Selon Cathobel , 50.000 français inscrits aux JMJ : nos voisins français auront la délégation la plus nombreuse, après celle d’Italie (85 000 jeunes), aux JMJ de Madrid, du 16 au 21 août
En France, 85% d’entre eux participeront pour la première fois au plus grand rassemblement mondial du genre. La majorité est composée de jeunes femmes, âgées de 20 ans, étudiantes, catholiques pratiquantes et engagées dans leur paroisse, a indiqué la Conférence des évêques de France (CEF). Ces quelques 50 000 jeunes se rendront à Madrid à vélo, à pied, en car ou en bateau. Actuellement, ils partent de toutes les villes de France et d’outre-mer. A l’aller comme au retour, 25 000 jeunes feront une halte aux Sanctuaires de Lourdes, situés sur le chemin de la capitale espagnole. Ils seront accompagnés de 83 évêques et cardinaux français.
Du côté belge, les chiffres sont moins importants, mais la motivation et l’enthousiasme restent les mêmes. Selon le coordinateur national francophone, Oliver Fröhlich, il y aurait environ 2000 francophones, diocèses, mouvements, et communautés compris, et 500 flamands venus surtout en diocèse. En moyenne, leurs âges avoisinent les 17/23 ans. Les uns finissent leurs humanités, les autres se trouvent être déjà en étude ou dans la voie professionnelle. « Sans compter ceux qui y vont par leurs propres moyens… » conclue O. Fröhlich. Côté transport, le car et l’avion restent les solutions les plus usitées.
Au total, plus d’un million et demi de pèlerins sont attendus à Madrid. Ils viennent des quatre continents pour vivre cette 26e édition des Journées Mondiales de la Jeunesse.
Sainte Julienne est à l'origine de la Fête-Dieu. Nombreuses sont les églises du diocèse de Liège et des diocèses avoisinants qui sont placés sous son patronage.
Aujourd'hui, 6 août 2011, le Japon, comme chaque année, commémore la tragédie de Hiroshima. L'enfer sur la terre, provoqué par la main de l'homme. Il y a un temps pour l'action ou pour des choix politiques, que les uns et les autres ont forcément dû assumer, à un moment ou à un autre, avec leur conscience. Mais nous ne pouvons pas nous empêcher de penser, à l'instar du Père Arrupe (Sj) par exemple, lui qui fut médecin et prêtre, à la douleur, à la souffrance endurée par tant d'hommes et de femmes brûlés, déchiquetés, détruits quand ils ne furent pas "simplement" empoisonnés par les radiations, mourant quelques mois ou quelques années plus tard.


Comment des jeunes perçoivent leur participation aux JMJ. Cela suscite des questions, notamment en ce qui concerne le contact régulier avec l'Eglise lors des célébrations dominicales...