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Foi - Page 933

  • Le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude

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    JOURNÉE MISSIONNAIRE MONDIALE

    HOMÉLIE DU PAPE JEAN PAUL II (Dimanche 22 octobre 2000)

    1. (...)  

    "Aussi bien, le Fils de l'homme lui-même n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude". Ces paroles constituent la présentation que le Maître divin fait de lui-même. Jésus se définit lui-même comme celui qui est venu pour servir et qui, précisément dans le service et dans le don total de soi jusqu'à la croix, révèle l'amour du Père. Son visage de "serviteur" ne diminue pas sa grandeur divine, mais l'illumine d'une lumière nouvelle.

    Jésus est le "grand prêtre souverain" (He 4, 14), il est le Verbe qui "était au commencement avec Dieu. Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut" (Jn 1, 2). Jésus est le Seigneur, qui "de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais il s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave" (Ph 2, 6-7); Jésus est le Sauveur, de qui "nous pouvons nous approcher avec une totale confiance". Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie (Jn 14, 6), le pasteur qui a donné sa vie pour les brebis (Jn 10, 11), le chef qui conduit à la vie (Ac 3, 15).

    2. L'engagement missionnaire jaillit comme un feu d'amour de la contemplation de Jésus et de la fascination qui émane de lui. Le chrétien qui a contemplé Jésus-Christ ne peut se sentir que frappé par sa splendeur (cf. Vita consecrata, n. 14) et témoigner de sa foi dans le Christ unique Sauveur de l'homme. Quelle grande grâce est cette foi que nous avons reçue comme don d'en-haut, sans mérite de notre part! (cf. Redemptoris missio, n. 11).

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  • Islam, de quoi parle-t-on ?

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    Emission « Dieu merci » avec Annie Laurent et Xavier Lemoine 

    Annie Laurent est titulaire d'une maîtrise en droit international et d'un doctorat d'Etat en sciences politiques. Sa thèse sur " Le Liban et son voisinage " en collaboration avec Antoine Basbous (Université Paris II) a été publiée chez Gallimard sous le titre Guerres secrètes au Liban (1987). Elle s'est spécialisée dans les domaines touchant aux questions politiques du Proche-Orient, à l'Islam, aux chrétiens d'Orient et aux relations interreligieuses. Elle a séjourné durant cinq ans au Liban et a voyagé dans d'autres pays de l'Orient méditerranéen (Irak, Syrie, Turquie, Jordanie, Israël/Palestine, Egypte) ainsi que dans les trois pays du Maghreb. Elle a une connaissance intime des Eglises orientales. Elle a publié plusieurs autres livres parmi lesquels Vivre avec l'Islam ? (Ed. Saint-Paul, 1996) ; Dieu rêve d'unité (entretiens avec Monseigneur Michaël Fitzgerald), Ed. Bayard, 2005 ; L'Europe malade de la Turquie (Ed. F.-X. de Guibert, 2005, prix 2006 de l'association des écrivains combattants. Elle fut appelée à sieger comme expert au Synode sur le Moyen Orient (octobre 2010)

    Xavier Lemoine est originaire de Vendée, issu d’une famille nombreuse. Il a travaillé jeune dans la marine. Membre du Mouvement pour la France puis de l'UMP, il est maire de Montfermeil depuis juin 2002 et est réélu avec 60,23 % des voix au premier tour en mars 2008 ; on le retrouve en 2009, 7e de la liste UMP aux élections européennes (Ile de France) présenté par le Forum des Républicains Sociaux (FRS), l'un des partis fondateurs de l'UMP[. Il annonce son adhésion au Parti chrétien-démocrate lors de sa fondation en juin 2009

     

  • Belgique : déjà une retombée du Synode sur la nouvelle évangélisation ?

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    C’est un communiqué de « Belga » :

    « L'enseignement catholique a demandé samedi de pouvoir à nouveau dispenser des cours de religion islamique, dans une perspective de dialogue inter-convictionnel à l'école. "Est-il juste, lorsqu'une majorité des élèves qui fréquentent une école catholique est de confession musulmane, de ne pas offrir le choix de suivre un cours de cette confession", a demandé Etienne Michel, directeur du SeGEC (Secrétariat général de l'enseignement catholique), au terme d'un congrès sur les perspectives de l'enseignement catholique pour les dix prochaines années.

    Actuellement, une seule école catholique d'enseignement fondamental à Cheratte (province de Liège) bénéficie d'une dérogation pour pouvoir dispenser un tel cours, que le cadre légal exclut de l'enseignement catholique depuis plus d'une dizaine d'années.

    "Comment construire un vrai dialogue inter-convictionnel dans les écoles, sachant que la relégation du religieux dans la sphère privée n'offre aucune solution à l'égard des risques de dérive fondamentaliste ? Plutôt un vrai cours de religion, donné par quelqu'un de formé, que des discours simplistes tenus dans des arrière-salles de café", plaide Etienne Michel.

    Nombre de familles musulmanes inscrivent leur(s) enfant(s) dans des écoles de l'enseignement officiel, où les cours de religion islamique sont dispensés.

    Un débat sur l'opportunité d'instaurer un tronc commun de cours dits "philosophiques" dès l'enseignement fondamental fera l'objet d'auditions dès mardi, en commission de l'Education du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Côté laïc, le CEDEP (Centre d'étude et de défense de l'école publique), favorable à la création d'un cours commun de philosophie, y sera entendu de même que, côté chrétien, la CSC (syndicat), l'UFAPEC (parents) et le SeGEC (pouvoir organisateur).

    Le directeur du SeGEC a également insisté sur la nécessité d'une évaluation formelle des enseignants, pour objectiver les évaluations "informelles, diffuses, permanentes, par l'intermédiaire du regard des élèves, de la direction, des parents, des autres enseignants".

    Il a aussi plaidé pour le développement d'une centrale d'achat de l'enseignement catholique. Une asbl se met sur pied pour aider les écoles, confrontées à la complexité d'un nombre croissant de marchés publics et demandeuses d'économies d'échelle.

    L'enseignement catholique scolarise un élève sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles. Un millier de participants ont fréquenté ses trois jours de congrès décennal à Louvain-la-Neuve ».

    Ici : L'enseignement catholique dispensera-t-il à nouveau des cours de religion islamique?

    Des imams pour enseigner la religion dans l’enseignement catholique ? Enfin des professeurs qui auraient la foi. L’ennui c’est que ce n’est pas la bonne…

  • L’ « esprit du concile » ne date pas de la contestation de mai 68

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    C’est ce que souligne, à très juste titre pour ceux qui ont la mémoire courte, Gérard Leclerc sur le site de « France Catholique ». Commentant cette citation de Vatican II « Le Concile entend proposer la doctrine authentique sur la Révélation divine et sur sa transmission, afin que, en entendant l’annonce du Salut, le monde entier y croie, qu’en croyant il espère, qu’en espérant il aime. » (Constitution dogmatique Dei Verbum, Préambule), l’éditorialiste écrit :

    « Si Benoît XVI a voulu que le cinquantième anniversaire de Vatican II se traduise par une année consacrée à la foi, c’est qu’il a mûri depuis très longtemps la conviction que l’on avait apporté une attention tout à fait insuffisante au contenu doctrinal du Concile, au profit d’une visée idéologique qui en travestissait la réalité. Et pour tout dire, ce souci date de l’époque même de Vatican II. Ceux qui ont inventé et cultivé la légende d’un Ratzinger progressiste dans ses jeunes années et évoluant graduellement vers un raidissement doctrinal, sont étrangers à la personne et à la pensée d’un homme qui, dès le départ, avait discerné le danger d’un affadissement de la foi au profit de ce que Maritain appelait « un agenouillement devant le monde ». Ainsi au cours de l’été 1966, s’adressant au public du Katholikentag, le docteur Ratzinger avait mis en garde contre une exploitation du Concile à contresens. Le P. de Lubac avait immédiatement émis le souhait qu’on donnât le plus large écho à ces propos, afin de lutter contre les tendances « à mondaniser et à évaporer la foi et la vie chrétienne et à dissoudre les liens de catholicité ».

    Si Vatican II n’a pas conduit au printemps de l’Église souhaité par Jean XXIII, ce n’est pas seulement parce que la civilisation s’est trouvée bousculée par un mouvement de déchristianisation profond, c’est aussi parce que toute une mentalité s’est opposée à un véritable mouvement de renouveau, préférant surfer sur les idéologies du moment. Abandon de la transmission de la foi, apostasie d’une militance ne trouvant ses idéaux que dans une cité mondaine. Ces choses-là sont dures à entendre et à admettre. Mais au synode, qui se tient en ce moment à Rome sur la nouvelle évangélisation, il apparaît que les évêques ont choisi de ne rien cacher des évolutions qui ont accompagné la déchristianisation. Les conduites d’évitement sont aujourd’hui dénoncées. C’est la foi qui est au centre de toutes les préoccupations. C’est elle seule qui peut ranimer les cœurs et revivifier les énergies du monde toujours à construire. » 

    Ici : Le Concile et la foi

    Il est tout de même un peu tôt pour faire un bilan de cette assemblée synodale où chacun semble y aller de sa petite bulle, sans mauvais jeu de mots. Peut-on jamais beaucoup attendre des assemblées, fussent-elles ecclésiales ?...

  • Marianne Cope, une sainte associée à l'oeuvre du Père Damien

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    Parmi les saints canonisés ce dimanche, Marianne Cope dont l'apostolat s'est inscrit dans le sillage du Père Damien.

    Source : wikipedia :

    "Marianne Cope (dans le civil Barbara Koob), est née le 23 janvier 1838 à Heppenheim, en Allemagne. Ses parents étaient de modestes exploitants agricoles. En 1840 ils émigrèrent aux États-Unis et s'installèrent à Utica dans l'État de New-York. Leur nom de Koob fut alors anglicisé en Cope.

    La petite Barbara ne fréquenta pas l'école bien longtemps. Dès l'âge de 15 ans, elle souhaitait entrer en religion, mais elle a du d'abord travailler pour aider ses parents, très malades et subvenir aux besoins de ses frères et sœurs (ils étaient sept enfants).

    Elle avait 24 ans, en 1862, quand elle put enfin entrer dans la toute récente congrégation des Sœurs Franciscaines deSyracuse.

    La congrégation, au début de son existence, était chargée tout particulièrement de la scolarisation des enfants des immigrés allemands ; plus tard, elle sera à l'origine de la création des cinquante premiers hôpitaux des États-Unis.

    Marianne (son nom en religion) prononce ses vœux en 1863. Elle est d'abord professeur, puis maîtresse des novices, enfin supérieure d'un couvent. Finalement, elle deviendra supérieure du premier hôpital de Syracuse. Là, totalement dans l'esprit franciscain, elle ne fera strictement aucune distinction de race, de religion, de nationalité ou de couleur, attachée en priorité aux plus pauvres. Elle s'occupe spécialement des alcooliques et des mères célibataires.

    Un jour l'évêque d'Honolulu fit une pressante demande d'évangélisation de l'archipel. Mais la Lèpre infestait les îles et bon nombre de congrégations se récusèrent. Mère Marianne accepta, au nom du geste de saint François embrassant les lépreux.

    Elle réussit à trouver des volontaires pour l'accompagner, et, en 1883 six religieuses se mettaient en route pour les îles Hawaii. Mère Marianne ne pensait pas rester longtemps, la responsabilité de sa congrégation étant très importante. Toutefois, on la retiendra sur place, et elle y restera 35 ans tandis qu'une autre supérieure est nommée à Syracuse.

    Devant l'état épouvantable des malades, vivant dans la promiscuité et le manque de soins, séparés de leurs familles, Marianne et ses sœurs vont d'abord créer une école pour les petites filles et un hôpital sur l'île Maui. En 1888 elle part vers l'île Molokai, où étaient parqués les lépreux et collabore avec le Père Damien. Ce dernier meurt de la lèpre un an après son arrivée. Elle continue donc son œuvre en créant une école pour les petits garçons, une école de filles, elle aménage aussi le site afin de rendre la vie plus douce aux malades qui y sont entassés en plantant des arbres et des fleurs. Elle fait chanter les enfants, les habille correctement, elle est considérée comme la mère des lépreux.

    Malgré les contestations quant à ses méthodes, et l'immense fatigue qu'elle ressent de son énorme travail, elle parvient à communiquer joie et espérance tout autour d'elle.

    Souffrant d'une maladie des reins, sans jamais avoir été contaminée par la lèpre, elle meurt à 80 ans, laissant un immense héritage dans les domaines de l'éducation et de la santé."

  • Les musulmans convertis au Christ, mal vus des musulmans et des chrétiens

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    Mohammed Christophe Bilek a appelé les musulmans à défendre la liberté de conscience et le droit d'un musulman de changer de religion, comme, de la même manière, existe le droit d'un chrétien d'embrasser la religion de l'Islam. Dans le même temps, il exhorte les chrétiens à ne pas marginaliser les convertis et de travailler pour garantir leurs droits dans les pays musulmans et en Europe.

    Paris (AsiaNews) - Persécution directe de la part de la communauté islamique, embarras et indifférence à l'égard de leur sort de la part des chrétiens, telle est la situation de beaucoup de musulmans qui se sont convertis au christianisme, non seulement dans leur pays d'origine, mais aussi en Europe, où - au lieu d'assurer la liberté de conscience - on ne défend que la liberté pour les musulmans de témoigner de leur foi. Mohammed Christophe Bilek lance un appel par cette lettre envoyée à AsiaNews.

    Mohammed Christophe Bilek est né en Algérie en 1950 et a vécu en France depuis 1961. Il est l'auteur de deux livres, "Un Algérien trop catholique» (1999, Cerf) et "Saint Augustin dit à ma fille." Depuis les années 90, il est également responsable du site de Notre-Dame de Kabylie , pour l'évangélisation des musulmans et le dialogue islamo-chrétien.

    Chers amis, si la persécution est le lot de nombreux chrétiens, que dire des musulmans qui veulent le devenir ? Ils sont comme ces enfants à naître à qui le droit d’exister est refusé !
    Un Algérien baptisé à Pâques, m’a dit cette semaine : « elle me rend malade cette communauté, cette Oumma qui veut faire de moi son esclave ! Ce n’est pas Allah qui fait de moi son esclave, comme elle le prétend, mais c’est elle… au nom d’Allah ! Je ne veux pas être prisonnier d’un dogme, je ne veux pas vivre dans le mensonge ! Dieu m’appelle, au contraire, à la vérité de l’Évangile qui libère ! Je n’impose ma foi à personne, pas même à ma fille, pourquoi veut-on m’imposer la foi musulmane ? »

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  • L'Ordre de Malte : une longue histoire et un engagement indéfectible pour défendre les Lieux Saints et pour prodiguer des soins aux malades

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    cheva1.pngYves Gazzo, haut fonctionnaire et ambassadeur français, a donné une conférence sur "L'Orient et l'Ordre de Malte" à l'Académie des Sciences d'Outre-Mer. Magistro en a mis le texte en ligne :

    ... une longue histoire et un engagement indéfectible pour défendre les Lieux Saints et pour prodiguer des soins aux malades.

    L’histoire, l’origine de l’Ordre Souverain Militaire et Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte (OSM) sont intimement liées à la Chrétienté dont les racines sont en Orient, à Jérusalem depuis plus de 2000 ans. 

    C’est un peu plus de 1000 ans plus tard, répondant à une demande pressante des commerçants amalfitains, que l’Ordre des Hospitaliers vit le jour pour défendre l’accès aux Lieux Saints et avec mission première de prodiguer des soins aux malades.
    Certes, et nécessité aidant, l’Ordre n’hésita pas à manier l’épée pour défendre ses membres, ses possessions et les Chrétiens comme nous le verrons. Mais il convient d’insister sur la vocation première des Hospitaliers : soigner les malades. L’expression "nos seigneurs les malades" est toujours d’actualité au sein de l’Ordre dont les statuts précisent que "quand un malade viendra, qu’il soit porté au lit et là, comme s’il était le Seigneur reçu, donnez ce que la maison peut fournir de mieux". 

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  • Après le synode, l'Eglise convoquée pour une "mission mondiale" ?

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    On avait peur que le synode ne tourne en rond, avec des évêques préoccupés d'y mettre chacun leur grain de sel, sans que cela débouche sur quelque chose de concret. Mais voilà que Monseigneur Rey fait part d'une idée surgie dans son groupe et qui consisterait à appeler l'Eglise entière à se mobiliser pour une  mission aux dimensions du monde.

    C'est sur Radio Vatican : 

    Jeudi matin, lors de la 17ème congrégation générale, en présence de Benoît XVI, les pères synodaux ont présenté leur rapport, fruit des travaux réalisés en cercles mineurs. 12 rapporteurs, et parmi eux, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus Toulon, qui faisait partie du groupe présidé par le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux.

    Un cercle qui a élaboré un rapport en 11 points sous formes notamment de propositions : mise en œuvre d’une initiation chrétienne de type catéchuménal, nécessité d’une inculturation de l’évangélisation, ou encore établissement d’un statut ministériel stable pour les catéchistes. Le groupe propose également l’idée d’une mission mondiale s’inscrivant dans l’Année de la foi.

    Ecoutez Monseigneur Rey, interrogé par Hélène Destombes : RealAudioMP3 

  • Un nouveau saint jésuite : le Père Berthieu, apôtre du Sacré-Coeur à Madagascar

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    Jacques Berthieu.jpgROME, vendredi 19 octobre 2012 (ZENIT.org) – Avant de partir pour Madagascar, le bienheureux P. Jacques Berthieu, s. j., qui sera canonisé par Benoît XVI dimanche prochain, 21 octobre, s’était consacré au Sacré-Cœur de Jésus, au sanctuaire de Paray-le-Monial, en Bourgogne, et il a été un apôtre de ce culte parmi les chrétiens malgaches.

    C’est ce qu’explique le père général des Jésuites, le P. Adolfo Nicolas Pachon, dans cette lettre en date du 15 octobre, aux membres de la Compagnie de Jésus, à l’occasion de la canonisation du jésuite français.

    Lettre du Rév. P. Nicolas Pachon :

    A TOUTE LA COMPAGNIE

    Chers frères dans le Christ,

    Le Père Jacques Berthieu, jésuite français (1838-1896), prêtre et missionnaire à Madagascar, fut déclaré bienheureux martyr de la foi et de la chasteté par le pape Paul VI en 1965 durant le Concile Vatican II. Il sera canonisé à Rome le 21 octobre prochain avec six autres bienheureux; ce jour coïncide avec la Journée mondiale des missions et s’inscrit au coeur de l’Année de la Foi et du Synode des Evêques sur la Nouvelle Evangélisation. Pour la Compagnie, cette année 2012 est de plus celle de la Congrégation des Procureurs qui s’est tenue en juillet à Nairobi ; la vitalité apostolique des provinces d’Afrique et Madagascar regroupées dans le JESAM et la prise de conscience renouvelée du sentire cum Ecclesia nous invitent à recevoir avec ferveur le témoignage de Jacques Berthieu. Après avoir rappelé les étapes de sa vie et son martyre telles que les sources les présentent, je dégagerai certains aspects de sa sainteté qui nous interpellent aujourd’hui.

    Né le 27 novembre 1838 sur le domaine de Montlogis, à Polminhac, en Auvergne, au centre de la France, où ses parents étaient fermiers, Jacques Berthieu fit ses études au séminaire de Saint-Flour, avant d’être ordonné prêtre de ce diocèse en 1864 et nommé vicaire à Roannes-Saint-Mary où il restera neuf ans. Désirant partir évangéliser dans des contrées lointaines et fonder sa vie spirituelle sur les Exercices de Saint Ignace, il demande son admission dans la Compagnie de Jésus et entre au noviciat à Pau en 1873. Il quitte en 1875 le port de Marseille vers deux îles au large de Madagascar, la Réunion puis Sainte-Marie (alors sous dépendance de la France et aujourd’hui appelée Nosy Bohara) où il étudie la langue malgache et se forme à la mission.

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  • Un essaimage de l’abbaye bénédictine Sainte Madeleine du Barroux …

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    se construit en silence : Chut Chut...

    Autour de Michaël Lonsdale et des moines bénédictins du monastère de La Garde, une campagne interactive propose une nouvelle manière de découvrir l'univers d'un monastère, en permettant à l'internaute de devenir acteur du scenario.

    Le projet bénéficie déjà d’un site dédié, d’un widget qui permet à l’internaute de s'unir à la prière des psaumes quatre fois par jour, de son application iPhone, etc.

    Ces moines marient sans complexe la tradition monastique et la technologie.

    Lu sur le salon beige, ici : Chut Chut...

  • Le vice-président de Danone reçoit le Prix Humanisme Chrétien 2012

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    Nous lisons sur Info.catho.be cette information publiée par APIC :

    " a reçu le 18 octobre à Paris le Prix Humanisme chrétien 2012 pour son essai « Chemin de traverse – vivre autrement l’économie », paru aux éditions Albin Michel. A 48 ans, Faber est vice-président du groupe alimentaire Danone, après avoir mené une carrière de financier et de consultant de haut vol. Mais il se sent davantage « patron d’une grande entreprise » que « grand patron d’entreprise ».

    Dans sa laudatio, le professeur Jean-Didier Lecaillon, de Paris, a souligné les chemins d’humanisme qui traversent la démarche d’Emmanuel Faber, en particulier dans le développement du « social business » au Bangladesh, en collaboration avec le Prix Nobel de la Paix, Muhammad Yunus. Son action est polarisée par une générosité altruiste qui n’empêche pas les rudes combats économiques, toujours dans le respect du partenaire ou du concurrent. On retrouve dans le témoignage de l’auteur cette « subversion évangélique dont notre monde a besoin ».

    L’ouvrage de Faber a embarrassé les libraires, car ce n’est ni un livre de témoignage, ni un traité d’économie, ni une œuvre politique, comme l’a reconnu Jean Mouttapa, éditeur chez Albin Michel. A quoi l’auteur répond : « Mon livre est orphelin, ce qui lui permet d’être adopté ». Et le prix Humanisme chrétien 2012 lui « offre une famille d’accueil ».

    Ce prix, qui en est à sa huitième édition, est attribué par l’Association franco-suisse d’éducation et d’entraide sociales (AEES) présidée par Dominique Ducret à Genève. L’Association donne par ailleurs son appui à l’Académie d’études et d’entraide sociale (AES) qui organise à Paris des cercles d’études sur les questions éthiques touchant la société contemporaine.

    Emmanuel Faber a beau vivre à Paris, mais pour y recevoir le prix Humanisme chrétien, il a dû y faire un crochet entre des séances à Genève et Londres, en attendant de rejoindre d’autres continents. En dehors de son intense activité professionnelle, il accepte de parler des valeurs qui l’animent, comme il l’a fait lors des Conférences de Carême à Notre-Dame de Paris, et comme il le fera le 1er décembre lors du colloque « Nicolas et Dorothée » à St-Maurice (Suisse)."

  • Jerzy Popieluszko assassiné le 19 octobre 1984

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    On fait aujourd'hui mémoire du bienheureux Jerzy Popieluszko. Une note lui est consacrée sur wikipedia  :

    Jerzy Popiełuszko, prêtre catholique polonais, né le 14 septembre 1947 a été assassiné à l'âge de 37 ans le 19 octobre1984. Aumônier de Solidarnosc. Il a été béatifié le 6 juin 2010 à Varsovie

    Né à Okopy, petit village du nord-est de la Pologne dans une famille modeste de paysans, il est enfant de chœur dans son village. Élève médiocre dans le lycée de Suchowola, c'est à la période du baccalauréat qu'il envisage la prêtrise. Il entre à 18 ans au séminaire à Varsovie. Ses études furent interrompues par deux ans de service militaire, où il fut placé dans une unité spécial pour les séminaristes à Bartoszyce petite ville du Nord-Est de la Pologne. Durant son service, on exerça au moins une fois des pressions pour qu'il abjure sa foi chrétienne. Il fut jeté au cachot pendant un mois. Il fut malade après la fin de son service militaire et le resta jusqu'à la fin de sa vie. Il est ordonné prêtre en 1972, à Varsovie par le cardinal Wyszynski. En plus de sa paroisse, il s'occupait des jeunes et du personnel de la santé.

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