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BXL, 30 novembre : veillée pour la vie naissante
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21 novembre 2013: journée pro orantibus
Aujourd’hui, suscitant souvent la surprise parmi leurs amis et leur entourage, de nombreuses personnes abandonnent des carrières professionnelles souvent prometteuses pour embrasser la règle austère d’un monastère de clôture. Qu’est-ce qui les pousse à accomplir un pas aussi exigeant sinon le fait d’avoir compris, comme l’enseigne l’Evangile, que le Royaume des cieux est "un trésor" pour lequel il vaut vraiment la peine de tout abandonner (cf. Mt 13, 44) ? En effet, ces frères et sœurs témoignent en silence qu’au coeur des activités souvent frénétiques de chaque jour, le seul soutien qui ne vacille jamais est Dieu, rocher inébranlable de fidélité et d’amour. "Todo se pasa, Dios no se muda" (Tout passe, Dieu ne change pas), écrivait la grande maîtresse spirituelle sainte Thérèse d’Avila dans un de ses textes célèbres. Et face à la nécessité diffuse que ressentent de nombreuses personnes, de sortir de la routine quotidienne des grandes agglomérations urbaines à la recherche d’espaces propices au silence et à la méditation, les monastères de vie contemplative se présentent comme des "oasis" dans lesquelles l’homme, en pèlerinage sur la terre, peut mieux puiser aux sources de l’Esprit et se désaltérer le long du chemin.Ces lieux, par conséquent, apparemment inutiles, sont en revanche indispensables, comme les "poumons" verts d’une ville : ils font du bien à tous, y compris à ceux qui ne les fréquentent pas et en ignorent peut-être l’existence. (Benoît XVI, angélus du 19.11.09)
Réf: 21 novembre: journée pro orantibus
JPSC
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Le 26 novembre : une exhortation apostolique pour conclure l’année de la foi
Annoncé sur le site web de Radio-Vatican :
A l’occasion de la messe conclusive de l’Année de la foi, dimanche prochain, le pape François remettra à l’Eglise l’Exhortation apostolique "Evangelii gaudium". Elle sera publiée deux jours plus tard. Le Pape avait fait part en juin dernier de sa volonté de publier un document sur l’évangélisation, en s’appuyant notamment sur les travaux du Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne, qui s’était tenu au Vatican en octobre 2012.
Présentant à la presse, ce lundi, les évènements à venir pour la fin de l’Année de la foi, Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, a annoncé la prochaine publication de la première Exhortation apostolique du pape François. “Croire signifie aussi faire participer les autres à la joie de la rencontre avec le Christ“, a-t-il assuré.
Comme c’est l’usage, le pape remettra cette lettre à une série de 36 représentants des différentes expressions de l’Eglise, notamment des groupes qui se sont successivement rendus à Rome en pèlerinage dans le cadre de l’Année de la foi. Un évêque, un prêtre et un diacre, des religieux, des responsables de communautés et mouvements, une famille, des catéchistes mais aussi des artistes et des journalistes recevront ainsi symboliquement l’Exhortation des mains du souverain pontife.
Publication de "Lumen fidei" anticipéeDevant les journalistes, Mgr Fisichella a également expliqué qu’initialement, l’encyclique sur la foi de Benoît XVI (2005-2013), "Lumen fidei", devait être publiée en conclusion de l’Année de la foi, mais qu’elle avait finalement été anticipée et signée par les deux papes suite à la renonciation.
Le 13 juin dernier, au cours d’une discussion informelle avec les membres du 13e conseil ordinaire de la Secrétairerie générale du Synode des évêques, le pape avait déjà évoqué son désir de publier un document sur l’évangélisation.
Affirmant aux évêques avoir bien reçu un brouillon de l’Exhortation apostolique conclusive du Synode pour la nouvelle évangélisation, qui s’était tenu au Vatican en octobre 2012, le pape s’était excusé de ne pas avoir répondu. Il avait alors expliqué que sa publication en même temps que l’Encyclique sur la foi, publiée le 5 juillet, posait un “problème“, avouant alors sa crainte que personne n’en parle.Le pape avait alors fait état d’un projet, celui d’offrir une Exhortation apostolique sur l’évangélisation en conclusion de l’Année de la foi, avec “à l’intérieur, les choses du synode, mais dans le cadre plus général de l’évangélisation“. (apic/imedia/)
Réf. L'exhortation apostolique "Evangelii gaudium" sera publiée le 26 novembre
JPSC
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Penser aux chrétiens persécutés pour leur foi
Du VIS rapportant les propos du pape lors de l'Angelus du dimanche 17 novembre :
... Pensons aussi, a ajouté le Saint-Père, "à la quantité d'hommes et de femmes chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi. Il y en a beaucoup. Parfois plus qu'aux premiers siècles. Jésus est avec eux. Unissons-nous à eux par notre prière et notre affection. Leur courage et leur témoignage sont admirables. Ce sont nos frères et sœurs qui, dans de nombreuses parties du monde, souffrent à cause de leur fidélité à Jésus Christ. Souvenons-nous d'eux avec cœur et avec affection". Puis il a insisté sur la promesse que Jésus nous a fait comme garantie de victoire: "C'est par votre constance que vous sauverez vos vies". Cet appel à l'espérance et à la patience signifie "savoir attendre les fruits certains du salut, être confiant dans le sens profond de la vie et de l'histoire. Les épreuves et les difficultés font partie d'un dessein plus grand. Le Seigneur, maître de l'histoire, conduit tout à son accomplissement. Malgré les désordres et les catastrophes qui troublent le monde, le dessein de bonté et de miséricorde de Dieu s'accomplira!".
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La Lettre de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

CHOC AU VATICAN ? - P. Louis-Marie Guitton
UNE POLITIQUE BIBLIQUE ? - Falk van Gaver
L'EUTHANASIE DANS TOUS SES ETATS - Pierre-Olivier Arduin
ECOTAXE, LE RETOUR ! - Philippe Conte
FRANçOIS OU L'AMOUR DE DIEU - Falk van Gaver
LE TOCSIN - Falk van Gaver
LE BONNET ROUGE ET LE SWEAT ROSE - La Mouche du Coche
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Le pape dénonce un progressisme adolescent qui fait le lit de la pensée unique
Sur Radio Vatican :
La « mondanité », amène « à négocier » non seulement « les valeurs », mais aussi la foi et les racines de la foi. Ainsi, le peuple s’éloigne de Dieu : « ce n’est pas la belle globalisation de l’unité de toutes les Nations, chacune avec ses us et coutumes mais unies, mais plutôt la globalisation de l’uniformité hégémonique, c’est le règne de la pensée unique. Et cette pensée unique est le fruit de la mondanité » « Cette « racine perverse de la mondanité » a été dénoncée par le Pape François dans son homélie lors de la messe célébrée ce lundi matin à Sainte Marthe.
Le Pape est parti de la Première Lecture de la messe, un passage du Livre des Maccabées : les guides du peuples, a-t-il expliqué, ne veulent plus qu’Israël soit isolé des autres nations et ainsi, ils abandonnent leurs propres traditions, pour aller négocier avec le roi. Ils vont « négocier » et pour cette raison sont enthousiastes. C’est comme si, a ajouté le Pape, ils se disaient « nous sommes progressistes, nous allons dans le sens du progrès vers lequel tous vont ». Il s’agit, a averti le Pape, « de l’esprit de progressisme adolescent » qui « pense qu’aller de l’avant dans n’importe quel choix est préférable au fait de rester dans les habitudes de la fidélité ». Ces gens, donc, négocient avec le roi « la fidélité au Dieu toujours fidèle » .
« C’est ce qu’on appelle l’apostasie », a poursuivi le Pape. « Ce n’est pas qu’ils sont en train de négocier certaines valeurs, non, ils négocient carrément l’essentiel, à savoir la fidélité au Seigneur ». « Aujourd’hui », avertit le Pape, on pense que « nous devons être comme tous les autres, nous devons être plus normaux, comme tout le monde fait, avec ce progressisme adolescent ». Et puis, faisait-il remarquer amèrement, « on connait la suite de l’histoire : les condamnations à mort, les sacrifices humains » « Vous pensez peut-être qu’aujourd’hui on ne les pratique pas, les sacrifices humains ? Et bien, que du contraire, on en pratique tellement, tellement. Et des lois existent même pour les protéger ».
En renfort de ses propos évoquant cet esprit de mondanité qui porte à l'apostasie, ajoute S. Magister, le pape a même évoqué le roman prophétique de R.H. Benson, Le Maître de la Terre qui est une de ses références préférées..
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Quand le pape se fait pharmacien
La "Misericordina": le pape François vante un remède pour le coeur
Cadeau surprise pour les visiteurs place Saint-Pierre
Anita Bourdin
ROME, 17 novembre 2013 (Zenit.org) - On peut le prendre sans ordonnance, le pape François l'a recommandé, le remède s'appelle "Misericordina", le traitement est indolore et peut se poursuivre à vie, contre toute sorte de maux: pour "répandre partout l'amour, le pardon et la fraternité". Il n'y a pas danger de dépasser la dose prescrite, mais il faut lire attentivement la notice.
Le pape a en effet réservé cette surprise aux visiteurs présents place Saint-Pierre pour l'angélus de midi, ce dimanche 17 novembre.
Après l'angélus, le pape a offert des milliers ce qu'il appelle un "médicament": "Certains vont penser: Le pape se fait le pharmacien maintenant? C'est un médicament spécial pour concrétiser les fruits de l'Année de la foi qui s'achève".
C'est bon pour le coeur
Il s'est expliqué en annonçant le cadeau-surprise: "C'est un médicament de 59 grains, "entre coeurs". Il s'agit d'un médicament "spirituel" appelé "Misericordina". Une petite boîte de 59 grains "entre coeurs". Cette petite boîte renferme le médicament et des bénévoles vont vous la distribuer pendant que vous quittez la place. Penez-la! C'est un chapelet avec lequel on peut aussi prier le "chapelet de la miséricorde": une aide spirituelle pour notre âme et pour répandre partout l'amour, le pardon et la fraternité."
Cette petite boîte, qui porte l'indication thérapeutique "pour le coeur" - avec un coeur de chair représenté sur la confection - contient un chapelet, une image de Jésus miséricordieux - héritage spirituel de sainte Faustine Kowalska - , ainsi qu’une notice explicative pour apprendre à prier, en quatre langues: anglais, italien, espagnol et polonais.
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Bannir l'esprit de curiosité
L'esprit de curiosité éloigne de Dieu (zenit.org)
Le pape François a mis en garde contre « l’esprit de curiosité » qui éloigne de Dieu en « semant la confusion », en « dispersant », lors de la messe qu’il a célébrée ce 14 novembre 2013 en la chapelle du Saint-Esprit de la résidence Sainte-Marthe.
Au contraire, l'esprit de sagesse entraîne à "prendre des décisions selon le coeur de Dieu" et à vivre "sous la motion de patience de Dieu".
Il a donné sainte Thérèse de Lisieux - docteur de l'Eglise - en exemple. Et comme contre-exemple les chrétiens à la recherche de révélations spéciales.
Le pape a commenté l’extrait du Livre de la Sagesse (7,22-30.8,1), qui décrit « l’état d’âme de l’homme et de la femme spirituelle », du chrétien « qui vit dans la sagesse de l’Esprit-Saint. Et cette sagesse les pousse en avant avec cet esprit intelligent, saint, unique, multiple, subtil ».
Le chrétien doit « cheminer dans la vie avec cet esprit : l’esprit de Dieu, qui aide à discerner, à prendre des décisions selon le cœur de Dieu. C’est l’esprit de paix, l’esprit d’amour, l’esprit de fraternité. Et la sainteté c’est justement cela. Aller sous la motion de l’Esprit de Dieu et de cette sagesse… avancer sous la motion de la patience de Dieu ».
Dans l’Evangile « se trouve un autre esprit, contraire à cette sagesse de Dieu : l’esprit de curiosité » : il intervient lorsque l’homme veut « se rendre maître des projets de Dieu, de l’avenir, des choses ; connaître tout, prendre tout en main ».
L’esprit de curiosité, « ce sont les pharisiens qui demandent à Jésus : ‘Quand viendra le Règne de Dieu ?’. Curieux ! Ils voulaient connaître la date, le jour… L’esprit de curiosité éloigne de l’esprit de la Sagesse, parce que ce sont les détails qui l’intéressent... ‘Comment faire cela ?’ C’est l’esprit du comment. »
« L’esprit de curiosité n’est pas un bon esprit : c’est l’esprit de dispersion, d’éloignement de Dieu, l’esprit du ‘parler trop’. Cet esprit de curiosité, qui est mondain, amène à la confusion ».
En effet, la curiosité « pousse à sentir que le Seigneur est là alors qu’il est ici », a expliqué le pape, qui a cité telle ou telle fausse route, par exemple courir après « un voyant, une voyante, qui reçoit des messages de la Vierge… Mais la Vierge est Mère ! Elle nous aime tous. Elle n’est pas un chef de bureau de la Poste, qui envoie des messages tous les jours ».
« Le Royaume de Dieu est au milieu de nous », a-t-il rappelé, en invitant à « ne pas chercher des choses étranges, ne pas chercher des nouveautés avec cette curiosité mondaine » car « ces nouveautés éloignent de l’Evangile, éloignent de l’Esprit-Saint, éloignent de la paix et de la sagesse, de la gloire de Dieu, de la beauté de Dieu ».
« Le Règne de Dieu ne vient pas de façon à attirer l’attention: il vient dans la sagesse ». Il ne vient pas « dans la confusion, comme Dieu ne parle pas au prophète Elie dans la tourmente » mais « parle dans la brise de la sagesse », a conclu le pape.
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Désobéir par devoir ?
La conscience est la norme subjective ultime de ma vie morale, à la condition expresse que je cherche honnêtement à rejoindre les exigences objectives de la loi naturelle. Tel est le paradigme moral du chrétien. Se pose alors la vieille question de la désobéissance civile, telle que le catéchisme de l'Eglise catholique l'envisage. Une question venue du fond des âges : Antigone qui ensevelit son frère Polynice malgré l’ordre du roi Créon (Sophocle, Ve siècle av. J-C) et les premiers chrétiens refusant de sacrifier au culte des empereurs divinisés illustraient déjà ce propos. Pour Créon, comme pour la Rome païenne ou les démocraties postmodernes, il n’y a pas de loi « naturelle ». La seule loi possible est celle de la volonté subjective du Souverain. Qu’elle puisse aussi s’exprime par la loi du nombre n’y change rien : un tel Etat est autoréférentiel.
A cet égard, l’abbé Guillaume de Tanoüarn évoque, sur son metablog, un cas exemplaire :
« (…) Je pense irrésistiblement , écrit-il, à tel passage du Procès Eichmann à Jérusalem. L'un des derniers nazis, arrêté par l'Irgoun en 1961, allait être jugé en 1962. Hannah Arendt avait été envoyée par The New Yorker, un gros magazine branché de la Côte Est, pour couvrir l'événement. En méditant sur le procès de l’Obersturmbahnführer (lieutenant-colonel) Eichmann, responsable des infrastructures ferroviaires de la déportation des juifs, elle est surprise de l’insignifiance de ce bourreau. Le procès avait lieu à Jérusalem. Il fut précédé de très longs interrogatoires, auxquels Eichmann se plia de bonne grâce, comme pour se faire valoir auprès de ceux qui avaient la charge de le faire parler. Elle a dépouillé minutieusement toutes les pièces. C’est ainsi qu’elle cite ce compte-rendu des paroles d’Eichmann au moment de sa première condamnation en 1961. L’accusé proteste : « Le tribunal ne l’avait pas cru, quoi qu’il eût toujours fait de son mieux pour dire la vérité. Le tribunal ne le comprenait pas : il n’avait jamais haï les juifs, il n’avait jamais voulu que des êtres humains fussent assassinés. Il était coupable parce qu’il avait obéi, et pourtant l’obéissance était considérée comme une vertu. Les dirigeants nazis avaient abusé de sa vertu » (éd. Folio pp. 399-400).
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Brigitte Fossey se livre sur sa foi
Le site web de « La Vie » rapporte ce témoignage donné à la "Croix du Nord " :
« Originaire de Tourcoing, elle avait accepté de participer aux festivités de clôture du centenaire du diocèse de Lille. La comédienne Brigitte Fossey, inoubliable pour ses rôles dans Jeux interdits ou encore La Boum, se confie longuement sur sa foi dans les colonnes de l'hebdomadaire Croix du Nord, des processions à la Vierge organisées par sa grand-mère à son affection pour sainte Thérèse de Lisieux.« La foi pour moi, c’est un souvenir d’enfance mais aussi une culture, raconte-t-elle ainsi. L’Ancien et le Nouveau Testament sont les racines chrétiennes de notre civilisation. Même si l’on n’est pas croyant, il y a quelque chose à méditer dans cette oeuvre. Je trouve qu’être chrétien aujourd’hui est extrêmement difficile car on caricature beaucoup la chrétienté. Parmi les gens qui ont la foi, il y a énormément de personnes très ouvertes, beaucoup plus oecuméniques que certains laïcs combattants.
Je crois que ce qui caractérise le christianisme, c’est le respect et l’humilité. Parfois peut-être trop d’humilité. En ce moment, il y a beaucoup de chrétiens qui sont massacrés au Moyen-Orient. Je trouve qu’il y a une autocensure des journalistes comme si les chrétiens hésitaient à parler de leur problème. On vit un moment particulièrement violent. »
Interrogée sur sa vision du pape François, Brigitte Fossey confie également : « Je le trouve très spontané. Il est lui-même. Nous avons eu de la chance avec les trois derniers papes. Ils ont une foi ardente, rayonnante et le pape François est très proche des pauvres. »
Réf. Brigitte Fossey se livre sur sa foi
JPSC
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Vatican II : quand un hommage du pape résonne comme une adhésion à l'herméneutique de la continuité
Voici le texte intégral d'un message du pape adressé à Mgr Marchetto, un défenseur infatigable de cette interprétation du Concile Vatican II défendue par le pape Benoît XVI. Connue sous le nom d'herméneutique de la continuité, elle veut interpréter Vatican II en l'intégrant dans la tradition constante de l'Eglise en excluant tout esprit de rupture. (source)Cher Mgr Marchetto,Par ces quelques lignes, je désire me faire proche de vous et m'unir à l'acte de présentation du livre "La primauté du pape et l'épiscopat. Du premier millénaire au Concile Oecuménique Vatican II". Je vous prie de me sentir spirituellement présent.Le thème du livre est un hommage à l'amour que vous portez à l'Eglise, un amour fidèle et en même temps poétique. La loyauté et la poésie ne sont pas des objets commerciaux: elles ne s'achètent ni ne se vendent, elles sont simplement des vertus enracinées dans un cœur de fils qui sent l'Eglise comme sa Mère, ou pour être plus précis, et le dire avec un air de famille ignatienne, comme "la Sainte Mère Eglise hiérarchique".Cet amour, vous l'avez manifesté de multiples façons, y compris en corrigeant une erreur ou une inexactitude de ma part - ce dont je vous remercie cordialement - mais surtout il s'est manifesté dans toute sa pureté dans les études effectuées sur le Concile Vatican II.Il m'est arrivé de vous le dire, cher Mgr Marchetto, et aujourd'hui, je tiens à répéter que je vous considère comme le meilleur interprète du Concile Vatican II. Je sais que c'est un don de Dieu, mais je sais aussi que vous l'avez fait fructifier.Je vous suis reconnaissant pour tout le bien que vous nous faites en témoignant de votre amour pour l'Eglise et demande au Seigneur que vous en soyez abondamment récompensé.Je vous demande, s'il vous plaît, de ne pas oublier de prier pour moi. Que Jésus vous bénisse et et que la Sainte Vierge vous protège.Du Vatican, le 7 Octobre 2013 Fraternellement,François -
Philippines : « C’est le moment de montrer que l’amour est plus fort que les tremblements de terre ou les typhons »
Sur le site web d’ « Egises d’Asie » , ce 14 novembre :
Une semaine après que le typhon Haiyan a ravagé toute une partie des Visayas, au centre de l’archipel philippin, les secours et l’aide humanitaire sont acheminés avec beaucoup de difficultés auprès des survivants. Les responsables de l’Eglise catholique, outre une mobilisation des fidèles et de leurs réseaux pour réunir des secours au profit des victimes du typhon, appellent à la prière.S’exprimant le 12 novembre au micro de Radio Vatican, le cardinal Tagle, archevêque de Manille, n’a pas caché son émotion face à l’étendue des destructions et au nombre des victimes. « Pour être honnête avec vous, je pense que je ne suis pas le seul à dire qu’à chaque fois que nous regardons ces images de destruction, nous restons sans voix », a-t-il déclaré, ajoutant que, si peu de jours après le passage de Yolanda (le nom local donné au typhon Haiyan), les Philippins, pour ceux qui n’ont pas été directement touchés par la tempête, « en étaient encore à se remettre du choc émotionnel et psychologique ». Quant aux Philippins de Leyte, de Samar et de toutes les îles touchées par le typhon, le cardinal a précisé que la destruction des infrastructures, notamment de communication, rendait encore impossible l’établissement d’un bilan définitif. Cinq jours après le 8 novembre, l’Eglise était ainsi encore sans nouvelle de certains évêques et de bon nombre de ses prêtres et religieuses, ceux qui étaient présents au cœur des régions les plus touchées.
Pour le cardinal toutefois, l’abattement et la sidération face à la catastrophe n’ont qu’un temps et les signes concrets de la mobilisation tant des Philippins eux-mêmes que de la communauté internationale pour venir en aide aux victimes sont « une consolation ». « Je suis profondément consolé quand je vois et entends les témoignages de foi, tout spécialement ceux qu’expriment des victimes qui ont perdu leurs proches. Ils se tournent vers Dieu, et disent que c’est en Dieu que se trouve notre espérance », a témoigné Mgr Tagle.
De plus, dans une lettre à son diocèse, le cardinal Tagle a appelé chacun à passer toute la journée du samedi 16 novembre en pénitence, dans le recueillement et le jeûne. Une journée de prière comme expression de la communion et de la solidarité avec les Philippins « qui souffrent, sont affligés ou déboussolés par la succession des calamités qui affectent le pays ». Après tant de désastres, nul ne peut penser d’abord à lui, mais doit se tourner vers les autres, explique le cardinal. « Il est temps de consoler et de prendre notre voisin dans les bras. Il est temps de montrer que l’amour est plus fort que les tremblements de terre ou les typhons. C’est par l’amour que les vies humaines seront restaurées et que notre nation sera reconstruite », écrit Mgr Tagle.
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