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Foi - Page 866

  • Baptême : l'Eglise de Dieu t'accueille avec une grande joie

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    Telle est la formule qui devrait être utilisée lors du baptême et non plus "la communauté chrétienne t'accueille avec une grande joie".

    Sandro Magister analyse la portée de ce changement voulu par le pape Benoît XVI : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350579?fr=y

  • Vous avez dit « purgatoire » ?

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    Finalement, qu'est-ce qui caractérise la foi d'un catholique ? Réponse : la croyance en la véracité du credo, des dogmes et des sacrements. Si vous adhérez à cela, vous êtes catholique. Si vous n'y adhérez pas, vous ne l'êtes pas. Or, il se fait que le purgatoire est un dogme. Donc, pas le choix : si vous désirez rester dans le navire du successeur de saint Pierre, vous devez y croire. Vous me direz : sur quoi peut-on se fonder pour affirmer ce dogme ? Rapidement, voici quelques arguments...6_Bartolomeo_Guidobono_-_Madonna_col_Bambino,_san_Nicola_da_Tolentino_e_le_anime_del_Purgatorio_20120525122223..jpg

    1)    La croyance à l'existence du purgatoire est intimement liée à la prière pour les défunts. Pourquoi ? Parce que si quelqu'un est au paradis ou en enfer, il est inutile de prier pour lui. Impossible de changer sa situation. Donc, s'il y a prière, il existe un « lieu », un état intermédiaire.

    ci-contre : la Vierge, saint Nicolas de Tolentino et les âmes du Purgatoire, par Barthélemy Guidobono, Palazzo Madama (Rome)

    2)    La prière pour les morts a toujours été pratiquée dans l'histoire de l'Eglise. En témoignent les inscriptions que l'on retrouve dans les catacombes, les écrits des tous premiers pères de l'Eglise (Tertulien, Origène, Grégoire de Nysse...) et les Eucharisties célébrées sur les tombes des martyrs bien avant l'époque de Constantin et bien avant que le canon du Nouveau Testament fut constitué.

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  • Marie Reine et Mère du peuple chrétien (22 août)

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    sandro-botticelli-the-madonna-of-the-magnificat-detail-of-the-virgin-s-face-and-crown-1482-detail-n-1584751-0.jpgSainte Marie Reine (Mémoire) (source : EAQ)

    Extraits de l’Encyclique du Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958)

    « Ad Cæli Reginam » §22-26, §36, §39

    L'argument principal sur lequel se fonde la dignité royale de Marie, déjà évident dans les textes de la tradition antique et dans la sainte Liturgie, est sans aucun doute sa maternité divine. Dans les Livres Saints, en effet, on affirme du Fils qui sera engendré par la Vierge : « Il sera appelé Fils du Très-Haut et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père, et il régnera dans la maison de Jacob éternellement et son règne n'aura pas de fin » (Luc. 1, 32, 33) ; en outre, Marie est proclamée « Mère du Seigneur » (Luc 1,43). Il s'en suit logiquement qu'elle-même est Reine, puisqu'elle a donné la vie à un Fils qui, dès l'instant de sa conception, même comme homme, était, à cause de l'union hypostatique de la nature humaine avec le Verbe, Roi et Seigneur de toutes choses. St Jean Damascène a donc raison d'écrire : « Elle est vraiment devenue la Souveraine de toute la création au moment où elle devint Mère du Créateur » (St. Jean Damascène, De fide orthodoxa) et l'Archange Gabriel lui-même peut être appelé le premier héraut de la dignité royale de Marie.

    Cependant la Bienheureuse Vierge doit être proclamée Reine non seulement à cause de sa maternité divine mais aussi parce que selon la volonté de Dieu, elle joua dans l'œuvre de notre salut éternel, un rôle des plus éminents.

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  • Un singulier professeur

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    De Jean-Pierre Snyers :

    Un professeur de géographie enseigne à ses élèves que la terre est plate, que le point culminant du monde se situe à la Baraque de Fraiture et que l'Irlande se trouve en Afrique... Le directeur de l'école l'interpelle : « Qu'est-ce que vous racontez là ? Je vous prie d'arrêter ces bobards et d'être conforme au cours que vous devez donner, sinon, C4 ! » Le professeur persiste. : « Pas question, je dis ce que je veux ! ». Pire : il réclame la démission du directeur ! Eh bien, c'est ce que font certains prêtres (dont un que je n'ai pas besoin de citer). Enfin, presque.  Mon histoire n'est pas tout à fait juste. Pourquoi ? Parce que dans le cas de l'Eglise belge, le directeur laisse faire. Pas la moindre remontrance n'est adressée à cet enseignant singulier !...

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Quand Martine Cornil interviewe Eric de Beukelaer

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    ... cela donne ceci :

    http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1847059&channel=lapremiere

    ... avec cette question centrale : faut-il que le message spirituel du Christ soit porté par une institution ?

  • Pie X et la communion des petits (21 août)

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    Sans titre.pngDu Livre des Merveilles (Fleurus-Mame, 1999), pp. 1019-1022

    Pie X et la communion fréquente

    « Laissez venir à moi les petits enfants »

    AU TINTEMENT ARGENTIN DE LA CLOCHE, LES FIDÈLES SE LÈVENT, et l'organiste se met en devoir d'accompagner d'une grande variation la procession qui sort de la sacristie.

    Le thuriféraire marche en tête, entouré d’un nuage parfumé qui se dégage de son encensoir. Puis vient un clerc dont un rochet immaculé recouvre la soutane. Il porte gravement la grande croix, élevant celle-ci très haut au-dessus de l'assemblée, qui la suit du regard tandis qu'elle descend la le déambulatoire et commence à remonter l'allée centrale. Dix enfants de chœur avancent derrière elle deux par deux, des plus petits aux plus grands, vêtus de robes rouges et de surplis. Les communiants leur emboîtent le pas, tout timides dans leur tenue éclatante de blancheur, les mains jointes et le regard baissé. Les fillettes, qui précèdent les garçons, portent sur la tête de fines couronnes de pétales roses, et leurs nattes brunes ou blondes sont recouvertes d'un voile blanc. Les parents émus, parés de leurs plus beaux habits du dimanche, regardent s'avancer dans la nef ces enfants qui vont recevoir le Corps du Christ pour la première fois. Le curé ferme la marche, et sa lourde chasuble richement ornée semble briller de mille feux à la lueur des cierges qui éclairent l'église.

    Une profonde génuflexion, une dernière série d'accords par lesquels l'organiste semble vouloir faire trembler les piliers du sanctuaire, et la procession se disperse en bon ordre. Les communiants rejoignent les premiers rangs qui leur sont réservés, tandis qu'officiant et acolytes pénètrent dans le chœur. La messe commence. Les enfants écoutent de toutes leurs oreilles les oraisons et les lectures qui se succèdent. Ils se disposent ensuite, pour la première fois de leur vie sans doute, à ne perdre aucune des paroles du sermon, car ils se doutent bien que le curé, monté en chaire, va parler tout spécialement pour eux.

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  • Les homélies d'un jeune curé

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    D'Eric de Beukelaer, sur son blog :

    Homélies d’un jeune Curé – recueil en trois volumes, éditions « Croix du Salut »

    Les éditions « Croix du Salut » sont des éditions on-line.  Elles m’ont contacté il y a quelques mois, en me proposant de publier les homélies de mes débuts. Il s’agit d’un recueil de sermons qui furent prononcés (principalement) entre 1995 et 1998 à la paroisse Saint-Hubert du Sart-Tilman (faubourg sud de la ville de Liège) – la première paroisse dont je fus Curé. Le texte de ces prédications fut jadis rassemblé et corrigé par un dévoué paroissien, Monsieur Léon Verstraelen. Il fut ensuite publié une première fois sous forme de collection privée. Le fruit de la vente fut intégralement reversé aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul du Sart-Tilman.

    Grâce aux éditions « Croix du Salut », ce recueil est désormais publié en trois volume. Il peut être commandé, soit par internet, soit via votre libraire habituel. La différence de prix entre chaque volume s’explique – je pense – par la taille du livre. Les profits de la vente seront intégralement reversés par les éditions « Croix du salut » aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul du Sart-Tilman. Ces dernières font un travail remarquable auprès des plus démunis du sud de Liège.

    Homélies d’un jeune Curé, Année A : Le cycle saint Matthieu, est vendu au prix de 29 euro.

    Homélies d’un jeune Curé, Année B : Le cycle saint Marc est vendu au prix de 19,8 euro

    Homélies d’un jeune Curé, Année C : Le cycle saint Luc est vendu au prix de 24,8 euro

  • Le message tonique du pape François au forum de Rimini : l'urgence, c'est de revenir au Christ

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    Communion et Libération tient actuellement son grand meeting annuel à Rimini sur le thème "l'homme, une urgence". Le pape a adressé un message aux participants dont voici un extrait :

    "Le Meeting pour l'amitié entre les peuples (à Rimini) pose cette année "l'homme, une urgence" au centre de sa réflexion: l'urgence de rendre l'homme à lui-même, de lui restituer sa haute dignité, d'affirmer l'unicité et la valeur précieuse de chaque vie humaine depuis la conception jusqu'à la mort naturelle. Il faut revenir à considérer le caractère sacré de l'homme et en même temps dire catégoriquement que ce n'est que dans la relation avec Dieu, dans la découverte et l'adhésion à sa vocation, que l'homme peut atteindre sa véritable stature. L'Eglise, à qui le Christ a confié sa Parole et de ses sacrements, détient le plus grand espoir et la possibilité la plus authentique pour l'homme de se réaliser, sous n'importe quelle latitude et à n'importe quel moment. Quelle grande responsabilité nous avons! Ne tenons pas pour nous ce trésor précieux dont tout le monde, consciemment ou non, est à la recherche. Allons hardiment à la rencontre des hommes et des femmes de notre temps, des enfants et des personnes âgées, des "savants" et des gens sans éducation, des jeunes et des familles. Sortons à la rencontre de tout le monde, sans attendre que les autres nous trouvent! Imitons à ce sujet notre divin Maître qui a quitté son ciel pour devenir homme et être proche de chacun. Non seulement dans les églises et les paroisses, donc, mais dans tous les milieux pour apporter le parfum de l'amour du Christ (cf. 2 Cor 2,15). Dans les écoles, les universités, les lieux de travail, les hôpitaux, les prisons, mais aussi dans les rues, sur les routes, les centres sportifs et dans les endroits où les gens se rassemblent. Ne soyons pas avares en donnant ce que nous avons reçu sans aucun mérite! Nous ne devons pas avoir peur d'annoncer le Christ à temps et à contretemps (cf. 2 Tim 4:2), avec respect et honnêteté.

    C'est la tâche de l'Eglise, et telle est la mission de chaque chrétien: servir l’homme en allant le chercher jusque dans les méandres sociaux et spirituels les plus cachés. C'est la condition de la crédibilité de l'Eglise dans sa mission en tant que mère et enseignante, c'est aussi sa fidélité au Christ. L'ouverture au monde est accompagnée par le souci d'obéir à la vérité que l'Église elle-même ne peut pas ne pas avoir. «L'homme, une urgence», cela signifie l'urgence du retour au Christ, pour apprendre de Lui la vérité sur nous-mêmes et sur le monde, et avec Lui et en Lui pour rencontrer les hommes, en particulier les pauvres, pour lesquels Jésus toujours manifesté une prédilection. Et la pauvreté n'est pas seulement matérielle. Il y a une pauvreté spirituelle qui frappe l'homme contemporain. Nous sommes pauvres en amour, assoiffés de vérité et de justice, des mendiants de Dieu, comme le serviteur de Dieu Mgr Luigi Giussani l'a toujours souligné. La grande pauvreté, c'est en fait manquer du Christ, et tant que nous n'aurons pas apporté Jésus aux hommes nous en aurons toujours fait trop peu pour eux.

  • Quand Jean-Pierre Snyers interpelle Gabriel Ringlet

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    Notre ami Jean-Pierre Snyers adresse une lettre à cette personnalité phare du "progressisme" belge. Elle est accessible ici : lettre à l'abbé Ringlet (pdf)

    Un extrait siginificatif :

    "... vos idées sont nuisibles, totalement incompréhensibles dans la bouche d'un prêtre « catholique ».  Vous n'êtes pas d'accord ? Dès lors, permettez-moi de vous citer...

    « Le purgatoire est une invention du Moyen Age ». « Saint Paul est le patron de tous les agités chroniques, de tous les m'as-tu vu, m'as-tu entendu ».  Les catholiques qui croient aux dogmes sont des "encorsetés dogmatiques". « La vie après la mort, une question tout à fait secondaire ». « L'Eglise est une belle-mère en total décalage avec le monde et le pape quelqu'un qui n'empêche pas de dormir » Ça, c'est dans votre livre : « L'Evangile d'un libre penseur ». Maintenant, voici ce que vous dites dans « Le Soir » du 20 avril 2010 : « Je regrette le refus d'un véritable débat de fond sur les questions les plus difficiles à savoir : l'ordination des femmes, l'interprétation des dogmes tels que l'infaillibilité, la virginité de Marie, voire le regard qu'on porte sur la divinité du Christ ». Eh oui, même la divinité du Christ (et donc la Trinité) n'y échappe pas.

    Fini ? Non, pas encore. Au sujet de la mort et de l'au-delà (sur le site « Psychologies.be »), vous affirmez : « Ce qui sépare un croyant d'un non-croyant est infime. Il y a parmi nous, vivant aujourd'hui, des gens qui ont déjà franchi le seuil, dont la générosité est telle que cela n'a plus aucun sens de parler de résurrection ». Donc, selon vous, croire que nous retrouverons un jour nos êtres chers ou croire qu'on ne les retrouvera jamais, c'est du pareil au même. Vous dites cela à des parents qui viennent de perdre leur enfant ?  Avouez une bonne fois pour toutes que votre langage n'est pas chrétien ! Ou bien vous avez raison et le Christ et les apôtres nous ont raconté des bobards, ou c'est vous qui dérapez complètement et dans ce cas-là, il est urgent de vous convertir..."

  • Repentir

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    Un billet proposé par notre ami Jean-Pierre Snyers :

    Assis en face de moi, un curé. Il me tient un langage qui n'est plus catholique. Il me dit que les anges et le purgatoire, la transsubstantiation et l'assomption, bref que les dogmes de son Eglise, c'est de la foutaise. Tout en buvant mon café, je le laisse s'exprimer, réajuster sa cravate en ayant vis à vis de lui une espèce de pitié : celle qu'on éprouve à l'égard d'une homme qui, tombé dans un puits, refuserait la main qui lui est tendue. Seulement voilà, je sais qu'un jour viendra où il se dira : « J'ai raté ma mission ! J'ai été un mauvais prêtre ! Je devais fortifier la foi et j'ai semé le doute ! Je devais m'agenouiller face au tabernacle et je l'ai fait devant le monde ! Je devais célébrer dignement et j'ai trahi la liturgie ! Je devais...je devais..mais mon évêque ne m'a rien dit ! . Hélas, trop tard à présent ! Ah, si je pouvais recommencer ma vie ! Mais d'où je suis, je ne peux que supplier : « De grâce, ne faites pas comme moi ! ».

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Faire la guerre à la guerre (20e dimanche du T.O.)

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    Pour une guerre contre la guerre

    Commentaire des lectures de la messe, dimanche 18 août 2013

    (Zenit.org) Mgr Francesco Follo

    Rite romain

    XXe dimanche du temps ordinaire – Année C – 18 août 2013

    1 L’épée transformée en charrue

    L’évangile de ce dimanche décrit Jésus, en chemin vers Jérusalem où l’attend la mort sur la croix, qui dit à ses disciples : « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division (dans le texte de Matthieu 10,34, on parle d’ « épée »). Et il ajoute : « Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère » (Lc 12,51-53).

    En parlant ainsi, Jésus ne contredisait pas son enseignement, qui était et qui est le message de paix par excellence. C’est lui qui « est notre paix » (Ép 2,14), il est mort et ressuscité pour abattre le mur de l’inimitié et inaugurer le Royaume de Dieu qui est amour, joie et paix.

    En fait, Jésus-Christ voulait dire qu’il était venu apporter la guerre contre le mal, qui est offense, contre le malin qui tue l’âme et le corps, contre le monde qui suit le malin et devient un lieu de conflit permanent. Nous pouvons considérer ses paroles comme une déclaration de guerre à la guerre. Une guerre contre le mal, parce que la guerre humaine est un mal en surface, mais derrière, il y a le grand mal apporté par le diable[i], lui qui personnifie l’amour-du-néant.

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  • La révolution chrétienne

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    couvrevolutionchretienne.jpg

    De Denis Sureau (L'Homme Nouveau) :

    Après le succès de son livre De Luther à Benoît XVI, le Père Michel Viot publie un nouveau livre à l'occasion du Synode sur la nouvelle évangélisation. Dans ces entretiens avec l'abbé Guillaume de Tanoüarn,, il s'interroge sur l'avenir de l'Eglise, particulièrement en Europe. Pourra-t-elle continuer à être présente dans l'espace public ? Ou retournera t-elle aux catacombes, voire à une certaine forme de "captivité babylonienne" avec exil à la clé ? Confrontés à la montée de l'islam et au défi du sécularisme, comment les chrétiens vivront leur foi chrétienne au grand jour dans une société hostile ?

    En s'appuyant notamment sur la lettre Porta fidei pour l'Année de la Foi, le Père Michel Viot répond à toutes les questions posées par l'abbé Guillaume de Tanoüarn sans craindre de secouer les pieux conformismes. Avec une conviction forte : c'est une véritable révolution chrétienne que la nouvelle évangélisation doit provoquer. 

    Né en 1944, le Père Michel Viot est vicaire épiscopal et aumônier de la maison d'arrêt dans le diocèse de Blois, conférencier et président de l'association « Ecouter avec l'Eglise ». Il a expliqué son itinéraire d'ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique dans son précédent livre, De Luther à Benoît XVI, qui a remporté un vif succès.

     L'abbé Guillaume de Tanoüarn est docteur en philosophie (thèse sur Cajétan parue au Cerf en 2009) et directeur du centre culturel Saint-Paul à Paris.

    Disponible à la boutique de l'Homme Nouveau : La Révolution chrétienne