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Patrimoine religieux - Page 254

  • Les monastères et la démocratie : Chantal Delsol et Léo Moulin

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    Chantal Delsol rendit, l'an dernier, un hommage à Léo Moulin, grand sociologue, fin connaisseur du fait religieux :

    "On connaît peu l’histoire politique des monastères européens, pourtant riche de significations. N’étant pas historienne, je voudrais vous proposer une réflexion sur ces significations, à partir des travaux de l’historien Léo Moulin, qui s’est intéressé particulièrement à ces questions. Ce qui me permet pour commencer d’adresser un bref hommage à un homme hors du commun, qui a beaucoup fait pour l’Europe et pour la culture européenne.

    Né en 1906 dans une région ouvrière de la Belgique, Léo Moulin a été élevé dans un milieu d’athées militants, socialistes, et adeptes de la libre pensée. Son esprit curieux et honnête va prendre le « libre examen » à la lettre, si bien qu’il va se défaire peu à peu de toutes ses croyances antérieures, d’abord en lisant la Somme contre les gentils dans la prison italienne où son anti-fascisme l’a enfermé pour 13 mois, puis en découvrant la réalité du communisme et la pensée chrétienne de son temps. En 1942, ayant accompagné un ancien élève dans un monastère bénédictin (par curiosité toujours, il n’avait jamais pénétré dans ce genre de lieu), comme on doit y rester silencieux, il réclame des livres et le supérieur lui propose une histoire de la Règle de l’ordre. Il est stupéfait. Il était sûr de tomber sur l’autocratie absolue et arbitraire –perinde ac cadaver- et il découvre le règne du droit. Il s’extasie, creuse, fouille, devient spécialiste de l’histoire politique des ordres religieux. Grand européen, l’un des fondateurs du Collège de Bruges, il est persuadé que l’esprit de l’Europe prend sa source dans la liberté et que la liberté politique moderne prend sa source dans les monastères catholiques."

    Voir la suite sur le blog de Chantal Delsol : http://www.chantaldelsol.fr/monasteres-et-democratie/

  • Quel jour faut-il célébrer la Fête-Dieu ?

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    Le journal « La Croix « (29.06.20111)  signale que le cardinal Cañizares propose de rétablir la Fête-Dieu le jeudi : « Dans un entretien dimanche 26 juin à Radio-Vatican, le cardinal Antonio Cañizares Llovera, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a suggéré de faire revenir la fête du Corps et du Sang du Christ au jeudi pour toute l’Église. « Je crois que la fête du Corpus Domini, séparée du dimanche, serait porteuse d’espérance car cela permettrait de dire à tous, au milieu de la semaine, que le Christ est au centre de tout. » Selon lui, cela permettrait aussi de mieux rattacher cette fête au Jeudi saint.

    Née à Liège (Belgique) au XIIIe siècle, à la suite des visions de la religieuse Julienne du Mont-Cornillon, la Fête-Dieu a été étendue à toute l’Église en 1264 par le pape Urbain IV qui la fixe au jeudi après l’octave de la Pentecôte. En France, depuis le Concordat de 1801, la fête du Saint-Sacrement est solennisée le dimanche suivant. C’est aussi le cas dans les pays où ce n’est pas traditionnellement un jour chômé (par exemple en Italie) ».

     A Liège, elle fut célébrée cette année par l’évêque le jeudi 23 juin à la basilique Saint-Martin et, en principe, sa Solennité eût lieu ailleurs le dimanche 26  (ou le samedi soir, aux messes dominicales anticipées). Une procession liée à la fête s'est déroulée le samedi 25 dans le doyenné de la rive-gauche tandis qu’une certaine confusion (entretenue par le site web du diocèse lui-même, ici Procession de la Fête-Dieu - Liège Rive droite)  jouait en Outremeuse, où la paroisse de Saint-Pholien organisait le 26 juin sa procession annuelle du 4e dimanche de juin laquelle, par les hasards du calendrier liturgique, coïncidait, en 2011, avec la célébration Fête-Dieu !

     De fait, un peu d’ordre dans tout cela, ne ferait pas de tort.

     JPS

  • La dévotion eucharistique des Quarante-Heures

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    On fête aujourd'hui saint Antoine-Marie Zaccaria (1502-1539), fondateur des barnabites.

    "La dévotion à la Sainte Eucharistie fut son moyen de choix pour conquérir les cœurs à Dieu. En 1534, il commença à exposer publiquement le très Saint Sacrement durant quarante heures, en souvenir du temps que le corps du Sauveur demeura dans le tombeau. C'est à lui que l'on doit cette bienfaisante institution des Quarante-Heures. Devant ce renouveau chrétien, les médiocres traitèrent les fervents de fanatiques et de superstitieux."

    tiré de la notice d'Evangile au Quotidien accessible ICI

  • La barque de Pierre

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    Un ami nous écrit : "Voici un texte magnifique que je viens de trouver, au hasard d'une recherche sur la barque des apôtres, dans Saint Mathieu, 8, 23-27 L'auteur est Albert Larrieu (1872 - 1925)."

    La barque de Pierre

    À travers l'océan du monde
    Malgré les remous et les vents
    Une barque vogue sur l'onde
    Depuis bien près de deux mille ans
    Les saints tout rayonnants de gloire
    En sont les heureux passagers
    Ils jouissent de la victoire
    Pour eux il n'est plus de danger.

    Sur la barque un grand mât se dresse
    Et semble percer le brouillard
    C'est la croix que dans la détresse
    Le chrétien cherche du regard
    Là-haut les voiles se profilent
    Éblouissantes dans le soir
    Ce sont des pages d'évangile
    Montrant le chemin de devoir.

    En dépit des grands vents d'orage
    Qui tourbillonnent furieux
    En dépit des flots qui font rage
    Et des courants insidieux
    La barque au milieu des banquises
    Vogue toujours sans s'arrêter
    Car cette barque c'est l'Église
    Que Dieu mène à l'éternité.

  • Un rite romain unique : l'objectif de Benoît XVI ?

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    "...l’objectif de Benoît XVI – on le sait et le cardinal Kurt Koch, président du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, l’a réaffirmé le 14 mai à Rome, lors d’un colloque consacré au motu proprio "Summorum Pontificum" – n’est pas de faire coexister indéfiniment les deux formes du rite, la moderne et l’ancienne. À l’avenir, l’Église aura de nouveau un rite romain unique. Mais le chemin que le pape voit devant lui pour intégrer les deux formes actuelles du rite est long et plein de difficultés. Et il rend nécessaire la naissance d’un nouveau mouvement liturgique de grande qualité, comme celui qui a préparé le concile Vatican II et auquel Ratzinger lui-même a puisé, le mouvement liturgique de Guardini et de Jungmann, de Casel et de Vagaggini, de Bouyer et de Daniélou, de ces grands qui – ce n’est pas un hasard – ont aussi été des critiques sévères des développements liturgiques postconciliaires.

    De même que la liturgie a été, au cours des dernières décennies, le domaine dans lequel se sont manifestées les ruptures les plus évidentes entre le présent de l’Église et sa tradition, de même, avec Benoît XVI, l'herméneutique de la "réforme dans la continuité" a trouvé dans la liturgie son terrain d’épreuve le plus spectaculaire."

    Telle est la conclusion d'un exposé fait par Sandro Magister lors d'un colloque organisé à Pavie, le 21 mai dernier, consacré à Benoît XVI en tant que législateur canonique. On découvrira cet exposé ainsi qu'un bilan des six années de "gouvernement" de Benoît XVI sur le site de S. Magister : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1348526?fr=y

    Nous sommes heureux de constater que les remarques que nous avions faites sur l'existence de deux rites dans l'Eglise latine vont dans le sens des perspectives ouvertes ici.

  • Prier et méditer sur du beau...

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    fra-angelico-the-annunciation-detail.jpgLe christianisme est une religion de l'incarnation. Le visage de Dieu s'est rendu visible à travers les traits d'un homme : le Christ.

    Très vite, après le départ de Jésus, les chrétiens ont voulu rendre visibles les "mystères" de leur foi à travers des figures, des représentations. C'est ainsi que les parois des catacombes sont peuplées de "bons pasteurs", de poissons ("ichtus"), d'ancres, etc. Cet art se voulait symbolique dans le sens étymologique du terme, c'est-à-dire qu'il nous renvoie aux réalités spirituelles évoquées. La figure n'est pas une fin en soi, elle est support pour la prière et la méditation évoquant l'invisible. Cela explique notamment pourquoi le réalisme, la perspective, la conformité à la réalité qui nous environne, étaient étrangers aux préoccupations de ces artistes, comme ce sera encore le cas dans l'art byzantin ou dans l'art roman.

    Par la suite, les artistes chrétiens ont intégré les "conquêtes" de l'art "renaissant" friand de perfection anatomique, de perspective, de trompe-l'oeil, avec les chefs d'oeuvre que l'on connaît et qui peuplent nos musées. Le danger était cependant bien réel de faire de "l'art pour l'art" et de faire de la forme une préoccupation première avec le risque de faire passer la signification spirituelle ou théologique à l'arrière-plan (maniérisme).

    Les bouleversements provoqués par la mentalité des "Lumières" et par la Révolution ont éloigné les artistes des mystères chrétiens; le profane, la célébration de l'Antiquité, l'historicisme, l'exotisme, le paysagisme... ont pris le pas sur l'art religieux. Au XIXe siècle, les chrétiens ont eu tendance à se replier sur un art pieux et dévot qui a produit des choses souvent discutables : des "remakes" néo-byzantins, néo-romans, néo-gothiques d'un goût plus que douteux, relevant de l'imitation et du pastiche plus que de la création artistique inspirée. Les chromos se sont imposés dans les foyers, les images pieuses, mièvres jusqu'à l'écoeurement, sont venues truffer nos missels, et l'on a assisté à un dévoiement du goût qui persiste hélas aujourd'hui dans certains milieux chrétiens dévots.

    Bien sûr, l'important est la foi et l'attachement qui est manifesté à l'égard du Christ, de la Vierge Marie, des saints, mais est-il nécessaire pour cela de sacrifier au mauvais goût, au risque de faire fuir ceux qui ont une réelle sensibilité artistique et qui ne peuvent concevoir qu'un message puisse être vrai et s'exprimer en même temps de façon si peu esthétique?

    Sans vouloir confondre l'expression de la foi avec l'esthétisme, on peut cependant souhaiter que les artistes chrétiens, à l'instar d'un Georges Rouault par exemple, rompent avec cette imagerie fade et doucereuse et osent s'exprimer à travers des formes d'expression nouvelles tout en restant cohérentes avec le contenu de leur foi. C'est aussi vrai des chants et de la musique liturgique où il n'est vraiment pas indispensable de rester "scotchés" à des recueils de cantiques désuets.

    A travers ces quelques considérations qui ne sont qu'une esquisse de réflexion sur l'art, nous ne voulons blesser ni froisser personne. Nous savons que le mauvais goût de l'imagerie pieuse de son époque n'a pas empêché Thérèse de Lisieux d'être une très grande sainte, mais cela n'empêche que la splendeur du Vrai aurait beaucoup à gagner en éclatant dans la beauté appelée, selon Dostoïevski, à sauver le monde...

    On trouvera une réflexion plus étoffée sur le sujet ICI même si l'on peut ne pas toujours être d'accord avec les propos tenus par son auteur...

    Voir également la note figurant sur le blog "Un idiot attentif" consacrée à la phrase fameuse de Dostoïesvski "la beauté sauvera le monde".

  • A Maastricht : le Heiligdomsvaart du 30 juin au 10 juillet

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    Ad lucem_fmt.jpegcliquer sur l'image pour accéder au site officiel

    Du 30 juin au 10 juillet 2011
    Direction lumière – ad lucem

    Du 30 juin au 10 juillet 2011 inclus la ville de Maastricht sera entièrement sous le signe du ‘Heiligdomsvaart’. Pendant ces 11 jours, qui ont pour thème ‘direction lumière’ de nombreuses activités seront organisées telles que des marches solennelles accompagnées de chants et de prières, des présentations de reliques mais aussi des activités culturelles comme des expositions, de la musique, des films et bien plus encore.

    Une fête historique
    Le ‘Heiligdomsvaart’ est à l'origine une fête de reliques célébrée pendant des siècles autour de la tombe de Saint Servais, le premier évêque de Maastricht qui mourut vers 384. De nombreux pèlerins visitent toujours la basilique de Saint Servais située au Vrijthof et bâtie sur la tombe de ce dernier.

    Evénements religieux
    Le programme religieux qui durera 11 jours commencera le 30 juin 2011 par une cérémonie solennelle près de la Source de Saint Servais dans le quartier de Biesland et sera suivie d'une eucharistie pontificale dans la basilique de Saint Servais au Vrijthof. Dans cette église on peut se recueillir chaque jour pendant une messe, des prières en groupe ou une célébration sur le thème ‘direction lumière’.

    Processions
    Des milliers de visiteurs se complairont des grandes Processions les dimanches 3 et 10 juillet. La présentation des reliques constitue la partie essentielle des Processions. Un spectacle exceptionnel qui a pour but de faire vivre au public une expérience inoubliable.

    Evénements culturels
    En plus des expositions dans les musées de Maastricht, où l'on peut admirer entre autres des objets d'art particuliers religieux on pourra également y découvrir des films, de la musique et du théâtre le tout constituant le programme culturel du ‘Heiligdomsvaart’ de Maastricht 2011.

  • Désacralisation à Namur : l’église Saint-Jacques, nouveau lieu commercial

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    art_152148.jpgC’est annoncé sur le site du diocèse : « Bien connue des Namurois, puisqu’elle se trouve en plein cœur du centre ville, l’église Saint-Jacques vient d’être vendue à des promoteurs immobiliers. Ainsi, ce lieu de passage obligé vers Saint-Jacques de Compostelle est sur le point d’être transformé en… boutique.

    « L’église Saint Jacques, ancien relais sur le chemin du pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, a été construite en 1757 par les Frères de la Miséricorde. Ceux-ci, établis à Namur, se consacrèrent aux plus démunis de l’époque et plus particulièrement en veillant sur les derniers moments des condamnés à mort. Il est à souligner que cet endroit s’est très vite choisi une vocation d’accueil vers les plus défavorisés et ce, de tout temps. Que ce soient les pèlerins, qui au Moyen Age y trouvaient refuge pour la nuit, soldats blessés ou malades à partir du XIV°s., victimes d’épidémies, condamnés à mort, pauvres passants ou enfants trouvés. Tous ont trouvé à cet endroit, le réconfort et les soins qui leur étaient refusés ailleurs. »

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  • Cathophobie ordinaire...

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    unnamed.jpgUne grande église verviétoise, Sainte-Julienne, est en péril. Le toit laisse passer l'eau et les dégradations à l'intérieur de l'édifice sont importantes. Construite au début du XXe siècle, cette église a été reconnue comme monument d'intérêt majeur. Un dossier de classement concernant ses vitraux, ses peintures murales et son pavement est en cours de procédure mais les pouvoirs publics ont rejeté à plusieurs reprises le dossier de restauration introduit par la fabrique d'église.

    Un journal local - "La Meuse Verviers" - s'est fait l'écho hier de cette situation et a suscité des réactions qui sont trés éclairantes sur l'état d'esprit d'une partie de la population à l'égard des lieux de culte catholiques. D'ailleurs, les murs de l'église sont constamment tagués et des jets de pierre tentent de briser les vitraux. Les parages sont encombrés d'immondices...

    Lire les "réactions" :

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  • 1er juillet : l'archidiocèse de Malines-Bruxelles consacré au Sacré-Coeur de Jésus

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    affiche_basilique_a3_bis.jpg

    Le 1er juillet prochain à 19h, en la solennité du Sacré-Cœur de Jésus,

    Mgr André-Joseph Léonard célébrera l’eucharistie

    dans les deux grandes langues nationales en la Basilique de Koekelberg.

    En ce lieu dédié au Cœur de Jésus,

    il proposera aux fidèles et aux prêtres présents de vivre

    le renouvellement de la consécration de l'archidiocèse au Cœur de Jésus.

  • Vacances : ne voyagez pas idiot !

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    Les vacances sont au rendez-vous et avec elles les découvertes culturelles et historiques. Rien de plus intéressant que de visiter les hauts lieux de l'histoire : abbayes, châteaux, cathédrales, musées et autres témoignages du passé. C'est aussi l'occasion de faire découvrir tout cela à vos enfants.

    Malheureusement, si des initiatives louables telles que CASA s'efforcent d'initier les visiteurs à l'art et à la culture chrétienne de façon constructive, il faut bien reconnaître qu'en beaucoup d'endroits on n'échappe pas aux discours convenus de guides soucieux de plaire et de s'inscrire dans le courant dominant du "politiquement, culturellement et historiquement correct". Vous aurez donc droit aux propos habituels sur les abus de l'Eglise, sur la cupidité des moines, l'ambition des papes, les horreurs des croisades et de l'Inquisition, les sombres complots des évêques et des cardinaux, les calculs politiques des rois sous couvert de ferveur religieuse, bref à tous les clichés caricaturaux auxquels on n'échappe guère en subissant les commentaires de nombreux guides patentés ou non.

    Bien sûr, les ombres ne manquent pas sur un passé écrit par des hommes qui malgré les idéaux dont ils se revendiquaient ont commis des actes parfois odieux que l'on ne saurait nier. Mais cela ne justifie pas un parti-pris systématique qui finit par donner une idée générale négative à l'égard de notre héritage chrétien.

    Les guides touristiques imprimés ne sont pas toujours, eux non plus, d'une objectivité ou d'une honnêteté à toute épreuve. Je me souviens avoir visité Prague, le Guide Vert à la main, et y avoir décelé un parti-pris favorable aux disciples de Jean Huss et systématiquement critique à l'égard des ordres catholiques de la Contre-Réforme. Pourtant, que serait Prague sans le style baroque qui fait sa beauté et sa grandeur et qui est un fruit évident de l'esprit de la Contre-Réforme...

    Tout cela pour vous suggérer de bonnes lectures de vacances : les ouvrages de Jacques Heers et de Régine Pernoud sur le Moyen Age, les oeuvres de Jean Sévillia comme son "Historiquement correct - pour en finir avec le passé unique", on peut aussi faire référence à d'autres livres comme ceux de Jean Dumont sur "L'Eglise au risque de l'Histoire", sur la Révolution, sur Isabelle de Castille, etc.

    N'hésitez pas à nous poser vos questions, à nous partager vos expériences sur les sites visités, à nous demander des références d'ouvrages ou d'articles. C'est avec plaisir que nous nous efforcerons de vous aider à ne pas "voyager idiot".

  • Solennité de la Fête-Dieu à Liège le 25 juin

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    P6254073 (800x600).jpgLa Solennité de la Fête-Dieu célébrée ce samedi 25 juin à Liège a attiré de nombreux chrétiens, venus essentiellement de Liège mais aussi de sa banlieue et même d’autres villes : Verviers, Malmedy, Namur, Bruxelles…Cinq cents personnes se pressaient dans l’église du Saint-Sacrement (où la messe était célébrée avec le concours de la Schola Sainte-Cécile, une excellente chorale parisienne  vouée au plain chant et au répertoire baroque) et, malgré le temps maussade, un peu moins de trois cents d’entre elles ont suivi la procession qui a suivi dans les rues du quartier P1260128-200x200.jpgd’Avroy.

    Pour ne pas être accusés de chauvinisme liégeois, laissons sur ce point la parole à un témoin venu de l’extérieur et qui a spontanément « posté » ses impressions sur le site du « forum catholique » :

    « Je rentre de Liége où j’ai eu le bonheur d'assister aux magnifiques cérémonies de la Fête-Dieu. N'oublions pas que cette ville de Belgique est le berceau de la Fête du Saint Sacrement, initiative d'une belge, sainte Julienne de Cornillon, aidée de sainte Eve de Saint-Martin et de sainte Isabelle de Huy.  Après Vatican II,la procession du Saint Sacrement disparut dans cette ville princière. Il y a peu l'église du Saint-Sacrement fut même mise en vente.

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