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Actualité - Page 1387

  • A propos de la nouvelle interview du pape François dans la presse : une pensée qui se précise ?

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    Lu sur le site « Chiesa », cette réflexion de Sandro Magister  (extraits)

    « ROME, le 18 décembre 2013 – Dans l'interview qu’il a accordée à son ami vaticaniste Andrea Tornielli et qui a été publiée dans "La Stampa" il y a trois jours, le pape François est revenu sur deux points d’"Evangelii gaudium" qui avaient provoqué de vifs commentaires pour ou contre.

    Le premier point est la distribution de la communion aux divorcés remariés. Le pape a voulu préciser que ce n’était pas à cette question qu’il avait pensé lorsque, dans son exhortation apostolique, il avait parlé de la communion "en tant qu’aliment spirituel, qui doit être considéré comme un remède et non pas comme une récompense".

    En apportant cette précision, François a voulu se distinguer de ceux qui avaient interprété ces propos comme une énième "ouverture" et qui s’étaient exprimés publiquement en faveur de la distribution de la communion. Parmi lesquels, en dernier lieu, le nouveau secrétaire général du synode des évêques, Lorenzo Baldisseri, et le cardinal Walter Kasper.

    La seconde mise au point a concerné son refus de la théorie économique du "derrame" – expression traduite en italien par "ricaduta favorevole" et en anglais par "trickle down" – selon laquelle "toute croissance économique, favorisée par l’économie de marché, parvient à produire par elle-même davantage d’équité et d’intégration sociale".

    Le pape Jorge Mario Bergoglio a réaffirmé – "pas en tant que technicien" – qu’il ne croyait pas au bien-fondé de cette théorie.(…)

    La première de ces deux précisions concerne l’un des points cruciaux d’"Evangelii gaudium", celui où François promet davantage de collégialité dans le gouvernement de l’Église, par l’attribution de pouvoirs plus importants aux conférences des évêques.

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  • Ukraine : la religion aussi est divisée

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    Lu sur le site de « La Vie », sous la signature de Corine Chabaud :

    « Voici trois semaines que les Ukrainiens bravent le froid pour manifester sur la Place de l'Indépendance ou Maïdan à Kiev. Ils y étaient encore 300 000 dimanche 15 décembre. Un mouvement citoyen pacifique baptisé EuroMaïdan en forme de déclaration d'amour à l'Europe. Mais, face aux atermoiements du Président Ianoukovitch, Bruxelles a décidé de suspendre les négociations avec ce dirigeant contesté. Eclairage sur quelques questions-clés »

    Extrait :

    « A Kiev, parmi les slogans criés par les manifestants, il en est un qui revient souvent : « Est et ouest ensemble ». La chose ne va pourtant pas de soi et les clivages ethniques entre l'est et l'ouest du pays sont aujourd'hui aiguisés. Jusqu'à son démantèlement après la Première Guerre mondiale, l'ouest de l'Ukraine faisait partie de l'empire des Habsbourg austro-hongrois. A l'opposé, l'est est russophone et russophile. La population de ce pays, devenu indépendant en 1991 à la chute de l'union soviétique, compte d'ailleurs 17 % de Russes, en majeure partie installés à l'est et au sud. Mais le russe est aussi parlé à Kiev, qui compte 2,8 millions d'habitants. La différence identitaire est aussi religieuse. L'Eglise orthodoxe du patriarcat de Kiev et l'Eglise gréco-catholique (uniate), implantées dans l'ouest du pays, soutiennent les manifestants pro-européens, tandis que l'Eglise orthodoxe du patriarcat de Moscou, installée dans l'est russophone, penche plutôt du côté des intérêts du Kremlin.

    Les deux premières se sont beaucoup impliquées dans le mouvement de solidarité en faveur des manifestants. Ces jours-ci, le patriarche de l'Eglise orthodoxe ukrainienne a mis en garde contre un risque de guerre civile dans l'Ukraine divisée. »

    Tout l’article ici : L'Euro-révolution en Ukraine décryptée en cinq questions 

    Après la fonte des glaces soviétiques, les constantes de l'histoire réapparaissent...

    JPSC

  • Syrie : quand le bruit infernal de la guerre étouffe le Gloria des anges

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    Syrie: "Le bruit infernal de la guerre étouffe le gloria des anges"

    Et certains envient même le dénuement de la Sainte Famille

    Mgr Samir Nassar

    DAMAS, 18 décembre 2013 (Zenit.org) - "Le bruit infernal de la guerre étouffe le gloria des anges", confie Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas dans cette page publiée sur le blog "Chrétiens d'Orient "

    La Syrie en ce Noël ressemble le mieux à une crèche : étable ouverte sans porte, froide, démunie et si pauvre…

    L’Enfant Jésus ne manque pas de compagnons en Syrie…

    Des milliers d’enfants qui ont perdu leurs maisons vivent sous des tentes aussi pauvres que la Crèche de Bethléem…

    JÉSUS N’EST PLUS SEUL DANS SA MISÈRE.

    L’enfance syrienne abandonnée et marquée par les scènes de violences souhaite même être à la place de Jésus qui a toujours ses parents qui l’entourent et le chérissent…

    Ce sentiment d’amertume est bien visible dans les yeux des enfants syriens, leurs larmes et leur silence…

    CERTAINS ENVIENT L’ENFANT DIVIN

    parce qu’il a trouvé cette étable pour naitre et s’abriter alors que certains de ces malheureux enfants syriens sont nés sous les bombes ou sur la route de l’exode.

    MARIE DANS SES DIFFICULTÉS N’EST PLUS SEULE

    des malheureuses mamans moins chanceuses qui vivent dans l’extrême pauvreté et assument les responsabilités familiales seules sans leurs maris…

    La précarité de la crèche de Bethléem apporte une consolation à ces pauvres mamans écrasées par des problèmes insolubles et le désespoir.

    LA PRÉSENCE RASSURANTE DE JOSEPH AUPRÈS DE LA SAINTE FAMILLE EST SOURCE DE JALOUSIE

    pour ces milliers de familles privées de papa, privation qui nourrit la peur, l’angoisse et l’inquiétude. Nos chômeurs envient Joseph menuisier qui épargne à sa famille le besoin.

    Les bergers et leurs troupeaux voisinant la crèche, parlent beaucoup aux nombreux éleveurs syriens qui ont perdu 70% de leur cheptel dans cette guerre..

    La vie nomade sur cette terre biblique qui remonte à Abraham et bien avant, disparaît brutalement avec ses vieilles coutumes d’hospitalité et sa culture traditionnelle.

    Les chiens de ces bergers de Noël compatissent sur le sort des animaux domestiques en Syrie ravagés par la violence meurtrière ils errent dans les ruines et se nourrissent de cadavres.

    LE BRUIT INFERNAL DE LA GUERRE ÉTOUFFE LE GLORIA DES ANGES…

    Cette symphonie de Noël pour la paix, cède devant la haine la division et l’atrocité cruelle…

    PUISSE LES TROIS MAGES APPORTER A LA CRÈCHE DE SYRIE,

    les plus précieux cadeaux de Noël: Paix, Pardon et réconciliation; afin que brille à nouveau l’ÉTOILE DE NOËL dans nos sombres nuits.

    SEIGNEUR EXAUCE NOUS.

    Noël 2013.

    + Samir NASSAR, Archevêque Maronite de Damas

  • La Belgique où l'on a le sens des valeurs prioritaires...

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    Ouf! Nous sommes soulagés en lisant ICI que :

    La Chambre a approuvé l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques

    Seuls certains animaux seront autorisés dans les cirques, moyennant le respect des normes minimales d'hébergement fixées pour assurer leur bien-être. Comme les bovins, buffles, porcs, lamas ou encore dromadaires.

    La Chambre a approuvé mercredi l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques (lions, tigres, éléphants, jaguars, etc.), prévue dans un projet de loi portant des dispositions diverses en matière de bien-être animal. La majorité a voté en faveur du texte, rejointe par Ecolo-Groen et la N-VA. Le Vlaams Belang s'est abstenu. Seul le FDF a voté contre. Ces mesures interviennent après que le Conseil du bien-être animal a fait état en 2011 de difficultés d'application des normes légales d'hébergement des animaux dans les cirques (manque d'espace, absence de possibilité de baignade, absence de congénères pour certaines espèces grégaires, non-respect des exigences de température).

    La loi prévoit que seuls certains animaux seront autorisés dans les cirques, moyennant le respect des normes minimales d'hébergement fixées pour assurer leur bien-être. Il s'agit concrètement des animaux suivants: les bovins, buffles, porcs, lamas, dromadaires, chameaux, furets, lapins, chiens et chats, pigeons, oies, gallinacés, perroquets, perruches et canards, chevaux, ânes et poneys, moutons et chèvres. (...)

    Nous sommes également très réconfortés par cette initiative de Gaia après qu'une panthère des neiges ait été abattue.

    Il est rassurant de vivre dans un pays où on a le sens des vraies priorités et d'une solide hiérarchie des valeurs.

  • Grand-Duché : les parents se mobilisent pour défendre le cours de religion

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    Luxembourg/Cours de religion: pour la liberté de choix

    L'initiative fraîchement créée «Fir de Choix» provoque le débat en vue de maintenir le libre choix entre cours d'instruction religieuse et cours d'éducation morale et sociale. Une pétition a été lancée à cet effet.

    Du Quotidien (Claude Damiani)

    L'annonce de la suppression des cours de religion dans l'enseignement national n'en finit plus de faire des vagues parmi les partisans des cours d'instruction religieuse. Mais également dans le chef de citoyens qui militent pour le libre choix.

    "Il n'y a rien de plus démocratique que la liberté de choisir!" Tel est le leitmotiv de l'initiative citoyenne qui porte le nom de sa revendication principale, à savoir le libre choix concernant les cours de religion, autant pour les parents d'élèves que pour les élèves eux-mêmes.

    Suite à l'annonce du nouveau gouvernement de remplacer purement et simplement les cours de religion par des cours de valeurs (NDLR : bien que les écoles restent libres d'organiser des cours de religion, selon la déclaration gouvernementale de Xavier Bettel à la Chambre), annonce qui a fait l'effet d'une bombe, une cinquantaine de citoyens se sont unis le 4 décembre dernier, en vue de créer une assemblée amenée à se structurer par la suite en initiative. «Dans sa déclaration gouvernementale, le Premier ministre Xavier Bettel a incité à renforcer l'initiative citoyenne», a souligné Marcia Dechmann, 33 ans, infirmière de son état et porte-parole du mouvement nouvellement constitué. Une motivation supplémentaire pour que se rassemblent des personnes directement concernées par cette patate chaude, voire brûlante, et lancée il y a trois semaines par la coalition, soit le 25 novembre dernier, mais également des sympathisants défendant l'option d'un libre arbitre en la matière.

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  • La terre, lieu de rencontre avec Dieu

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    La terre, lieu pour rencontrer Dieu (Radio Vatican)

    Dans sa dernière audience générale de l’année place Saint-Pierre à Rome, le Pape François est largement revenu sur Noël, le « Noël de Jésus », « une fête de la confiance et de l’espérance qui dépasse l’incertitude et le pessimisme ». La raison de notre espoir ? « Dieu est avec nous et Dieu nous fait encore confiance », répond le François. En ce temps de l’Avent qui se poursuit, le Souverain Pontife a invité les fidèles « à contempler l’abaissement du Fils de Dieu, venu pour nous sauver, afin de l’imiter dans le service des personnes les plus faibles qui nous entourent ».

    A cette occasion, « la terre n’est plus seulement une “vallée de larmes”, mais elle devient aussi le lieu où Dieu a planté sa tente, le lieu de la rencontre avec lui ». « Il a voulu partager notre condition humaine, poursuit le Saint-Père, nous montrant sa miséricorde et son amour pour les hommes. L’enfant de Bethléem réchauffe et transforme notre cœur, il nous permet de ne pas nous enfoncer dans la tristesse, la fatigue ou le découragement. » Le Noël de Jésus, raconte encore le Pape, démontre que Dieu « est une fois pour toute du côté de l’homme, pour nous sauver, pour nous élever de la poussière de nos misères, de nos difficultés, de nos pêchés ».

    À Noël, Dieu « s’abaisse et se fait proche des petits, des pauvres », explique François, « Il nous invite à l’imiter ». « Désormais, tout ce que nous faisons à notre prochain, c’est à Jésus que nous le faisons. Que la Mère de Jésus nous aide à reconnaître dans le visage des plus faibles l’image du Fils de Dieu fait homme ! »

    Noël mène le Pape à deux considérations : la première indique que lors de cette célébration, Dieu « ne se révèle pas comme celui qui domine l’univers, mais comme Celui qui s’abaisse : il descend sur terre petit et pauvre. Cela signifie que nous devons être semblables à Lui. » Ce à quoi le Pape rétorque : c’est « une mauvaise chose quand un chrétien ne veut pas s’abaisser, ne veut pas servir. » C’est pour le Souverain Pontife un « chrétien qui se pavane, un païen »

    La seconde conséquence, précise le Pape : « si Dieu, par Jésus, s’est impliqué avec l’homme au point de devenir comme l’un d’entre nous, cela veut dire que quoi que nous fassions à un frère ou à une sœur nous l’aurions fait à Lui. »

    Depuis l’élection du Pape François, plus d’un million et demi de personnes ont participé aux audiences génèrale. Le record a été atteint le 29 mai avec 90 000 billets distribués.

  • France : "Solidaires en fin de vie" mobilise

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    Un appel lancé par Anne-Dauphine Julliand, Jacques Ricot, Maryannick Pavageau, Hervé Messager et Tugdual Derville a déjà réuni près de 20.000 signatures.


    SIGNEZ L’APPEL SOLIDAIRES EN FIN DE VIE !

    Il est urgent que tous les citoyens qui ont le souci de préserver la vie et la dignité des personnes fragiles contre la tentation de l’euthanasie se réunissent et s’engagent.

    • Nous refusons une société qui affirme que certains de ses membres auraient « perdu leur dignité » au point que leur mort soit préférable à leur vie.
    • Nous voulons une société permettant aux personnes de traverser des situations de vulnérabilité sans qu’on les dise inutiles ou coûteuses, sans que soit remise en cause la valeur de leur vie.
    • Nous voulons une société où aucune personne âgée fragile et sans défense ne risque d’être euthanasiée en marge du service d’urgence d’un hôpital.

    Décidés à édifier ensemble une société solidaire où les personnes fragiles auront une place de choix, nous invitons les Français à se mobiliser aujourd’hui, pour agir.

    Lire le texte intégral de l’Appel

    http://www.solidairesfindevie.fr/

  • Euthanasie, suicide assisté... De quoi s'agit-il exactement ?

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    Le débat fait rage en France autour du suicide assisté et de l'euthanasie. Mais quelles réalités recouvrent exactement ces termes ? Sur Jol Press, un entretien avec le Professeur Louis Puybasset vise à préciser leur signification :

    Euthanasie, suicide assisté… De quoi parle-t-on exactement?

    La conférence de citoyens sur la fin de vie recommande, dans un avis rendu lundi 16 décembre, de légaliser le suicide médicalement assisté et préconise de créer une « exception d'euthanasie » pour les cas particuliers qui n'entreraient pas dans le cadre du suicide assisté. Avant d’aborder un sujet aussi délicat, prenons le temps de définir précisément les termes du débat avec le professeur Louis Puybasset, directeur de l’unité de neuro-réanimation chirurgicale de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

    « La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide constitue, à nos yeux, un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience », a souligné la Conférence citoyenne sur la fin de vie, un panel de 18 citoyens sélectionnés par l'institut Ifop pour représenter la société française dans sa « diversité ». Concernant l'euthanasie, les citoyens n'estiment pas nécessaire de l'inscrire dans la loi, comme c'est le cas aux Pays-Bas ou en Belgique.

    Quelles différences existe-t-il entre le suicide assisté et l’euthanasie ? Eléments de réponse avec le professeur Louis Puybasset, directeur de l’unité de neuro-réanimation chirurgicale de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

    JOL Press : Avant que le tourbillon médiatique n’emporte la question, définissons les termes. En quoi consiste précisément le suicide assisté ?

    Pr Louis Puybasset : L’avis rendu par la Conférence citoyenne sur la question est brouillon, aucune définition, justement, n’est respectée. Il est pourtant très important de savoir de quoi on parle. On parle de suicide quand le malade prend le médicament lui-même. Et dans ce débat, il faut aussi rappeler que nous ne parlons que de sujets compétents. Il y euthanasie si  le médecin pousse la seringue, il y a suicide assisté si c’est le malade qui ingère le produit.  Si ce suicide est « médicalement » assisté, cela veut dire que c’est le médecin qui a prescrit ce produit.

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  • Manif pour Tous : le Conseil de l'Europe enquête sur les violences policières

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    De l'Homme Nouveau :

    Manif pour tous – violences policières : le Conseil de l’Europe nomme deux rapporteurs

    par Grégor Puppinck

    Le 13 décembre, la « Commission de suivi » de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a nommé deux rapporteurs pour enquêter sur les violences policières et atteintes aux droits des manifestants en lien avec le mouvement de la Manif pour Tous. Il s’agit des députés Valeriu Ghiletchi (Moldave, PPE) et Stefan Schennach (Autrichien, socialiste). L’ECLJ se réjouit de cette décision qui contribuera à exposer publiquement les abus dont ont été victimes de nombreux manifestants, ainsi qu’à identifier les responsabilités.

    La « Commission pour le respect des obligations et engagements des États membres du Conseil de l’Europe », dite commission de suivi ou de monitoring, est chargée de veiller au respect des obligations contractées par les États membres, en particulier dans le domaine du respect des droits de l’homme.

    Les deux rapporteurs vont rencontrer et interroger les représentants des victimes ainsi que les autorités publiques françaises ; une audition officielle est prévue ces prochains mois à Paris. Les rapporteurs disposent d’un délai de deux ans pour faire leur enquête et rendre leur rapport à la Commission qui jugera alors, sur la base des faits rapportés, de la nécessité de poursuivre la procédure jusqu’à une éventuelle sanction. A défaut de sanction, l’Assemblée peut aussi décider d’entamer un dialogue avec les autorités nationales sur certaines questions. (Voir ici une présentation de la procédure)

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  • Modèle du pape François, Pierre Favre vient d'être canonisé

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    Le Pape François proclame saint le jésuite Pierre Favre, l'un de ses modèles (Radio Vatican)

    Entretien - On s’y attendait et c’est désormais officiel : le jésuite français Pierre Favre, ami de Saint Ignace de Loyola, vient d’être inscrit dans le catalogue des saints. C’est le Pape François lui-même qui l’a décidé par une procédure extraordinaire et personnelle. Homme de dialogue, Pierre Favre est l’un des modèles avoués du Souverain Pontife, lui-même issu de la Compagnie de Jésus. Béatifié par Pie IX en 1872, le cofondateur de la Compagnie de Jésus sera désormais honoré par l’Eglise universelle. Moins connu que Saint François-Xavier ou Saint Ignace de Loyola, Pierre Favre fait partie des co-fondateurs de la Compagnie de Jésus. Berger d’origine savoyarde né en 1506, ce prêtre jésuite du XVIe siècle a parcouru l’Europe entière. En 1525, Pierre Favre arrive à Paris pour étudier au collège Ste Barbe, il y rencontre François-Xavier et Ignace de Loyola et suit fidèlement les Exercices spirituels de ce dernier. Après la fondation de la Compagnie de Jésus en 1537 et sa reconnaissance par le Pape Paul III trois ans plus tard, Pierre Favre est ensuite envoyé par le Vatican en Allemagne, à Ratisbonne puis à Cologne, au moment de la Réforme protestante luthérienne. Sa route missionnaire prend aussi la direction du Portugal ou en Espagne, avant de participer au Concile de Trente, dont il ne verra pas la fin : il meurt à l’âge de 40 ans en 1546. Plus de trois siècles plus tard, il est reconnu Bienheureux par Pie IX en 1872.

    Un modèle avoué du Pape François

    Dans son entretien à la revue jésuite Etudes en septembre 2013, le Pape décrivait ainsi Pierre Favre : « le dialogue avec tous, même avec les plus lointains et les adversaires de la Compagnie ; la piété simple, une certaine ingénuité peut-être, la disponibilité immédiate, son discernement intérieur attentif, le fait d’être un homme de grandes et fortes décisions, capable en même temps d’être si doux ».

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  • Enseignement catholique : le Forum Laïc s'adresse aux évêques

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    Forum Laïc Catholique Romain asbl

    Lodewijk Van Berckenlaan 17, 2600 Berchem-Antwerpen

    Berchem, le 17 – 12 – 2013

    Monseigneur,

    Le sujet de l’Enseignement Catholique (ci-après dénommé E.C.) nous préoccupe beaucoup, parce qu'il concerne non seulement la formation sociale et morale de nos enfants, mais aussi dans une large mesure leur formation religieuse et ecclésiale. Au début de novembre, le Conseil du Forum Laïc Catholique-romain a envoyé une lettre à Mgr Johan Bonny, évêque référent pour l'éducation catholique, contenant nos propositions à cet égard. Nous espérons que ces propositions apporteront une contribution positive, afin de contrarier la perte d'identité de l’E.C.

    Avec un profond regret, nous devons reconnaître que cela va de mal en pis dans ce qui était autrefois un réseau éducatif florissant et extraordinairement fructueux. L’enseignement religieux catholique dans de nombreuses écoles (même épiscopales) est d'une qualité religieuse désespérément faible. Tous ce que nous savons à ce sujet par des expériences personnelles concorde avec ce que nous entendons d’autres parents catholiques. Nous constatons un processus de dégradation qui est en cours depuis un certain temps. Il n’attend que la disparition totale de l'identité religieuse de l’E.C., ce qui lui fait perdre son utilité sociale restante et le rend superflu.

    L’important est, bien sûr, la nomination de ceux qui, dans un proche avenir, assureront la gestion quotidienne de l’E.C. Mme Mieke Van Hecke prendra bientôt sa retraite et devra être remplacée. Vu que la décision à ce sujet est entre les mains des évêques belges, nous nous permettons de vous présenter une liste de quelques personnes dont les qualités sont essentielles pour la politique que nous souhaitons pour l’E.C.

    Nous avons fait une petite enquête parmi nos membres, et nous avons dressé une liste de candidats plausibles (voir liste ci-dessous). Nous avons confiance dans leur vision de ce que l'enseignement catholique peut et doit signifier pour l’avenir de nos enfants, afin qu’ils puissent grandir en devenant des fidèles croyants catholiques, en mesure de témoigner d’une manière appropriée de leur foi chrétienne. Après tout, le milieu scolaire joue en cela tôt ou tard un rôle plus important que celui de la famille d'où ils proviennent; c’est ce que nous enseigne l'expérience.

    Nous n’avons pas  contacté à ce sujet les personnes mentionnées ci-dessous. Nous considérons que leur vision et leurs talents correspondent aux exigences pour donner corps d’une manière renouvelée à l’identité et la mission spécifique de l'éducation catholique, mais notre critère principal est leur ardeur et attitude dans le domaine religieux, social et ecclésial.

    • Frère René Stockman, Supérieur Général des Frères de la Charité
    • Prof. Matthias Storme, professeur de la KUL et de l'UA.
    • Jan Wouters, conférencier sur Radio Maria concernant la société et la religion
    • Vincent Kemmes, Biofides, ancien professeur de biologie, orateur, apostolat Biofides, conférencier sur Radio Maria
    • Mia de Schamphelaere, ancienne parlementaire et sénatrice;  échevin d’e.a. l'enseignement à Edegem
    • Hilde Kieboom, présidente de la communauté de St Egide d’Anvers

    Avec nos salutations respectueuses,

    Le Conseil du FLCR, l'asbl

    rklf@telenet.be

    P.S. Cette lettre a été envoyée à tous les évêques belges en fonction

  • Une loi Taubira à l'échelle de l'Union Européenne ?

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    Lu sur le blog de Christiane Mentelle :

    Le Parlement européen prépare une "Loi Taubira européenne" – L’UMP est d’accord

    Le Parlement européen sert de nouveau de marchepied au lobby homosexuel. À l’ordre du jour de la commission parlementaire des libertés civiles (LIBE), ce mardi 17 décembre, figure un rapport d’initiative sur « la Feuille de route de l’UE contre l’homophobie et les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » [2013/2183(INI)]

    Objectif du rapport: diviser les citoyens européens en deux classes, les « LGBT » et les autres. Les États membres doivent être obligés à accorder des privilèges aux personnes « LGBT ». À l’horizon se dessine indubitablement une "Loi Taubira européenne" visant le mariage pour tous et dans tous les États membres, même si au stade actuel, cette "Feuille de route LGBT" n’est qu’une prise de position politique de l’Assemblée de Strasbourg. Or, toute directive européenne (loi contraignante) s’annonce en amont par un rapport d’initiative non contraignant. Désormais l’Union européenne menace ouvertement le mariage traditionnel et la famille naturelle.

    Le lobby homosexuel s’y est bien préparé. La co-présidente de l’intergroupe LGBT au Parlement européen, Ulrike Lunacek (Ecologiste, Autriche), sert de rapporteur. Elle peut s’appuyer sur l’Agence des droits fondamentaux de l’UE. Depuis 2010, celle-ci a publié huit rapports explicitement consacrés aux droits des personnes homosexuelles et à la non-discrimination fondée sur l’identité du genre. Aucun autre sujet n’était si important. En 2012, cette Agence (qui dépend de la Commission européenne) a versé 370.000 Euro à Gallup et le lobby homosexuel ILGA-Europe pour réaliser une enquête interactive et autoréférentielle sur la situation des personnes LGBT dans l’UE. Seulement 93000 personnes ont répondu, sur 500 million citoyens dans 28 États membres. Procédure entachée d’erreurs de méthode et vivement critiquée de partout, la Commission européenne en décline toute responsabilité politique.

    Lire la suite sur le blog de Christiane Mentelle