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Foi - Page 862

  • Benoît XVI : La grande crise de l’Occident

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    « Le Pape Benoît XVI disait que la grande crise de l’Occident était une crise de la Foi ; la subjectivité, le sentimentalisme et la gentillesse ont remplacé la vérité de la Foi.  Il faut la gentillesse et des bons sentiments, mais il faut aussi une connaissance objective de la réalité et dans cette réalité, il y a la réalité sensible. Les sciences nous la décrivent et nous la donnent et nous sommes bien avancés en notre XXIe siècle dans ces connaissances ; mais nous sommes des ignares, des ignorants et des analphabètes dans la connaissance de la vraie science qui est la science des choses spirituelles. Des choses qui ne se voient pas, qui ne se mesurent pas de la même manière, qui ne s’acquièrent pas par le même procédé intellectuel et discursif, mais qui sont encore plus importantes que la connaissance des sciences, puisque c'est la science de la vie éternelle, la science d'aller au Ciel ou de se perdre définitivement. Donc c'est une science éminemment existentielle est importante, mais dans ce domaine il y a véritablement une inculture totale. La foi de l'Eglise vient nous éclairer sur ces choses ; la foi vient rectifier notre intelligence, élever notre intelligence, nous donne à connaître des choses que nous ne pouvons pas connaître autrement et donc objective cette réalité, de manière à ce que nous ne soyons pas seulement pris par des passions et des émotions face à une réalité qui nous échappe, mais que l’on puisse véritablement la connaître objectivement et ordonner notre vie selon cette connaissance. » 

    Père Nicolas Buttet, interview à « Alsace Media »,  extrait publié sur le site « Pro Liturgia »

    Ici :  Le Pape Benoît XVI disait 

    Le Père Nicolas Buttet est modérateur de la Fraternité Eucharistein, qui accueille notamment des jeunes en difficultés. JPSC

  • En Chine, sous Mao, il fallait résister pour survivre et garder la foi

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    Lu sur La Croix :

    « Sous Mao, il a fallu résister pour survivre et garder la foi »

    À 83 ans, Ma Xiao Jun, une catholique de Changsha, n’a rien oublié de la féroce répression maoïste

    Emmitouflée dans un gros manteau gris, un bonnet de laine sur la tête, Ma Xiao Jun se réchauffe en buvant du thé aux graines de sésame. Assise sur un tabouret bas dans la cour de sa maison, cette vieille dame de 83 ans a encore du mal à parler sereinement d’une époque catastrophique pour sa communauté.

    « J’avais 20 ans lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949. La population du village a plutôt bien accueilli ce changement politique, pensant qu’il allait apporter un peu de stabilité après des années de chaos. » Xiao Jun devient soudain pensive : « Nous, les catholiques, nous ne nous attendions pas à voir un ouragan communiste déferler sur le village… »

    PRIER LE SEIGNEUR

    Les 10 000 paysans de Liu Zhan étaient devenus à 60 % catholiques après l’arrivée de missionnaires européens au début du XXe  siècle. La répression s’est abattue sur eux à peine trois ans après l’arrivée de Mao au pouvoir. « Notre prêtre ne savait pas trop ce qui allait arriver. Il nous avait mis en garde contre les communistes athées car il avait reçu des informations d’autres villes où les catholiques étaient mis en prison et torturés », raconte Xiao Jun. 

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  • 2015, Année de la vie consacrée

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    De Radio Notre-Dame : 2015 sera l’Année de la vie consacrée

    A l'issue d'une rencontre de trois heures avec près de 120 supérieurs d’ordres religieux masculins, le pape François a annoncé que l’année 2015 serait dédiée à la vie consacrée.

    Le Saint-Père s'est longuement entretenu ce 29 novembre avec les participants à la 82 assemblée générale de l'Union des supérieurs généraux (27 - 28 novembre). Les débats ont porté sur la manière de faire face aux défis du monde religieux en s'inspirant du magistère, de l'exemple et des recommandations du Pape François, qui a décidé de discuter librement pendant trois heures avec ses hôtes et de ne pas leur tenir le traditionnel discours.

    Le premier groupe de questions, a précisé le P.Federico Lombardi, a porté sur l'identité et la mission de la vie consacrée. Le Pape a affirmé que si la radicalité est demandée à chaque chrétien, les religieux sont appelés à suivre le Seigneur d'une manière particulière. La vie religieuse étant prophétie il convient d'aller au loin comme l'a fait le Seigneur.

    Interrogé ensuite sur les vocations, il a indiqué que des Églises jeunes apportent de nouvelles vocations, un phénomène qui oblige à repenser l'inculturation des charismes. L’Église doit demander pardon et avoir honte de ses échecs apostoliques dus à des incompréhensions comme dans le cas de Matteo Ricci.

    Puis il a insisté sur l'importance d'une formation fondée sur le spirituel, l'intellectuel, la communauté et l'élan apostolique. Il faut absolument éviter toutes les formes d'hypocrisie de cléricalisme au profit d'un dialogue ouvert et franc sur tous les aspects de la vie, agir en artisans non en policiers.

    Interrogé sur l'aspect fraternel, il en a souligné la grande force à condition d'éviter tout conflit. Quant aux rapports entre les diocèses et les ordres religieux, le Pape a fait part de son expérience et dit que les évêques doivent comprendre que les religieux ne sont pas de simples renforts, mais qu'ils apportent des charismes particuliers aux diocèses.

    Enfin à propos de la frontière de la mission religieuse, il a rappelé que tout repose sur l'usage des charismes. Et que les contextes marginalisés demeurent des priorités d'action, avec toute l'importance de l'assistance culturelle, scolaire et universitaire. Les axes de l'éducation restent la transmission du savoir, des savoirs faire et des valeurs, car ainsi c'est la foi qui est transmise. L'éducateur doit toujours être à la hauteur de ses élèves en s'interrogeant sur la manière de leur annoncer le Christ dans une société en mutation. Avant de saluer les 120 supérieurs d'ordres religieux, qu'il a chaleureusement remercié pour ce dont ils témoignent, succès et difficultés, le Pape François a annoncé que 2015 serait réservé à la vie consacré.

    Source : VIS du 29 novembre

  • Les Scouts d'Europe organisent une neuvaine pour le Père Vandenbeusch

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    Neuvaine pour le Père Vandenbeusch (source)

    Scout de légende, prêtre engagé

    OLYMPUS DIGITAL CAMERATémoin de la joie, apôtre du service, pilier de prières, le père Vandenbeusch a sillonné les routes avec ses frères scouts d’Europe. tour à tour louveteau, scout, routier, chef de troupe puis conseiller religieux, le père Vandenbeusch s’est illustré dans les randonnées de montagne, les compétitions sportives et les aventures au grand air. Malgré les épreuves qu’il avait traversées enfant, ce jeune charismatique et ingénieux a entraîné à sa suite des dizaines de scouts et guides, « toujours prêt » à s’engager auprès de compagnons de route. Gilles, chef scout de Meudon se rappelle d’une « personnalité attachante : un chouette petit gars sans histoire et serviable. «  Jérome, du groupe de Sceaux se souvient aussi«  Je suis l’un des témoins privilégiés de l’attachement extraordinaire et de la formidable confiance que lui accordent nos garçons. Rugbyman accompli, il est venu au propre comme au figuré sur leur terrain de jeu et nous a tous emmenés beaucoup plus loin vers une foi simple et personnelle. Nous attendons tous sont retour et je prie, moi aussi, pour que ce soit le plus vite possible ! »

    Troupe camp juillet 87

    Col grand St Bernard - 1De cette grande fraternité européenne scoute il a retenu l’importance de l’ouverture à l’autre, reprenant à son compte cette maxime de Saint Exupéry « Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis ». De sa devise de routier il a appliqué au quotidien la devise de rendre service. Disponible et entreprenant, le père Vandenbeusch a cultivé dans sa vie « le sens de Dieu », l’un des cinq buts du scoutisme chez les Guides et scouts d’Europe.

    Aout 92 - Turquie - 2L’association des Guides et Scouts d’Europe, association scoute catholique lance dans toute la France, auprès de ses 30 000 membres et aux frontières de l’Europe, une grande chaine de prière pour obtenir sa libération. Cette neuvaine sera récitée par tous les scouts et guides souhaitant témoigner à ce prêtre leur fidélité et de leur reconnaissance pour les services rendus auprès des groupes et des paroisses dans lesquelles il a tant œuvré.

     

    NEUVAINE AU BIENHEUREUX JEAN-PAUL II

    Du samedi 30 novembre au dimanche 8 décembre 2013

    1) Chaque jour la prière ci-dessous,

    2) Ensuite une dizaine de chapelet, suivie de l’invocation :

    « Bienheureux Jean-Paul II, priez pour nous ! »

    3) Une communion et confession recommandée durant la neuvaine.

    PRIONS :

     Ô Sainte Trinité,
    Nous Te rendons grâce pour avoir fait don à Ton Église
    du Pape Jean-Paul II et magnifié en lui la tendresse de Ta Paternité,
    la gloire de la Croix du Christ et la splendeur de l’Esprit d’Amour.
    Par son abandon sans condition à Ta Miséricorde infinie
    et à l’intercession maternelle de Marie,
    il nous a donné une image vivante de Jésus Bon Pasteur
    et nous a indiqué la sainteté,
    dimension sublime de la vie chrétienne ordinaire,
    voie unique pour rejoindre la communion éternelle avec Toi.
    Par l’intercession de Jean-Paul II, accorde-nous, selon Ta Volonté,
    la grâce que nous implorons pour la libération du Père Vandenbeusch,
    par Jésus le Christ notre Seigneur et notre Dieu qui règne avec Toi, Père,
    et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.
    Amen

    Scout Turquie avec enfants - Aout 1992

  • Le langage du pape, un langage qui remue les consciences

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    Sur la LibreChristian Laporte donne la parole à Eric de Beukelaer au sujet de l'Exhortation apostolique "Evangelium gaudii" :

    "Un langage papal qui remue les consciences" :

    Eric de Beukelaer a détecté une influence très ignatienne derrière le discours prophétique du Pape.

    L’Exhortation apostolique "Evangelium gaudii" du pape François n’est pas une encyclique mais, de l’avis même de son auteur, elle a une "signification programmatique" évidente. Elle suscite en tout cas de très nombreuses réactions. Dans le sérail ecclésial comme en dehors.

    Ainsi certains observateurs de l’Eglise vont très loin, à l’instar du vaticaniste américain John L. Allen Jr, qui n’hésite pas à faire une comparaison entre le texte du pape François et le fameux discours de Martin Luther King "I have a dream".

    Plus classiquement, on retiendra que l’archevêque de Paris, le cardinal Vingt-Trois retient du texte qu’il s’agit davantage d’"un texte stimulant que d’un catalogue dogmatique" et que c’est dès lors "un instrument de travail".

    "Pas de scoop mais une vision"

    Le doyen de Liège-Centre, Eric de Beukelaer, qui fut porte-parole de la Conférence épiscopale de Belgique et qui connaît parfaitement l’art de la communication ecclésiale, évoque d’emblée "un langage clair qui remue les consciences". "Il faut préciser, si besoin en était encore, que ce n’est pas une encyclique mais une exhortation, prolongeant au fond le dernier synode des évêques. En même temps, le style faisant l’homme, le pape François renvoie vers les conférences épiscopales, tout en présentant un extraordinaire programme à réaliser autant que possible. On savait déjà, par ses interventions précédentes, ce que voulait entreprendre le Pape, mais ici, il nous livre un document dans lequel il engage toute sa responsabilité et il est d’autant plus important que son texte, qu’il a écrit lui-même, a certainement été relu avec la plus grande attention. Comme ce n’est pas une encyclique officielle, on est d’autant plus séduit par sa grande liberté de ton." Pour l’abbé de Beukelaer "ce n’est donc pas un enseignement mais un élan dans la nouvelle évangélisation, où le Pape nous dit comment transmettre l’amour de Jésus dans le monde actuel".

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  • Liège, 1er décembre : ouverture de la nouvelle Année liturgique au Saint-Sacrement

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    DIMANCHE 1er DECEMBRE 2013 À 10 HEURES

    MESSE DU PREMIER DIMANCHE DU MOIS


    Missel de 1962

    Premier dimanche de l’avent 

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     Orgue, plain-chant et polyphonie :


    Propre grégorien de la messe « Ad te levavi »

    Kyriale XVII (XVe siècle), Credo I (XIe siècle)

    Hymne du carême  « Conditor alme » alternée en plain-chant et en polyphonie (Clemens non papa, XVIe s.)


    Plus de détails, cliquez ici : Premier dimanche de l'Avent à l'église du Saint-Sacrement (Liège)

  • La Croatie n’est pas la Belgique

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    Les électeurs de ce pays très catholique doivent dire dimanche premier décembre s’ils veulent inscrire dans la Constitution une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme.

    L’initiative « Au nom de la famille » a conduit au premier « référendum citoyen » depuis l’indépendance.

    La victoire attendue du « oui » manifeste la défiance envers les évolutions en cours dans l’Union européenne.

    Dans le quotidien « La Croix » :

    « Êtes-vous pour l’introduction, dans la Constitution du pays, d’une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme ? » C’est pour répondre par référendum à cette question que les Croates sont appelés aux urnes dimanche premier décembre pour le premier référendum citoyen organisé dans le pays depuis son indépendance en 1991. Si le « pour » l’emporte, la Constitution devra être amendée.

    « Bien sûr, je vais voter “pour” ! Le mariage concerne un homme et une femme. Toute autre forme d’union doit être appelée autrement », lance Marina, 25 ans. Elle fait partie des 700 000 signataires de la pétition qui réclamait la tenue de ce référendum, alors que 400 000 signatures étaient nécessaires.

    « AU NOM DE LA FAMILLE »

    Dans ce pays à large majorité catholique, l’initiative « Au nom de la famille », lancée par des laïcs, a reçu le soutien de plusieurs confessions religieuses, dont celui de la très puissante Église catholique. « C’est l’essence même du catholicisme : on ne peut pas à la fois être catholique et contre cette définition du mariage ! », affirme le P. Damir Stojic, salésien, aumônier des étudiants à Zagreb. Pour lui, deux hommes ou deux femmes« peuvent vivre ensemble », « avoir certains droits » sur des questions de propriété ou d’héritage, mais il lui est inconcevable de nommer une telle union « mariage ».

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  • Liège : les prêtres sont de retour au confessionnal

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    3621671362_e2d44f8bf8_m.jpgLes plus anciens s’en souviennent : à  l’église Saint-Denis à Liège, tous les jours que Dieu fasse, on trouvait autrefois un confesseur de permanence. Grâce, notamment, à la persévérance du doyen de Liège (rive gauche), Eric de Beukelaer, ce temps est aujourd’hui de retour, comme le précise un communiqué :  

    « (...) A partir du lundi 2 décembre 2013, début du temps de l'Avent (la préparation spirituelle à Noël), il y aura donc à nouveau un prêtre à l'écoute à Saint-Denis, tous les matins du lundi au vendredi (de 10h à 12h, avec la Messe à 11h30) et tous les après-midis du lundi au jeudi, ainsi que les 4° vendredis du mois (de 15h à 17h). Dans un monde où tant de personnes cherchent une oreille bienveillante et attentive pour quelque peu se décharger du fardeau du jour, chacun - croyant ou non, pratiquant ou peu - est le bienvenu à Saint-Denis (Place Saint-Denis et Rue Cathédrale, 66, 4000 Liège) ».

    Reste à rendre aux chrétiens et à l’âme religieuse populaire, qui n’est pas nulle dans cette ville, le sens même de la confession, ce grand sacrement délaissé : toute une éducation à refaire. JPSC.

     

  • Rome, place Saint-Pierre: messe de clôture de l'année de la foi. Propre grégorien de la Fête du Christ-Roi

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    Le pape porte les reliques de saint Pierre pendant le chant du Credo. JPSC

  • Clôture de l'Année de la Foi en présences des reliques de l'apôtre Pierre

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    Les reliques de l’Apôtre Saint-Pierre offertes à la vénération des fidèles

    par radinrue.com

    C’est un événement très rare, en tous les cas dans l’histoire contemporaine de l’Église Catholique il reste unique. Les reliques de Saint-Pierre, l’Apôtre ayant reçu du Christ les Clefs de l’Église et Premier Pape ont été exposés au grand-public en présence du Saint-Père François.

    Lors de la messe de la clôture de l’Année de la Foi, les reliques de l’Apôtre Pierre, premier pape, ont été exposés en présence du pape à la vénération des fidèles.

    Le pape François s’est incliné avant le début de la cérémonie devant un reliquaire de bronze ouvert de 30 cm de long, dans lequel reposent des fragments d’ossements déposés sur un tissu. "L’Année de la foi" avait été lancée en octobre 2012 par Benoît XVI, quatre mois avant sa démission, et donné lieu à des célébrations diverses sur la place Saint-Pierre.

    Les ossements avaient été trouvés lors de fouilles entreprises en 1940, sous le pontificat de Pie XII, dans une nécropole située sous la basilique à côté d’un monument construit au 4e siècle pour honorer celui qui est considéré comme le premier évêque de Rome. Des ossements, enveloppés dans un tissu pourpre brodé de fils d’or, avaient été alors découverts.

    Jésus pardonne toujours et ne condamne jamais ; quand les hommes trouvent le courage de demander son pardon, le Seigneur ne laisse jamais une telle demande sans réponse. C’est le cœur de la réflexion que le pape François a livrée aux fidèles ce dimanche matin, au cours de la messe conclusive de l’Année de la Foi, sur la place Saint-Pierre. Pour la première fois, les reliques attribuées au Prince des Apôtres ont été exposées publiquement à la vénération des fidèles. Elles avaient été portées en procession avant la messe et placée à côté de l’autel. Après l’homélie, le Souverain Pontife a pris dans les bras le reliquaire en bronze dans une attitude de recueillement et de prière.

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  • Dialogue entre un enseignant et un élève sur une révolution qui n'existe pas

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    Dialogue entre un enseignant et un élève sur une révolution qui n'existe pas

    (source)

    par FRANCESCO Arzillo*

    Le Maître - enfin, je te rencontre! Après l'élection du pape Francis tu as disparu. Tu es perturbé, non?

    L'étudiant - Moi, perturbé? Mais pourquoi?

    M. - Finalement, l'époque de Constantin se termine et le Concile est mis en oeuvre!

    E. - Mais pourquoi, que faisaient ses prédécesseurs? Je ne pense pas qu'ils n'avaient pas l'intention de ne pas mettre le Concile en œuvre!

    M. - Mais maintenant il ya un nouveau climat.

    E. - Maître, le climat n'est pas un «lieu théologique». Ce n'est pas un problème de climat. Le problème est d'accueillir catholiquement les enseignements de ce pape, comme de chaque pape, enseignements proclamés mais également donnés par l'exemple.

    Maintenant, la question est la suivante: ceux qui la pensent comme vous, qu'ils soient traditionalistes ou progressistes, voient les discontinuités, les nouveautés - qui ont toujours été dans l'histoire de l'Eglise - sans voir le lien qui les relie je ne dirai pas au passé, mais à l'éternité. Lien qui ne consiste pas dans une opposition dialectique, mais dans la seule explicitation multiforme de l'unique Mystère sacré. La chose n'est pas : avant, cela se faisait de cette façon et à présent se fait de telle autre manière, par un chemin de dépassement, de façon presque hégélienne, comme une sorte de marche triomphale vers le sommet de l'histoire humaine et chrétienne, ou - pour les traditionalistes - comme une forme de dissolution progressive vers une pseudoapocalypse finale.

    La chose est différente. Prenons la question de la solennité, qu'elle soit dans la liturgie, dans les cérémonies ou les vêtements. Il est évident que nous sommes confrontés à une polarité insondable du mystère: celle qui se situe entre la 'théologie de la gloire' et la 'théologie de la croix'. La splendeur des rites et des vêtements coïncide avec la première, leur pauvreté avec la seconde. La splendeur iconique du Christ ressuscité et celle du Crucifié représentent les deux faces de l'économie divine du salut. Elles coïncident dans leur référence dernière; elles ne peuvent être comprises dans leur opposition l'une à l'autre, mais seulement dans leur fondement transcendant.

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  • Adorer le saint sacrement

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    Sur le site web de « La Vie »:

    Delphine-Marie a trouvé la paix et la joie. Pour La Vie, elle livre le sens de sa foi et ses conseils spirituels :

    1) Adorez la source de votre vie

    Si Dieu arrêtait de penser à vous dans la seconde, vous perdriez la vie. Dieu est la source de votre existence : allez y puiser votre oxygène intérieur. Ne pensez pas qu’il faut être un chrétien affermi pour s’adonner à l’adoration. Celle-ci est réparatrice, car elle nous recrée à l’image de Dieu. Elle nous donne aussi de l’aimer pour ceux qui le délaissent. Elle restaure enfin notre âme abîmée par le péché.

    2) Faites silence4e couverture adoration[1]001.jpg

    Si vous parlez à quelqu’un en gardant vos écouteurs dans les oreilles, la qualité du dialogue en pâtira. Jésus est là, il se donne à vous. Faites silence pour écouter ce qu’il a à vous dire. Adoptez une position détendue. Et n’oubliez pas que ce ne sont là que des moyens. Le but, c’est la rencontre du Christ

    3) Mettez-vous en présence

    Le plus beau cadeau à faire à un ami, c’est d’être présent. Il en va de même avec Dieu. Pour goûter sa présence, fermez les yeux, recueillez-vous (« cueillez de ­nouveau » ce qui fait votre vie). Des pensées vont advenir : les tomates que vous avez oublié d’acheter, telle personne avec qui vous vous êtes fâché… Ne cherchez pas à écarter les images de ce cinéma intérieur, mais déposez-les au pied de l’autel de Jésus. Alors le silence intérieur s’installera.[photo ci-contre: à Liège]

    4) Lisez la parole de Dieu

    Il n’y a pas de prière sans parole de Dieu. Jésus s’exprime dans l’Écriture. Si on ne l’écoute pas, on risque de rencontrer une idole, un Jésus fantasmé. Ouvrez les Évangiles, projetez-vous dans la scène décrite. Observez le regard d’amour que Jésus pose sur les personnes rejetées. Accueillez ce regard sur vous-même, puis remettez en question vos propres jugements sur tel ou tel de vos proches.

    5) Oubliez le ressenti

    Ce n’est pas le sentiment de votre prière qui en fait sa qualité. Vous avez pris du temps pour être présent à la présence, c’est tout ce qui compte. Même si vous n’avez rien ressenti, gardez la certitude que Dieu était là et qu’il vous aime.

    Réf: Les conseils de Delphine-Marie Duplan pour adorer le Saint Sacrement

    JPSC