"Les spécialistes s’inquiètent, au plus haut niveau aux Etats-Unis ont craint le pire : les djihadistes d’al Quaïda ont peu à peu rejoint les rebelles en Libye. L’idée de Sarkozy de les armer est une pure ingérence non réfléchie. Nos impôts ne peuvent pas servir à donner des armes à telle ou telle révolutions, et encore moins à des terroristes islamistes. Les services secrets de plusieurs pays, n’hésitent plus à avancer le risque d’une infiltration majeure des groupes de rebelles anti-Kadhafi par des guerriers au solde d’Al-Quaïda.
"Les propos au Sénat des Etats-Unis d’Amérique du commandant des troupes de l’OTAN pour l’Europe, l’amiral James Stavridis, ne rassurent pas. Ils ont été d’ailleurs pris très au sérieux : "Il y a de fortes probabilités que des djihadistes d’Al-Quaïda aient rejoint les troupes des opposants à Kadhafi". (...) « Nous devons être très vigilants quand on parle d’armer les rebelles , déclare pour le quotidien français "LE FIGARO" Mike Shereur, un ancien chef de département de la CIA. Les Libyens ont été parmi les premiers à établir leur propre camp d’entraînement en Afghanistan au milieu des années 1980. Et, aujourd’hui, ils jouent un rôle important autour de Ben Laden, qu’il s’agisse d’Abou Yaya, le numéro 3 d’al-Qaida, ou d’Abou Laith, l’un des plus importants chefs militaires de l’organisation terroriste. »
Pour découvrir l'analyse complète : www.radinrue.com (2/4/2011), par : Benjy D. Pyrz,
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Le catholicisme en Chine a une histoire relativement récente, qui se développe réellement à partir des premières missions jésuites au XVIe siècle. Aujourd'hui le catholicisme chinois est complexe dans la mesure où le gouvernement chinois, et ceci depuis l'arrivée du communisme, ne reconnaît pas l'Église catholique, ce qui conduit à une dissension entre les catholiques dits « patriotiques » affiliés à l'Église patriotique de Chine et les « clandestins » fidèles au Saint-Siège. Il y aurait entre environ 15 millions de Chinois catholiques. Un schisme ambigu qui perdure depuis une soixantaine d’années.
L'avortement au premier plan dans l'ordre du jour de la Commission des Nations Unies sur la population