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Islam - Page 107

  • Les chétiens pris au piège de l'imbroglio syrien

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    L'Agence Fides relaie, aujourd'hui encore, des informations inquiétantes au sujet des chrétiens de Syrie.

    L'église gréco catholique de Saint Elie sise à Qusayr, petite ville dans les environs d'Homs, a été occupée par un groupe de miliciens de l'opposition syrienne qui y a installé sa base. Selon ce qui a été indiqué à Fides par des témoins oculaires, le 13 juin au matin, les hommes, probablement islamiques radicaux, avaient fait irruption dans l'église, en forçant la porte, sonnant les cloches et accomplissant une action démonstrative de mépris qui avait soulevé la préoccupation des responsables chrétiens locaux (voir Fides 13/06/2012). Le groupe, au lieu de quitter l'édifice, avait par la suite bivouaqué à l'intérieur et y séjourne maintenant de manière permanente, y effectuant l'ensemble de ses activités. L'Eglise locale condamne cet épisode, le qualifiant de « comportement inacceptable et irrespectueux envers la sacralité du lieu » ainsi que l'ont déclaré à Fides des représentants de la hiérarchie du Diocèse d'Homs, qui lancent un appel afin que le conflit en cours « ne dégénère pas au point de conduire à la désacralisation de temples et de lieux sacrés de toutes les communautés ».

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  • Tout n’est pas encore perdu pour les Chrétiens d’Orient

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    Le Père Pascal Gollnisch, directeur général de l'Oeuvre d'Orient revient, avec cette synthèse, sur l'espérance générée par les révolutions arabes, mais aussi l'inquiétude vécue par les minorités religieuses, et notamment les chrétiens:

    “ Une immense espérance, une immense inquiétude. Tel est l'état d'esprit contradictoire ressenti par tout observateur attentif à la situation au Proche-Orient. Les causes des mouvements révolutionnaires commencent à être connues : des difficultés économiques qui détachent la classe moyenne des milieux dirigeants et la renvoie vers les milieux plus pauvres; une jeunesse mieux formée que ses parents, capable d'utiliser internet, mais qui ne trouve pas de travail, des courants islamistes minoritaires mais radicaux.

    Ces mouvements s'inscrivent dans une histoire : il y a un siècle, contre la France et la Grande Bretagne mandataires il y a cinquante ans, contre des dictatures militaires, policières et corrompues aujourd'hui ! Et chaque fois le sentiment frustrant que l'on vole au peuple sa révolution.

    Dans ce contexte, les chrétiens sont en situation difficile. La disparition d'un pouvoir central, même dictatorial les fragilise selon trois registres qu'il convient de distinguer soigneusement : un courant très minoritaire qui veut la disparition des communautés chrétiennes ; une délinquance qui se déploie en profitant de l effondrement des structures sécuritaires ; une société musulmane qui peine encore dans certains pays à reconnaître les chrétiens, et les autres minorités, comme des citoyens à part entière.

    Pourtant les chrétiens ont un rôle à jouer. Ils représentent une minorité ouverte, bien formée, dynamique ; une minorité pacifique qui s'est refusée à utiliser la violence ; une minorité qui a su se faire respecter dans son service de l'ensemble de la population, à travers des écoles et des hôpitaux. Une minorité dont on sait aussi qu'elle n'ambitionne pas de prendre le pouvoir. Les chrétiens sont victimes ici ou là d'actes de violence. Ils ne sont pas la cible de persécutions systématiques et organisées.

    En Syrie, on le sait, le conflit est d'abord entre alaouites et sunnites. En Irak, entre chiites, arabes sunnites, et kurdes sunnites. En Égypte, entre islamistes et militaires. L'avenir pour les chrétiens est inquiétant, il n'est pas perdu, loin de là. Des pistes d'espérance s'ouvrent. De nombreux lieux permettent un vrai dialogue entre chrétiens et musulmans de bonne volonté en particulier dans le monde universitaire. Les jeunes chrétiens commencent à se former à la politique "intelligente", au service du bien commun.

    Enfin, et surtout, il n'est pas prouvéque les populations musulmanes souhaitent vraiment la mise en place de dictatures religieuses. Certains ont cru devoir dire que le printemps arabe était un hiver pour les chrétiens. Les esprits les plus éclairés savent que ce printemps sera pour tous, ou un hiver pour tous.”

    Référence: Les chrétiens ont un rôle à jouer au Proche-Orient

  • Benoît XVI au Liban : un voyage compromis par la crise syrienne ?

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    Selon le quotidien libanais de langue française «  l’Orient-le Jour »,  «  la crise syrienne et ses répercussions au Liban créent une incertitude sur le voyage à haut risque de Benoît XVI programmé du 14 au 16 septembre dans ce pays, selon des sources bien informées sur le Vatican.

    Dans le programme qu'il publie régulièrement sur les déplacements du pape, le Bureau des célébrations liturgiques pontificales a inclus mercredi encore ce voyage, le 24e à l'étranger de Benoît XVI, qui avait été confirmé officiellement début avril. Cependant, le voyage pouvait "être annulé jusqu'au dernier moment" en raison des affrontements en cours en Syrie, selon des sources proches du dossier citées par l'agence spécialisée sur le Vatican I.MEDIA. La visite restera suspendue à l'évolution de la situation, a encore indiqué l'agence.

    Selon le site Vatican Insider, "la réticence à donner des contours précis à ce voyage est révélatrice d'un désir d'avancer avec des semelles de plomb dans une situation régionale qui se révèle chaque jour plus explosive".

    L'évolution du conflit syrien "alimenté par des armes et des jihadistes armés provenant de l'étranger, y compris du Liban", et "le caractère anti-chrétien et fondamentaliste" d'une partie de l'opposition armée syrienne sont analysés quotidiennement avec une attention maximale à la Secrétairerie d'Etat, selon Vatican Insider.

    Au Vatican, on s'inquiète d'une extension du conflit au nord du Liban.

    Chargé de l'organisation pratique des déplacements pontificaux, Alberto Gasbarri doit se rendre d'ici fin juin à Beyrouth. L'enjeu est de garantir la sécurité du pape mais aussi des fidèles face aux menaces islamistes.

    L'objectif du voyage est de remettre une "exhortation apostolique" aux patriarches et évêques de la région, qui donne les conclusions du Synode pour le Moyen-Orient, qui s'était déroulé en octobre 2010 au Vatican.

    Le Liban est un pays où les communautés de diverses religions coexistent depuis des siècles, et où les chrétiens représentent 35% de la population, selon des estimations non officielles.

    Un des messages du chef de l'Eglise est d'appeler les chrétiens d'Orient à ne pas fuir le berceau du christianisme, malgré les menaces islamistes. Or, après avoir fui l'Irak en masse, des milliers de chrétiens fuient la Syrie et l'Egypte notamment ».

    Référence : Crise syrienne : le voyage de Benoît XVI à Beyrouth risque d'"être annulé"

  • Syrie : on comprend de moins en moins

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    Alors que l'agence Fides annonce des nouvelles préoccupantes, comme celle-ci :

    Une bande de miliciens radicaux a fait irruption ce matin dans l'église gréco catholique de Saint Elie à Qusayr, petite ville dans les environs d'Homs et l'ont profané. Les miliciens ont forcé la porte, sonné les cloches en signe de mépris, se sont moqués de symboles sacrés de la foi chrétienne dans le seul but d'accomplir une action démonstrative et de se moquer de la communauté chrétienne. « C'est la première fois que, durant le conflit en cours, se produit un épisode de ce genre dans le cadre duquel sont frappés de manière délibérée des symboles sacrés » remarque avec préoccupation une source locale de Fides.

    A Qusayr, les chrétiens sont maintenant très peu nombreux. Il s'agit en majeure partie de personnes âgées n'ayant pas voulu abandonner leurs maisons. En effet, suite à l'ultimatum lancé par une faction armée (voir Fides 09 et 12/06/2012), ces derniers jours, environ 1.000 fidèles chrétiens qui se trouvaient encore dans la ville ont abandonné leurs maisons, se réfugiant dans les campagnes environnantes ou chez des parents habitant dans d'autres villes syriennes. Un certain nombre de témoins oculaires ont raconté à Fides, « attristés et terrorisés, l'irruption dans l'église de Qusayr ». Le geste en question a été condamné par des prêtres et des autorités catholiques qui parlent de « signal préoccupant qui confirme la tentative d'un certain nombre de bandes armées de déclencher une guerre confessionnelle ». (PA) (Agence Fides 13/06/2012)

    Mais, dans la Matinale de la Vie, Natalia Trouiller se demande si les chrétiens ne sont pas manipulés :

    "C'est une question que l'on ne cesse de se poser depuis le début de la révolution syrienne. Lors de l'assassinat du journaliste Gilles Jacquier à Homs en janvier dernier, le rôle trouble de Mère Agnès Myriam, religieuse franco-libanaise proche du pouvoir syrien, avait été évoqué. Aujourd'hui, c'est l'opposition syrienne qui réfute les accusations portées par des sources de l'agence Fides: non, les chrétiens de Qousseir n'ont pas été sommés de quitter la ville via des hauts-parleurs installés sur les mosquées. "Au nom des habitants de Qousseir, nous condamnons et démentons les informations publiées par l’agence du Vatican. Nous vivons en harmonie avec nos frères et sœurs chrétiens (…) depuis avant la création du parti confessionnel qu’est le Baas", expliquent les rebelles dans un communiqué publié lundi. Selon eux, les familles, chrétiennes et musulmanes, qui ont quitté la ville l'ont fait en raison des "bombardements sauvages" sur la cité. "Le régime ne fait pas de différence entre chrétiens et musulmans. Les franc-tireurs ciblent les gens sans faire de distinction".

    Et, de son côté (source : lorientlejour) :

    ...un jésuite italien, le père Paolo Dall’Oglio, fondateur de la communauté du monastère de Mar Moussa, au nord de Damas, qui a œuvré pour le dialogue entre chrétiens et musulmans, a annoncé son départ de Syrie à l’antenne de Radio-Vatican. Le père Dall’Oglio, qui a prôné depuis le début du conflit le dialogue et refusé toute intervention étrangère armée, va partir d’ici à quelques jours à la demande de son évêque, a précisé la radio du Saint-Siège. À Radio-Vatican, le religieux a dénoncé hier une nouvelle fois « la désinformation » en Syrie. « Une partie de l’opinion est manipulée » par ceux qui lui font croire à « une simple lutte contre le terrorisme ». Ce « mensonge » est répercuté « même par des médias catholiques » syriens, a-t-il regretté. Ce qui se passe est une « tragédie musulmane » dans laquelle les chrétiens se trouvent impliqués, a-t-il expliqué. Le religieux avait adressé récemment une lettre à l’émissaire international Kofi Annan, souhaitant un « changement de la structure du pouvoir » à Damas et une multiplication par dix du nombre de Casques bleus. ...

    Quant à nous, sur ce blog, nous ne sommes évidemment pas en mesure de trancher, mais nous apprécierons tout ce que nos amis et visiteurs pourraient apporter qui permettrait d'y voir plus clair...

  • Nouveaux attentats antichrétiens au Nigéria (mise à jour)

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    Les chrétiens nigérians ont été à nouveau victimes d'actes terroristes dont la responsabilité échoit, comme à chaque fois, au groupe islamiste Boko Haram. On sait que l'objectif de ce groupe est d'instaurer la charia dans ce pays. Lire l'information concernant ces attentats : Nigeria-attentats-a-l-explosif-contre-deux-eglises-revendication-de-Boko-Haram

    Il faut cependant être attentif aux propos de l'archevêque de Jos rapportés et commentés par l'Agence Fides :

    « Nous avons à faire à un groupe de criminels. Nous n'en sommes pas au nettoyage ethnique et religieux » déclare l'Archevêque de Jos qui appelle à la prudence

    Abuja (Agence Fides) - « Nous avons à faire à un groupe de criminels qui pense que l'Eglise est un ennemi parce qu'à ses yeux, elle incarne la culture occidentale. Je ne pense cependant pas que ce soit la manière de voir de la majorité des musulmans du Nigeria. Ceux qui attaquent les lieux de culte chrétiens constituent une bande de criminels qui a perdu toute forme d'orientation. On ne sait même plus ce qu'ils veulent obtenir au travers de cette violence » déclare à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Ignatius Ayau Kaigama, Archevêque de Jos et Président de la Conférence épiscopale du Nigeria, commentant les attaques perpétrées hier, Dimanche 10 juin, contre des lieux de culte chrétien à Jos - où un kamikaze s'est fait exploser dans l'église de la Christ Chosen Church - et à Biu - où un commando a ouvert le feu contre les fidèles qui participaient à une fonction. Mgr Kaigama précise qu'il se trouve à Calabar d'où il est sur le point de faire retour à Jos et qu'il ne dispose pas d'informations directes sur les derniers événements même s'il se tient en contact constant avec ses collaborateurs diocésains. Selon des nouvelles de presse, les deux attaques ont causé la mort d'au moins quatre personnes.

    Les deux attaques ont été revendiquées par la secte islamique Boko Haram. Selon le Président de la Conférence épiscopale du Nigeria, le fait que « ce groupe de criminels se réfèrent à l'islam ne signifie pas que tous les islamiques nigérians soient d'accord avec leurs actions. Je ne partage pas l'avis de ceux qui parlent de nettoyage ethnique ou religieux. Il existe par ailleurs également des groupes chrétiens qui tendent à exagérer la situation avec l'aide des media qui présentent une image déformée de ce qui se passe. Certains chrétiens se plaignent de ne pas parvenir à pratiquer le culte. En ce qui concerne mon Archidiocèse, je peux assurer qu'à Jos, il existe une forte communauté catholique qui ne subit pas d'entraves en ce qui concerne la libre célébration des rencontres de prière et le déroulement de ses devoirs religieux.

    Il faut donc être prudent en rapportant les faits parce qu'il existe le risque de semer encore plus de panique et de confusion » avertit Mgr Kaigama. (L.M.) (Agence Fides 11/06/2012)

  • Barnabé : un vrai saint et un faux évangile

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    Voici, d'abord, la biographie de Barnabé, saint apôtre vénéré aujourd'hui (source : missel.free) :

    Barnabé était un juif de la tribu de Lévi, né dans l’île de Chypre où une importante colonie juive s’était installée à l’époque d’Alexandre le Grand. Il reçut dans sa jeunesse une culture hellénique. Il vint à Jérusalem et fit partie de la première communauté chrétienne : « Joseph, surnommé par les apôtres Barnabé - ce qui veut dire fils de consolation - lévite originaire de Chypre, possédait un champ ; il le vendit, apporta l’argent et le déposa au pied des apôtres » (Actes des Apôtres IV 36-37). Dès lors, tout au long de ses courses apostoliques, il vécut du travail de ses mains, comme le dit saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens (IX 6).

    Certaines traditions affirment que Barnabé étudia la torah à l’école de Gamaliel, à Tarse où il rencontra Saul qui devint saint Paul. Toujours est-il que c’est Barnabé qui présenta Paul à Jérusalem : « Barnabé l’ayant pris avec lui, le mena aux apôtres et leur raconta comment, sur le chemin, Saul avait vu le Seigneur qui lui avait parlé et avec quel courage il avait à Damas prêché le nom de Jésus » (Actes des Apôtres IX 27).

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  • "Nulle contrainte en religion", un verset coranique controversé

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    Récemment encore, à Liège, lors d'un débat consacré à "Islam et laïcité", des intervenants ont argumenté en faveur d'une tolérance musulmane qui serait fondée sur ce célèbre verset du coran. Un site canadien voué "à la défense de nos libertés par l'éducation sur la menace de l'islamisme" consacre une note circonstanciée à l'exégèse et à l'interprétation de ce verset.

    Le verset 2:256 ‘Nulle de contrainte en religion’ : l’arme favorite des Frères Musulmans pour berner les élites occidentales

    RÉSUMÉ – Pour camoufler leurs ambitions de conquête, les Frères Musulmans citent fréquemment le verset 2:256 du Coran ‘Nulle contrainte en religion’. L’interprétation libérale du verset qu’ils présentent aux non-musulmans est aux antipodes de celle qu’en font leurs exégètes et de celle qu’ils appliquent.

    à lire ici : pointdebasculecanada.ca

  • Un jeune musulman tunisien converti au christianisme égorgé rituellement et décapité par des islamistes (2e mise à jour)

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    Daniel Hamiche (Observatoire de la christianophobie) fait écho à ce fait qui, semble-t-il, n'est pas isolé. C'est ici, et c'est terrible.

    Dimanche dernier, nous fêtions la Trinité; les chrétiens ont-ils conscience qu'aux yeux de l'Islam ils sont ainsi accusés de polythéisme et que des tenants d'un Islam radical jugent que cela mérite la mort?

    L'article cité a été complété par un second apportant certaines précisions : egorgement-rituel-dun-converti-chretien-de-nouvelles-precisions

    Voir également (sur le blog d'Y. Daoudal) :

    "A propos de la vidéo de décapitation d’un converti :

    Tout le monde se pose à juste titre la question de l’authenticité de la vidéo montrant l’égorgement et la décapitation d’un musulman converti au christianisme. Voici la traduction d’un article du P. Samir Khalil Samir, pour AsiaNews."

  • Quand un imam rencontre Jésus

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    Mark A. Gabriel / Un imam rencontre Jésus ! (par actualité chrétienne)

    L’Egyptien Mark A. Gabriel a fait ses études en histoire et culture islamiques à l’Université al-Azhar au Caire, vieille de mille ans et la plus influente du monde islamique avec quatre-vingt-dix mille étudiants. Sa thèse a été diffusée en direct sur une station de radio égyptienne. A 28 ans, il était l’un des plus jeunes professeurs que l’université ait jamais eus. Dans le même temps, il était imam (chef de prière et prédicateur) dans une mosquée de Gizeh, environs du Caire.

    Lorsque son meilleur ami est devenu terroriste, il a commencé à avoir des doutes sur l’islam et a eu le sentiment qu’il devait chercher la vérité. Quand il s’est mis à étudier la Bible, il a été chassé de sa famille. Des musulmans fanatiques et même son père ont essayé de le tuer. Après avoir été torturé en raison de sa conversion au christianisme, il est parvenu à s’échapper et à s’exiler aux Etats-Unis, où il a étudié la pédagogie chrétienne et les religions du monde (études de sciences chrétiennes de l’éducation). Aujourd’hui, il est vice-président du Counter Terrorism Training (CTT), formation pour la lutte antiterroriste.

    Du 17 juin au 1er juillet 2012, le docteur Mark A. Gabriel sera en Suisse pour parler de sa vie et donner son témoignage. Sur l’invitation de l’AEM, ce chrétien connu par ses livres impressionnants parlera de sa vie personnelle et, avec son expertise, des questions soulevées par le thème de ses conférences: «Un imam a rencontré Jésus.» Il répondra également à vos questions.

    Source : AEM (Aide à l'Eglise dans le Monde)

  • Les chrétiens de Qusayr (Syrie) sommés de s'en aller de chez eux

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    Ultimatum lancé contre les chrétiens de Qusayr(source : Fides.org)

    Exode des chrétiens dans l'ouest de la Syrie : la population chrétienne encore présente dans la petite ville de Qusayr, dans les environs d'Homs, a fait l'objet d'un ultimatum lancé par le chef de l'opposition armée, Abdel Salam Harba. C'est ce qu'indiquent des sources locales de Fides, signalant qu'auparavant, suite à l'éclatement du conflit, 9.000 des 10.000 chrétiens présents avaient déjà quitté la ville.

    Certaines mosquées de la ville ont accepté de relayer le message annonçant du haut des minarets : « Les chrétiens doivent quitter Qusayr dans un délai de six jours qui se termine vendredi ». L'ultimatum, qui a donc expiré hier, 8 juin, a apeuré le reste de la population chrétienne qui avait espéré que la présence du Père Paolo Dall'Oglio à Qusayr pour une semaine dans le but d'y prier et d'y jeûner pour la paix au milieu du conflit (voir Fides 30/05/2012) aurait pu améliorer la situation.

    Les raisons de cet ultimatum demeurent obscures. D'aucuns disent que c'est pour épargner aux chrétiens de nouvelles souffrances. D'autres y relèvent une continuité dans la discrimination et la répression qu'ils expérimentent depuis des mois. D'autres encore se lamentent que certains chrétiens ont manifesté trop clairement leur loyauté à l'Etat, ce qui a provoqué ces mesures. Les familles chrétiennes demeurant à Qusayr ont commencé leur exode en direction des vallées et des campagnes environnantes. Certaines sont allées se réfugier chez des parents ou des amis à Damas. Il y a cependant beaucoup de familles qui sont restées sur place malgré l'ultimatum ne se résignant pas à abandonner leur ville natale, leurs terrains et leurs biens mais on ne sait quel destin pourra les attendre. Des sources de Fides réaffirment que des groupes extrémistes islamistes salafistes se trouvant dans les rangs de l'opposition armée considèrent les chrétiens comme des renégats, confisquant leurs biens, pratiquant des exécutions sommaires et étant prêts à déclencher une guerre confessionnelle. (PA) (Agence Fides 09/06/2012)

    On comprend d'autant mieux cet Appel du Patriarche gréco catholique en faveur d’un mois de jeûne et de prière pour la paix

  • Les sanctions économiques et les actions des militants islamiques extrémistes commencent à faire davantage de morts que les soldats du régime de Bachar Al-Assad

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    C'est ce que déclare Mgr Giuseppe Nazzaro, vicaire apostolique d'Alep (Syrie) ainsi qu'on pourra le découvrir sur une dépêche d'APIC : mgr-giuseppe-nazzaro-vicaire-apostolique-dalep-en-syrie-met-en-garde-les-occidentaux

    (n.b. : APIC © Utilisation des articles et toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l'éditeur est interdite et illégale.)

  • Madame Ashton au Pakistan : évoquera-t-elle les minorités religieuses et la loi sur le blasphème ?

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    Comme le rapporte l'Agence Fides, les ONG an appellent afin que « Mme Ashton parle des minorités religieuses, de la liberté religieuse et du blasphème »

    Abus à l’encontre des minorités religieuses, droits humains, liberté religieuse, loi sur le blasphème : tels sont les thèmes les plus brûlants et les questions « de forte préoccupation » que Catherine Ashton, Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires Etrangères, devrait affronter lors de sa visite au Pakistan qui débute aujourd’hui, 5 juin.

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