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Actualité - Page 1650

  • A propos de l'inauguration d'une chaîne islamique francophone...

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    Dominique Daguet s'en inquiète sur "France Catholique" :

    Pendant que Monsieur Hollande s’emploie à mettre le peuple français sous la coupe de sa vision gangrenée de la civilisation qu’il espère instaurer, les activistes musulmans s’organisent et constituent leur réseau de propagande. Leur dernière station vient d’être mise en place avec l’aide du serveur « Free ». C’est ainsi que le principal site français d’information des musulmans s’est réjoui, le 10 décembre dernier, de l’inauguration d’une chaîne, dite « religieuse », dont les émissions allaient commencer deux jours plus tard :

    « Après les anglophones, c’est au tour des francophones de confession musulmane d’être servis par « Iqraa ». La célèbre chaîne religieuse leur est désormais accessible. La doyenne des TV islamiques commence dès mercredi 12 décembre sa diffusion en langue française. Une nouvelle qui ravira un très grand nombre de musulmans de France qui attendaient son lancement de longue date. [...]

    La version française d’Iqraa sera intégrée au bouquet arabo-musulman, disponible sur Freebox TV. Le lancement se fera en direct avec l’émission « Fatawa » (Avis juridiques), qui sera également transmise sur la version arabe de la chaîne Iqraa mercredi 12 décembre, à 21 heures, heure de Paris. Les téléspectateurs sauront être au rendez-vous. »

    Mon informateur, journaliste à Montréal, me fait part de ses craintes, constatant à quel point les pays occidentaux sont peu attentifs à l’évolution d’un islam qui ne voit plus son salut que dans la fuite en avant dans l’océan de la violence. Cette chaîne islamiste nouvelle est diffusée à l’intention de tous les musulmans francophones du monde, comme l’est la version anglophone.

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  • Cas de viol en Inde : un arbre qui cache la forêt

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    Mgr Machado et la question des viols en Inde (Radio Vatican)

    Un crime sans circonstances atténuantes continue d’indigner les indiens et le reste du monde : le viol, à New Delhi, d’une étudiante de 23 ans, décédée des suites de l’agression. Les avocats des suspects devront être commis d’office. Personne n’a accepté de les défendre. Pour l’évêque de Vasai, Mgr Felix Machado, cette affaire révèle un déficit de respect de la vie humaine dans la société indienne en général. Interrogé par Radio Vatican, Mgr Machado note que ce viol a été très médiatisé. Il ne s’agit pas de le sous-estimer, mais au contraire de faire savoir que les cas de ce genre sont fréquents. Ainsi à Bombay, un jeune catholique a récemment été tué alors qu’il tentait de défendre des jeunes filles qui étaient violées. L'affaire a été vite oubliée.

    La nature particulièrement violente de cette attaque a fait exploser la colère jusque-là contenue en Inde contre les agressions et viols commis en toute impunité dans ce pays. Le risque, selon Mgr Machado, est que, sous le coup de l’émotion, on adopte des lois immorales, comme l’instauration de la peine de mort pour ce genre de délit, actuellement évoquée. L’évêque de Vasai pointe du doigt la faiblesse des forces de sécurité, l’impunité dont jouissent de nombreux jeunes issus des familles riches, la montée du consumérisme au détriment des valeurs morales, et surtout le peu de prix accordé à la vie des femmes dans certains secteurs de la société indienne. Il faudrait agir au niveau des mentalités.

  • Le sort de plus en plus précaire de centaines de milliers de déplacés syriens

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    Cri d'alarme de Mgr Hindo pour les déplacés syriens (Radio Vatican)

    Un évêque syro-catholique tire la sonnette d’alarme : dans la région de la Jézireh, dans la Haute Mésopotamie, entre le Tigre et l’Euphrate, des centaines de milliers de déplacés syriens sont privés de tout. Mgr Jacques Behnan Hindo a adressé un appel à la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Selon lui la situation s’aggrave d’heure en heure. 

    Toutes les activités économiques et agricoles sont paralysées. Les routes sont coupées, les biens de première nécessité manquent ainsi que le carburant pour le chauffage et les médicaments. Les silos ont été saccagés et le blé a été vendu à un prix dérisoire à des commerçants turcs qui profitent du chaos pour s’enrichir avec la complicité des douaniers turcs. On ne trouve plus d’antibiotiques. La menace d’une catastrophe humanitaire plane sur la région qui abrite plus de 400 000 déplacés ayant fui Alep, Homs et Damas. 

    Les syriens subissent le même sort que les irakiens

    Mgr Hindo a également lancé un appel à l’aide au premier ministre irakien Al-Maliki pour qu’il envoie des vivres. La route internationale qui mène à Mossoul, en Irak, est encore ouverte. Les syriens connaissent aujourd’hui le sort injuste qui fut celui des irakiens sous l’embargo. Les premières victimes sont les enfants. Les populations locales ont créé des comités populaires afin d’assurer la sécurité. 

  • Comment naissent les tweets du pape

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    Comment naît un tweet du Pape (Osservatore Romano 3//2013)

    « Quand nous faisons totalement confiance au Seigneur, tout change. Nous sommes enfants d’un Père qui nous aime et ne nous abandonne jamais ». Tel est le tweet lancé par Benoît XVI mercredi 2 janvier. Les interventions au cours de l’Audience générale reviennent donc. Le premier fut le 12 décembre, date historique qui a marqué les débuts du Pape sur le réseau avec un tweet très suivi: « Chers amis, c’est avec joie que je m’unis à vous par twitter. Merci pour votre réponse généreuse. Je vous bénis tous de grand cœur ».

    Le recours à ce nouveau moyen de communication à travers le compte @pontifex, a été un geste expliqué de manière indirecte précisément lors de la catéchèse de ce jour, au cours de laquelle Benoît XVI a souligné que « Dieu ne s’est pas retiré du monde, il n’est pas absent, mais il vient à notre rencontre de diverses manières que nous devons apprendre à discerner ».

    « Que le Seigneur vous bénisse et vous protège au cours de la nouvelle année », peut-on lire sur le tweet du 1er janvier qui rappelle les écritures juives aussi bien de manière directe – « Que l'Éternel te bénisse, et qu'il te garde! » (Nombre 6, 24) – qu’indirecte, « Dieu nous soit favorable et qu'il nous bénisse! qu'il fasse luire sur nous sa face »  (Ps, 67)

    C’est précisément de la manière dont naissent les tweet du Pape qu’a parlé le président du Conseil pontifical pour les communications sociales, Mgr Claudio Maria Celli, dans une interview au « Tgcom24 ». « Les bureaux préposés de la secrétairerie d’Etat préparent un texte que le Pape doit approuver. Nous croyons et voulons fermement que les tweet soient véritablement de Benoît XVI », a dit Mgr Celli. Répondant aux questions de Federico Novella et Fabio Marchese Ragona, l'archevêque a souligné que « le Pape intervient sur les textes ». Mgr Celli ne cache pas que les commentaires aux tweet n’ont pas toujours été positifs. « De tout est arrivé. Nous avons reçu de très beaux messages de jeunes, de moins jeunes et des divers continents. Puis aussi des messages ironiques, offensants, critiques. Mais je confesse que pour nous qui vivons dans ce milieu cela n’a pas été une surprise. Nous étions totalement conscients de ce qui serait arrivé: quand le Pape veut entrer en dialogue avec l’homme d'aujourd'hui et se mettre à son niveau, il y a des risques qui doivent être pris et acceptés » (Osservatore Romano)

  • La nocivité de la pilule fait la une

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    Jeanne Smits commente l'évènement :

    Il en aura fallu, du courage, à la jeune femme qui, la première, a osé mettre en cause une pilule contraceptive dite « de troisième génération » en portant plainte, le 14 décembre dernier, contre les laboratoires Bayer. Marion Larat, 25 ans, la rend responsable de l’AVC qui l’a laissée, il y a six ans handicapée à 65 %. On la lui avait prescrite malgré une contre-indication génétique décelable à l’examen du sang.

    L’affaire a été évoquée par la presse, et en moins de deux semaines, trente autres jeunes femmes qui s’estiment victimes de pilules de troisième et quatrième générations se sont fait connaître et devraient à leur tour porter plainte d’ici à la fin du mois.

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  • France: réussir un vrai débat sur le mariage homosexuel ?

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    Dans l’hebdomadaire “Famille Chrétienne”, nous avons trouvé cette réflexion du philosophe Paul Thibaud. Celui-ci est un ancien directeur (1977-1989) de la célèbre revue  Esprit . Fondée en 1932 par Emmanuel Mounier,  l’un des chantres du nébuleux « personnalisme chrétien », cette revue est aujourd’hui devenue un carrefour intellectuel tirant tout de même à 10.000 exemplaires. 

    “Les partisans du « mariage pour tous » mettent en avant l'idée de l'égalité entre les citoyens, d'où ils déduisent le droit à une même reconnaissance pour les sentiments des personnes homosexuelles. Dans cette logique, si la capacité des homosexuel(le)s à aimer un conjoint et un enfant est admise, alors leur droit à adopter et à éduquer ce dernier devient évident.

    Cet argument s'appuie sur des faits : notre société, bien souvent, ne considère plus le mariage que comme la décision, assez précaire, du reste, prise par deux personnes de faire route ensemble. Et c'est aussi un fait que certains couples homosexuels élèvent avec amour les enfants de l'un ou l'autre. Alors, les « pro » disent en substance : « officialisons ce qui est déjà une réalité, le couple homoparental, voire la famille ».

    Les « anti » mettent en avant ce que les « pro » oublient : nous vivons en société. Or la société n'est pas qu'un tas d'individus, elle est tissée de relations, notamment la filiation, élément essentiel de l'humanité. Filiation qu'ils voient comme devant être organisée autour de la dualité sexuelle. Ainsi, ils tendent à donner de l'humanité une définition naturaliste : un homme, une femme, un enfant. Ils revendiquent le droit pour l'enfant d'avoir des parents de sexe différent au nom de la nature. Ce qui revient à dire, au fond, qu'il y a des limites, un schéma dont l'homme ne doit pas sortir.

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  • Pour construire la paix, partir de la paix intérieure de Marie, la Mère de Jésus

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    Maria-mit-dem-Jesusknaben.jpgMESSE EN LA SOLENNITÉ DE SAINTE MARIE MÈRE DE DIEU 
    XLVIe JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

    HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI

    Basilique Saint-Pierre - Mardi 1er janvier 2013

    Chers frères et sœurs !

    « Que Dieu nous bénisse, qu’il fasse resplendir sur nous son visage ». C’est ainsi que nous avons acclamé, avec les paroles du Psaume 66, après avoir écouté dans la première lecture, l’antique bénédiction sacerdotale sur le peuple de l’alliance. Il est particulièrement significatif qu’au début de chaque nouvelle année, Dieu projette sur nous, son peuple, la lumière de son saint Nom, le Nom qui est prononcé trois fois dans la formule solennelle de la bénédiction biblique. Et il est non moins significatif qu’au Verbe de Dieu – qui « s’est fait chair et a habité parmi nous » comme la « vraie Lumière, qui éclaire tout homme » (Jn 1, 9.14) – soit donné huit jours après sa naissance le nom de Jésus, comme nous le raconte l’Évangile d’aujourd’hui (cf. Lc 2,21). (...)

    Bien que le monde soit malheureusement encore marqué par des « foyers de tension et d’opposition causés par des inégalités croissantes entre riches et pauvres, par la prévalence d’une mentalité égoïste et individualiste qui s’exprime également au travers d’un capitalisme financier sans régulation », en plus des différentes formes de terrorisme et de criminalité, je suis persuadé que « les nombreuses œuvres de paix dont le monde est riche, témoignent de la vocation innée de l’humanité à la paix. En chaque personne, le désir de paix est une aspiration essentielle qui coïncide, d’une certaine façon, avec le désir d’une vie humaine pleine, heureuse et accomplie… L’homme est fait pour la paix qui est don de Dieu. Tout ce qui précède m’a conduit à m’inspirer, pour ce Message, des paroles de Jésus-Christ : « Heureux les artisans de paix, parce qu’ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5,9) (Message, n. 1). Cette béatitude « dit que la paix est à la fois don messianique et œuvre humaine… C’est la paix avec Dieu, en vivant selon sa volonté. C’est la paix intérieure avec soi-même et la paix extérieure avec le prochain et avec toute la création » (id. nn. 2 et 3). Oui, la paix est le bien par excellence à invoquer comme don de Dieu et, en même temps, à construire avec effort.

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  • Le martyrologe de 2013 inauguré dans le sang

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    C'est au Nigeria : lemonde.fr/afrique/article/2012/12/31/nigeria-15-personnes-tuees-pendant-un-office-religieux

  • Quel bonheur souhaiter et rechercher ?

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    "Dieu nous a faits pour la Béatitude – et nous cherchons pauvrement le bonheur.

    Le bonheur, c’est ce que nous concevons et désirons spontanément. C’est chose indigne de nous, et que notre nature la plus profonde rejette.

    La Béatitude, c’est Dieu.

    Le chrétien ne demande pas le bonheur. Jésus lui apprend à demander que le nom du Père soit sanctifié, que son règne arrive, que sa volonté soit faite.

    Le chrétien n’attend pas le bonheur. Il attend les nouveaux cieux et la nouvelle terre, « où la justice habite ».

    Le chrétien ne désire pas le bonheur. Il a faim et soif de justice. Il est altéré de vie éternelle.

    Le chrétien n’espère pas le bonheur. Il espère voir la gloire de Dieu. Satiabor cum apparuerit gloria tua : Au réveil, je me rassasierai de ton visage (Ps 16,15).

    Et c’est tout cela, et ce ne peut être que cela, le bonheur.

    La béatitude, c’est Dieu."

    Cardinal Henri de Lubac, Nouveaux paradoxes (Seuil, page 161)

    (Merci à notre ami Pierre L.)

  • A Londres : l'ouverture d'une église pour les athées

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    Sur France Catholique, Gérard Leclerc commente cette nouvelle singulière : l'ouverture d'une "église pour les athées" :

    Dans l’actualité, il y a les grands événements, les informations liées à la conjoncture qui font la substance du métier de journaliste, habitué à commenter le cours du temps. Mais il y a aussi des choses plus marginales, inattendues, surprenantes, pittoresques. Parmi celles-ci j’ai relevé une information reprise par Le Point. En Grande-Bretagne va s’ouvrir prochainement une église pour les athées. Oui, je dis bien une église pour les athées. Il fallait y penser à celle-là. Ce sont deux comédiens, un homme et une femme, Sanderson Jones et Pippa Evens, qui viennent d’annoncer qu’ils voulaient fonder une institution nouvelle à partir d’un concept original : « Nous voulons toutes les choses positives qu’on peut partager en tant que communauté religieuse, toutes ces choses qui font de nous des personnes meilleures, parce que c’est bien de faire des choses pour les autres, mais tout ça sans que Dieu y soit impliqué. »

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  • Europe : quelles armes, citoyens ?

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    Lu sur le site du bimensuel « L’Homme Nouveau »

    « Un million de signatures. C'est le chiffre au-delà duquel les instances ad hoc de l'Union européenne sont contraintes de considérer sérieusement les pétitions et autres formes d'initiatives citoyennes. La mesure est en vigueur depuis le Traité de Lisbonne et les associations pro-vie qui fleurissent en Europe entendent bien en profiter.

    Alors que le Conseil de l'Europe fait en ce moment même pression pour que la Pologne et l'Irlande modifient la législation sur l'avortement pour le libéraliser, 27 associations de défense de la vie issues de 20 pays européens ont lancé une pétition en ligne afin que la défense de la vie soit assurée par les gouvernements nationaux autant que par les instances internationales. « L'un de nous »,car c'est le nom de la pétition, exige « la protection juridique de la dignité, du droit à la vie et à l'intégrité de tout être humain depuis la conception, dans les domaines de compétence de l'UE où cette protection s'avère d'une importance particulière ».

    Cela impliquerait que l'Europe cesse de faire pression sur les législations propres aux pays, qu'elle garantisse, sinon la mise en place d'une vraie politique familiale, au moins le respect de la clause de conscience due au personnel de santé. Elle devrait cesser aussi de subventionner les projets de recherche sur l'embryon. La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) détient aujourd'hui un pouvoir tel que les lois propres d'un pays comme l'Irlande ou la Pologne ne suffisent plus à maintenir l'interdit de l'avortement puisque nombre d'affaires remontent jusqu'à la CEDH, laquelle se veut le héraut du « droit à l'avortement » et interprète à sa manière les critères d'accès à l'IVG. Les cas traités actuellement pourraient, à l'avenir, faire jurisprudence et rendre parfaitement inopérants les garde-fous prévus par l'Irlande ou la Pologne, derniers pays européens à n'autoriser l'IVG qu'en cas de danger pour la mère ou l'enfant.

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