Dans la résolution sur les femmes et les fillettes face au VIH et au sida, adoptée sans vote, la Commission de l'ONU pour les droits de la femme souligne qu’il faudrait donner aux femmes et aux filles les moyens de se protéger contre la violence et, à cet égard, que les femmes ont le droit de décider librement et en toute connaissance de cause des questions liées à leur sexualité, y compris à leur hygiène sexuelle et à leur santé en matière de procréation, sans être soumises à la coercition, à la discrimination et à la violence.
La représentante du Chili a appuyé ce texte, en soulignant que dans l’entendement de son pays, le paragraphe 15 du dispositif, qui parle de la protection des droits procréatifs et de la santé sexuelle des femmes, n’implique pas l’acceptation de l’avortement.
Dans sa déclaration, l’observatrice du Saint-Siège a tenu à réaffirmer l’importance qu’il y a à accorder des soins aux femmes et aux filles touchées par le VIH/sida. Soulignant que l’Église catholique assure le quart de ces soins dans le monde, elle a prôné une approche basée sur des valeurs et un renouvellement spirituel dans la lutte contre le VIH/sida. Elle a également insisté sur le besoin de faire une distinction plus claire entre les soins offerts aux victimes du VIH et certaines méthodes de prévention. Le Saint-Siège ne reconnait pas l’avortement comme outil de planification familiale, a-t-elle rappelé.
4 mars 2011 - http://www.un.org/News/fr-press/docs//2011/FEM1850.doc.htm
Papotages œcuméniques à la Cathédrale de Liège, pour le carême 2011. Ne pensez pas qu’il s’agisse d’un parcours spirituel pour contempler le mystère de la Croix ou reconnaître, comme le demande Benoît XVI, notre fragilité pour accueillir, à travers une sincère révision de vie, la grâce rénovatrice du sacrement de pénitence. Non, les échanges auront, une fois de plus, pour objet l’éternelle question nombriliste ressassée à souhait depuis le concile Vatican II : « A quoi bon l’Église ? » avec l’une des figures liégeoises des années 1970, le chanoine Karl Gatzweiller et le pasteur Yves Jonas (« l’invention de l’Église », dimanche 27 mars à 14h30), le pope orthodoxe belge Christophe d’Aloïsio et Michel Van Aerde, ancien provincial des dominicains de Toulouse, (« L’Église : une histoire mouvementée », dimanche 3 avril à 14h30) et enfin Myriam Tonus, théologienne chroniqueuse face à l’abbé Jean-Pierre Delville, Président de l’Institut de recherche Religions, spiritualités, cultures, sociétés (UCL) (Où va l’ Église ? dimanche 10 avril à 14h30).
"La Vie" publie une interview de la ministre française de l'écologie,