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Spiritualité - Page 482

  • Des prêtres pour toutes les nations

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    bulletin-12.jpgDans les pays de tradition chrétienne, la baisse préoccupante du nombre de prêtres, la hausse de leur moyenne d’âge et la demande d’une nouvelle évangélisation tracent les contours de la nouvelle situation ecclésiale. Toutefois, à côté de situations difficiles, on enregistre des signes de reprise, surtout là où existent des propositions claires et fortes de vie chrétienne.

    « Des prêtres pour toutes les nations « (DPTN) est une association qui a pour objet de financer des bourses d'études en faveur de prêtres et de séminaristes qui étudient à l'Université de la Sainte-Croix à Rome. Tous les six mois, ses abonnés francophones reçoivent le bulletin de l’association. des infos sur les séminaristes qui poursuivent leurs études à Rome, à l’Université pontificale de la Sainte-Croix.

    Certains d’entre eux résident au Collège ecclésiastique international « Sedes Sapientiae » : ils sont en ce moment 86 et procèdent de 30 pays. À l’Université, ils côtoient des centaines d’étudiants venus de 75 pays. La Ville éternelle leur fournit une expérience hors pair de l’universalité de l’Église.

    Chaque année DPTN permet notamment à des prêtres et des séminaristes de toutes les nations d’étudier à l’Université de la Sainte Croix. Le coût moyen d’une année d’étude à Rome est de 12.500 € .Pour les prêtres et les séminaristes de beaucoup de diocèses, cette somme est inabordable. Chaque fois qu’un donateur verse 30 € à DPTN, il offre une journée de formation et avec 150 €, il offre une semaine.

    Coordonnées : association DPTN Belgium, avenue du Castel 90/11, B-1200 Bruxelles. Tél. +32 (0) 477 24 63 43 courriel bureau@biolley.be site web : www.dptn.be cpte banque BE81 7320 2294 7524

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    L'Université pontificale de la Sainte Croix est un institut universitaire d'études ecclésiastiques, constitué des facultés de ThéologieDroit canoniquePhilosophie et Communication Sociale, aux trois niveaux du curriculum universitaire (baccalauréat, licence / master et doctorat).

    Situé près de la Piazza Navona, l'Institut supérieur de Sciences religieuses de l'Apollinaire, partie intégrante de l'Université, est lié à la Faculté de Théologie. Il est caractérisé par le développement de l'enseignement à distance.

    Cette université répond au désir de saint Josemaría Escrivá, fondateur de l'Opus Dei, de promouvoir à Rome un centre d'études universitaires au service de la mission de l'Église dans le monde entier. Ce n'est que sous son successeur Alvaro del Portillo, que les autorisations du Saint-Siège, permirent la mise en œuvre de cette idée dès l'année académique 1984 - 1985.

    Érigée formellement par décret du 9 janvier 1990, l'Université a été confiée à la Prélature de la Sainte Croix et l'Opus Dei : son Grand Chancelier est le prélat de l'Opus Dei. L'actuel Grand chancelier est Javier Echevarría 

    JPSC

  • Le combat de l'Église contre l'avortement

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    c combat_1.jpgLe combat de l'Église contre l'avortement

    Ed. bénédictines

    ISBN : 9782848631363

    Auteur : Laurent Aventin

    Broché ; 208 p. ; 14,9 x 21 cm

    Depuis les années 70, la libéralisation de l'avortement n'a jamais cessé son extension, c'est la norme dans de nombreux pays. Le nombre d'enfants avortés est estimé à environ deux milliards d'individus en 40 ans. C'est de loin la première cause de mortalité au monde. Pourtant, de nombreuses civilisations et cultures s'y sont toujours opposées comme c'est le cas de l'Église catholique depuis le début de l'ère chrétienne. À une époque où les catholiques vivent dans un environnement préjudiciable au respect de la vie naissante, l'avortement est parfois devenu « toléré » aux yeux de certains. L'inacceptable ne peut cependant devenir acceptable et c'est ce que rappelle inlassablement l'Église depuis les dernières décennies. L'histoire des saints/bienheureux mais également les interventions des papes, particulièrement au XXe siècle, interpellent et expliquent les raisons pour lesquelles l'élimination d'un enfant non né reste un homicide.

    Pourtant, la pensée catholique n'a pas permis d'endiguer le fléau de l'avortement, l'opinion publique occidentale le considérant souvent comme une avancée médicale et un confort auquel elle ne souhaite pas renoncer malgré la popularité d'un Jean-Paul II ou d'une mère Térésa qui ne sont toujours pas entendus sur ces sujets. La détérioration des conditions socio-économiques ou familiales ainsi que l'uniformisation des modes de vie et de pensée participent sous forme de pressions convergentes au choix de l'avortement. Si sur le plan humain tout semble avoir été réalisé et tout semble avoir échoué, l'Église et plus particulièrement le pape dispose d'élever au rang de martyrs les enfants avortés au nom du rejet de la vérité annoncée par l'Église ; à savoir que la vie d'un être humain débute dès la fécondation et non après une période hypothétique de gestation que les législateurs de chaque pays se plaisent à définir selon les intérêts de certains lobbies. S'il est vrai que la Miséricorde Divine s'applique aussi aux enfants non nés et non baptisés, L'Église ne précise pas encore de quelle manière… Ne serait-ce pas sa mission sous le règne de Benoît XVI ?

    Outre les arguments théologiques et politiques, sont présentées un ensemble de prières proposées par l'Église catholique, d'une part pour redonner l'espérance qu'un jour l'avortement soit perçu pour ce qu'il est : un manque d'amour envers son prochain, envers les plus vulnérables que sont les enfants à naître ; d'autre part pour venir en aide à ceux qui ont vécu l'avortement, à ceux qui se posent la question de garder un enfant en gestation ou encore aux enfants avortés qui doivent pouvoir accéder à la béatitude éternelle.

     

  • Aux portes de la Belgique : installation d’une communauté bénédictine contemplative au diocèse de Langres

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    Lu dans l’hebdomadaire « Famille chrétienne » :

    arriveet-769-e-gare-langres-040913-9-_137992291550566700.JPGLe 29 septembre, Mgr Philippe Gueneley, évêque du diocèse de Langres, installera officiellement une communauté contemplative anglaise, les bénédictines adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre, dans le village de Saint-Loup-sur-Aujon (Haute-Marne). Un retour vers le pays de leur fondatrice. Entretien.

     "En quoi l’arrivée de cette communauté contemplative est-elle une bonne nouvelle pour votre diocèse ? 

     Un diocèse sans communauté contemplative est un diocèse amputé, auquel il manque une dimension de la vie de l’Église, un de ses charismes. Et le charisme propre aux Sœurs contemplatives, c’est le primat accordé à Dieu. Le monde d’aujourd’hui, sensible à ce qui est visible et efficace, a besoin de leur témoignage. Il a besoin de monastères, de ces îlots de prière qui sont comme des phares, des espaces de silence, d’émerveillement, d’accueil de l’absolu de Dieu.

    En montrant comment Dieu peut habiter toute une vie, les bénédictines adoratrices participeront pleinement à la mission de l’Église et à la nouvelle évangélisation. Elles seront un signe pour tous les paroissiens. Les paroissiens sont fiers de les accueillir et heureux de (re)découvrir, à travers elles, la vie contemplative.

    Quelle parenté existe-t-il entre ces bénédictines de Tyburn et les bénédictines de Montmartre ? 

    Une même fondatrice : Mère Marie de Saint-Pierre (Adèle Garnier), qui a fondé sa congrégation à côté de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre en 1898. Mais avec les lois de 1901, la communauté a dû quitter Montmartre pour s’installer à Tyburn. Quand les Sœurs ont eu l’autorisation de revenir en France, seules les Françaises ont accepté de rentrer. La communauté s’est alors séparée en deux branches.

    De leur côté, les bénédictines de Tyburn continuent la congrégation d’origine en s’inscrivant strictement dans le charisme fondateur : une vie contemplative sous la règle bénédictine avec le désir de glorifier la Trinité par la célébration quotidienne de l’eucharistie et de l’office divin, l’adoration perpétuelle du Saint-Sacrement et la prière pour le pape, l'Église et le pays où elles sont implantées (Pérou, Australie, Nouvelle-Zélande, Italie, etc.). Depuis le 4 septembre, elles prient pour la France. Et c’est une grande nouvelle.

    Comment des bénédictines de Londres sont-elles arrivées à Saint-Loup-sur-Aujon ?  

    Tout est parti d’une décision prise par la supérieure générale de la Congrégation des Filles de la Sagesse : en raison du trop petit nombre de religieuses, le couvent de Saint-Loup devait fermer. Cette grande maison a connu le départ des clarisses, des bénédictines de Jésus-Crucifié et des Annonciades, il fallait trouver d’urgence une nouvelle communauté pour y assurer une présence de prière.

    J’ai donc commencé à frapper à plusieurs portes, mais en vain. Jusqu’au jour où le Père François Touvet, l’un de mes vicaires épiscopaux, m’a parlé des bénédictines adoratrices dont la maison mère était à Tyburn (Londres). J’ai contacté leur supérieure générale, Mother Marie-Xavier, qui a très vite accepté la proposition. Au cours de nos rencontres préparatoires à Saint-Loup et à Londres, j’ai compris que cette fondation rejoignait le désir de la congrégation d’opérer un retour aux sources en se rapprochant du village natal de leur fondatrice.

    Alexia Vido"

    Référence : Des bénédictines de Londres s’installent en France

    Après l’essaimage des Bénédictins de Fontgombault  à Wisques  (près de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais), cette installation des Bénédictines adoratrices du Sacré-Cœur aux portes de l’Ardenne est encore une bonne nouvelle transfrontalière franco-belge.  A quand une restauration monastique à l’abbaye de Val-Dieu, au pays de Herve  frontalier de l’Allemagne et des Pays-Bas ? La question s’adresse  à  Monseigneur  Jean-Pierre Delville, nouvel  évêque de Liège. JPSC

  • C'est le pape, alors c'est comme ça !

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    Nous avons relayé plusieurs commentaires relatifs à l'interview que le pape a accordée à ses confrères jésuites. Koztoujours, célèbre blogueur français y va du sien et il nous semble logique de vous inviter à écouter cet autre son de cloche :

    L'Eglise, hôpital de campagne

    C’est le pape. Alors c’est comme ça.

    Ses propos reçoivent le traitement des gros titres, gros comme sont gros les gros sabots. Ils remplissent leur fonction : interpeller sans trahir tout à fait.

    Vient ensuite le lot des réactions. Celles qui récupèrent et pêchent par manque de respect et puis celles qui dénoncent et pêchent par manque de bienveillance. Quand le pape, par ses mots, soigne le cœur à la chaleur de douces évidences, d’autres lui infligent, empressés, la morsure glaçante de la polémique.

    Fermer les écoutilles, fermer Twitter, fermer Facebook. Ne faire que sa propre lecture. D’ailleurs, si vous fermiez ce billet, je serais contraint de ne pas vous en vouloir.

    Il y a, dans l’interview du pape, plusieurs dimensions que je n’aborderai pas, depuis les questions de cuisine concernant les dicastères et le gouvernement de l’Eglise, aussi importantes soient-elles, jusqu’à la Tétralogie de Wagner dans l’interprétation de Furtwängler à la Scala en 1950, ou la référence à la devinette du Turandot de Puccini, même si les références culturelles ou théologiques du pape soulignent à qui en douterait que son goût pour la simplicité n’est évidemment pas une incapacité à appréhender la complexité.

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  • Banneux, 25 octobre : Vivre d'amour, Natasha St-Pier chante Thérèse

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  • Des chrétiens pessimistes, c'est moche !

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    Le pape s'est adressé aux jeunes de Sardaigne de façon très directe (extrait) :

    Je pense à l’Evangile qui se déroule sur la rive du lac de Galilée, où vivent et travaillent Simon et son frère André, avec Jacques et Jean, eux aussi frères, tous pêcheurs. Jésus est entouré par la foule qui veut écouter sa parole; il voit ces pêcheurs à côté des barques en train de nettoyer les filets.

    Il monte sur la barque de Simon et lui demande de s’éloigner un peu de la rive, et ainsi, s’étant assis dans la barque, il parle à la foule. Sur la barque, Jésus parle à la foule. Quand il a terminé, il dit à Simon d’avancer au large et de jeter les filets. Cette demande est une épreuve pour Simon – écoutez bien ce mot, une épreuve – car lui et les autres venaient de rentrer d’une nuit de pêche qui s’était mal terminée. Simon est un homme pratique et sincère, et il dit tout de suite à Jésus : « Maître, nous avons peiné toute la nuit et nous n’avons rien pris ».

    C’est le premier point : l’expérience de l’échec… dans vos questions, il y avait cette expérience. Le sacrement de la confirmation – comment s’appelle-t-il ce sacrement? La confirmation… non, ça a changé de nom : sacrement de l’adieu ! Il font cela et ils partent de l’Eglise, c’est vrai ou pas ? C’est une expérience de l’échec. Une expérience de l’échec. Les jeunes qui ne sont plus dans la paroisse… vous avez parlé de cela. Quelque chose va de travers, une déception…

    Dans la jeunesse, on se projette vers l’avant mais parfois il arrive de vivre un échec ou une frustration: c’est une épreuve, et c’est important ! Je voudrais maintenant vous poser une question, mais n’y répondez pas à haute voix, répondez chacun dans votre cœur en silence : pensez aux expériences d’échec dont vous avez fait l’expérience, pensez-y. Nous en avons tous... Dans l’Eglise, nous faisons si souvent cette expérience : les prêtres, les catéchistes, les animateurs se fatiguent beaucoup, dépensent beaucoup d’énergie, ils font tout leur possible, et à la fin ils ne voient pas toujours de résultats correspondant à leur efforts. Vos “porte-parole” l’ont dit aussi, dans les deux premières questions. Ils ont fait référence aux communautés où la foi apparaît un peu fanée, où peu de fidèles participent activement à la vie de l’Eglise, où l’on voit des chrétiens parfois fatigués et tristes, et beaucoup de jeunes, après avoir reçu la Confirmation, s’en vont, c’est le sacrement du congé, de l’adieu, comme je l’ai dit. C’est une expérience d’échec, qui laisse vide, qui nous décourage, c’est vrai n’est-ce pas ? C’est vrai ou pas ?

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  • Ce que le nouvel évêque de Liège a entendu à Rome

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    RECOMMANDATIONS AUX NOUVEAUX EVEQUES (RadinRue)

    Ce jeudi midi, le Saint-Père s’est adressé aux évêques récemment nommés et participant à un cours organisé par la Congrégation pour les évêques et celle pour les Eglises orientales.

    Faîtes paître le troupeau que Dieu vous a confié, c’est par ces paroles de saint Pierre qu’il a rappelé à ses hôtes leur mission d’être des pasteurs du Seigneur et non d’eux mêmes : « Nous ne devons pas nous servir nous mêmes mais servir les brebis qui nous ont été confiées, les servir jusqu’à offrir peur eux notre vie à l’instar du Bon Pasteur ».

    Puis il a rappelé que faire paître signifie nourrir et s’occuper jour après jour de la communauté, ce qui induit trois critères : "Pour accueillir avec générosité, votre coeur doit s’ouvrir à chacune des personnes que vous rencontrez et que retrouverez lors de vos visites pastorales...

    Marcher avec le troupeau veut dire accompagner les fidèles mais aussi tous ceux qui s’adressent à vous, partager en frères et en amis leurs joies et leurs attentes, leurs difficultés et leurs peines, et plus encore en pères capables d’écouter et de comprendre, d’aider et de conseiller« . Etre »présents dans le diocèse...indique que les pasteurs doivent porter l’odeur des brebis... Allez donc parmi vos fidèles« et ayez »un style de service pastoral humble, et même austère, allant à l’essentiel. Les évêques ne doivent pas avoir la psychologie des princes ! Etre ainsi est scandaleux. Si un pénitent vous demande s’il est adultère parce que marié il convoite continuellement une femme plus belle que la sienne, n’est-ce pas un adultère spirituel ? Alors ne soyez pas obsédés par l’envie d’obtenir un plus beau diocèse, car l’esprit carriériste est un véritable cancer... Rester au milieu du troupeau implique la stabilité, c’est à dire et de ne pas ambitionner promotion et changement de diocèse.

    « Avec cette recommandation le Pape François a réaffirmé qu’un bon gouvernement passe par la règle de la résidence. Certes, s’absenter du diocèse n’est pas interdit s’il s’agit de servir l’Eglise universelle ou d’autres Eglises particulières. Mais cela doit respecter un temps strictement nécessaire et ne pas être une habitude. »Vous êtes les époux de vos communautés, étroitement liés à elles. C’est pourquoi je vous demande de rester parmi les vôtres en évitant de devenir des évêques d’aéroport ! Soyez des pasteurs accueillants...pleins de délicatesse et de fermeté paternelle, humbles et discrets, capables d’évaluer aussi vos limites avec une bonne dose d’humour". En conclusion, le Pape a recommandé à ses hôtes de prier tout particulièrement pour la paix en Syrie, mais aussi pour lui.

  • Quand François se dévoile

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    (source) La revue mensuelle des jésuites français Études publie aujourd’hui 19 septembre 2013 la traduction française d’une interview exclusive du pape François. Cette interview est publiée simultanément dans les revues culturelles jésuites de 16 pays d’Europe et d’Amérique.

    Il a été conduit par le P. Antonio Spadaro, sj, directeur de la revue jésuite italienne La Civiltà Cattolica, en trois rencontres échelonnées du 19 au 29 août derniers. Les questions avaient été préparées par les responsables de ces revues.

    Le pape François n’accorde pas en général d’interview à la presse. C’est dire le caractère exceptionnel de ce document.

    Dans ce long entretien, le pape raconte son itinéraire de jésuite. Il présente sa manière de gouverner en insistant sur la consultation, la réflexion en commun et la collégialité. Il donne sa vision de l’Église comme « peuple de Dieu » en marche. Il insiste sur l’accueil de toutes les personnes, à commencer par les « blessés sociaux », divorcés remariés, homosexuels, femmes ayant connu un avortement. Il dévoile ses goûts artistiques (littérature, musique, cinéma) et donne sa vision de Dieu et de l’homme. On perçoit à quel point sa démarche est inspirée par la spiritualité jésuite.

    Le texte intégral de l’interview se trouve en exclusivité ici, et sa version originale en italien se trouve sur le site de La Civiltà Cattolica : www.laciviltacattolica.it.

  • Banneux, 28 septembre : pèlerinage international des personnes malentendantes

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  • L'Institut diocésain de formation Namur-Luxembourg propose une formation théologique de base pour tous

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    Une formation théologique de base à l'initiative du vicariat épiscopal CLeF (Catechese, Liturgie et Formation)

    "Vous êtes la lumiere du monde" ... Jesus ne le dit pas qu'à ceux qui auraient suivi avec Lui, en quelque sorte, une formation théologique et pastorale. D'ailleurs, si l'Eglise a fait du chemin, elle l'a fait avec Jesus, et c'est encore avec Lui que, dans notre diocèse comme ailleurs, nous pouvons chercher un éclairage de foi sur nos vies d'enfants de Dieu. Ainsi, c'est la lumière du Christ qui fait découvrir ce qui alimente en nos coeurs un feu de confiance et d'amour. On ne dit pas assez comment la vie de nos paroisses étincelle déjà de mille feux allumés par le Seigneur. La formation de quelques-uns de leurs membres, sensibles à ce qui fait la vie des communautés, est un vrai cadeau! Qu'elle contribue a faire rayonner ces communautés de plus beaux et de plus vifs éclats.

    consulter le programme d'activités de l'Institut en pdf

  • Le prêtre doit toujours être un amoureux gardant vivante la mémoire de son premier amour envers Jésus

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    Quand l'évêque de Rome rencontre son clergé (l'Homme Nouveau)

    Le bienheureux Jean-Paul II avait inauguré une rencontre annuelle avec les prêtres le jeudi-saint, fête de l'institution du sacerdoce et de la sainte eucharistie, par le biais d'une lettre qui leur était adressée. Ce fut pour lui l'occasion de livrer un enseignement ou une méditation sur des points touchant à la vie sacerdotale sous tous ses aspects. Sans reprendre cette habitude, Benoît XVI s'entretenait également avec le clergé, notamment avec celui de son diocèse, répondant à des questions posées par des prêtres qui trouvaient dans les réponses de haute tenue du souverain pontife le ferment d'une vie sacerdotale renouvelée. Adepte de la prise de parole en direct, parfois à la surprise même de ses interlocuteurs, le pape François ne pouvait que continuer dans la voie de la rencontre avec le clergé. Ce lundi 16 septembre, il a eu un long entretien avec les prêtres de son diocèse, en la cathédrale de Rome, la basilique Saint-Jean-de-Latran.

    « Je me sens prêtre », a confié le Saint-Père, d’après le site News.va. En parcourant à nouveau en esprit ses expériences personnelles à Buenos Aires, il a affirmé ne jamais avoir eu la tentation de se sentir plus important depuis qu'il est Pape. Au clergé romain, il a demandé de prier pour lui. En particulier le 21 septembre, fête de saint Matthieu. Parce que précisément ce jour-ci, il y a soixante ans, il a découvert la vocation au sacerdoce.

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  • 26 octobre : pèlerinage de Banneux à Chèvremont

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    Pèlerinage de Banneux à Chèvremont le 26 octobre

    Les pèlerins sont attendus à 10h à Banneux pour se rendre à la Basilique de Chèvremont. Il s’agit d’une procession pédestre de 18 km avec le Saint-Sacrement et avec la statue de Notre-Dame de Fatima. Les pèlerins font le parcours à leur rythme et peuvent à tout moment rejoindre ou quitter le groupe grâce aux navettes. Si vous êtes fatigué et ne pouvez pas marcher longtemps, 8 voitures suiveuses sont à votre disposition. Itinéraire par les routes et les chemins de campagne menant à Chèvremont. Départ à 10h à la Chapelle des apparitions à Banneux.

    Chapelle des apparitions - 4140 - Sprimont

    T 0474 95 12 07 - jappy@skynet.be