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Persécutions antichrétiennes - Page 161

  • Bangladesh : les fatwas se multiplient

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    "Face à l’augmentation alarmante du nombre des fatwas (décrets religieux) révélant la persistance de l’application de la charia par les conseils de village musulmans, des chrétiens militants pour les droits de l’homme demandent aux autorités de tenir leur promesse d’éradiquer ces pratiques qui coûtent la vie à des dizaines de personnes chaque année, essentiellement des femmes."

    découvrir cette information sur le site des Missions Etrangères : http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud/bangladesh/

  • Ces chrétiens qu'on persécute

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    Sur cyberpresse.ca, Mathieu Perreault rencontre Francesca Paci et s'entretient avec elle des persécutions dont sont victimes les chrétiens dans de nombreuses régions du globe :

    "Francesca Paci couvre le Proche-Orient depuis une quinzaine d'années pour le quotidien turinois La Stampa. Jusqu'à l'an dernier, elle n'avait jamais réfléchi au fait que de nombreux chrétiens habitent les contrées qu'elle arpente pour son travail sur l'islam et le conflit israélo-palestinien. À Londres, elle a connu son chemin de Damas et a décidé d'écrire un livre sur les persécutions contre les chrétiens aux quatre coins du monde. Son livre, Dove muoiono i cristiani (Là où meurent les chrétiens), a paru en mars. Nous l'avons jointe récemment à Rome..."

    lire la suite ici : http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201107/20/01-4419359-ces-chretiens-quon-persecute.php

  • Chine : poursuite des ordinations épiscopales illicites sous la contrainte

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    L'agence d'Information des Missions étrangères de Paris (EDA) consacre un long article à la description de la situation de l'Eglise en Chine où le pouvoir persiste à désigner de nouveaux évêques et à ignorer l'autorité romaine (http://eglasie.mepasie.org/asie-du-nord-est/chine/) :

    18/07/2011

    ...dès le 16 juillet, Rome a fait savoir par un communiqué que le P. Joseph Huang Bingzhang était excommunié. (la sanction étant prévue « par le canon 1382 du Code de droit canonique »); le 4 juillet, une même excommunication avait été prononcée contre le P. Lei Shiyin, ordonné sans mandat pontifical évêque de Leshan le 29 juin 2011. Les effets de cette sanction sont identiques : non-reconnaissance par le Saint-Siège de leur qualité d’évêque et absence d’autorité pour « gouverner la communauté catholique diocésaine ». (lire la suite)

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  • La Chine a du mal avec les droits de l'homme

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    Les consécrations épiscopales forcées l'ont récemment démontré : il n'y a pas de liberté religieuse pour les catholiques chinois fidèles à Rome (voir ici : http://www.radinrue.com/breve5959.html). Mais les "droits de l'homme" ne sont pas plus respectés par ce pays avec lequel nous faisons de "bonnes affaires".

    "La Chine continue cependant de se plaindre des blâmes des pays occidentaux, adressés de façon injuste selon Wang (directeur du Bureau d’information du Conseil des affaires d’Etat). Le site d’information chinois xinhuanet.com relate glorieusement le bilan  du premier plan en rapportant les déclarations de Wang:

    «L’accomplissement de tous les objectifs fixés dans le premier plan montre que la cause des droits de l’Homme en Chine a passé un nouveau stade.»

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  • Une Eglise très chinoise

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    C’était prévu et l’agence Zenit le confirme aujourd’hui :  « Huit évêques reconnus par le Pape ont participé ce jeudi 14 juillet, au matin, à l’ordination annoncée du père Joseph Huan Bingzhang, comme évêque de Shantou, dans la province chinoise du Guangdong, malgré le sévère avertissement lancé par le Saint-Siège.

    Certains affirment avoir été contraints et forcés par le régime. La célébration était présidée par le président de l’Association patriotique chinoise, en présence de quelque 1.500 personnes et sous l’étroite surveillance de la police.

    Les sanctions prévues par le code de droit canon sont l’excommunication aussi bien pour celui qui reçoit l’ordination sans autorisation que pour ceux qui l’administrent. Mais le code prévoit aussi des circonstances atténuantes pour ceux qui subissent des pressions.

    Il existe déjà un évêque de Shantou, nommé par le Pape et ordonné dans la clandestinité en 2006 (cf. Zenit du 13 juillet). Au cours des derniers mois, l’Association patriotique chinoise a recommencé à agir en toute autonomie par rapport au Saint-Siège »

    Ces cruelles déconvenues rappellent au Saint-Siège qu’il est difficile de négocier avec les idéologies inhumaines : en somme rien n’a changé depuis les années 1950. En son temps, ce n’est pas l’ « ostpolitik » de Paul VI qui a produit des résultats en Europe de l’Est mais l’implosion du système économique et social autarcique de l’empire soviétique. Les Occidentaux mercantiles, avides de « dialogue économique » pour tirer profit du  marché chinois, feraient bien de s’en souvenir aussi.

  • Le cas de Farah Hatim devant la Haute Cour de Multan

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    index.jpgLa Haute Cour de Multan devra juger et contrôler la vérité des faits dans le cas de Farah Hatim, la jeune catholique enlevée, islamisée de force et contrainte à se marier avec un musulman dans la ville de Rahim Yar Khan, dans le sud du Punjab (voir Fides 25/06/2011 et jours précédents). C'est ce qu'apprend l'Agence Fides de Paul Bhatti, Conseiller spécial du Premier Ministre pour les Affaires des Minorités religieuses au Pakistan et responsable de l'APMA (All Pakistan Minorities Alliance). L'APMA avait tenté une médiation au cours de ces derniers jours, demandant à la famille musulmane auprès de laquelle se trouve actuellement Farah de rencontrer la jeune fille, réitérant la demande officiellement à un juge du Tribunal de premier degré de Rahim Yar Khan. La tentative en question a échoué (voir Fides 07/07/2011) parce que la famille ne s'est pas présentée à l'audience et le juge lui-même a déclaré « considérer l'affaire comme classée ».

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  • Chine : nouvelles ordinations épiscopales illicites, sur fond de violence

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    imagesCAZM3FZS.jpgSans que cela soulève apparemment beaucoup de réaction chez les internautes, nous avons déjà traité ici Rome-Pékin et ici Ordination épiscopale illicite en Chine  de la récente consécration épiscopale illégitime intervenue le 29 juin dernier en Chine et voici que le régime communiste en remet une sérieuse couche dans l’indifférence totale d’un monde d’habitude si prompt à dénoncer les atteintes aux « droits de l’homme » et la liberté de conscience.

    Voici le nouveau pas franchi par la police chinoise, comme au  bon vieux temps des soviets persécuteurs de jadis et des hautes figures de la résistance catholique qui suscitaient alors notre admiration : les cardinaux Mindszenty,  Wyszynski , Beran et autres Stepinac . Mais qui s’en souvient ?

    CITÉ DU VATICAN - La police chinoise a «enlevé» quatre évêques catholiques appartenant à l'Église clandestine fidèle au pape, pour les contraindre à préparer l'ordination d'un autre évêque appartenant à l'Église officielle chinoise, a rapporté lundi l'agence catholique AsiaNews.

    «Des évêques de Guangdong [ont été] enlevés par la police pour les contraindre à une ordination illégale», écrit l'agence, affirmant que «quatre évêques ont disparu ces derniers jours, emmenés par la police, pour préparer l'ordination illégale de père Huang Bingzhang, qui aura lieu le 14 juillet à Shantou».

    Selon l'agence, les quatre évêques enlevés sont Liang Jianqsen, de Jiangmen, «qui sanglotait dimanche pendant qu'il était traîné par des représentants du gouvernement», Liao Hongqing de Meizhou, Su Yongda de Zhanjiang, eux aussi enlevés dimanche, et Giuseppe Junqi, de Guangzhou, «disparu depuis plusieurs jours».

    Quatre autres évêques fidèles au pape devraient participer à cette ordination et l'un d'entre eux, Mgr Paul Pei Junmin, désigné pour mener cette cérémonie, reste protégé par ses prêtres dans la cathédrale de Shenyang autour de laquelle «des policiers en uniforme et en civil contrôlent la situation», selon AsiaNews.

    Il y a une semaine, le Saint-Siège avait déclaré «illégitime» l'ordination sans son accord, le 29 juin, de Paul Lei Shiyin, un prêtre catholique chinois, en soulignant qu'elle «endommage l'unité de l'Église», et a confirmé son excommunication.

    Les 5,7 millions de catholiques chinois sont partagés entre une Église officielle, dont le clergé dépend des autorités, et une Église dite «souterraine» tirant sa légitimité de l'obéissance au pape.

    Début juin, l'ordination non autorisée par le Vatican d'un autre évêque à Wuhan, capitale du Hubei (centre), avait été reportée, mais l'Église officielle a assuré qu'elle se ferait ultérieurement.

    Elle a aussi défié le 24 juin le Saint-Siège en affirmant qu'elle souhaitait ordonner au moins 40 évêques «sans attendre».

    Le 30 juin 2007, dans une longue lettre aux catholiques chinois, le pape avait demandé à Pékin de garantir une «authentique liberté religieuse» et appelé à la «réconciliation», sous son autorité, du clergé divisé entre «officiels» et «clandestins».

    Il va de soi que seuls des consécrateurs agissant sous la contrainte ne tomberaient pas sous le coup de l’excommunication prévue par l’article 1382  du code de droit canonique.

    Voir aussi : Chine: un évêque refuse de présider une ordination illicite

  • Vietnam : une liberté religieuse toute relative

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    Les Vietnamiens sont peut-être plus libres aujourd'hui de vivre leur foi, mais cette liberté religieuse reste sujette au bon vouloir du gouvernement.

    C’est ainsi que, selon le père Bernardo Cervellera, directeur de AsiaNews, plus que de liberté religieuse, il faudrait parler d’une certaine tolérance religieuse. Le P. Cervellera a accordé une interview à l'émission de télévision « Là où Dieu pleure ».

    Q : Environ 10% de la population vietnamienne est catholique. Les choses se sont améliorées, mais peut-on parler de liberté religieuse au Vietnam aujourd’hui ?

    Père Cervellera : Il y a quelques améliorations. Par exemple, ces dernières années, les séminaires qui auparavant étaient limités à un nombre fixe de candidats, ont été ouverts et les vocations se multiplient. On observe aussi une certaine tolérance de la part du gouvernement envers, par exemple, l’assistance médicale fournie par les religieuses, l’éducation dans les maternelles etc. Je parlerais de tolérance, pas de permission. Dans un certain sens, il y a davantage de liberté, mais toutes ces libertés sont sujettes au bon vouloir du gouvernement qui tantôt les accorde, tantôt non.

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  • Un recueil sur les massacres des Arméniens

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    Le Vatican se prépare à éditer un livre reprenant des textes (récits, preuves, témoignages... sur les massacres dont ont été victimes les populations arméniennes :

    "Massacre pour les uns, génocide pour les autres. La mort de millions d’arméniens en 1915 par les turcs ottomans ne cesse de susciter débat près d’un siècle après l’évènement. Il débute le 24 avril 1915 à Istanbul, capitale de l’empire ottoman, avec l’assassinat de 600 notables arméniens sur ordre du gouvernement. A la fin de l’été, les deux tiers des Arméniens de Turquie, auront péri dans des conditions généralement épouvantables. Les autorités turques parlent depuis de massacre, Jean-Paul II en visite à Erevan en 2001 est plus précis. Après avoir prié devant le mémorial des victimes il avait dénoncé ''L'extermination de 1,5 million de chrétiens arméniens, dans ce qui est généralement considéré comme le premier génocide du 20e siècle et l'anéantissement de milliers d'autres sous l'ancien régime totalitaire (soviétique) sont des tragédies qui vivent encore dans la mémoire de la génération actuelle''. Benoît XV avait à l’époque écrit au Sultan pour implorer sa clémence, son lointain successeur Benoît XVI en visite à Istanbul en 2006, rendait « grâce à Dieu pour la foi et le témoignage chrétien du peuple arménien, transmis de siècle en siècle et parfois dans des circonstances tragiques, comme ce fut le cas au siècle dernier ».

    De ces circonstances tragiques, la bibliothèque vaticane en a des preuves et des témoignages. Ils feront l’objet d’un livre coédité prochainement par le service des Archives du Vatican. Des récits décrivant dans les moindres détails les tortures subies par les victimes, comme ces paris que faisaient les soldats ottomans sur le sexe des fœtus des femmes enceintes avant de les éventrer. Des documents qui ne seront publiés non pour créer la polémique, mais pour faire œuvre d’Histoire." (Radio Vatican)

  • Un évêque roumain, martyr du communisme

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    Scheffler-Janos-230x129.jpgBenoît XVI a évoqué hier la figure du bienheureux János Scheffler, évêque roumain de Satu Mare, mort martyr du communisme en 1952 à Bucarest, à l’âge de 65 ans, et béatifié samedi matin en Roumanie. (http://www.zenit.org/article-28393?l=french)

    « Je m’unis à la joie de l’Eglise en Roumanie, et en particulier de la communauté de Statu Mare » où Janos Scheffler a été proclamé bienheureux samedi matin lors de la célébration eucharistique présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints et envoyé de Benoît XVI.

    « Que son témoignage soutienne toujours la foi de ceux qui font mémoire de lui avec affection et celle des nouvelles générations », a dit Benoît XVI après l’angélus de ce dimanche.

    La persécution communiste contre l’Eglise catholique se durcit à partir de 1947 : « Le régime, a expliqué le cardinal Amato à Radio Vatican, voulait casser les relations avec le Saint-Siège et créer une Eglise sans le pape en forçant les catholiques à devenir orthodoxes ».

    Cette haine de la foi se déchaîna contre les prêtres et contre les évêques. Mgr Scheffler fut emprisonné à Jilava et soumis aux travaux forcés, à toute sorte d’humiliations, à des tortures (des douches bouillantes), mais il sut « transformer cette expérience de douleur en occasion d’apostolat, de catéchèse, et de prière », a ajouté le cardinal Amato.

    Le régime lui proposa de devenir « patriarche de Roumanie » s’il acceptait de passer à l’Eglise orthodoxe : il tint bon. Il mourut le 6 décembre 1952, en priant et en pardonnant à ses assassins.

    Anita S. Bourdin (Zenit)

  • Rome-Pékin : un dialogue illusoire dans l’ « esprit du concile »

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    Joseph-Sun-Jugen1.jpgLu sur le « forum catholique » : le parti communiste chinois a fait sacrer aujourd'hui, de façon illégitime, un nouvel évêque officiel pour le diocèse de Leshan,. Il s'agit de Mgr. Paul Lei Shiyin. Les évêques consécrateurs ont agi sous la menace et après un mois de séances de "rééducation . Au contraire, dans le diocèse de Handan, le jour de la Saint Pierre et Paul devait enfin avoir lieu le sacre épiscopal de l’évêque-désigné, Mgr Joseph Sun Jigen (nommé évêque en 2007 par le Pape), mais il n'a pas pu se tenir, car l’évêque-désigné (photo) a été arrêté et est emprisonné dans un lieu secret. Il aurait tenté de s'échapper de la voiture de police, mais a été repris. A l'annonce de la nouvelle, Mgr. Stéphane Yang Xangtai, évêque émérite du même diocèse, âgé de 89 ans, a fait une crise cardiaque : il s’agit Mgr. Sun Jigen, dont on est sans nouvelles. L'association Catholique patriotique a annoncé qu'elle procèderait dans les prochains mois à 40 sacres d’évêques en défiance du Pape.

    virgin-peking-117.jpgPrions Notre Dame de Sheshan, à l'exemple des moniales chinoises de la Mère de Dieu, qui sont entrées en jeûne, et en adoration perpétuelle, afin qu'un remède soit apporté à cette situation.

  • Se mobiliser pour Farah Hatim ?

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    farahhatim.jpgNous avons largement relayé la mobilisation initiée par KozToujours en faveur d'Asia Bibi; malheureusement son cas est loin d'être isolé. A côté des victimes de la loi sur le blasphème, il y a les victimes d'enlèvements et de conversions forcées. Ainsi, le cas de Farah Hatim est devenu emblématique

    Son cas est exposé sur le site de l'AED :

    "Farah Hatim, une infirmière chrétienne âgée de 24 ans, a été enlevée et convertie de force à l’islam le 8 mai dernier, à Rahim Yar Khan (sud du Punjab). Zeehan Iliyas, un employé de banque musulman souhaitait l’épouser de force. Le cas de la jeune fille, séquestrée et rouée de coups, a été signalé à l’Agence Fides par la Fondation Masihi qui s’occupe de la défense des chrétiens au Pakistan. Elle a vraisemblablement signé sous la torture une déclaration dans laquelle elle affirme s’être convertie volontairement et librement. « Il s’agit seulement d’un expédient pour couvrir les coupables. Farah présente d’évidents signes de mauvais traitements et des blessures »." lire la suite ICI