|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Ethique - Page 500
-
Liège, 23 mai : Le gender, il ou elle ? par Olivier Bonnewijn
-
L'au-delà du test prénatal
Sur gènéthique.org :
Nouveau test de dépistage de la trisomie 21: "une simple prise de sang?"
Dans l'éditorial du quotidien Ouest France, le 10 mai dernier, Jacques Le Goff revient sur le récent avis du CCNE qui s'est déclaré favorable à l'introduction progressive du nouveau test foetal "ultra-précoce" capable de dépister les trisomies 21, 13 et 18 (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 25/04/2013).
Il interroge sur l'éthique de ce nouveau test prénatal : représente-t-il "un changement significatif"? "en apparence, non. En réalité, oui", affirme Jacques Le Goff. Et c'est bien pour cela que le Directeur général de la santé à décidé de saisir le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), car les avancées de ce nouveau test "alimentent les questions tenant au risque possible de dérive eugéniste". Ce risque d'eugénisme, l'éditorialiste le souligne : "si l'on découvre la certitude ou la probabilité de maladies graves sans être incurables, que se passera-t-il?", au jour où le handicap est devenu intolérable. Si la normalité avait imposé sa loi, comme aujourd'hui, au temps de Mozart, Dostoïevski, Newton ou Beetoven, ils auraient tous été classés comme indésirables, rappelle-t-il.
Alors, la "vraie inquiétude se situe au-delà du test" mais est bien "en lien avec lui". Il est à craindre que par le recours à cette nouvelle technique, "il sera, sous peu, plus simple de décrypter l'ensemble du message génétique du foetus que de sélectionner les régions concernées". Face à la tendance actuelle d'élargir les "cas de recours au diagnostic préimplantatoire, qui permet le tri des embryons dans des situations très exceptionnelles", le risque encore plus prégnant est la "stigmatisation du handicap" et ce qui en découle.
Ouestfrance.fr (Jacques Le Goff) 10/05/2013
-
Sur la mort par suicide assisté
La mort de Christian de Duve a fait couler beaucoup d'encre. Dans "Réussir sa mort", Fabrice Hadjadj commente un passage de "La dernière leçon" où Noëlle Châtelet rapporte les derniers moments de sa mère, Madame Jospin, qui avait décidé elle aussi de recourir à l'euthanasie. Nous reproduisons ici ces réflexions de Fabrice Hadjadj intitulées "Dernier sacrement" :
Mme Jospin, la mère de Lionel et de Noëlle, était une sage-femme. Je ne crois pas néanmoins qu'elle fut une femme sage. Sa fille, dans un livre à la fois mièvre et barbare, le sentimentalisme ayant pour but de mieux en faire avaler le sadisme (le mot est à prendre dans un sens presque littéral, Noëlle Châtelet étant une spécialiste de Sade), prétend transmettre son enseignement sur le « comment mourir ». Le livre s'intitule La dernière leçon. Il obtint en 2004 le prix Renaudot des lycéens. Le ministère de l'Éducation nationale, après avoir béni sa circulation dans les classes de français, applaudit de bon cœur à cette récompense, car il faudra bien inculquer aux jeunes, dorénavant, les douceurs du suicide. Nul n'ignore sur ce point le militantisme de feue Mme Jospin, si active dans l'Association pour le droit de mourir dans la dignité. Elle y voyait la seconde bataille d'une guerre dont la première aurait été remportée, et qui concernait le droit à tuer des embryons dans une dignité non moins suffisante. Noëlle Châtelet répète cette leçon bien apprise: « Le choix de mettre fin à tes jours avait nom liberté. Une liberté, pour la sage-femme, indissociable de celle de la conception. Tu t’étais battue pour cela aussi, pour le droit à donner ou non la vie, toi qui accouchas les mères [Remarquez qu’il n’est pas dit : « Toi qui les fis avorter », ce que les mots précédents laissaient attendre, mais cette rhétorique de l'euphémisme et du renversement nous est désormais familière]. Choisir la vie, choisir la mort relevaient de la même exigence. Une même logique: "Tu verras, un jour nous l'aurons, ce droit à la mort digne. Tu verras, cette bataille, nous la gagnerons!." » Choisir, le maître-mot du consommateur pointilleux, de l'abonné à Que choisir? Non pas accueillir la vie, non pas consentir à la mort, mais tout ramener à l'étroitesse d'un caddie dans quoi mettre son baril de cyanure ou son embryon en pot.
-
Rome, 15-16 juin : un congrès pour souligner le caractère sacré de la vie humaine
A propos de l'encyclique de Jean-Paul II Evangelium vitae (25 mars 1995), (http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_25031995_evangelium-vitae_fr.html), le pape a annoncé le congrès des 15 et 16 juin, au Vatican, dans le cadre de l'Année de la foi: "Pour ceux qui ont à coeur la défense du caractère sacré de la vie humaine, la "journée d'Evangelium vitae" sera un moment particulier". (source)
-
Rome : le pape a béni les participants à la Marche pour la Vie
Le pape François encourage la Marche pour la Vie italienne, l'initiative européenne "Un de nous" et annonce un initiative du Vatican dans le cadre de l'Année de la foi consacrée àl'Evangile de la vie, l'encyclique de Jean-Paul II, les 15 et 16 juin.
Avant la prière mariale du Regina Coeli, le pape a en effet salué la présence des associations italiennes de défense de la vie humaine qui ont marché du Château Saint-Ange jusque place Saint-Pierre.
"Je salue, a dit le pape, les participants de la "Marcia per la vita" qui a eu lieu ce matin à Rome, et j'invite à maintenir la vive attention de tous sur un thème aussi important que le respect de la vie humaine à partir du moment de sa conception".
A ce propos, le pape a mentionné l'initiative citoyenne européenne "Un de nous" (http://www.oneofus.eu): "J'aime aussi à rappeler à ce propos la récolte de signatures qui a lieu aujourd'hui dans de nombreuses paroisses italiennes, afin de soutenir l'initiative européenne "Un de nous" pour garantir la protection juridique de l'embryon, en protégeant tout être humain dès le premier instant de son existence".
A la surprise générale le pape François a participé à la 4e Marche pour la Vie à Rome qui a réuni 40.000 participants aujourd'hui : il a pris sa papamobile depuis le Palais apostolique pour saluer les marcheurs qui étaient en train de remonter la Via della Conciliazione, et il les a bénis.
Le déplacement avait été manifestement préparé, souligne Hilary White de LifeSiteNews, mais maintenu secret : le chemin du pape avait été préparé par des barrières qui l'encadraient le long de la Via della Conciliazione qu'il a parcourue à l'issue du Regina Coeli pour atteindre le point d'arrivée de la Marche à laquelle participaient notamment le Dr Xavier Dor, une représentante de la Marche pour la Vie française, Blandine Serieyx, des représentants de Droit de Naître en France et de nombreux délégués américains (comme la charmante et convaincante Lila Rose), irlandais, polonais et d'ailleurs.
La Marche s'ouvrait avec un petit train touristique « détourné » pour l'occasion pour transporter des dizaines d'enfants portant des ballons et était émaillée de banderoles aux slogans clairs : « Non à la 194 » (la loi autorisant l'avortement), « Nous tuons notre avenir », « l'avortement est violence », « Halte au génocide ». D'ailleurs le maire de Rome, Gianni Alemanno, a pris la parole pour dénoncer le « massacre des innocents » que constitue l'avortement.
Des jeunes, des vieux, des familles, mais aussi des congrégations religieuses défilant derrière leurs bannières participaient à la Marche : les Franciscains de l'Immaculée, notamment, et des religieuses priant ouvertement. L'institut du Verbe incarné, regroupant de nombreuses jeunes religieuses et jeunes prêtres, était lui aussi fortement et joyeusement représenté.
Beaucoup de photos ici sur le site de Corrispondenza Romana. Et bien d'autres sur le blog « live » de la Marche ici.
-
François demande que l'embryon fasse l'objet d'une protection juridique
Les militants pro-life se mobilisent à Rome (Radio Vatican)
Pour la première fois depuis le début de son pontificat, le pape François a ouvertement et solennellement abordé ce dimanche la question sensible de la défense de la vie dès sa conception. Quelque 30 000 participants à une marche pour la vie participaient à la prière du Regina Coeli sur la place Saint-Pierre. C’est une question importante – a commenté le Saint-Père avec gravité, évoquant la pétition lancée dans de nombreuses paroisses italiennes pour soutenir l’initiative européenne « Un de nous ».
Il s’agit de demander la protection juridique de l’embryon, contre toute manipulation et destruction, et d’assurer la défense de tout être humain dès le premier instant de son existence. Venus de plusieurs endroits d’Europe les manifestants avaient défilé du Colisée jusqu’au château Saint-Ange. Le pape François a par ailleurs signalé la tenue, les 15 et 16 juin prochains au Vatican, de la Journée de l’Evangelium Vitae, un moment important – a-t-il dit - pour tous ceux qui ont à cœur le caractère sacré de la vie humaine, thème central de l’Année de la foi.
Une initiative originale pour un enjeu majeur
L’initiative citoyenne européenne « Un de nous » espère réunir un million de signatures. En vertu d’un nouveau règlement européen en vigueur depuis quelques mois, il faut et il suffit qu’un million d’électeurs de 7 pays différents signent cette Initiative pour que la Commission européenne soit tenue de reconsidérer la question du financement européen de la recherche sur l’embryon humain. Ce qui relève de la Commission et du Parlement européens, c’est le budget voté par ce dernier pour soutenir dans les états de l’Union et bien au-delà, les associations et programmes ayant directement ou indirectement comme conséquence le sacrifice d’embryons, soit dans le cadre d’une planification des naissances soit dans celui de la recherche.
Ces budgets n’ont jamais cessé d’être l’objet de controverses et de débats très vifs au niveau européen. Cette initiative citoyenne est d’autant plus originale que c’est l’une des toutes premières du genre à utiliser cette nouvelle disposition. Soutenue en France par la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance Vita, les Associations familiales catholiques et le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine, elle permet à chacun de faire entendre sa voix.
La défense de la vie n'est pas un problème catholique
L’enjeu est majeur. En France, une proposition de loi visant à lever l’interdiction de recherche sur l’embryon vient d’être temporairement bloquée par des députés, mais devrait revenir en discussion prochainement. En Italie, un pays confronté à un fort déclin démographique, l’initiative citoyenne a déjà obtenu le soutien du Forum des familles, des médecins et juristes catholiques, de la Communauté de Sant’ Egidio et de plusieurs mouvements dont l’Action catholique, Communion et Libération et les Focolari. Les organisateurs soulignent que « la défense de la vie n’est pas une « affaire catholique ».
Lien permanent Catégories : Actualité, Défense de la Vie, Eglise, Ethique, International, Politique, Société 4 commentaires -
France : un tribunal donne tort à des médecins euthanasieurs
Sur le blog de Jeanne Smits :
Euthanasie en France : référé gagné ! Vincent Lambert vivra… Mais il reste menacé
Extraordinaire victoire, samedi après-midi, pour le respect de la vie ! Devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, un référé-liberté plaidé en faveur de Vincent Lambert, 37 ans, a abouti à une ordonnance qui a reconnu le droit de ses parents et d’une partie de ses proches de s’opposer à ce qu’il soit tué lentement par l’arrêt de son alimentation.
Me Jérôme Triomphe venait de plaider avec passion contre la mise à mort volontaire du patient, au nom de ses parents, de sa sœur et de son demi-frère ; Me Jean Paillot avait exposé l’éthique biomédicale qui exige le respect de la vie. L’audience, chargée d’émotion, avait duré plus de deux heures. Ils ont été entendus et compris.
Vincent Lambert : oui, c’est le vrai nom de celui que jusqu’ici, dans un souci de discrétion visant à donner un maximum de chances aux démarches pour sauver sa vie, j’ai appelé « Hervé ».
C’est un jeune homme frappé il y a quatre ans et demi par un accident de voiture qui l’a laissé gravement handicapé. D’abord maintenu dans un coma artificiel, il est resté ensuite pendant deux ans dans un coma végétatif. Puis il est entré dans un coma pauci-relationnel, qui correspond chez lui à un état de « conscience minimale plus » où existe une interaction avec l’environnement : Vincent peut suivre des yeux, réagir aux voix familières, manifester la conscience de ses émotions. Il sourit. Ou plutôt : il souriait.
Depuis qu’une équipe médicale a décidé que, sa « qualité de vie » étant insuffisante, il convenait de lui couper l’alimentation et une bonne part de son hydratation en vue de le faire mourir, il pleure lorsque sa mère ou ses proches viennent le voir…
Cet arrêt de l’alimentation et la diminution drastique de son hydratation, réduite de 3 litres au total à 500 ml par 24 heures, ont été mis en place depuis le 10 avril dernier, avec le consentement de son épouse, mais malgré l’opposition expresse de ses parents et d’une partie de sa famille qui n’ont été d’aucune façon entendus à propos de cette décision médicale, qui n’est rien d’autre qu’un arrêt de mort par cessation des soins.
Lien permanent Catégories : Actualité, Défense de la Vie, Ethique, Justice, Santé, Société 0 commentaire -
La vie d'un pionnier de l'avortement
Exports toxiques : Harvey Karman, le Planning familial, et l’exploitation des victimes de violPar Rebecca Oas, Ph.D. (Friday Fax)
NEW YORK, 10 mai (C-FAM) Les efforts des militants pour étendre le droit à l’avortement par l’exploitation des victimes de viol dans les zones de guerre rappellent à notre mémoire une campagne plus ancienne, l’affection dangereuse d’un homme pour les gadgets, et le procès pénal d’un médecin avorteur poursuivi pour meurtre.Une nouvelle campagne politique, mobilisant la rhétorique de l’aide humanitaire, cherche à venir à bout de l’interdiction américaine de financer l’IVG à l’étranger. Cette campagne ne semble pas se formaliser des conséquences désastreuses d’une campagne du même type, datant des années 1970, et qui exploitait le malheur des femmes enceintes des zones de conflit pour plaider en faveur d’un élargissement du droit à l’avortement. Cette campagne est devenue depuis l’étendard d’un militant zélé de l’avortement, Harvey Karman, qui en profitait pour tester du matériel abortif nouveau et controversé. En 1972, il expérimentait l’usage de ce matériel avec Kermit Gosnell. Leur essai manqué se transformait en ce que l’on nomme depuis le massacre de la fête des mères.Lien permanent Catégories : Défense de la Vie, Ethique, International, Politique, Société 0 commentaire -
La Lettre de l'Observatoire sociopolitique - Mai 2013
Afin de toujours mieux répondre aux défis de nos sociétés, La Lettre de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon s'enrichit de nouvelles contributions !
Editorial : PRIER POUR LES POLITIQUES
Par le Père Louis-Marie Guitton, responsable de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Actualité : EUGéNISME : UNE DéRIVE INQUIéTANTE
Entretien avec Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
Actualité : APRèS LE VOTE DE LA LOI TAUBIRA
Par Philippe Conte, responsable environnement de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Actualité : LOI TAUBIRA : NON POSSUMUS !
Par Pierre-Olivier Arduin, responsable bioéthique de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Eclairage : REGARD CHRéTIEN SUR L'HOMOSEXUALITé
Entretien avec Marc-Antoine Costa de Beauregard, prêtre orthodoxe, docteur en théologie
Témoignage : MON PèRE EST PARTI VIVRE AVEC UN HOMME
Entretien avec Dany Morice
Spiritualité : JOSEPH, MARIE ET NOTRE TEMPS
Entretien avec Gilles de Christen
Science et foi : LES TROIS MYSTèRES DE LA SCIENCE
Par Jacques Vauthier, mathématicien, chargé de mission à l'Université de Corse
Société : LE TEMPS DE VIEILLIR
Entretien avec Jacques Jalon, ancien directeur de maison de retraite
Chronique : MESSAGE AUX VEILLEURS
Par la Mouche du Coche
Evènement : CONFéRENCE-DéBAT SUR L'IDéOLOGIE DU GENRE
Avec l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Pétition : STOP AU FINANCEMENT EUROPéEN DE LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON HUMAIN
Avec One Of Us
Bonne lecture !
La Lettre de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon (OSP) paraît tous les mois.
Direction : Père Louis-Marie Guitton
Rédaction : Falk van Gaver
Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
CS 30518 - 68, impasse Beaulieu F-83041 TOULON CEDEX 9
observatoire@diocese-frejus-toulon.com - 06.52.17.37.76
Lien permanent Catégories : Actualité, Débats, Défense de la Vie, Doctrine Sociale, Eglise, Ethique, Foi, Politique, Société 0 commentaire -
Liège, 21 mai : conférence de Chantal Delsol sur droits de l'homme et diversité culturelle

Cercle universitaire L'Union des étudiants catholiques de Liège
Groupe de Réflexion sur l'éthique socialeCycle de Débats
LES DROITS DE L'HOMME EN PERIL
Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles
Mardi 21 mai à 18h00
Les Droits de l'Homme au défi de la Diversité culturelle
par
Chantal DELSOL
Professeur de philosophie politique à l'Université de Paris-Est
Membre de l'Institut
"Une certaine sacralisation des droits de l'homme en Occident a provoqué des Déclarations aussi des pays musulmans, africains et de l'Eglise orthodoxe russe"
"Le récit des droits de l'homme est-il aujourd'hui ritualisé à l'image d'une religion antique ?"
La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée : parcours fléché)
Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30.
P.A.F : 10 € (à régler sur place).
Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par tel. 04.344.10.89 ou e-mail adressé à info@ethiquesociale.org
RSVP avant le 17 mai 2013
e-mail : info@ethiquesociale.org internet : http://www.ethiquesociale.org/
Tel 04.344.10.89
-
Pourquoi le pape ne distribue pas lui-même la communion
"Il y a, dans les messes célébrées par le pape François, une particularité qui suscite des questions restées jusqu’à présent sans réponse.
Lorsque vient le moment de la communion, le pape Jorge Mario Bergoglio ne la distribue pas lui-même mais il laisse à d’autres le soin de donner aux fidèles l'hostie consacrée. Il s’assied et attend que la distribution du sacrement soit achevée."Sandro Magister explique les raisons de cette attitude : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350515?fr=y
-
Prévention du SIDA : la Mutualité Chrétienne fait-elle bien son travail ?
Un ami nous écrit :
Il semble que la Mutualité Chrétienne ne remplisse pas correctement son rôle d'information et de prévention des maladies sexuellement transmissibles. Elle ne relaie en effet que les messages de la plateforme prévention Sida. Voici un exemple de cette prévention à sens unique, relayée dans le journal "En Marche" : « Les ONG tapent sur le clou de l’unique moyen de prévention – le préservatif – et sur l’impérieuse nécessité de se faire diagnostiquer ».
La Mutualité Chrétienne ne pourrait-elle au moins nuancer ce message, en précisant à ses adhérents et lecteurs (surtout les jeunes) que l'unique moyen de prévention, vraiment sûr et fiable, consiste en l'abstinence avant mariage et la fidélité pendant le mariage ? Si même la Mutualité Chrétienne ne fait pas passer ce message-là de prévention, qui le fera en Belgique ?
Or, ce message est aussi celui de la méthode de prévention globale ABC prônée par Onusida. 'A' comme "Abstinence", 'B' comme "Being faithful" et 'C' comme "Condom". Le 'C' étant nécessaire si le 'A' et le 'B' sont impossibles (comme dans le cas de la prostitution). Mais passer directement et uniquement au 'C' est une quasi censure, propre à la Belgique, de cette prévention globale contre les maladies sexuellement transmissibles.
Quelques exemples de cette prévention tronquée :
http://www.enmarche.be/Actualite/Echos_actualite/2013/Echos1496.htm#t2
http://www.mc.be/actualite/articles/prevention_sida.jsp
http://www.enmarche.be/sante/Prevention/archives/Sida_progresse.htm
Faut-il encore s'étonner alors que les maladies sexuellement transmissibles explosent en Belgique, et pas seulement le Sida ?
