C'est l'évêque de Soissons; il a près de 300 personnes abonnées à ses "tweets" et il leur adresse ses messages qualifiés de "twittthomélies". C'est sur "Europe 1".
http://www.soissons.catholique.fr/pages-de-l-eveque/page-de-l-eveque.html
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C'est l'évêque de Soissons; il a près de 300 personnes abonnées à ses "tweets" et il leur adresse ses messages qualifiés de "twittthomélies". C'est sur "Europe 1".
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Zenit a mis en ligne l'interview que le Vicaire Apostolique à Pnom-Penh a accordée à l'émission "Où Dieu pleure" réalisée par l'Aide à l'Eglise en Détresse.
"Les régimes communistes au Cambodge n’ont pas seulement fait 2 millions de morts, ils ont également volé à la nation sa culture et son histoire, de sorte que les jeunes d’aujourd’hui fondent des familles sans aucun lien avec leur patrimoine.
C’est une des raisons pour lesquelles l’éducation constitue une priorité pour la toute petite Eglise catholique du Cambodge, affirme Mgr Olivier Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom Penh depuis octobre dernier.
L’émission de télévision « Là où Dieu pleure » a interviewé l’évêque français, âgé de 40 ans, sur sa vie dans cette terre de mission qu’est le Cambodge."
à découvrir ici : http://www.zenit.org/article-28200?l=french
Alois Andritzki est le fils d'un couple d'enseignants, Madeleine et Jean Andritzki. Il avait deux sœurs et trois frères. Ses trois frères ont également étudié la théologie. Le plus jeune frère Alphonse, qui était jésuite, a été tué lors de combats durant la Seconde Guerre mondiale.
Alois Andritzki a fréquenté l'école primaire à Radibor, puis l'école secondaire catholique de Bautzen. De 1934 à 1938, il étudie la philosophie et la théologie à Paderborn. Après avoir obtenu son diplôme, il a vécu au séminaire du diocèse de Meissen.
« Toutes les cinq minutes dans le monde, un chrétien est tué à cause de sa foi », a déclaré le sociologue italien, Massimo Introvigne lors de son intervention à la conférence sur le dialogue interreligieux entre chrétiens, juifs et musulmans, à Gödollö (Budapest), organisée les 2 et 3 juin derniers par le ministère de l’administration publique et de la justice de Hongrie etle Conseil de l’Union européenne.
D’après Massimo Introvigne, représentant de l’organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) pour la lutte contre l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens,105.000 chrétiens sont tués chaque année dans le monde au seul motif de la foi qu’ils professent.
"De juillet à août 1988, des jeunes de la paroisse de Rouffach (Haut-Rhin, diocèse de Strasbourg) organisent une exposition sur le chant grégorien. Parmi les visiteurs, nombreux sont ceux qui avouent ne plus se sentir attirés par les liturgies aléatoires et souvent désacralisées qui se déroulent dans la quasi totalité des paroisses de France, essentiellement en raison d'une mauvaise application des décisions prises par le Concile Vatican II. . / ...
Frigide Barjot : Pour une Pentecôte médiatique ! par college-des-bernardins
...et cela en vaut la peine : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1337041?fr=y
A compléter avec une visite virtuelle du Mont Athos : http://www.google.be/
Homélie prononcée par Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, lors du Congrès de la Communauté Vie Chrétienne, le 23 mai 2010.
Actes 2,1-11 ; Romains 8,8-17 ; Jean 14,15-17, 23-26
Ils parlent ensemble l’araméen avec l’accent galiléen - pas celui de Jérusalem et de la Judée : un accent de marginaux et de gens sans culture...
Et chacun les entend dans sa langue maternelle - pas le langage hébraïque du pays, pas le grec qui est la langue commune de l’Empire, pas le latin qui est la langue du pouvoir et de l’administration, ces trois langues de l’écriteau de Pilate. Non, chacun les entend dans sa langue maternelle, dans la grande diversité qu’énumère saint Luc.
Le pape accueillait aujourd'hui plus de quinze cents Roms au Vatican auxquels il a rappelé qu'ils avaient toute leur place dans l'Eglise. On trouvera sur le site de notre amie et consoeur la traduction du discours qu'il leur a adressé : http://benoit-et-moi.fr/2011-II/0455009ed20de8213/0455009f010c7d315.html
Le pape a aussi évoqué la figure du bienheureux Ceferino Jiménez Malla, que les "rouges espagnols" fusillèrent en 1936; il était coupable d'avoir voulu venir au secours d'un prêtre molesté lors d'un massacre à Barbastro, au mois de juillet. Lors de son exécution, il avait 75 ans, son dernier cri fut : "Vive le Christ Roi".
Le pape a également rappelé un génocide oublié : celui des Tziganes qui ne fut même pas évoqué au procès de Nuremberg et qui pourtant fit entre 500.000 et 700.000 victimes :
C'est dans "Eglises d'Asie" (MEP) - 10 juin 2011
Selon des sources locales, la répression anti-chrétienne s’est intensifiée dans le nord-est du pays, suite aux manifestations le mois dernier, de milliers de membres de l’ethnie hmong.
« Nous sommes très inquiets pour l’avenir du vicariat apostolique de Luang Prabang où toute activité religieuse est entravée et les catholiques sous étroite surveillance », a confié le 9 juin dernier à l’agence Ucanews, le P. Tran Xuan Nhan, un prêtre vietnamien du diocèse de Vinh, exerçant son ministère au Laos depuis de nombreuses années.
C'est la Communauté de Sant'Egidio qui nous en informe :
"Samedi 11 juin, le Pape recevra en audience plus de 1500 Roms Sinti, Manouches, Kale, Yenish et gens du voyage de vingt pays d'Europe, d'Italie et de plusieurs « campements » de Rome, à l'occasion du 75e anniversaire du martyre et des 150 ans de la naissance du bienheureux Zeffirino Giménez Malla (1861-1936), gitan martyr de la foi d'origine espagnole.
L’événement a été réalisé par le Conseil pontifical pour la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement, la Communauté de Sant’Egidio, la Fondation «Migrantes» de la Conférence épiscopale italienne et le diocèse de Rome.
Les Editions de l'Homme Nouveau viennent de publier : "De Luther à Benoît XVI" du Père Michel VIOT, 250pp., 19€.Présentation (Homme Nouveau)
Dans des entretiens recueillis par le journaliste Charles-Henri d'Andigné, Michel Viot raconte son itinéraire hors du commun : jeune socialiste, ordonné pasteur en mai 68, les émeutes estudiantines le conduisent à rompre avec la gauche. Il deviendra inspecteur ecclésiastique (évêque) luthérien. Entré dans la franc-maçonnerie (Grande loge de France), il gravit des différents grades jusqu'à celui de vénérable et de grand officier, membre des instances dirigeantes. C'est là qu'il rencontre Robert Boulin et dirige son initiation avant de nouer une amitié qui durera jusqu'à la mort tragique du ministre. Il fait le choix - dûment réfléchi -de quitter en 2000 la Grande loge nationale française (qu'il avait rejoint en 1987) et de revenir à l'Église catholique l'année suivante.
Personnalité atypique, il a côtoyé les grands de l'Église comme ceux de l'État. Son livre explique son cheminement, dévoile des aspects méconnus de l'affaire Boulin, aborde le problème de la laïcité et de l'islam en France, propose un regard original sur le monde de la prison, l'œcuménisme, le débat liturgique sur la messe d'avant et d'après le concile, ou les accusations portées contre Pie XII et Benoît XVI. En homme libre, le Père Michel Viot a décidé de parler en témoin irrécusable, sans craindre de bousculer les idées reçues.
Né en 1944, ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique, le Père Michel Viot est aujourd'hui prêtre catholique, curé de paroisse et aumônier de prison dans le diocèse de Blois. Auteur de plusieurs ouvrages, conférencier de renom, il a fondé en 2008 l'association « Écouter avec l'Église » pour mieux faire connaître l'enseignement des papes.