Sur le site du diocèse de Tournai, sous le titre "L'Evêque... un veilleur", un texte assez long développe la mission de l'évêque; nous épinglons le passage suivant (en mettant en gras des passages qui nous paraissent importants) :
"La mission de l'évêque est d'assumer en plénitude la charge pastorale de l'église locale qui lui est confiée, en communion avec tous les chrétiens de son église et en communion avec toutes les églises locales de l'église universelle.
Pour réaliser la mission, qui est la sienne, l'évêque n'est pas seul. Il y a tous les baptisés, hommes et femmes, adultes, jeunes, enfants, personnes âgées, malades… Parmi eux, quelques-uns sont appelés à un service ecclésial. Il y a plus particulièrement les prêtres " coopérateurs de l'ordre épiscopal " (LG 28). Ils sont chargés, en lien avec l'évêque, d'affermir la communion ecclésiale, dans le sillage de la mission apostolique. Avec l'évêque, les prêtres sont signes du Christ-Tête de l'église. Quelques baptisés sont appelés au diaconat. Collaborateurs de l'évêque, ils exercent, en communion avec les prêtres et tous les baptisés, le service de la communauté. Le diacre est, pour l'église, signe du Christ-Serviteur. Enfin, l'évêque peut aussi confier, pour un temps, une mission particulière à des laïcs, hommes ou femmes.
Au cœur de cette diversité, l'évêque est signe de communion. Signe, dans le sens où il réalise ce qu'il signifie : d'une part signe de communion dans son église, d'autre part signe de communion avec tous ses frères évêques pour l'église entière. En effet, l'évêque est le représentant de son église auprès de toutes les autres églises et le représentant de l'église entière auprès de son église. Il est donc un artisan d'unité, il est le garant de la communion de son église locale au cœur de l'église Une de Dieu.
C'est ainsi que l'évêque " veille " à l'apostolicité de son église, c'est à dire la fidélité à la foi des apôtres par delà les difficultés du temps et de l'espace. Cette fidélité à la foi des apôtres est fidélité au Christ, célébrée à l'eucharistie, sacrement de la communion. C'est pourquoi, les Pères réunis au Concile Vatican II pourront dire : " la principale manifestation de l'église consiste dans la participation plénière et active de tout le saint peuple de Dieu, aux mêmes célébrations liturgiques, surtout dans la même Eucharistie, dans une seule prière, auprès de l'autel unique où préside l'évêque entouré de son presbyterium et de ses ministres " (Sacrosanctum Concilium 41, Constitution sur la Sainte Liturgie)."
La nouvelle directive législative passe outre le minimum même de la conscience personnelle, en tendant à rendre obligatoire le remboursement de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d’assurance maladie elle cloisonne les hôpitaux catholiques qui ne « s’enferment » pas uniquement aux personnes partageant la foi catholique, bien au contraire il s’agit d’institutions de santé très importants surtout pour ceux qui ne peuvent pas se permettre le luxe de soins en cliniques privées. Ainsi le cardinal Daniel DiNardo, président le département de la Défense de la Vie au sein de l’Episcopat américain a publié hier un communiqué dans lequel il explique que les nouvelles dispositions empêchent les non-catholiques de fréquenter les institutions hospitalières catholiques.
Nous espérons, dans cette traduction, livrer correctement les propos tenus par l'archevêque d'Oviedo, Mgr Montes, à l'occasion des JMJ.
En France en tout cas, selon une enquête de l’Ifop, les musulmans pratiquent plus qu’il y a vingt ans. C’est ce que relate une information parue sous la signature d’Isabelle de Gaulmyn dans le journal « La Croix » du 31 juillet, à l’occasion de l’ouverture du Ramadan.