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Hostilité au christianisme et à l'Eglise - Page 67

  • La France où les cathédrales s'embrasent

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    Incendie dans la cathédrale de Nantes: Le parquet privilégie la piste criminelle  

    De Philippe Oswald sur La Sélection du Jour :

    LA FRANCE DES CATHÉDRALES EN FEU

    Nos églises ont une fâcheuse tendance à s’embraser en ce moment. Après Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes a été la proie des flammes, au petit matin de ce 18 juillet. Entre ces deux sinistres, plus d’une vingtaine d’incendies d’édifices religieux ont été répertoriés en France. Cela commence à faire beaucoup !

    voir : https://twitter.com/i/status/1120748479163392003

    Alors que les causes de l’incendie de la cathédrale de Paris ne sont toujours pas connues, il n’y a une forte suspicion à propos de celui de la cathédrale de Nantes : il pourrait bien être d’origine criminelle (comme celui de l’église Saint-Sulpice à Paris, le 17 mars 2019, un mois avant celui de Notre-Dame). Ce n'est pas la première fois que la cathédrale de Nantes subit un incendie. Le 28 janvier 1972, le toit de Saint-Pierre-et-Saint-Paul avait été ravagé par les flammes, mais le sinistre était dû au chalumeau d’un couvreur. Cette fois, « la piste criminelle » a été évoquée dès le premier point presse, à 10h du matin, par le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès : il y a eu en effet « un premier départ de feu au niveau du grand orgue et deux autres à droite et à gauche de la nef », a-t-il déclaré. Trois départs de feu espacés, cela laisse songeur... Le procureur a annoncé l'ouverture d'une enquête « pour incendie volontaire », confiée au Service régional de police judiciaire.

    En ce milieu de la matinée, une centaine de pompiers luttaient encore contre l’incendie déclaré « circonscrit ». Les dégâts déjà constatés étaient néanmoins considérables : le feu a commencé au niveau du grand orgue, construit en 1619, « l’un des plus beaux de France » selon sa titulaire. Il a été entièrement détruit, ainsi que des vitraux du XVIe siècle- don d’Anne de Bretagne. Le premier ministre Jean Castex a annoncé qu'il se rendrait sur les lieux dès l’après-midi ainsi que les ministres de l'Intérieur et de la Culture, Gérald Darmanin et Roselyne Bachelot. Ancien ministre de la Culture, Philippe de Villiers a tweeté : « L'incendie de la cathédrale de Nantes, après Notre-Dame de Paris, devrait faire réfléchir nos élites sur le grand désordre et le grand basculement. La dé-civilisation est en marche. Pendant le confinement les églises étaient fermées. Maintenant, elles brûlent. »

    Il y a certes le problème de l’entretien ou plutôt de l’abandon de nos églises. 5000 d’entre elles sont répertoriées comme étant « en souffrance » par Stéphane Bern dans un numéro spécial de La Revue des deux mondes. Mais les dégradations, profanations et incendies criminels d’églises et de chapelles se multiplient dans toute la France. Ils sont salués sur Twitter par cet odieux « hashtag » des soi-disant « antifa » : « La seule église qui illumine est celle qui brûle ». L’an dernier, entre les incendies d’édifices religieux, les profanations, les dégradations et les vols, le ministère de l'Intérieur a dénombré 1 052 actes anti-chrétiens. Anti-chrétiens mais aussi anti-Français et anti-civilisation : « Chaque face, chaque pierre du véritable monument est une page non seulement de l’histoire du pays, mais encore de l’histoire de la science et de l’art » a écrit Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris. De nos jours, les chefs-d’œuvre de notre civilisation réunissent dans une même détestation les islamistes et les gauchistes (ces derniers perpétuant avec l’islam la fascination d’une certaine gauche français pour le totalitarisme). Faut-il en conclure au complot ?  « Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot demande un esprit rare », observait finement Michel Rocard. 

    https://www.latribunedelart.com/l-orgue-et-les-vitraux-de-la-facade-des-degats-deja-tres-importants-a-la-cathedrale-de-nantes

  • La religion la plus persécutée au monde

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    De KathNet :

    "Eglise en détresse": le christianisme est la religion la plus persécutée au monde

    16 juillet 2020

    Selon le Président-directeur général de l'organisation humanitaire pontificale catholique Heine-Geldern: plus de 250 millions de chrétiens vivent dans des pays où sévissent la persécution et la discrimination - une détérioration massive de la liberté religieuse en Afrique

    Vienne (kath.net/KAP) Le christianisme est la religion la plus persécutée au monde. C'est ce que souligne le président exécutif de l'organisation caritative pontificale internationale "Church in Need", Thomas Heine-Geldern. Plus de 250 millions de chrétiens vivent dans des pays où règnent la persécution et la discrimination, "où ils sont des citoyens de seconde zone", comme Heine-Geldern l'a souligné dans une interview pour le journal de l'Eglise viennoise "Der Sonntag" et "Radio klassik Stephansdom". Les minorités religieuses sont souvent opprimées et «les chrétiens le sont dans de nombreux pays», explique l'avocat. Le message de Jésus-Christ est souvent considéré comme "une nuisance" en soi.

    Il incombe donc à l'organisation humanitaire catholique, active au niveau international, de dénoncer les atteintes à la liberté religieuse, "non pas pour approfondir le fossé et faire voir la haine et les conflits, mais pour donner une voix à ces personnes".

    "Church in Need" publie tous les deux ans un rapport sur la liberté de religion dans le monde, qui fournit des informations sur la situation des chrétiens persécutés, mais aussi sur d'autres minorités religieuses. Heine-Geldern: "Nous nous préoccupons du droit humain à la liberté religieuse. Il ne s'agit pas seulement de soutenir les chrétiens, mais aussi les bouddhistes, les hindous et les musulmans, qu'ils soient persécutés ou victimes de discrimination dans un pays."

    Heine-Geldern a expliqué que les conclusions du rapport de 800 pages constituent la base des discussions avec les politiciens et les décideurs. "Church in Need" insiste sur la demande selon laquelle "la liberté de religion, la liberté de pratiquer une religion ou de ne pas pratiquer une religion est un droit humain fondamental qui doit être protégé".

    En principe, les droits de l'homme ne peuvent être protégés que par des organisations étatiques ou internationales, mais la fondation de l'Eglise pourrait souligner "qu'il s'agit et doit rester un atout qui mérite absolument d'être protégé".

    Le pays actuellement prioritaire pour "Church in Need" est le Pakistan. Là-bas, les chrétiens ne représentent que 2% de la population, mais en raison de la grande population, ils comptent quelques millions de personnes. Ils "sont très faibles sur le plan social et sont donc discriminés". Surtout au moment de la crise de Corona, cela a des effets négatifs, par exemple les chrétiens sont exclus de l'assistance normale de l'État. "Church in Need" fournit actuellement "de l'aide" aux familles chrétiennes afin qu'elles puissent survivre.

    L'aide est impossible dans d'autres pays. Le chef de "l'Église en détresse" a cité l'exemple de l'Iran. Les minorités chrétiennes reconnues telles que l'Église apostolique arménienne peuvent y pratiquer largement leur religion, mais elles ne devraient pas être missionnaires. Les projets pastoraux ne sont donc pas possibles.

    On connaît actuellement une détérioration massive de la situation des chrétiens dans la région du Sahel en Afrique. Dans des pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger ou le Nigéria, les prédicateurs islamistes étrangers ont alimenté la haine des minorités. "Les incidents se multiplient : des chrétiens sont blessés collatéralement en raison de la destruction des institutions publiques, des écoles et des soins de santé." Et: "Les chrétiens qui y vivent se retrouvent également de plus en plus dans la ligne de mire des gangs."

  • La statue de la Vierge à la source du sanctuaire de Banneux a été sauvagement mutilée

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    La Vierge de Bann eux vénérée dans 134 pays (Sprimont)

    Des fidèles fréquentant le sanctuaire de Banneux nous ont fait part de leur indignation et de leur consternation : au début de cette semaine, durant la nuit, des individus s'en sont pris à la statue de la Vierge se trouvant à la source où les pèlerins sont invités à plonger leurs mains dans l'eau. La statue a été fortement dégradée, le visage étant particulièrement mutilé. La statue a été remplacée par une autre, identique. Le fait semble avoir échappé aux médias. Nous ignorons si cet acte manifestement sacrilège a fait l'objet d'une cérémonie de réparation.

  • L’ « affaire des hosties », le sacrilège le plus extrême jamais porté devant les juges de Strasbourg

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    De sur le Salon Beige :

    L’ « affaire des hosties »

    L’ « affaire des hosties »

    16 juillet 2020

    La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a autorisé l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) à intervenir dans l’affaire Asociación de Abogados Cristianos c. Espagne (n° 22604/18), au nom de la Conférence épiscopale espagnole. L’ECLJ a déposé ses observations écrites le 30 juin 2020. Cette affaire, surnommée l’ « affaire des hosties », met en cause le sacrilège le plus extrême jamais porté devant les juges de Strasbourg.

    Les faits

    L’État espagnol est attaqué par une association chrétienne pour avoir soutenu une performance artistique attaquant les catholiques. Cette performance de process art comporte plusieurs volets :

    • le vol de 242 hosties consacrées par le performer, au cours de messes dans plusieurs paroisses de l’archidiocèse de Pampelune et Tudela (Espagne) ;
    • la disposition de ces hosties sur le sol afin d’écrire le mot « pederastia», sous prétexte de dénoncer la pédophilie de prêtres ;
    • des photographies du performer posant nu à côté des hosties, avec des ailes noires sur le dos, en référence à un démon ;
    • l’exposition de 12 des hosties consacrées ainsi que des photographies, dans plusieurs villes et à plusieurs reprises ; en particulier, à Pampelune, l’exposition était intitulée « Amen » et a eu lieu dans une église désacralisée, y compris sur l’autel (20/11/2015 – 17/01/2016) ; cette ancienne église est aujourd’hui la plus grande salle d’exposition de la ville de Pampelune et a été mis gratuitement à disposition du performer par la municipalité ;
    • la diffusion sur le site internet et le compte Twitter du performer de photographies d’évêques, de prêtres et de croyants, offensés par l’exposition, accompagnées de commentaires moqueurs et hostiles ;
    • le vol d’hosties consacrées supplémentaires par des admirateurs du performer au cours de messes, avec le soutien de celui-ci ;
    • la vente pour 285 000 euros des photos, qui sont toujours utilisées pour diverses expositions en Espagne.

    La procédure en Espagne

    L’archidiocèse de Pampelune et Tudela et l’Asociación de Abogados Cristianos ont tous deux porté plainte contre l’exposition. Les juridictions espagnoles ont rejeté ces plaintes.

    La plainte déposée par l’Asociación de Abogados Cristianos a été rejetée par le tribunal de Pampelune le 18 novembre 2016. L’appel contre ce jugement devant le tribunal provincial de Navarre a également été rejeté par une décision du 28 avril 2017. L’association a de nouveau fait appel devant la Cour constitutionnelle d’Espagne, qui a pris une décision d’irrecevabilité le 7 novembre 2017.

    Les parties à la CEDH

    L’Asociación de Abogados Cristianos a introduit une requête contre l’Espagne auprès de la CEDH le 26 avril 2018. L’association requérante invoque une violation du droit à la liberté de religion, protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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  • Ethiopie : un massacre planifié contre les chrétiens par des islamistes

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    De Kath.net news :

    Éthiopie: selon l'archevêque, les troubles avec de nombreux morts constituent un massacre planifié contre les chrétiens

    14 juillet 2020

    L'archevêque Abune Henok : Une série de violences massives avec 239 morts n'est pas le résultat de tensions ethniques, mais bien des attaques ciblées contre des croyants orthodoxes

    Addis-Abeba (kath.net/KAP) Selon un archevêque orthodoxe, la dernière série de violences en Éthiopie, avec un total de 239 morts et plus de 300 blessés, n'est pas une conséquence des tensions ethniques, mais bien des attaques ciblées contre les chrétiens. Selon le portail d'information éthiopien borkena.com (dimanche), d'après l'archevêque Abune Henok, dont le diocèse est situé dans la zone Westarsi de l'État régional d'Oromia, il s'agissait d'une campagne coordonnée dans laquelle l'identité ethnique n'était utilisée que comme «couverture». Apparemment, l'intolérance des islamistes envers les adeptes de l'église orthodoxe orientale Tewahedo est à l'origine du massacre.

    Le meurtre de l'éminent chanteur et activiste Hachalu Hundessa, le 29 juin vers 21h30, a déclenché des manifestations de masse et plongé toute l'Éthiopie dans le chaos. Le fond n'est toujours pas clair. Hundessa, comme le chef du gouvernement et lauréat du prix Nobel de la paix Abiy Ahmed, appartenait au groupe Oromo, le plus grand groupe ethnique de l'État multiethnique d'Afrique de l'Est et qui s'est senti négligé par le gouvernement pendant de nombreuses années. Le musicien était considéré comme un pionnier des droits du peuple, mais il était également membre de l'Église orthodoxe.

    Avant même que la nouvelle du meurtre de Hundessa ne soit connue, le lendemain, vers 4 heures du matin, des groupes cagoulés avaient lancé des attaques brutales contre des membres de la communauté dans la région, a rapporté l'archevêque Henok. Il suppose lui-même que l'action avait été planifiée à l'avance, alors même que le public ne savait rien du meurtre à l'époque. Dans les émeutes qui ont suivi début juillet, le membre du clergé de sa province d'Arsi a déclaré que 19 personnes, toutes chrétiennes orthodoxes, avaient été cruellement tuées - certaines déchirées en morceaux, lapidées ou battues à mort.

    Selon l'archevêque, 3 362 chrétiens orthodoxes ont été expulsés dans le cadre des attaques de plusieurs jours et ont cherché refuge dans les églises. Cependant, des églises telles que l'église du Saint-Sauveur à Kokosa, avec tout son inventaire, ont été détruites et incendiées. Selon Henok, 493 maisons, 934 magasins, un certain nombre de cliniques et quatre écoles et 72 voitures, qui appartenaient tous à des fidèles de l'Église orthodoxe, ont été détruits, ciblant des personnes particulièrement connues pour leurs services sociaux rendus dans l'Eglise.

  • Statues de la Vierge dégradées et églises incendiées aux Etats-Unis

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    Du National Catholic Register :

    Statue of Mary outside Cathedral Prep School and Seminary, Queens, New York.

    Statue de Marie devant la Cathedral Prep School and Seminary, Queens, New York. (Diocèse de Brooklyn.)

    13 juillet 2020

    Les statues de Marie vandalisées ce week-end lors d'attaques d'églises catholiques

    L'incendie de Saint-Pierre est le dernier d'une série d'incendies et d'actes de vandalisme qui ont frappé les églises catholiques ces deux derniers jours.

    Catholic News Agency

    BOSTON, Ma - La police de Boston enquête sur l'incendie criminel d'une statue de la Vierge Marie samedi soir. C'est la deuxième attaque aux États-Unis d'une statue de la Vierge Marie en deux jours, et au cours du même week-end où deux incendies d'églises catholiques font l'objet d'une enquête pour incendie criminel.

    La police a été appelée à signaler un incendie dans la rue Bowdin, dans le quartier de Dorchester à Boston, vers 22 heures, le 11 juillet.

    La police locale a confirmé qu'une statue de la Sainte Vierge, située à l'extérieur de l'église de la paroisse de St Peter, avait été incendiée et avait subi des dommages. La police et les pompiers locaux ont répondu aux informations selon lesquelles un individu inconnu avait mis le feu à des fleurs en plastique dans les mains de la statue, causant des dommages dus à la fumée et aux flammes sur le visage, la tête et la partie supérieure du corps de la statue.

    L'incendie de Saint-Pierre est le dernier d'une série d'incendies et d'actes de vandalisme qui ont frappé les églises catholiques ces deux derniers jours.

    Le 10 juillet, le diocèse de Brooklyn a annoncé que la police de New York enquêtait sur le vandalisme d'une statue de la Vierge Marie à la Cathedral Prep School and Seminary dans le Queens.

    Les images de sécurité montrent un individu s'approchant de la statue centenaire peu après 3 heures du matin vendredi et en train de barbouiller le mot "IDOL" sur toute sa longueur.

    Le père James Kuroly, recteur et président de Cathedral Prep, a qualifié l'incident d'"acte de haine".

    "Il est évident que cette tragédie nous attriste profondément, mais elle renouvelle aussi notre espoir et notre foi dans le Seigneur, car il a montré sa bonté aux nombreuses personnes qui nous ont déjà rejoints", a déclaré le père Kuroly. "Nous sommes sincèrement reconnaissants pour l'aide que nous avons reçue ainsi que pour les prières. Veuillez continuer à prier pour ceux qui ont commis cet acte de vandalisme et de haine envers Notre Dame et l'Église".

    En plus des attaques contre les deux statues de Marie, le samedi matin, les shérifs du comté de Marion, en Floride, ont rapporté que des députés ont été appelés à l'église catholique Reine de la Paix à Ocala, qui a été incendiée alors que les paroissiens à l'intérieur se préparaient pour la messe du matin.

    Stephen Anthony Shields, 24 ans, a ensuite été arrêté et accusé de tentative de meurtre, d'incendie criminel, de cambriolage et d'évasion, après avoir, semble-t-il, admis avoir percuté un minivan dans l'église et y avoir mis le feu.

    Selon une déclaration faite samedi soir par le bureau du shérif, Shields aurait versé de l'essence dans le foyer de l'église et l'aurait enflammée, après avoir fait s'écraser son minivan par la porte d'entrée de la paroisse. Shields s'est ensuite enfui dans le minivan, menant les officiers sur une courte piste avant d'être arrêté. Selon les médias locaux, Shields a déclaré à la police qu'on lui avait diagnostiqué une schizophrénie, mais qu'il ne prenait pas de médicaments prescrits pour le moment.

    Samedi également, un incendie a ravagé la mission de San Gabriel dans l'archidiocèse de Los Angeles, une mission de 249 ans fondée par St. Junípero Serra.

    L'archevêque Gomez a qualifié la mission de "pierre angulaire historique et le cœur spirituel de Los Angeles et de la communauté catholique ici".

    Les fonctionnaires fédéraux et locaux continuent d'enquêter sur les causes de l'incendie de la mission de San Gabriel, sans qu'aucune détermination ne soit encore faite. Dimanche, le Los Angeles Times a rapporté que des agents du Bureau fédéral de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs enquêtaient sur la possibilité que l'incendie soit un incendie criminel.

    Ce week-end également, des responsables de la police de San Diego ont déclaré qu'un incendie à l'église Calvary Baptist à 12h30 dimanche matin était "suspect" et faisait l'objet d'une enquête par l'équipe d'intervention du département des incendies criminels du métro.

    Le Calvary est une église afro-américaine historique, bien que son site web affirme qu'elle est devenue une "communauté de foi multiculturelle" ces dernières années.

  • Etats-Unis : des églises catholiques incendiées

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    Deux cas :

  • Le pape déplore la reconversion de Sainte-Sophie en mosquée

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    De franceinfo Culture :

    Sainte-Sophie : le pape François "très affligé" par la décision turque de convertir l'ex-basilique en mosquée

    Le pape s'est exprimé pour la première fois sur la question à l'issue de la prière de l'Angélus, dimanche 12 juillet.

    Le pape François s'est dit "très affligé", dimanche 12 juillet, par la conversion de l'ex-basilique Sainte-Sophie en mosquée, décidée par la Turquie. "Ma pensée va à Istanbul, je pense à Sainte-Sophie. Je suis très affligé", a dit brièvement le pape argentin, sortant du discours prévu. Les paroles du pape représentent le premier commentaire du Vatican à la décision turque.

    L'Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, avait rapporté la veille de manière factuelle les événements, citant les principales réactions internationales, mais sans commenter.

    Une des principales attractions touristiques d'Istanbul

    Œuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l'Unesco, et l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019.

    Siège du patriarche (chrétien orthodoxe) de Constantinople a été transformé, la basilique a été convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, puis en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de "l'offrir à l'humanité".

    Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient notamment mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle le président turc Recep Tayyip Erdogan, issu d'un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

    Vendredi, après la révocation par le Conseil d'Etat (plus haut tribunal administratif turc) du statut de musée de l'ex-basilique, Recep Tayyip  Erdogan a annoncé qu'elle serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet. Il a rejeté en bloc le lendemain les condamnations internationales.

    La directrice de l'organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), Audrey Azoulay, a déploré cette décision "prise sans dialogue préalable" concernant "un chef d'oeuvre architectural et un témoignage unique de la rencontre de l'Europe et de l'Asie au cours des siècles".

    Le gouvernement grec a condamné "avec la plus grande fermeté" la décision turque, la ministre de la Culture Lina Mendoni la qualifiant de "provocation envers le monde civilisé".

    Outre "son impact dans les relations gréco-turques, ce choix "affecte les relations d'Ankara avec l'Union européenne, l'Unesco et la communauté mondiale", a fustigé le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis.

    Les Eglises orthodoxes réagisssent 

    Du côté des chrétiens orthodoxes, le patriarche Bartholomée de Constantinople a averti le mois dernier que la transformation de Sainte-Sophie en mosquée pourrait "tourner des millions de chrétiens dans le monde contre l'islam".

    "Nous constatons que l'inquiétude des millions de chrétiens n'a pas été entendue", a renchéri le porte-parole de l'Eglise orthodoxe russe Vladimir Legoïda.  Le patriarche russe Kirill avait dénoncé dès lundi dernier "toute tentative d'humilier ou de piétiner l'héritage spirituel millénaire de l'Eglise de Constantinople" dont la Russie se considère comme la principale héritière avec la Grèce.

    Le Kremlin avait pour sa part relevé que Sainte-Sophie avait "une valeur sacrée" pour les Russes, tout en jugeant que la question de la reconversion ou non du lieu relevait "des affaires intérieures de la Turquie".

    Washington s'est dit "déçu" et Paris "déplore" la décision turque, tandis que le Conseil oecuménique des Eglises, qui réunit environ 350 églises chrétiennes, notamment protestantes et orthodoxes, a exprimé samedi son "chagrin et consternation".

    Ces nombreuses critiques n'ont cependant pas fait bouger d'un millimètre le président turc. "Ceux qui ne bronchent pas contre l'islamophobie dans leurs propres pays (...) attaquent la volonté de la Turquie d'user de ses droits souverains", a déclaré M. Erdogan samedi au cours d'une cérémonie en visio-conférence. "Nous avons pris cette décision non pas par rapport à ce que les autres disent mais par rapport à nos droits, comme nous l'avons fait en Syrie, en Libye et ailleurs", a-t-il ajouté.

  • Sainte-Sophie : le chagrin et la consternation du Conseil oecuménique des Eglises

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    D'Ara Toranian sur le site de Nouvelles d'Arménie Magazine

    Sainte-Sophie : « Chagrin et consternation » du Conseil oecuménique des Eglises

    11 juillet 2020

    Le Conseil oecuménique des Eglises, qui réunit environ 350 églises chrétiennes, notamment protestantes et orthodoxes, a exprimé samedi son « chagrin et consternation » après la décision des autorités turques de transformer l’ex-basilique Sainte-Sophie d’Istanbul de musée en mosquée. Le secrétaire général par intérim du Conseil, le professeur Ioan Sauca, a fait part de cette réaction dans une lettre au président turc Recep Tayyip Erdogan, publiée sur le site de l’organisation basée à Genève et qui rassemble environ 500 millions de croyants. L’Eglise catholique n’en fait pas partie, mais collabore avec le Conseil sur certains dossiers.

    Depuis 1934 - date de la transformation du temple en musée - Sainte-Sophie "a été un lieu d’ouverture, de rencontres et d’inspiration pour les gens de toutes les nations et toutes les religions", écrit M. Sauca, membre de l’Eglise orthodoxe roumaine, à M. Erdogan. C’était là une belle preuve de « l’attachement de la Turquie à la laïcité » et de son « désir de laisser derrière elle les conflits du passé », poursuit-il. Il reproche à M. Erdogan d’avoir "inversé ce signe positif de l’ouverture de la Turquie pour en faire un signe d’exclusion et de division". En outre, cette décision risque d’encourager "les ambitions d’autres groupes, ailleurs, qui cherchent à modifier le statu quo et promouvoir le renouvellement de divisions entre les communautés religieuses", avertit-il.

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé vendredi que l’ex-basilique byzantine de l’ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet, tout en restant ouverte aux visiteurs. Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de « l’offrir à l’humanité ». Cette décision du président Erdogan a provoqué condamnations et regrets en Grèce, France, Russie, Etats-Unis mais également à l’Unesco, qui avait classé Sainte-Sophie au patrimoine mondial.

    Lire : Jean-François Colosimo: «Ne laissons pas Erdogan transformer la basilique Sainte-Sophie en mosquée!» (Le Figaro)

  • Des terroristes incendient une église catholique dans le nord du Mozambique

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    De  sur le site de l'Observatoire de la Christianophobie :

    Mozambique : des terroristes incendient une église catholique dans la province de Cabo Delgado

  • Erdogan rétablit le culte musulman dans la basilique Sainte-Sophie

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    De franceinfo Culture :

    Turquie : le président Erdogan redonne à Sainte-Sophie son statut de mosquée, l'Unesco exprime ses "vifs regrets"

    Après une décision de justice invalidant le statut de musée de l'ex-basilique, Recep Tayyip Erdogan a annoncé l'ouverture de Sainte-Sophie aux prières muslmanes. 

    Erdogan reprend la Basilique Sainte-Sophie pour la convertir en ...

    Basilique dans l'empire Byzantin, mosquée sous le règne Ottoman, Sainte-Sophie est finalement devenue un musée en 1934.

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a signé, vendredi 10 juillet, un décret rendant à l'ex-basilique Sainte-Sophie d'Istanbul son statut de mosquée, en dépit des inquiétudes exprimées par plusieurs pays ou institutions étrangers. Le décret a été pris une heure à peine après que la plus haute juridiction administrative turque a annulé un autre décret gouvernemental, datant cette fois de 1934 et ayant transformé l'édifice en musée.

    L'Unesco, l'agence de l'ONU en charge de la culture, a annoncé qu'elle "regrettait vivement" la décision des autorités turques, "prise sans dialogue préalable", de "modifier le statut" de ce site classé au patrimoine mondial de l'humanité. Exprimant leur déception, les Etats-Unis ont dit prendre acte "de l'engagement du gouvernement turc de garantir un accès à Sainte-Sophie à tous les visiteurs".

    Une première prière dans deux semaines

    Recep Tayyip Erdogan a annoncé que les premières prières collectives musulmanes auraient lieu le 24 juillet. Le dirigeant conservateur a précisé que l'ex-basilique "resterait ouverte à tous, Turcs et étrangers, musulmans et non-musulmans".

    Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient auparavant mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure que le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan appellait de ses voeux depuis des années.

    Oeuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins, qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco et l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul. Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans au XVe siècle, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de "l'offrir à l'humanité".

  • Une statue du Sacré-Coeur a disparu à Saint-Jean-Sart

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    D'Adrien Renkin sur SudInfo.be :

    La statue du Sacré-Cœur de Saint-Jean-Sart a été volée: ce Christ, en plâtre, venait d’être totalement restauré et replacé il y a trois semaines

    9 Juillet 2020

    Vendredi dernier, la statue du Sacré-Coeur de Saint-Jean-Sart dans la commune d’Aubel a disparu. Le Christ en plâtre ne s’est pas volatilisé tout seul, quelqu’un l’a déboulonné. Un acte qui heurte le comité qui venait de le remettre à neuf.

    La statue a disparu.
    La statue a disparu. - D.R.

    Lorsqu’une statue du Christ disparaît, il n’y a que deux possibilités. Soit il s’agit d’un miracle, soit d’un vol odieux. (...) La statue du Sacré-Cœur de Saint-Jean-Sart a en effet disparu entre jeudi dernier et vendredi et elle n’a toujours pas refait surface.