Le Saint-Père a terminé le Chemin de Croix organisé le 19 août aux JMJ de Madrid par une méditation dont voici quelques extraits :
« La contemplation des extraordinaires « imagènes » provenant du patrimoine religieux des diocèses espagnols nous a aidés dans cet itinéraire vers le calvaire. Ce sont des « imagènes » où la foi et l’art s’harmonisent pour arriver au cœur de l’homme et pour l’inviter à la conversion. Quand le regard de la foi est limpide et authentique, la beauté se met à son service et elle est capable de représenter les mystères de notre salut jusqu’à nous émouvoir profondément et de transformer notre cœur, comme cela est arrivé à sainte Thérèse d’Avila en contemplant une représentation du Christ blessé. »
Qui ne connaît à Bruxelles la place Sainte-Catherine, son célèbre marché, ses restaurants pittoresques ? Elle va, semble-t-il, perdre son église…
Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a publié , en 2007 déjà, "Peut-on être chrétien et franc-maçon ?”. Où il montre que la position de l’Église sur la question n’a pas changé. Le magazine « Valeurs actuelles » l’a rencontré sur ce sujet.
Sur son blog, dans son édition du 18 août, Jeanne Smits reprend l'allocution de Mgr Charles Chaput, archevêque désigné de Philadelphie, aux Etats-Unis, faite à Madrid à un groupe de jeunes Américains au cours d'une session sur la liberté religieuse.
Dans l’avion qui devait le conduire à Madrid, le Saint-Père a accordé un entretien aux journalistes. En voici un résumé.

Les caméras qui relatent le déroulement des JMJ sont désormais focalisées sur Madrid. Mais c’est toute l’Espagne qui est unie avec l’Eglise : avant le démarrage de ces journées, plus de 300.000 jeunes du monde entier ont été accueillis dans 63 diocèses espagnols, en plus de Bayonne et de Gibraltar, par des familles.
L’archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio María Rouco Varela a autorisé les prêtres qui confessent durant les Journées Mondiales de la Jeunesse de pardonner le péché de l’avortement.
Alberto Hurtado Cruchaga est né le 22 janvier 1901 à Viña del Mar au Chili et devint orphelin de père à l'âge de quatre ans. Sa mère fut contrainte de vendre à des conditions défavorables leur modeste propriété pour payer les dettes de la famille. En conséquence, Alberto et son frère durent aller vivre auprès de parents et furent souvent déplacés de chez l'un vers chez l'autre. Dès son jeune âge, il apprit la condition des pauvres sans domicile et à la merci d'autrui. Une bourse d'étude lui donna la possibilité de fréquenter le Collège des Jésuites à Santiago. Là, il devint membre de la Congrégation Mariale et s'intéressa vivement aux pauvres, prenant du temps avec eux dans les quartiers les plus misérables chaque dimanche après-midi.