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Foi - Page 935

  • Mgr Aillet sur KTO

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    La vidéo est accessible : http://www.ktotv.com/

    Présentation :

    "À l'extrême sud-ouest de la France, terre où se joignent les Pyrénées et l'Atlantique, le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron a accueilli fin 2012 le colloque pour la Vie. Si cet événement a eu un retentissement international, cette attention à la vie n'est pas la seule priorité du diocèse. Ainsi, nous nous rendrons dans la paroisse Notre-Dame-de-l'Assomption pour y observer comment la nouvelle évangélisation y est mise en oeuvre avec dynamisme. Autre point d'attention : les jeunes, qui pour certains trouvent dans l'Institut Samuel un lieu où discerner l'appel de Dieu dans leur vie, tant vocationnel qu'humain. Mgr Marc Aillet sera notre invité."

  • Le dialogue interreligieux à la lumière du concile

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    imagesCA6MTDQ9.jpg…Vatican II, of course. Voici comment la docte Commission Théologique  Internationale (CTI), instituée par le Saint-Siège en 1969, développe le message conciliaire confronté au paradigme traditionnel : « extra ecclesiam, nulla salus » : hors de l’Eglise point de salut. L’expression est de saint Cyprien de Carthage (IIIe siècle), interprétant en ce sens la double sentence de Jésus à Nicodème, dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 3 :  « Dieu n'a pas envoyé le Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui » (verset 17) ; « mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (verset 18) :

    A titre documentaire (et non scientifique) nous reproduisons ci-après quelques extraits d’une lecture cursive de l’exposé de la CTI, figurant dans les publications vaticanes officielles  (tous les développements ici  CTI 1997. ) :

    « L’appréciation théologique des religions a été rendue pendant longtemps impossible à cause du principe « extra Ecclesiam nulla salus », entendu dans un sens exclusiviste. Avec la doctrine sur l’Église comme « sacrement universel du salut » ou « sacrement du Royaume de Dieu », la théologie essaie de répondre à la nouvelle manière de poser le problème

    La question première aujourd’hui n’est plus de savoir si les hommes peuvent atteindre le salut même s’ils n’appartiennent pas à l’Église catholique visible ; cette possibilité est considérée comme théologiquement certaine. La pluralité des religions… nous interroge sur la possibilité de parler encore de la nécessité de l’Église pour le salut, et sur la compatibilité de ce principe avec la volonté salvifique universelle de Dieu…

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  • Quand douze religieuses reviennent dans le giron catholique

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    12 religieuses anglicanes de l'Oxfordshire, dans le sud de la Grande-Bretagne, se sont converties au catholicisme le 1er janvier 2013. C'est la conception de l'oecuménisme par Benoît XVI. Et c'est le thème du dernier billet de JL Restan traduit sur Benoit-et-moi : http://benoit-et-moi.fr/2013-I/articles/fidele-a-votre-acte-de-bapteme.php

  • Quand un évêque s'applique à réformer son diocèse selon les directives du Concile

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    (Zenit.org Anita Bourdin) - Le bienheureux Alain de Solminihac, évêque français (1593-1659), est inscrit ce 3 janvier au martyrologe romain, bien qu’il se soit éteint le 31 décembre 1659.

    Cahors s'honore de l'avoir eu pour évêque, et les Chanoines de Saint-Augustin comme réformateur.

    Jeune, il songea d'abord à réaliser sa vocation chez les Chevaliers de Malte. Mais il décida finalement d'entrer, à l'âge de 20 ans, chez les chanoines réguliers de Saint-Augustin à l'abbaye de Chancelade, près de Périgueux. En ruine, l’abbaye ne comptait plus que trois religieux. Il allait être à l’origine d’un authentique renouveau spirituel.

    Et après son ordination sacerdotale, il partit pour Paris pour y achever ses études de théologie et de spiritualité. Il y rencontra à plusieurs reprises François de Sales, en 1619.

    Et fit la grande retraite selon les Exercices spirituels d’Ignace de Loyola sous la direction du P. Antoine Le Gaudiery, un jésuite célèbre pour son tact de conseiller spirituel. Jusqu’à la mort, il sera fidèle aux résolutions prises alors.

    En octobre 1622, il était de retour à Chancelade. En 1623, il devint abbé et il entreprit la restauration matérielle et spirituelle de l'Ordre, selon les orientations du concile de Trente.

    Sa réputation de sainteté poussa le pape urbain VIII à le choisir comme évêque de Cahors. A l'instar de Charles Borromée à Milan, qu’il admirait, il décida de donner à son diocèse le visage et la vitalité souhaités par le Concile.

    Son épiscopat, de vingt-deux ans, fut marqué une activité intense: convocation d'un synode diocésain, conseil épiscopal hebdomadaire, visite systématique des 800 paroisses du diocèse - il reverra chacune à neuf reprises -, création d'un séminaire qu'il confia aux lazaristes, multiplication des missions paroissiales, développement du culte eucharistique, promotion et fondation d'œuvres caritatives pour les personnes âgées, les orphelins, et les malades, en particulier les victimes de la peste. Et il prêcha lui-même le Jubilé de 1656.

    Lors de sa béatification, le 4 octobre 1981, le bienheureux Jean-Paul II l’a donné comme modèle aux évêques du monde entier en disant: « La figure admirable d’Alain de Solminihac mérite pleinement d’être mise en lumière par l’Eglise qu’il a servie si ardemment. Puissent les évêques de France et de tous les autres pays trouver dans la vie du bienheureux Alain de Solminihac le courage d’accomplir sans peur leur fonction d’évangélisateurs dans le monde contemporain ! »

  • La mystérieuse origine de Jésus

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    Une nouveauté radicale qui change le cours de l'histoire
    Catéchèse de Benoît XVI sur la Nativité, 2 janvier 2013

    ROME, 2 janvier 2013 (Zenit.org) - « Comment cet enfant petit et faible peut-il avoir apporté dans le monde une nouveauté radicale au point de changer le cours de l’histoire ? N’y a-t-il pas quelque chose de mystérieux dans son origine ? », se demande Benoît XVI en contemplant l’Enfant Jésus. Il répond : « Il est le Fils unique du Père, il vient de Dieu ».

    Le pape explique ainsi que « ce qui arrive à Marie, à travers l’action de l’Esprit divin, est une nouvelle création ».

    Dans sa première audience générale de l’année, ce mercredi 2 janvier, le pape a repris ses catéchèses sur le thème de la foi en méditant le mystère de l’origine de Jésus, devant les milliers de visiteurs rassemblés dans la salle Paul VI du Vatican.

    Chers frères et sœurs,

    La Nativité du Seigneur éclaire encore une fois de sa lumière les ténèbres qui enveloppent souvent notre monde et notre cœur, et apporte l’espérance et la joie. D’où vient cette lumière ? De la grotte de Bethléem, où les pasteurs trouvèrent « Marie et Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche » (Lc 2, 16). Devant cette Sainte Famille surgit une autre question, plus profonde : comment cet enfant petit et faible peut-il avoir apporté dans le monde une nouveauté radicale au point de changer le cours de l’histoire ? N’y a-t-il pas quelque chose de mystérieux dans son origine, qui va au-delà de cette grotte ?

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  • Pour construire la paix, partir de la paix intérieure de Marie, la Mère de Jésus

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    Maria-mit-dem-Jesusknaben.jpgMESSE EN LA SOLENNITÉ DE SAINTE MARIE MÈRE DE DIEU 
    XLVIe JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

    HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI

    Basilique Saint-Pierre - Mardi 1er janvier 2013

    Chers frères et sœurs !

    « Que Dieu nous bénisse, qu’il fasse resplendir sur nous son visage ». C’est ainsi que nous avons acclamé, avec les paroles du Psaume 66, après avoir écouté dans la première lecture, l’antique bénédiction sacerdotale sur le peuple de l’alliance. Il est particulièrement significatif qu’au début de chaque nouvelle année, Dieu projette sur nous, son peuple, la lumière de son saint Nom, le Nom qui est prononcé trois fois dans la formule solennelle de la bénédiction biblique. Et il est non moins significatif qu’au Verbe de Dieu – qui « s’est fait chair et a habité parmi nous » comme la « vraie Lumière, qui éclaire tout homme » (Jn 1, 9.14) – soit donné huit jours après sa naissance le nom de Jésus, comme nous le raconte l’Évangile d’aujourd’hui (cf. Lc 2,21). (...)

    Bien que le monde soit malheureusement encore marqué par des « foyers de tension et d’opposition causés par des inégalités croissantes entre riches et pauvres, par la prévalence d’une mentalité égoïste et individualiste qui s’exprime également au travers d’un capitalisme financier sans régulation », en plus des différentes formes de terrorisme et de criminalité, je suis persuadé que « les nombreuses œuvres de paix dont le monde est riche, témoignent de la vocation innée de l’humanité à la paix. En chaque personne, le désir de paix est une aspiration essentielle qui coïncide, d’une certaine façon, avec le désir d’une vie humaine pleine, heureuse et accomplie… L’homme est fait pour la paix qui est don de Dieu. Tout ce qui précède m’a conduit à m’inspirer, pour ce Message, des paroles de Jésus-Christ : « Heureux les artisans de paix, parce qu’ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5,9) (Message, n. 1). Cette béatitude « dit que la paix est à la fois don messianique et œuvre humaine… C’est la paix avec Dieu, en vivant selon sa volonté. C’est la paix intérieure avec soi-même et la paix extérieure avec le prochain et avec toute la création » (id. nn. 2 et 3). Oui, la paix est le bien par excellence à invoquer comme don de Dieu et, en même temps, à construire avec effort.

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  • Grégoire de Nazianze, le théologien

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    San_Gregorio_Nazianzeno.jpgSaint Grégoire de Nazianze, évêque et docteur de l'Église (312-389)

    source : Evangile au Quotidien

    G

    régoire doit sa naissance aux prières et aux larmes de sa mère. Elle se chargea elle-même de sa première éducation et lui apprit à lire, à comprendre et à aimer les Saintes Écritures. L'enfant devint digne de sa sainte mère, et demeura pur au milieu des séductions.

    « Un jour, raconte-t-il lui-même, j'aperçus près de moi deux vierges d'une majesté surhumaine. On aurait dit deux sœurs. La simplicité et la modestie de leurs vêtements, plus blancs que la neige, faisaient toute leur parure. À leur vue, je tressaillis d'un transport céleste. "Nous sommes la Tempérance et la Chasteté, me dirent-elles ; nous siégeons auprès du Christ-Roi. Donne-toi tout à nous, cher fils, accepte notre joug, nous t'introduirons un jour dans les splendeurs de l'immortelle Trinité." »

    La voie de Grégoire était tracée : il la suivit sans faiblir toute sa vie.

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  • Des voeux comme nous les aimons

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    Ces voeux nous sont adressés par l'abbé Guillaume de Tanoüarn :

    Chers amis, j'ai cherché la manière la moins nunuche de vous souhaiter une bonne année et je crois que je nous dis quelque chose à chacun lorsque je nous souhaite une bonne année de la foi. Benoît XVI a souhaité consacrer un an à la foi, entre octobre 2012 et octobre 2013. Pourquoi la foi ? Parce que c'est là où le bât blesse, j'ai essayé d'expliquer comment dans les deux derniers posts...
    Notre foi devrait nous porter, nous transporter et transporter des montagnes. Dans la triste réalité, beaucoup de chrétiens donnent l'impression, au contraire, de porter leur foi comme une croix, quitte à reconnaître finalement : je suis chrétien mais je me soigne. Il faudrait dire à l'inverse : c'est parce que je prends soin de moi que je suis chrétien.
    La foi n'est pas une cuirasse trop lourde que nous nous fabriquons. La foi n'est pas un alibi que nous produisons, pour pouvoir ne pas vivre notre vie. La foi n'est pas une assurance vie, qui nous aurait coûté très cher et dont nous n'attendons de bénéfices que post mortem.
    La foi, parce qu'elle est vie avec Dieu, est l'oxygène que nous respirons, l'élan qui nous anime, la profondeur du réel dans notre vie, la beauté de nos engagements, la noblesse et la délicatesse de nos comportements au-delà de l'intérêt immédiat, la stabilité de notre assiette dans le curieux saut d'obstacles de notre existence. Elle est toujours déjà là, nous n'avons qu'à la saisir. "L'homme croit naturellement" disait Pascal. Et Dieu nous prévient surnaturellement, sa grâce nous est toujours déjà donnée. Il suffit de la vouloir !
    Voilà pourquoi et comment cette année doit être pour nous une année de la foi. On la dit morose avant que n'ait brillé son deuxième matin. En tout état de cause, la morosité n'est pas le caractère de l'homme de foi. Ayons  à coeur cette année, quelles que soient les difficultés qui s'annoncent, de parier à nouveau pour le bien ! Pariant, misant, nous recevrons instantanément une part de notre récompense.
    Super ! Merci, Monsieur l'abbé.
  • Les intentions de prière du pape pour janvier 2013

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    L'intention de prière générale de Benoît XVI pour janvier 2013 est: "Pour qu’en cette “année de la foi”, les chrétiens puissent approfondir la connaissance du mystère du Christ et témoigner avec joie de leur foi”.

    Son intention missionnaire est: “Pour que les communautés chrétiennes du Moyen-Orient reçoivent du Saint-Esprit la force de la fidélité et de la persévérance, particulièrement lorsqu’elles sont discriminées”.

  • Quel bonheur souhaiter et rechercher ?

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    "Dieu nous a faits pour la Béatitude – et nous cherchons pauvrement le bonheur.

    Le bonheur, c’est ce que nous concevons et désirons spontanément. C’est chose indigne de nous, et que notre nature la plus profonde rejette.

    La Béatitude, c’est Dieu.

    Le chrétien ne demande pas le bonheur. Jésus lui apprend à demander que le nom du Père soit sanctifié, que son règne arrive, que sa volonté soit faite.

    Le chrétien n’attend pas le bonheur. Il attend les nouveaux cieux et la nouvelle terre, « où la justice habite ».

    Le chrétien ne désire pas le bonheur. Il a faim et soif de justice. Il est altéré de vie éternelle.

    Le chrétien n’espère pas le bonheur. Il espère voir la gloire de Dieu. Satiabor cum apparuerit gloria tua : Au réveil, je me rassasierai de ton visage (Ps 16,15).

    Et c’est tout cela, et ce ne peut être que cela, le bonheur.

    La béatitude, c’est Dieu."

    Cardinal Henri de Lubac, Nouveaux paradoxes (Seuil, page 161)

    (Merci à notre ami Pierre L.)

  • Dimanche 6 janvier 2013 : l’adoration des mages

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    ÉGLISE DU SAINT-SACREMENT À LIÈGE

    Boulevard d’Avroy, 132  

    DIMANCHE  6 JANVIER 2013 À 10 HEURES

    EPIPHANIE

    mantegna-rois-mages-adoration.jpg

    MESSE FESTIVE

    (missel de 1962)

     

    PROPRE GRÉGORIEN DE LA FÊTE

    par la schola du Saint-Sacrement 

     

    MISSA BREVIS DE Léo DELIBES, 1836-1891

    pour deux voix et orgue

    interprétée par Isabelle André, soprano et Patricia Moulan, alto

    (conservatoire de Verviers)

    Contribution unique (1875) du célèbre auteur de "Lakmé" à la musique sacrée, composée pour choeur et voix de femmes ou d'enfants, dans un style aérien et intérieur à la fois 

     

    MOTETS ANCIENS ET CLASSIQUES

    « Nascere, nascere » de Giovanni-Battista Bassani, 1647-1716

    par Patricia Moulan, alto

    "O salutaris" de Gabriel Fauré, 1845-1924  et

    "Panis angelicus"  de César Franck, 1822-1890

    par Isabelle André, soprano 

     

    À L’ORGUE

    Patrick Wilwerth

    (professeur au conservatoire de Verviers)

     

    « STELLA SEMPER RUTILANS… » 

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    Du Christ, une vieille séquence de noël chante qu’Il est « sol occasum nesciens », le soleil qui ne connaît pas de déclin, « stella semper rutilans », l’étoile toujours resplendissante : cette image fait le lien avec l’Epiphanie fêtée ce dimanche 6 janvier 2013.

    A propos de cette grande fête qui, dans l’histoire de la liturgie, fut célébrée la première, avant même celle de Noël, Benoît XVI nous rappelle ceci : « L'Epiphanie, la « manifestation » de notre Seigneur Jésus Christ, est un mystère multiforme. La tradition latine l'identifie avec la visite des mages à l'Enfant Jésus à Bethléem, et l'interprète donc surtout comme une révélation du Messie d'Israël aux peuples païens. La tradition orientale en revanche privilégie le moment du baptême de Jésus dans le fleuve du Jourdain, lorsqu'il se manifesta comme Fils unique du Père céleste, consacré par l'Esprit Saint. Mais l'Evangile de Jean invite à considérer comme « épiphanie » également les noces de Cana, où Jésus, changeant l'eau en vin, « manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui » (Jn 2, 11) ». Et, nous-mêmes,  sommes  aujourd’hui encore les témoins de cette « épiphanie » du Seigneur dans la sainte Eucharistie, sacrement mystérieux dans lequel Jésus révèle et cache en même temps sa gloire…

    En cette fête de l’Epiphanie, Benoît XVI nous invite à prêter une attention particulière au symbole de l'étoile, si important dans le récit évangélique des mages (cf. Mt 2, 1-12) et il explique :

    « Les Pères de l'Eglise ont vu dans ce singulier épisode raconté par saint Matthieu une sorte de « révolution » cosmologique, causée par l'entrée du Fils de Dieu dans le monde. Cela signifie que les étoiles, les planètes, l'univers tout entier ne sont pas gouvernés par une force aveugle, ils n'obéissent pas aux dynamiques de la seule matière. Ce ne sont donc pas les éléments cosmiques qui doivent être divinisés, mais, bien au contraire, en toute chose et au-dessus de toute chose, il y a une volonté personnelle, l'Esprit de Dieu, qui dans le Christ s'est révélé comme Amour (cf. Enyclique Spe salvi, n. 5). La pensée chrétienne compare l'univers à un « livre » - c'est également ce que disait Galilée -, en le considérant comme l'œuvre d'un Auteur qui s'exprime à travers la « symphonie » de la création. A l'intérieur de cette symphonie, on trouve, à un certain moment, ce que l'on appellerait en langage musical un « solo », un thème confié à un seul instrument ou à une voix  ; et il est tellement important que la signification de toute l'œuvre en dépend. Ce « soliste » c'est Jésus, à qui correspond, justement, un signe royal : l'apparition d'une nouvelle étoile au firmament. Jésus est comparé par les auteurs chrétiens antiques à un nouveau soleil. Selon les connaissances astrophysiques actuelles, nous devrions le comparer à une étoile encore plus centrale, non seulement pour le système solaire, mais pour tout l'univers connu. Dans ce dessein mystérieux, à la fois physique et métaphysique, qui a conduit à l'apparition de l'être humain comme couronnement des éléments de la création, Jésus est venu au monde : « né d'une femme » (Ga 4, 4), comme l'écrit saint Paul. Le Fils de l'homme résume en lui la terre et le ciel, la création et le Créateur, la chair et l'Esprit. Il est le centre de l'univers et de l'histoire, parce qu'en Lui s'unissent sans se confondrent l'Auteur et son œuvre. »

     

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