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Persécutions antichrétiennes - Page 143

  • Une adolescente chrétienne violée et mise à mort au Pendjab (Pakistan)

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    Une adolescente chrétienne, Muqadas Kainat, a été violée par cinq hommes et brutalement tuée près de la ville de Sahiwal au Pendjab. C'est encore un autre fait de violence qui attire l'attention sur la longue série de mauvais traitements subis par les enfants et les jeunes chrétiens au Pakistan (voir Fides 24/08/2012).

    L'incident s'est produit le 14 août dernier, mais il a été indiqué à Fides per des sources locales seulement maintenant, à la veille de l'audience devant le tribunal concernant une autre affaire, celle de Rimsha Masih, une chrétienne de onze ans arrêtée pour blasphème.

    Muqadas Kainat, 15 ans, était la fille de Rafik Masih, un petit ouvrier chrétien, employé dans un des fours pour la fabrication de briques en terre cuite, dans les plaines du Pendjab. Dans l'usine, appartenant à la société "Al-Ghani Société Bricks", située dans le Sahiwal, Rafik Masih travaillait avec sa femme et ses sept enfants, dont la plus jeune, Muqadas. La famille vit à proximité.

    Le 14 août, elle a quitté la maison et n'y est plus rentrée. Malgré les recherches effectuées par les membres de la famille, on ne l'a pas retrouvée. Le 15 août, un ouvrier d'usine a dit qu'il avait reçu un appel téléphonique anonyme indiquant que la jeune fille était dans un champ voisin. On a alerté la police et la recherche a mené à la découverte du cadavre de Muqadas Kainat. Une autopsie a révélé que la jeune fille a été violée plusieurs fois par au moins cinq hommes, puis elle a été étranglée.

    Une plainte a été déposée contre inconnu (First Information Report) mais "aucun coupable n'a encore été arrêté", ont déclaré à Fides le pasteur et avocat Mushtaq Gill,président de l'ONGLEAD ("Legal Development Association évangélique"), qui fournit une assistance juridique à la famille. La communauté chrétienne locale est choquée par ce qui s'est passé, et sa crainte c'est que le crime ne reste pas impuni. (PA) (Agence Fides 27/08/2012)

  • Retour sur l'incarcération d'une gamine accusée de blasphème au Pakistan

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    C'est l'excellente chroniqueuse des Matinales chrétiennes de La Vie qui revient sur ces évènements pathétiques qui mettent en évidence la situation critique des chrétiens pakistanais victimes du fanatisme de leurs concitoyens islamistes :

    PAKISTAN: L'ACCUSATEUR DE RIMSHA PERSISTE ET SIGNE
    "C'est une fille normale, elle n'a pas de problème de santé mentale. Elle savait ce qu'elle faisait, c'est un geste délibéré pas une erreur... elle n'est pas innocente". C'est ce qu'affirme l'imam de la mosquée voisine de la jeune fille arrêtée pour avoir prétendument brûlé des pages d'un manuel coranique et qui reste la peine de mort ou la prison à vie. Hafiz Mohamed Khalid Chishti confirme par ailleurs que cette affaire s'inscrit dans un contexte de tensions avec les chrétiens à cause des cantiques que l'on entendrait trop fort dans le quartier: "Ces chrétiens nous ont provoqués au cours des derniers mois. Ils n'ont pas cessé leur musique malgré nos nombreux avertissement. Ils ont commis ce crime (le supposé autodafé du livre) afin de nous provoquer encore davantage. Tout ça est arrivé parce que nous n'avons pas mis fin plus tôt à leurs activités anti-musulmanes".
    > Il est très difficile d'en savoir plus sur cette affaire. L'imam dément que la fillette soit atteinte du syndrome de Dawn, ce que certains de ses défenseurs assurent. Le cardinal Jean-Louis Tauran, responsable au Vatican du dialogue interreligieux, insiste sur le seul fait que la jeune fille ne sait "ni lire ni écrire, recueillait les immondices pour vivre, et a ramassé des fragments de ce livre qui se trouvait au milieu des immondices"; que donc elle ne peut être tenue pour responsable d'un acte dont elle ne pouvait imaginer les conséquences. Mais rien sur son état mental. Les avocats de la jeune fille, eux, ont réclamé une expertise médicale pour déterminer son âge: en effet, le procès-verbal policier établit que la jeune fille a 16 ans, ce que la famille et la communauté chrétienne récusent. Mais la chose est extrêmement importante: les conséquences pénales que l'on ait 11 ou 16 ans ne sont pas du tout les mêmes, ni la perception qu'elle a de son propre acte.
    > Comme très souvent au Pakistan dans ces affaires ultrasensibles entre chrétiens et muslmans, l'opacité règne du côté des pouvoirs publics. Les avocats se plaignent de ne pas avoir accès aux procès verbaux, malgré la loi qui les y autorise; de même, selon le porte-parole du All Pakistan Minorities Alliance, ils éprouveraient de grandes difficultés à pouvoir rencontrer leur cliente, et ont fait appel aux autorités du Penjab pour qu'elles interviennent - sans succès pour l'instant. Quant à l'expertise médico-légale qui sera pratiquée, il ne faut guère en attendre des miracles: on se souvient qu'en 2010, Shaziah Shaheen, une jeune chrétienne violée et torturée à mort par son employeur musulman, avait fait l'objet d'une autopsie ayant conclu à une mort accidentelle, alors que son corps était atrocement marqué.
    La presse pakistanaise anglophone rapporte que Rimsha a pu être visitée par un militant chrétien des droits des minorités, Xavier William. Ce dernier décrit la jeune fille comme "traumatisée", et évoque dans les termes suivants la façon dont il a établi un contact avec elle: "Elle a été agressée (par la foule en colère avant son arrestation, NDLR) et est en très mauvais état. Elle a des ecchymoses sur le visage et sur les mains. Elle est à l'isolement à la prison Adiala pour sa sécurité. Elle ne voulait pas établir de contact visuel avec moi. Elle n'a rien dit. Elle n'a pas répondu à mes questions".

    Ici : MATINALE; Pakistan: Rimsha, le symbole sans visage

  • Un monastère renaît des cendres concentrationnaires

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    C'est ici : La restauration du monastère de Solovetski

    La restauration du monastère orthodoxe de Solovetski, situé sur les îles Solovki en mer Blanche est un des plus importants objectifs de l’Etat et de l’Eglise russe. C’est le monument au courage et à la force spirituelle de nos ancêtres, a indiqué le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille se trouvant actuellement sur les îles Solovki.

    Le monastère Solovetski ou Solovki a été fondé en 1429 par les moines Gherman (Herman) et Savvati (Sabbatius, Sabbace) venus du monastère de Kirillo-Belozerski. Aux XVème et XVIème siècles, le monastère s'est rapidement enrichi, augmentant son territoire pour devenir un des plus célèbres couvents sur le territoire russe et à l’étranger.

    « Chaque fois que je visite les îles de Solovki, l’éprouve un sentiment particulier. La beauté et la sévérité de la nature nordique accentue cet exploit que les gens ont accompli en nom de Dieu ayant renoncé à la vie mondaine et aux conditions plus ou moins confortables de l’existence pour sauver leur âme », a souligné le patriarche.

    Les îles de Solovki constituent un endroit particulier pour Cyrille lié aux émotions personnelles. Après la révolution bolchevique de 1917, les autorités soviétiques ont fermé progressivement le monastère entre 1920 et 1923 pour incorporer ses bâtiments dans le vaste complexe répressif des Solovki. Les moines, sécularisés, restèrent pour accomplir des travaux de force ainsi que pour accueillir les premiers déportés « contre-révolutionnaires », avant d'être à leur tour adjoints à la masse des prisonniers avec le développement des campagnes anti-religieuses qui suivirent la guerre civile russe.

    « Mon grand-père Vassili a été envoyé en exil avec les autres prêtres. Un jour, ces exilés orthodoxes ont décidé de prononcer un office. Mon grand-père a été condamné à 30 jours d’isolation sur le mont Sekirkaïa, peine presque insupportable surtout pendant les froids ». Le grand-père père du patriarche a eu de la chance, il a survécu à ces affreux 30 jours.

    Aujourd'hui, le monastère Solovetski a retrouvé son activité d'origine, une quarantaine de moines y habitent et participent à sa restauration. Plus de 350 millions de roubles (plus de 10 millions de dollars) ont été investis pour ces buts par la direction de la région d’Arkhangelsk en 2012.La restauration du couvent est une affaire sainte, est persuadé le patriarche Cyrille. Mais il est très important que la modernisation de change pas la grandeur de cet endroit, a-t-il souligné.

  • L'enfer pakistanais

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    ... est à découvrir sur Fides.org :

  • Le triste sort des chrétiens pakistanais

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    Sur Fides.org :

    ASIE/PAKISTAN - Eglise, gouvernement et imams mobilisés pour sauver Rimsha, fillette chrétienne accusée de blasphème

    Islamabad (Agence Fides) - Un effort commun mené par l'Eglise, le gouvernement, des responsables religieux et des ONG est en cours afin de sauver Rimsha Masih, fillette protestante de 11 ans affectée par le syndrome de Down, inculpée de blasphème à Rawalpindi. Au cours de ces derniers jours, la fillette, accusée d'avoir brûlé des pages du coran, a vu une plainte être déposée contre elle sur la base de l'article 295b du Code pénal - l'article qui, avec le 295c, constitue ce qu'il est convenu d'appeler la loi sur le blasphème - et incarcérée. A propos de cette affaire, qui a secoué l'opinion publique mondiale, on enregistre « la mobilisation des institutions et des responsables religieux afin d'obtenir sa remise en liberté » déclare à l'Agence Fides le catholique Paul Bhatti, Conseiller spécial du Premier Ministre pour l'Harmonie nationale

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  • Des crucifixions de chrétiens en Egypte ?

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    Des rumeurs ciculent suivant lesquelles des incitations à la haine à l'égard des chrétiens en Egypte auraient conduit des fanatiques à exécuter des Coptes par crucifixion, à proximité du palais présidentiel.

    Jusqu'ici nous n'y avions pas fait écho mais, comme cette rumeur enfle et se fait persistante, nous avons cherché à en savoir davantage. Il semble bien qu'il s'agisse d'un "hoax" médiatique ne reposant pas sur des informations sérieuses comme nous l'ont confirmé des amis coptes. C'est ce que confirme Jonathan Kay, sur le National post, dans un article intitulé : "Le canular de la « crucifixion » en Egypte devient un mythe instantané sur l'Internet". Cet article peut être consulté ICI.

  • Une jeune trisomique accusée de blasphème au Pakistan

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    Nous lisons ICI :

    Pakistan : une petite trisomique accusée de blasphème

    Pour la première fois un mineur a été arrêté pour « blasphème » au Pakistan. Qui plus est il s’agit d’une fillette trisomique, Rimsha Masih. Elle a 11 ans et on l’accuse d’avoir brûlé dix pages d’une brochure utilisée pour apprendre l’arabe (donc le Coran), et avoir jeté le reste aux ordures.

    La police a mis la fillette en prison sous pression des islamistes qui menaçaient de faire justice eux-mêmes, c’est-à-dire de la tuer, et sa mère avec.

    Quelque 300 familles chrétiennes du même bidonville d’Islamabad ont fui, les islamistes ayant annoncé qu’ils allaient incendier les habitations des chrétiens.

    Voir également : rtbf.be

  • Obama et la persécution des chrétiens : un silence dérangeant

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    Le silence de l’Administration Obama sur la persécution des chrétiens dérange

    La campagne officielle pour l’élection présidentielle américaine n’a pas encore débuté que le bilan de l’Administration Obama au sujet des chrétiens persécutés en terre d’islam est sérieusement dénoncé par des ONG. En cause, le soutien de la Maison Blanche au Printemps arabe, devenu pour les minorités un hiver islamiste, soutien récemment renforcé par le rapport du Département d’Etat sur les droits de l’homme pour l’année 2011 qui dit trouver une « inspiration » dans ces révolutions et qui, pour la première fois, ne consacre plus de dossier à la liberté religieuse dans chaque pays, mais survole le sujet de façon synthétique alors que les violences à l’encontre des minorités, surtout chrétiennes, augmentent.

    Le quasi-silence du rapport du 30 juin dernier interpelle plusieurs ONG qui pointent la détérioration du sort des chrétiens qui étaient déjà en grande difficulté et accusent la politique étrangère américaine d’avoir une grande part de responsabilité dans cette situation, par son silence et son assistance à des groupes islamistes en Syrie. Le porte-parole de Portes Ouvertes USA, Jerry Dykstra, met en garde contre une victoire des islamistes, parmi lesquels des membres d’Al Qaïda et des Frères musulmans, islamistes soutenus par Washington face au dictateur Bachar El Assad. 1,5 millions de chrétiens pourraient pâtir d’une défaite du dirigeant alaouite ; ils sont actuellement déjà persécutés par une partie des rebelles.

    On peut dissocier le soutien américain à la rébellion en Syrie du soutien à une politique anti-chrétiens de ces combattants, en considérant cet appui pour ce qu’il est probablement, un soutien stratégique et non humanitaire – d’autant qu’un recoupement d’informations par le Frankfurter Allgemeine Zeitung désigne les rebelles comme étant les auteurs du massacre de Houla imputé à l’armée régulière – en vue de briser l’axe Damas-Téhéran avant une éventuelle guerre contre l’Iran réclamée plus ou moins implicitement par les pays musulmans sunnites et non seulement Israël. En revanche, le silence de Washington sur les crimes dont sont victimes les minorités, principalement les chrétiens, questionne. Si l’American Enterprise Institute Middle East affirme via son analyste, Michael Rubin, que l’Administration Obama n’a pas incité les révolutions arabes, il dénonce toutefois son inertie face à la persécution des chrétiens et demande au président de cesser de faire plaisir au Council on American-Islamic Relations et appeler un chat un chat. Par ailleurs, le Washington Times a publié un article sur le sort des chrétiennes d’Egypte victimes de kidnapping, de mariages forcés avec des musulmans, et a dénoncé le silence des Etats-Unis sur la question.

    Une politique toujours complaisante envers les pays musulmans

    Lors de son discours au Caire en 2008, Barack Obama avait célébré la grandeur de l’islam, défini comme très ouvert : « L’Islam a une tradition de tolérance dont il est fier » et appelé à « soutenir la richesse de la diversité religieuse, que ce soit pour les Maronites au Liban ou les Coptes en Égypte », sans vraiment mot dire de la réalité des persécutions. Le président avait de suite contrebalancé ce point de son long discours, en dénonçant les pays européens refusant le port du voile islamique intégral dans l’espace public, mettant ainsi à égalité les persécutions mortelles de chrétiens et le choix de certains Etats de pouvoir identifier le visage d’une personne, notamment pour des questions de sécurité publique. Le dernier rapport du Département d’Etat critique d’ailleurs la France et la Belgique à ce sujet.

    La diplomatie d’Obama en matière de liberté religieuse au bénéfice des chrétiens semble en effet bien floue, en témoigne encore la tentative de son administration de faire censurer partiellement un rapport sur la persécution religieuse en Turquie, publié par un organisme gouvernemental indépendant, l’United States Commission on International Religious Freedom, ou encore son appui à l’islamiste Raila Odinga, candidat à l’élection présidentielle au Kenya en 2007, face à un chrétien, et qui prévoyait d’imposer la charia dans le pays, avant que la défaite du candidat musulman ne vire à un sanglant conflit inter-religieux.

    En février dernier, l’évangéliste Franklin Graham, le fils du célèbre responsable chrétien Billy Graham, s’est publiquement questionné sur la foi du président américain en soulevant la question des chrétiens persécutés : « Je n’ai aucune idée de ce en quoi Obama croit réellement. Tout ce que je sais, c’est que, durant sa présidence, il a semblé davantage concerné par les musulmans à travers le monde que par les chrétiens qui se font assassiner dans les pays musulmans », avant de présenter ses excuses dans les jours suivants. Si les choix diplomatiques de Barack Obama sont tributaires de sa volonté de ménager les pays musulmans, il reste que sa diplomatie jette un voile sur les opprimés.

    Droit d’auteur : JD Amadeus d’Aigre de Ruffec

    Reproduction autorisée avec mention http://fidepost.com/

  • Pourra-t-on sauver Asia Bibi ?

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    C'est la question  que pose Olivier Bault (ICI) :

    Sauverons-nous Asia Bibi ?

    Un appel à l’aide dramatique de la chrétienne condamnée à mort par un tribunal pakistanais pour « blasphème ». Son crime ? Avoir demandé à ses voisines musulmanes qui lui cherchaient querelle sur fond de différences religieuses : « Jésus est mort pour moi sur la croix, qu’est-ce que Mahomet a fait pour vous ? »

    C’est grâce à la journaliste française Anne-Isabelle Tollet, ancienne correspondante de France 24 au Pakistan, que le thème de cette chrétienne pakistanaise, condamnée à mort et croupissant dans une cellule insalubre sans fenêtre depuis sa condamnation en 2010 et l’assassinat par des extrémistes musulmans du ministre (chrétien) chargé de la protection des minorités et du gouverneur du Pendjab (musulman) qui avaient osé prendre sa défense, fait une nouvelle fois la une de l’hebdomadaire d’opinion le plus lu en Pologne, Gość Niedzielny (« L’invité du dimanche »), un magazine catholique, à l’occasion de la sortie de l’édition polonaise de Blasphème. Un livre dont Anne-Isabelle Tollet est co-autrice avec Asia Bibi et où la chrétienne pakistanaise parle des épreuves qu’elle est obligée de subir à cause de sa foi chrétienne dans un des rares pays musulmans avec une forte tradition démocratique, ce qui ne laisse pas de poser des questions sur les conséquences pour les minorités religieuses d’autres pays musulmans en cours de démocratisation dans le cadre de ce que nos élites médiatiques et intellectuelles appellent le printemps arabe mais qui pourrait aussi être un tournant dramatique pour des minorités religieuses, notamment chrétiennes, déjà plutôt maltraitées.

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  • Nigéria : une église catholique attaquée

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    Source : http://www.radiovaticana.org/FR1/Articolo.asp?c=612675

    Des hommes armés ont attaqué une église catholique, le dimanche 12 août, dans l’Etat de Gombe au Nigéria. Un des policiers chargés d’assurer la protection de ce lieu de culte a été tué. Selon des témoignages relayés par l’agence de presse Vaticane Fides, les assaillants sont arrivés au moment où les fidèles sortaient de la messe et ont tiré sur les policiers. Ils ont alors tenté d’entrer dans l’église mais les fidèles ont fermés les portes. 

    Entretemps, dans l’Etat de Kogi, seize personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête sur l’attaque perpétrée le dimanche précédent contre une église évangélique. Ces attentats sont attribués à la secte islamiste Boko Haram. 

    L’insécurité crée de fortes tensions et exaspère la population. Dans 19 Etats, l’association rassemblant les principales confessions chrétiennes du pays a réclamé la démission du président Goodluck Jonathan.

  • Jakob Gapp : un religieux martyr sous le nazisme

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    Source : wikipedia

    Jakob Gapp naquit en 1897 à Wattens dans le Tyrol autrichien, dernier d'une famille ouvrière de sept enfants. En 1915, il s'engagea dans l'infanterie et sera blessé sur le front italien et décoré. Fait prisonnier, il ne sera libéré qu'en 1919.

    En 1920 il intègra le noviciat des Marianistes et prononça ses vœux définitifs en France, à Antony. Il fut ensuite envoyé au Séminaire marianiste international de Fribourg (Suisse) où il sera ordonné prêtre, en 1930. Il retourna ensuite en Autriche, à Graz, pour y exercer son ministère. Il se dévoua à ses élèves, aux familles pauvres et aux chômeurs.

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  • Les chrétiens de Syrie inquiets pour leur avenir

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    Lu ici :

    Les chrétiens redoutent leur avenir en Syrie

    Relativement épargnés depuis le début de la crise syrienne, les Chrétiens sont désormais au cœur du conflit. Il y a quelques jours, deux quartiers chrétiens de Damas étaient sous le feu des tirs opposants les adversaires au régime aux partisans de Bachar al-Assad. Alors que les chrétiens multiplient les appels à l’aide, ils sont de plus en plus nombreux à emprunter les routes du Liban pour survivre.

    « Les prêtres, les religieuses, les fidèles et surtout les réfugiés ont peur : panique générale… » ainsi terminait Mgr Samir Nassarn archevêque maronite de Damas, sa lettre à l’Œuvre d’Orient, association française qui vient en aide aux chrétiens persécutés.

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