"Faire dialoguer croyants et athés en terrain neutre. C’est la volonté de Benoît XVI. À l’occasion de ses vœux adressés à la curie, le pape affirmait en 2009 : « Je pense qu’aujourd’hui l’Église devrait aussi ouvrir un espèce de “Parvis des Gentils” où les hommes puissent en quelque sorte s’accrocher à Dieu, sans le connaître et avant d’avoir trouvé l’accès à son mystère, au service duquel est la vie interne de l’Église. » Conformément à ce souhait et sous l’égide du Conseil pontifical pour la culture ce « lieu de rencontres » sera inauguré le jeudi 24 mars sous forme d’événement à Paris.
Trois sites hautement symboliques sont concernés: la Sorbonne, l'Unesco et l'Académie française où auront lieu des débats. Le pape s’adressera aux fidèles par message vidéo diffusé lors d’une veillée sur le parvis de Notre Dame de Paris le vendredi 25 mars au soir"
source : Radio Vatican
"Il y avait d'abord le déficit de formation philosophique de nombreuses institutions ecclésiastiques, une absence de références précises en la matière et une inadaptation du corps enseignant... Et puis il y avait la conviction exprimée par Jean-Paul II en 1988 dans l'encyclique Fides et Ratio, l'importance de la philosophie sous son aspect métaphysique...mais également la conscience de ce que la philosophie est indispensable pour la formation théologique".
Samedi 30 avril 2011.
Le service interdiocésain « cathobel » nous apprend, par un communiqué du 22 mars, que « le professeur Didier Mellière, fondateur et coordinateur national des Sessions d'Optimisation des Homélies (SOH), était présent à Bruxelles, les 4 et 5 février dernier, pour exposer le but, la structure et le fonctionnement de SOH.
Selon le blog « una voce » de Malaga (Espagne), le 16 mars dernier, don Edgar Eduardo Jáuregui Vega, directeur spirituel du séminaire du diocèse de Ciudad Victoria, a célébré la messe selon la forme ordinaire du rite romain mais ad orientem. Une première, semble-t-il, en ce lieu et qui laisse espérer que les séminaristes apprendront bientôt la forme extraordinaire.


Le dernier n° du mensuel « La Nef » (n°224, mars 2011) publie un débat entre Jean Madiran et Emile Poulat : deux témoins de plus d’un demi-siècle de la vie de l’Église. L’un et l’autre ont écrit sur les rapports entre l’Église et la modernité. 