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Foi - Page 934

  • Une analyse sur l’élection du pape François

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    Un entretien d’Olivier Figueras avec l’abbé Claude Barthe, sur le site de la Revue Item :

    — L’élection du premier pape du nom de François est vécue comme un grand changement. Est-ce aussi votre avis ?

    — Fondamentalement, non. Malheureusement, non. Je veux dire que le contexte de cette élection est celui d’une crise, sans aucun précédent dans l’histoire de l’Église, de la foi, de la transmission de la foi, de la catéchèse, crise qui ne cesse de croître. Elle est liée à un démantèlement de la liturgie romaine qui la reflète et l’accentue. Elle se propage en outre par une sécularisation (et un effacement) du clergé et des religieux, et une perte étonnante chez tous du sens du péché, qui banalise en somme la sécularisation du point de vue moral. On parlait jadis de croyants non pratiquants. Or, aujourd’hui, en France et dans un certain nombre de pays d’Occident, la pratique devient résiduelle et, en outre, les pratiquants qui restent sont bien loin d’être tous des croyants. Dans le reste du monde, notamment dans des pays où le nombre des prêtres est important voire croissant, la montée de l’hétérodoxie et de l’absence de formation théologique est plus qu’angoissante. Cette tempête qui secoue l’Église au sein de l’ultra-modernité et d’un monde agressivement sécularisé réduit considérablement l’événement de l’élection pontificale du 13 mars, par ailleurs important. Mais la réalité massive reste inchangée : la barque prend eau de toute part, pour citer le pape précédent.

    — Qui est le pape François ?

    — Il est né en 1936 en Argentine d’une famille d’émigrés italiens (il a 76 ans, c’est-à-dire à quelques mois près l’âge auquel a été élu le pape Jean XXIII). Il est entré chez les jésuites, a été provincial de son ordre en Argentine, de 1973 à 1979. Jean-Paul II l’a nommé évêque auxiliaire de Buenos Aires en 1992, puis coadjuteur (avec droit de succession) en 1997. Il devint archevêque de la capitale d’Argentine en 1998, cardinal en 2001, et véritable chef de l’Eglise d’Argentine.

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  • Le pape au Corps diplomatique : pas de ponts entre les hommes en oubliant Dieu

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    Le pape François invite les Nations du monde à "lutter contre la pauvreté soit matérielle, soit spirituelle ; édifier la paix et construire des ponts". (source : zenit.org)

    Mais il avertit: "On ne peut pas construire des ponts entre les hommes en oubliant Dieu." 

    Voici le texte intégral du premier discours du pape François au Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, ce vendredi 22 mars 2013 en la Sala regia du palais apostolique du Vatican.

    Discours du pape François

    Excellences,

    Mesdames et Messieurs,

    Je remercie de grand coeur votre Doyen, l’Ambassadeur Jean-Claude Michel, pour les paroles courtoises qu’il m’a adressées au nom de tous, et avec joie, je vous accueille pour cet échange de saluts, simple et en même temps intense, qui veut être en principe l’accolade du Pape au monde. À travers vous, en effet, je rencontre vos peuples, et je puis aussi, dans un certain sens, rejoindre chacun de vos concitoyens, avec ses joies, ses drames, ses attentes, ses désirs.

    Votre présence en si grand nombre est aussi un signe que les relations que vos Pays entretiennent avec le Saint Siège sont fructueuses, sont vraiment une occasion de bien pour l’humanité. C’est cela, en effet, qui tient à coeur au Saint-Siège : le bien de tout homme sur cette terre ! Et c’est bien avec cette intention que l’Évêque de Rome commence son ministère, en sachant qu’il peut compter sur l’amitié et sur l’affection des Pays que vous représentez, et dans la certitude que vous partagez un tel propos. En même temps, j’espère que ce soit aussi l’occasion d’entreprendre un chemin avec les quelques Pays qui n’entretiennent pas encore de relations diplomatiques avec le Saint Siège, dont certains – je les remercie de grand coeur – ont voulu être présents à la Messe du début de mon ministère, ou ont envoyé des messages en signe de proximité.

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  • BXL, 29 mars : Chemin de Croix à Saint-Antoine avec la Communauté de l'Arche

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    Vous êtes cordialement invités à participer ou à faire connaître le Chemin de Croix organisé le vendredi 29 mars 2013 à 15h en l'église Saint-Antoine de Padoue à Etterbeek.
     
    La célébration sera animée par la Communauté de l'Arche en collaboration avec le trio GPS.
    Peintures de l'artiste bruxellois Jan Goris (il a notamment réalisé les vitraux de l'église Sainte-Alix et plus récemment de l'église Notre-Dame de l'Annonciation)
    Chant écrits et interprétés par le trio GPS (Philippe Goeseels - Grazia Previdi - Béatrice Sepulchre)
    Textes de Jean Vanier et de Jan Goris
    Traduction en langues des signes par l'équipe "Signes de Foi" 
    Chemin de Croix non-itinérant, les textes et les images sont projetés sur grand écran.
    Accessible aux personnes à mobilité réduite.

  • Méditer la Passion avec la bienheureuse Anne Catherine Emmerich

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    En ces jours uniques de la Semaine Sainte, nous allons revivre la passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, dans laquelle Il fait éclater l'amour immense qu’Il nous porte, en consommant l'œuvre d'une rédemption qui a été pour nous un océan de bénédictions, et pour Lui un océan de douleurs et d'ignominies (St Alphonse de Liguori).

    Un enregistrement du texte des visions de la bienheureuse Anne Catherine Emmerich (ou Emmerick) sur la Douloureuse Passion vous permettra de vivre avec plus d’intensité et un amour renouvelé le parcours du Sauveur du jardin des Oliviers à la colline du Golgotha Vous trouverez cet enregistrement sous format mp3 (41 chapitres sur 8h) sur le site de Littérature Audio à l’adresse suivante : http://www.litteratureaudio.com/index.php?s=foissey&sbutt=Ok 

    Le téléchargement est disponible à la page : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/emmerick-anna-katharina-douloureuse-passion.html 

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  • Jeudi Saint : le pape sera aux côtés des jeunes détenus

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    (Zenit.org - Anita Bourdin) - Le pape François célébrera la Messe de la Cène du Seigneur à 17 h 30, le Jeudi Saint, à la prison pour mineurs de Casal del Marmo, dans la banlieue Nord de Rome où s'était rendu le pape Benoît XVI le 18 mars 2007 et le pape Jean-Paul II le 6 janvier 1980.

    C'est la première fois - pour les derniers pontificats - qu'un pape ne célèbre pas cette messe du soir du Jeudi Saint ni à Saint-Jean-du-Latran ni à Saint-Pierre (comme à la fin du pontificat de Jean-Paul II).

    Mais le pape François avait l'habitude, en tant qu'archevêque de Buenos Aires, de se rendre dans un hôpital ou une prison ou un hospice pour les pauvres ou les marginaux à l'occasion de cette célébration marquée par le rite du Lavement des pieds et l'Evangile du Commandement de l'Amour."

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  • Un évêque face à l'imposture nazie : Clément Auguste von Galen (22 mars)

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    Le Bienheureux Clemens August Graf von Galen - Cardinal, surnommé « Le Lion de Münster » (Source : EAQ)

     

    Clemens August von Galen, onzième des 13 fils du comte Ferdinand Heribert Ludwig von Galen et de la comtesse Élisabeth von Spee, naquit le 16 mars 1878 dans le château de Dinklage dans la région de l'Oldenburg, aux alentours de Münster. Il grandit dans un milieu rural, au sein d'une grande famille reflétant la vie ecclésiale et sociale de son temps. Une fois l'école et ses études terminées, il fut ordonné prêtre en 1904. Pendant deux ans, il fut aumônier et secrétaire de son oncle, l'évêque auxiliaire Maximilian Gereon von Galen. L'un des plus grands changements de sa vie fut son transfert à Berlin. Pendant 23 ans, il dut affronter la difficile période de la Première Guerre mondiale et les désordres de la République de Weimar et leurs lourdes conséquences sociales. En 1929, il fut nommé curé de l'église paroissiale de saint Lambert à Münster. Le deuxième changement encore plus important de sa vie fut sa nomination inattendue comme évêque de Münster, à l'automne 1933.

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  • Quand ils vont chercher des pierres pour lapider le Christ...

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    Evangile du jour : Jean, chapitre 10,  vv 31-42 

    Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? »Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une oeuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. »

    Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu.

    Si je n'accomplis pas les oeuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les oeuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. 

    Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (Homélies.fr - Archive 2009)

    Etonnant dialogue : en réponse à Jésus qui leur offre sa Parole de vie, les juifs veulent lui lancer des pierres pour le tuer ! Sans s’en rendre compte, ils confirment par leurs œuvres qu’ils ont pour père le démon dont ils cherchent à réaliser les projets, lui qui est menteur et homicide dès les origines (cf. Jn 8, 44). Notre-Seigneur aurait pu dire à ses adversaires « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à me jeter la pierre » (cf. Jn 8, 7). Mais ce serait détourner la controverse de son véritable enjeu, à savoir l’identité, l’origine de ce Rabbi blasphémateur. Aussi Jésus préfère-t-il poursuivre son argumentation.

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  • Liège, 25 mars; Bruxelles, 27 mars : prier en mémoire des martyrs

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    Sant’Egidio se souvient des martyrs au début de la Semaine Sainte

    Communiqué :

    Jamais dans l’histoire, les chrétiens n’ont autant été la cible de violences qu’aujourd’hui. Dans de nombreuses régions du monde, ils sont attaqués et persécutés pour leur foi.

    Sur le continent africain, au Nigeria, les chrétiens sont de plus en plus souvent victimes d’attaques et d’attentats d’extrémistes musulmans. En Asie, au Pakistan et Inde, les chrétiens, qui sont parmi les plus pauvres de la population, souffrent de discriminations et de violences. La violence urbaine est aussi régulièrement à l’origine d’assassinats de prêtres et de missionnaires qui défendent les plus pauvres, dans les grandes villes d’Amérique du Sud ou d’Afrique, à l’image de Sœur Maria Emmanuelle Helesbaux des Sœurs de la Providence, tuée au début de ce mois de mars, à Madagascar.

    Au début de la semaine sainte, Sant’Egidio organise des prières en mémoire des martyrs tués pour leur foi au cours des dernières années. Ces prières ont une dimension œcuménique car dans le martyre, les chrétiens de toute confession se retrouvent.

    Ces prières auront lieu :

    -        Le lundi 25 mars 2013, à 19h, à l’église Saint-Barthélemy, à Liège. La prière sera présidée par Mgr Aloys Jousten, évêque de Liège.

    -        Le mercredi 27 mars 2013, à 18h, à l’église Notre-Dame des Riches Claires, à Bruxelles. La prière sera présidée par Mgr Leon Lemmens, évêque auxiliaire de Malines-Bruxelles.

    Au début du 21ème siècle, la liberté religieuse doit être rappelée car il s’agit d’un droit qui doit être assuré à chacun. Ces prières seront aussi l’occasion de prier pour les chrétiens qui sont victimes de la guerre depuis plus de deux ans en Syrie.

    Informations : François Delooz, tél. 0476/71.01.65

  • Des vrais laïcs, pas des curés manqués

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    Le Père Zanotti-Sorkine y avait insisté à Koekelberg, le 9 mars dernier. Que les prêtres soient davantage dans les églises et que les laïcs cessent de jouer aux clercs et de hanter les sacristies. Cela rejoint tout à fait la vision du nouveau pape comme le relate un journaliste que l'on peut lire ICI :

    "...une claire vision du laïcat. Quand il a pris congé comme président de la Conférence Épiscopale Argentine, il (le cardinal Bergoglio) a été interviewé dans une agence de son pays. À cette occasion il a souligné un problème qui n’a pas été éradiqué : « Nous les curés, a-t-il dit, avons tendance à cléricaliser les laïcs. Nous ne nous en rendons pas compte mais c’est comme rendre contagieux ce qui est nôtre. Et les laïcs, pas tous, mais beaucoup, nous demandent à genoux que nous les cléricalisions, parce que c’est plus commode d’être servants de messe que protagoniste d’un chemin du laïc » (…). « Le laïc, a-t-il ajouté est un laïc et doit vivre comme un laïc avec la force du baptême, ce qui lui donne l’habilitation pour être un ferment de l’amour de Dieu dans la société même, pour créer et semer l’espérance, pour proclamer la foi, non pas depuis un pupitre mais depuis sa vie de tous les jours. Et en portant sa croix quotidienne comme nous la portons tous. La croix du laïc, non pas celle du curé. Celle du curé, que le curé la porte, que Dieu lui a donné une épaule suffisante pour cela ».

    Sa dénonciation est d’une actualité totale. Pourquoi celui qui est aujourd’hui le Pape François précisait-il ces choses ? Parce qu’ aujourd’hui le cléricalisme abonde, l’excessive présence de fidèles qui tournent dans les sacristies et papillonnent autour de l’autel. Je dis une excessive présence, non la présence quand elle est nécessaire. Il y a des laïcs que ne se contentent pas de vivre le sacerdoce réel du tout chrétien par le fait qu’il est baptisé mais qui aspirent, c’est l’impression, à exercer un sacerdoce ministériel, essentiellement différent. Ils sont des corruptions du rôle du laïcat dans l’Église dont la mission n’est pas en une mixture clerc-laïc, mais de conserver chacun sa propre identité.

    Je me réjouis que l’élu des cardinaux électeurs au pouvoir suprême de l’Église soit un jésuite, un religieux, un clerc qui soutient une pensée anticléricale. Quelques laïcs qui se font remarquer, apparaissent aux yeux des fidèles comme l’alter ego du curé. Je crois que, parmi d’autres aspects, la beauté de la liturgie s’en ressent. Laïcs et clercs forment le Peuple de Dieu, ils ont la même route de navigation et le même port de destination, mais le capitaine (qui représente l’armateur) à sa place, et le chef machine à la sienne.

    Espérons que, avec un peu de chance, ses collègues dans l’épiscopat soient contaminés par la mentalité laïque du nouvel Évêque de Rome et qu’ils invitent leurs paroissiens à donner un espace libre à l’autel, et les laïcs à employer leur temps à être « un ferment d’amour de Dieu dans la société même », dans la rue, à l’air libre."

  • Défense de la vie : une homélie du cardinal Bergoglio

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    Jeanne Smits a procédé à la traduction d'une homélie prononcée par le futur pape François, prononcée en 2005 :

    Défenseurs de la vie : des brebis parmi les loups. Une homélie du cardinal Bergoglio

    C'était le 31 août 2005 à l'occasion d'une messe en l'honneur de saint Raymond Nonnat, Saint Protecteur des femmes enceintes… Le cardinal Jorge Bergoglio – qui allait devenir le pape François – donnait une homélie où il invitait les défenseurs de la vie à accepter jusqu'au don de leur vie. Je vous en propose ma traduction.
     
    Lorsque l'on écoute ce que dit Jésus, regardez, « Je vous envoie, je vous envoie comme des brebis parmi les loups », on a envie de demander : « Seigneur, c'est une blague, ou tu n'as pas de meilleur endroit où nous envoyer ? » Parce que ce que dit Jésus a de quoi nous refroidir un peu : « Si vous proclamez mon message, on va vous persécuter, on va vous calomnier, on va vous dresser des pièges pour vous livrer aux tribunaux et pour vous faire tuer. Mais vous devez aller de l'avant, et pour cette raison vous devez faire attention, dit Jésus, et être habiles, vifs comme le serpent mais très simples, comme les colombes » : les deux choses à la fois.

    Le chrétien ne peut pas s'offrir le luxe d'être une andouille, c'est clair, d'être idiot : nous ne pouvons nous accorder ce luxe, parce que nous portons un très beau message de vie et qu'il ne nous est pas permis d'être idiots, et c'est pourquoi Jésus dit : « Soyez habiles, faites attention à vous. » En quoi consiste l'habileté du chrétien ? A savoir distinguer qui est loup et qui est brebis. Et lorsque dans ce carnaval de la vie un loup vient à nous déguisé en brebis, il faut aussi savoir le flairer : « Regarde, tu as une peau de brebis mais cette odeur que tu dégages est celle d'un loup. » Et cette mission que Jésus nous donne est en vue de quelque chose de très important, de très grand. Jésus dit quelque chose qui attire notre attention lorsque quelqu'un lui demande : « Bien ; pourquoi êtes-vous venu, vous, dans le monde ? » « Regardez, je suis venu apporter la vie, pour que la vie soit en abondance, et je vous envoie, vous, pour que vous fassiez avancer cette vie, et qu'elle soit abondante. »
     
  • BXL, 23 mars : "Hosanna pour le Roi des rois"

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    « Hosanna pour le Roi des rois »

    sam 23 mars

    Prédication par le Frère Dominique de la Famille de Saint Joseph

    Sans inscription

    A la Maison mariale d'adoration La Shekinah (1150 )  

    Frère Dominique animera la prochaine rencontre à Bruxelles ; l’après-midi, il lira les évangiles de l’entrée de Jésus à Jérusalem.

    Horaires : 

    • 11h00 : Eucharistie
    • 12h30 : Repas tiré du sac
    • 14h00 : conférence du frère Dominique

    Source : http://fsj.fr/agenda/hosanna-pour-le-roi-des-rois/#ixzz2O3txwSwm Famille de Saint Joseph 

  • Moi, je suis à Benoît, et moi, à François

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    Belgicatho a été créé, il y a plus de deux ans, dans un contexte où les médias se déchaînaient contre l’Eglise, le sacerdoce et le pape Benoît XVI pour les traîner dans la boue en prenant prétexte des affaires de pédophilie ecclésiastique. Depuis lors, nous n’avons cessé de dénoncer une entreprise de désinformation médiatique, systématique et malhonnête, dont le pape, mais pas seulement le pape, était la cible privilégiée.

    Nous avons été sensibles à la qualité intellectuelle des enseignements de Benoît XVI et à sa personnalité attachante, pleine de douceur et de discrétion. Nous ne sommes pas près d’épuiser le riche héritage de ses encycliques, de ses messages innombrables, et de ses beaux livres consacrés à Jésus. L’annonce de son départ ne nous a pas laissés indifférents et, avouons-le, nous a troublés.

    A présent, comme il le souhaitait, un autre pape est à la barre de la barque de Pierre. Son style s’annonce différent et nous séduit également par son tour très direct et sa façon très simple de communiquer. Nous recevons aussi avec plus que de l'intérêt cette interpellation à vivre la radicalité évangélique, en prenant François d'Assise comme modèle.

    Bien sûr, il y a un effet de contraste entre l’un et l’autre, comme il devait en exister un entre Pierre et Paul. Cette diversité des visages constitue une richesse et ne doit pas nous conduire à nous réclamer de l’un ou de l’autre pour entrer dans de vaines et stériles comparaisons qui font le jeu de l’esprit qui divise (diabolos, en grec).

    C’est le moment de nous souvenir de ces versets de la 1ère épître aux Corinthiens (1, 10-13) : 

    "Je vous en prie, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, ayez tous même langage ; qu'il n'y ait point parmi vous de divisions ; soyez étroitement unis dans le même esprit et dans la même pensée. En effet, mes frères, il m'a été signalé à votre sujet par les gens de Chloé qu'il y a parmi vous des discordes.  J'entends par là que chacun de vous dit : " Moi, je suis à Paul. " - " Et moi, à Apollos. " - " Et moi, à Céphas. " - " Et moi, au Christ. " Le Christ est-il divisé ? Serait-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Ou bien serait-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ?