« Tout vaut mieux que le silence et l’indifférence » me disait une amie au cours de cette manifestation. On ne peut lui donner tort.
Encore faut-il constater que réunir trois ou quatre mille manifestants n’est pas suffisant. Il ne s’agit pas de nier ce beau succès, surtout dans un pays où l’on a bien du mal à mobiliser des gens pour une cause de ce type. Plus qu’aucune autre, en effet, la société belge est gangrénée par le matérialisme, l’individualisme et le rejet des valeurs qui ont fondé la civilisation chrétienne.

Selon Estelle Dautry, sur le web du journal « Le Point » (22 mars 2011), le nombre de jeunes Américains qui n'ont jamais eu de rapports sexuels est passé de 22 % en 2002 à 28 % en 2010. Dans le détail, sur 5 300 Américains âgés de 15 à 24 ans interrogés entre 2006 et 2008, 27 % des jeunes garçons et 29 % des jeunes femmes étaient alors encore chastes. Publiée par le Centre de prévention et de contrôle des maladies, cette enquête est considérée par le New York Times comme la plus fiable réalisée dans le domaine de la sexualité. Mais pourquoi les jeunes Américains attendent-ils plus qu'avant pour faire l'amour ?
L'association a pour objet la protection des enfants, des adolescents et des jeunes. Elle soutient toute initiative qui a pour but la défense de l'intérêt supérieur des enfants tel que contenu dans la convention internationale pour les Droits de l'enfant adoptée par les Nations-Unies le 20 novembre 1989.
Evoquer les conséquences psychologiques de l’avortement est complexe pour nos sociétés, car en parler conduit l’auditoire à penser que la démarche proposée revient à remettre en cause la dépénalisation de l’avortement, débat inconvenant pour les démocraties notamment belge et française.
"Lors de sa récente visite en Australie, (...) le cardinal Raymond Burke a fait le lien entre le combat pro-vie et la dénonciation de la « mentalité contraceptive » qui « craint la procréation », rapporte 
