mois, voire des années.

    Voir la chronologie de cette affaire : http://www.hommenouveau.fr/1039/ethique-et-tac/vincent-lambert---chronologie-d-une-bataille-entre-la-vie-et-la-mort.htm

  • France : le Conseil d'Etat décide d'interrompre l'alimentation et l'alimentation de Vincent Lambert

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    France : arrêt d'alimentation et d'hydratation pour Vincent Lambert (Zenit.org)
    Le Conseil d’État français a pris la décision d’interrompre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert, un patient de 38 ans en état pauci-relationnel, ce 24 juin 2014.

    Pour Alliance VITA, « au-delà d’une situation dramatique, qui fracture une famille au chevet d’une personne lourdement handicapée, mais aucunement en fin de vie, c’est la vie des quelque 1600 patients pauci-relationnels qui est remise en question ici ».

    « La décision d’entamer un protocole de mort constitue bien l’euthanasie d’une personne qui n’est pas en fin de vie, une entorse à l’interdit de tuer, fondateur du vivre ensemble et de la confiance entre soignants et soignés », affirme une note de l'association.

    Elle s'interroge sur « l’adéquation du service où est hospitalisé Vincent Lambert : il n’est pas adapté aux états chroniques de conscience limitée ».

    « L’urgence est à la solidarité », estime Tugdual Derville, délégué général d'Alliance VITA : « Nous ne pouvons pas laisser croire qu’il y aurait des vies indignes d’être vécues ou respectées, des patients dont il faudrait cesser de prendre soin. »

    « Nous pensons à tous les patients "pauci-relationnels", à leurs proches et aux soignants qui se dévouent auprès d’eux. Nous voulons leur dire que toute personne gravement dépendante reste toujours digne d’être soignée, digne d’être aimée », ajoute-t-il.

    Alliance VITA se dit « prête à mobiliser largement les Français, soignants, soignés et simples citoyens attachés à la solidarité jusqu’au terme naturel de la vie ». Aujourd'hui, prévient-elle, « des personnes qui ne sont pas descendues dans la rue en 2013 sont prêtes à se mobiliser : de nombreux professionnels du milieu médical et social, de toutes sensibilités politiques et culturelles »

    A son initiative, quelque 600 personnes habillées en « Pierrots » se sont déjà rassemblées à 13h aujourd'hui pour une scénographie sur l’Esplanade des droits de l’homme du Trocadéro.

    « L’urgence, c’est de rendre les soins palliatifs accessibles à tous », ajoute l'association qui entend « défendre l’esprit de la loi Leonetti », renvoyant « dos-à-dos l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie ».

    En outre, « les associations de personnes traumatisées crâniennes ont été peu entendues, alors qu’elles témoignent de la valeur de la vie, malgré les séquelles d’un accident », souligne Alliance VITA.

  • Le pape a rencontré les franciscains de l'Immaculée

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    Sur le Vatican Insider, Andrea Tornielli rend compte (le 23 juin) de cette rencontre qui a eu lieu le 10 juin. "Benoit-et-moi" en a publié la traduction :

    LE PAPE DIALOGUE AVEC LES JEUNES FRANCISCAINS DE L'IMMACULÉE

    La rencontre a duré une heure et demie, a eu lieu le mardi 10 Juin dans la chapelle de Santa Marta. Sur le Concile, François a dit que l'herméneutique correcte est celle proposée par Benoît XVI

    La rencontre a eu lieu dans la matinée du mardi 10 Juin dans la chapelle de Santa Marta au Vatican, en dépit de l'indisposition du pape qui avait causé l'annulation de plusieurs rendez-vous de la journée précédente. François s'est entretenu pendant une heure et demie avec une soixantaine de frères franciscains de l'Immaculée, l'ordre fondé par le père Stefano Manelli, pour lequel le Saint-Siège a nommé l'année dernière un commissaire pour résoudre les conflits internes liés au gouvernement, à l'administration, au rapport avec la branche féminine, à l'usage devenu désormais quasi exclusif de l'ancien missel et à l'interprétation du dernier Concile. Il y avait environ quarante séminaristes, novices ou étudiants en théologie et philosophie, avec leurs formateurs et le commissaire du pape, le père Fidenzio Volpi.

    lire la suite sur le site "Benoit-et-moi"

  • Soudan : la libération de Meriam, la jeune chrétienne condamnée à mort

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    d'Aleteia.org :

    Soudan : la jeune chrétienne Meriam a été libérée !

    La mobilisation internationale a payé ! Son avocat vient d’annoncer la libération de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, la jeune chrétienne condamnée à mort qui venait d’accoucher en prison.

    Elle avait depuis son enfance embrassé la foi de sa mère chrétienne orthodoxe plutôt que celle de son père, musulman. Mariée à un chrétien, ils ont eu ensemble deux enfants – dont le second, une petite fille prénommée Maya, a vu le jour en prison où sa mère était emprisonnée avec son premier né, un bébé de 20 mois…

    Condamnée à mort pour « apostasie » le 15 mai en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 27 ans, devait être pendue après avoir reçu les 100 coups de fouet rituels… pour « adultère », toute union entre une musulmane et un non-musulman étant considérée comme un "adultère" selon l'interprétation soudanaise de la charia.

    Mais l’indignation internationale a eu raison… de la déraison du tribunal islamique de Khartoum. Mohannad Moustafa et quatre autres avocats spécialisés dans les droits de l'Homme s'étaient chargés de défendre gratuitement la jeune femme. Ils avaient fait appel de la condamnation qui était examiné par un comité de trois juges depuis le début du mois. Des leaders politiques et religieux européens avaient appelé à révoquer le "verdict inhumain" prononcé contre la jeune femme. La mobilisation avait été particulièrement intense aux Etats-Unis dont secrétaire d'Etat, John Kerry, avait pressé Khartoum et la justice soudanaise de "respecter le droit fondamental de Mme Ishag à la liberté et à celle d’exercer sa religion".

    Selon l’avocat de Meriam, Mohannad Moustafa, qui annoncé cette nouvelle en début d’après-midi ce 23 juin, les autorités de Khartoum devraient s’expliquer demain, mardi 24 juin, sur les motifs de cette libération.

    ... mais  elle a été à nouveau arrêtée ce 24 juin (mise à jour):

    Meriam Yahya Ibrahim Ishag, la Soudanaise catholique de 27 ans condamnée à mort pour apostasie le 15 mai 2014, libérée le 23 juin, a été à nouveau arrêtée par la police à l'aéroport de Khartoum, ce 24 juin.

    Selon BBC Afrique, une quarantaine d'agents de sécurité l'ont arrêtée à nouveau, avec son mari Daniel Wani et leurs deux enfants, alors qu'ils s'apprêtaient à quitter le Soudan, vraisemblablement à destination des États-Unis.

    Mais la famille devrait être libérée « d'un moment à l'autre », annonce Radio Vatican qui précise que selon l’ambassadrice soudanaise en Italie, Meriam aurait été arrêtée « seulement pour un contrôle de papiers ».

    Catholique, abandonnée par un père musulman et éduquée par une mère orthodoxe, la jeune femme avait été condamnée à la peine capitale pour apostasie. L'affaire avait suscité l'indignation dans le monde et la condamnation avait été annulée par la cour d'appel (cf. Zenit du 23 juin 2014).

  • Calabre : Le pape François a-t-il excommunié les mafiosi ?

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    2e3297e385f37258244b294c25119dda-1403419075.jpgLu sur le site web de « La Vie » (extrait) :

    Samedi 21 juin, au cours de sa quatrième visite pastorale en Italie depuis son élection à la tête de l'Eglise catholique, François a été un peu plus loin dans sa condamnation de la mafia. Plus loin qu'aucun autre de ses prédecesseurs. “Ceux qui dans leur vie suivent cette voie du mal, comme le sont les mafieux, ne sont pas en communion avec Dieu : ils sont excommuniés !” Des paroles, prononcées devant 250.000 personnes et qui ont déclenché des applaudissements nourris dans une région sous l’emprise de la Ndrangheta, la tristement célèbre mafia calabraise citée explicitement quelques instants auparavant. “La Ndrangheta est ceci : adoration du mal et mépris du bien commun.” Pas de doute, le pape déclare la guerre à la mafia.

    Ce mal, incarné dans la région par la mafia calabraise, doit “être combattu, éloigné”, a-t-il martelé. “Il faut lui dire non. L’Eglise que je sais si engagée dans l’éduction des consciences doit toujours plus se dépenser pour que le bien puisse prévaloir.” Le pape François a alors invité les fidèles à “renoncer à Satan et toutes ses séductions”, leur demandant de “renoncer aux idoles de l’argent, de la vanité, de l’orgueil et du pouvoir”.

    “Nous, chrétiens, nous ne voulons rien adorer ni personne en ce monde, si ce n’est Jésus Christ, qui est présent dans la sainte Eucharistie”, a-t-il ajouté, en référence à la Fête-Dieu célébrée jeudi 19 juin en Italie et ce dimanche en France.

    Mais l’excommunication déclarée par François ne présente pas “a priori de valeur légale”, précise La Croix, car elle n'est pas prononcée “au terme d’une procédure canonique”.

    Réf. François déclare la guerre à la mafia

    François n’est évidemment pas le premier pape à stigmatiser ce fléau social: il s'inscrit dans la ligne de ses prédécesseurs.  Voir Jean-Paul II ci-dessous (1993) :

     JPSC

  • François et Anne demandent à être euthanasiés ensemble

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    Du Bulletin de l'IEB du 24 juin :

    François (89 ans) et Anne (86 ans) demandent à être euthanasiés ensemble. Non, ils ne souffrent pas. Oui, ils ont différents maux dus à la vieillesse. « Ma femme et moi sommes vieux. De jour en jour notre santé se détériore et notre qualité de vie diminue. Il n’y aura plus d’amélioration possible. » Et François de s’exclamer : « Nous avons eu une belle vie, donnez-nous une belle mort. Car en fait, à notre âge, qu’est-ce que la vie peut encore nous offrir ?»

    En fait, François et Anne expliquent au journaliste de Humo, qu’ils avaient tout préparé pour se suicider ensemble. Mais après en avoir parlé à leurs enfants, ceux-ci ont trouvé qu’il convenait de faire cela de façon plus « élégante ».

    Un centre francophone pratiquant l’euthanasie aurait refusé de provoquer leurs morts simultanées (« Une euthanasie, d’accord, mais deux en même temps, c’est plus difficile »). Aussi, leur fils Jean-Paul a pris contact avec le LEIF centrum et Ulteam qui ont sans problème pris le dossier en main. Différentes attestations sont encore attendues,  et puis… enfin leur désir de mourir vite et ensemble sera réalisé.

    François et Anne mentionnent plusieurs raisons qui soutiennent leur décision : on pourrait dire que leur vie est « complète », qu’ils ne veulent pas coûter à la société, qu’il n’y a plus d’argent pour la pension des vieux alors que les jeunes n’ont pas de travail, … Différents aspects économiques et occasions d’épargner par leur mort sur les deniers publics sont évoqués.

    Leur fils Jean-Paul affirme que le fait pour ses parents partent ensemble est mieux pour tout le monde : François et Anne et aussi leurs enfants. Car si l’un des deux restait après la mort du premier, les enfants devront s’occuper de celui qui lui survit, et « pour moi c’est pratiquement impossible de venir tous les jours pour m’occuper soit de papa, soit de maman ». Les parents admettent que « cela aide énormément que leurs enfants les comprennent. » Leurs enfants les aident. « Un départ rapide…en bonne santé. »

    L’article de Humo n’est pas signé. On ne dit pas comment le journaliste a été mis au courant du choix de mort de ce couple d’octogénaires ni s’ils vivent toujours.

    Voir également :

  • Triduum de la Fête-Dieu à Liège (suite): près d’un demi-millier de Liégeois à l’église du Saint-Sacrement avec Monseigneur Delville (samedi 21 juin)

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    Après le millier de fidèles présents le jeudi 19 mars à la basilique Saint-Martin pour laIMG_6586.JPG messe et la procession dans les rues de la ville jusqu'à la cathédrale, plus de quatre cents Liégeois (photo) se sont encore retrouvés avec leur Evêque le samedi 21 juin à 18h à l’église du Saint-Sacrement pour la célébration de la Fête-Dieu selon la forme extraordinaire du rite romain : une messe priante où au chant des fidèles répondait celui de l’Ensemble « Praeludium » (issu du Chœur universitaire de Liège) et des Voix féminines du Chœur grégorien de Paris. On retiendra, en particulier une superbe interprétation, souple et déliée, du « Lauda Sion » dont la  monodie était entrelacée tantôt par le déchant, tantôt par l’ison tenu en sourdine. Une mention toute spéciale revient aussi à la belle illustration des antiennes de l’office primitif de cette solennité ainsi qu’au florilège de polyphonies sacrées offert par les universitaires liégeois.

    Dans le transept de l'église, une exposition  de gravures anciennes, pièces d’orfévrerie et ornements liturgiques appartenant pour la plupart au Trésor de la Cathédrale de Liège illustrait le thème « Liège et la Fête-Dieu » : on a pu la visiter durant tout le week-end.

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    Sans vouloir anticiper le bilan que feront les autorités ecclésiastiques, on retiendra que, loin de se faire concurrence, ces manifestations et sans doute aussi les autres inscrites au programme de ce « Triduum de la Fête-Dieu à Liège » ont eu un effet cumulatif.  Belle preuve, en tout cas, qu'on peut faire l'unité dans la diversité.

    Nous formons des vœux pour qu'on progresse ainsi dans l'avenir, de sorte que le renouveau de cette fête au cœur de la Cité de l’Eucharistie s'inscrive vraiment dans la durée et la même convivialité.

    JPSC

    Voici le texte de l’homélie prononcée par Monseigneur Jean-Pierre Delville lors de la messe qu’il a célébrée à l’église du Saint-Sacrement :

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  • L'Italie n'échappe pas au déclin de l'esprit missionnaire

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    D'après la Nuova Bussola Quotidiana :

    La publication « Ad gentes », l’unique revue italienne spécialisée dans l'évangélisation au loin, fondée en 1997, va être arrêtée. Outre les problèmes économiques dus au manque d’abonnés, le Père Gheddo (doyen de l’Institut Pontifical pour les Missions étrangères et principal rédacteur de l’encyclique missionnaire de Jean-Paul II, « Redemptoris missio » de 1990) pointe du doigt la perte d’identité de la revue et le manque d’intérêt des paroisses, diocèses et séminaires à l’égard de la revue. Les médias, quant à eux, n’en parlent pratiquement plus, si ce n’est pour évoquer des cas de martyre et de persécution de missionnaires italiens.

    D’une manière générale, il note à quel point les milieux catholiques italiens se montrent peu favorables aux missions et aux missionnaires, soutenant que la mission, à présent, est à accomplir en Italie. Les formateurs sont également mal accueillis dans les séminaires.

    Il y voit un signe de la crise de foi et de vocations que traverse l’église italienne, où les institutions missionnaires sont désormais perçues avant tout comme des contributeurs qui prêtent leurs maisons, leurs églises et leurs prêtres aux communautés locales. Le père s’interroge sur la conscience que les autorités ecclésiales ont de la perte de ce charisme spécifique : l’annonce de la bonne nouvelle aux non-chrétiens, qui constituent pourtant 80% de l’humanité ; et rappelle que le charisme des missionnaires « ad gentes » a pourtant largement été confirmé par Vatican II et par le magistère qui a suivi jusqu’à aujourd’hui.  

    Se gardant de toute polémique, le Père souligne deux erreurs fondamentales commises par tous :

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  • Irak : au Nord de Bagdad, les chrétiens ne seraient pas inquiétés

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    Selon EEChO :

    Les chrétiens ne sont pas inquiétés du tout au nord de Bagdad 

    À propos de l’Irak, la désinformation est coutumière, alors qu’il suffit de téléphoner à des amis qui sont présents là-bas pour savoir ce qui se passe (le téléphone n’a été coupé qu’un jour).

    Dans la période d’incertitude qui a suivi le départ des troupes de l’armée « irakienne » de Mossoul – ces troupes, ainsi que l’administration que les Américains avaient mis en place depuis 11 ans, étaient chiites –, 300 familles chrétiennes sont allées chercher refuge à Qarakosh ; près de vingt familles sont restées sur place et n’ont aucunement été inquiétées. Au reste, la vie normale a repris dès le lendemain du départ des chiites.

     Une « invasion » très curieuse

    En réalité, il n’y a pas eu « d’invasion » jihadiste, mais une insurrection de la population sunnite, encadrée par des anciens cadres du parti Bath, et à laquelle ont donné un coup de main des jihadistes payés par l’Arabie Saoudite et venus de Syrie où ils commettent des atrocités contre la population syrienne depuis trois ans. En tant que mercenaires internationaux (islamistes), ils font ce que les payeurs leur demandent. En Irak, ils ont été employés pour terrifier les soldats chiites, qui ont vite quitté la région de Mossoul. Quant au projet d’Etat islamique du Levant – qui engloberait une partie de la Syrie et de l’Irak –, il relève surtout de la propagande d’un petit groupe terroriste employé en Syrie (Daech ou EIIL en français), mais il a été habilement mis en avant par des médias américains. Car, sur le terrain, à Mossoul, le nouveau gouverneur est celui qui était en place en 2003. C’est dire s’il n’a rien d’islamiste !

    En fait, le véritable chef de l’insurrection semble être celui dont les Américains avaient annoncé sa mort en 2003 puis son arrestation en 2010 (il leur a échappé durant 11 ans). Ce serait le général ‘Izzat Ibrahim al Dûri, ancien vice-président de Saddam Hussein, qui est plutôt un homme effacé. Des chrétiens l’auraient rencontré. Il y a un an, il donnait une interview au journal égyptien al-Goumhouriya où il expliquait les buts de l’insurrection qui vient de réussir :

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  • L'honnêteté journalistique est-elle un souci de La Libre?

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    Nous avons relevé sur ce blog la mise au point faite par De Standaard au sujet de l'affaire des huit cents bébés qui auraient été retrouvés dans la fosse septique d'un couvent en Irlande. L'ombudsman du journal flamand, Tom Naegels, s'appuyant sur des informations plus crédibles, à mis en lumière le montage médiatique et mensonger qui a ébranlé l'opinion mondiale désignant une fois de plus l'Eglise catholique à la vindicte des "bonnes consciences". Des amis de notre blog se sont adressés à la rédaction de La Libre, et en particulier à son rédacteur en chef, pour leur demander si ce journal ne recadrerait pas la couverture de ces faits au vu des informations publiées par leur confrère flamand. Ils ont reçu des réponses dilatoires leur disant que plus tard, peut-être, on y reviendrait, ou encore que ces informations (pourtant relayées dans la presse anglophone notamment par Forbes), ne constituaient qu'une "opinion" émise par Tom Naegels. Que la Libre ne soit plus le media catholique de jadis, on le sait depuis longtemps, mais peut-être pourrait-on tout de même espérer que cette publication fasse preuve d'un véritable souci d'honnêteté journalistique...

  • BXL : un communiqué des Amis de l'église Sainte-Catherine (16 juin)

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    Les Amis de Sainte-Catherine rappellent aux membres du jury qui se réunira ce mercredi autour des projets de réaffectation de l’église Sainte-Catherine que plus de 11. 300 personnes ont signé une pétition  contre sa désacralisation et  en faveur de son maintien au culte.

     

    Ils demandent que cet appel soit entendu et qu’un débat public au sein de l’Eglise et des communautés chrétiennes concernées  soit mené avant toute nouvelle éventuelle réaffectation d’église.

     

    Ils rappellent que l’église Sainte-Catherine avait un budget en bénéfice et que sa restauration coutera beaucoup moins cher à la collectivité si elle garde sa fonction originelle que si elle devait recevoir une nouvelle affectation. Pour information, le budget extraordinaire des Cultes à Bruxelles revient à 1 EUR par an par habitant. Quant au montant des subventions allouées par la Région de Bruxelles, ces 6 dernières années, à la restauration des églises classées, il s’élève à 6.145.000 EUR ( ce qui correspond également à  1 EUR par an par habitant)  soit environ 10%du budget total consacré à la restauration du patrimoine classé public et privé.

     

    Ils déplorent également la désinformation qui a circulation autour de la fréquentation de cette église (et d’autres qui sont menacées) qui hébergeait 2 paroisses chrétiennes vivantes qui accueillaient une moyenne de 400 visiteurs par jours ordinaires, plus de 700 les dimanches ordinaires et jusqu’à 5000 durant les animations de Noël.

     

    Ils rappellent à leurs évêques que le droit canon (art. 1222**) prévoit des conditions strictes pour les désacralisations éventuelles d’églises et qu’aucune de celles ci n’est remplie dans le cas de l’église Sainte-Catherine notamment.

     

    Ils  encouragent leurs évêques à ne céder ni aux pressions en interne, ni aux pressions de la Ville et d’accueillir toutes les offres d’aides qui leur sont parvenues de la part de prêtres, chrétiens et communautés religieuses ,pour redonner un nouvel essor et rayonnement spirituel à cette église, au cœur de la Ville et de l’Europe.

     

     

    *budget extraordinaire (couvrant les dépenses de restauration et d'entretien des édifices du culte à Bruxelles)

    *art 1222 du Droit canon :

    « Si une église ne peut en aucune manière servir au culte divin et qu’il n’est pas possible de la réparer, elle peut être réduite par l’évêque diocésain à un usage profane qui ne soit pas inconvenant »*.

     « Là où d’autres causes graves conseillent qu’une église ne serve plus au culte divin, l’évêque diocésain, après avoir entendu le conseil presbytéral, avec le consentement de ceux qui revendiquent légitimement leurs droits sur cette église et pourvu que le bien des âmes n’en subisse aucun dommage, peut la réduire à un usage profane qui ne soit pas inconvenant ». Canon 1222

     

    *Une note sous ce paragraphe précise que cet article « fait référence à l’impossibilité d’utiliser une église pour le culte par suite de la détérioration physique qu’elle aurait subie, ajoutée à l’impossibilité de la restaurer. Ce n’est qu’à ce moment-là que l’Ordinaire peut décréter sa réduction permanente à des usages profanes ».

      

    Pour les Amis de Sainte-Catherine

    Véronique et Pierre Hargot

    Arber Stani 

    Anne-Catherine Girard