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  • Herve, Gerpinnes, Soignies... une religiosité populaire très dynamique

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    herve.jpg.h170.jpg.280.jpgSous le soleil, on a bien marché aujourd'hui. Au tout petit matin, à Herve, la traditionnelle procession "del Céqwemme" a parcouru le bocage menée par les tambours de la Garde Saint-Jean.

    A Gerpinnes, la procession en l'honneur de sainte Rolende, précédée des édiles communaux gerpinnois et des diverses compagnies de marcheurs s'est mise en marche aux sons des musiques.

    319512298_ID7753424_1sterolende2012100__20122_H3W0MK_0.JPGA Soignies, c'est Saint Vincent qui a mobilisé les pèlerins. "La procession historique qui solennise de 11h à 13h, dans les rues

    framer.jpgde Soignies, le retour des saintes reliques à la collégiale au terme du Tour Saint-Vincent, s'articule en deux parties. L'une fait revivre en riches tableaux coloriés les années 600, à travers les différentes étapes de la vie de saint Vincent et l'autre rassemble l'évocation des hommages rendus au saint au fil des siècles et jusqu'à nos jours."

    Ces manifestations de ferveur populaire dont les images vues à la télévision attestent le dynamisme montrent combien l'imprégnation chrétienne reste réelle malgré tous les discours ambiants. On peut se demander si ce patrimoine n'a pas été sous-estimé et si l'on n'a pas relégué un peu vite dais et bannières dans les armoires poussièreuses des sacristies. Mais peut-être n'est-il pas trop tard ?

  • Triste week-end de Pentecôte pour le pape

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    2ca86fb6-a829-11e1-ada2-9dbf85f399ff-493x328.jpgSelon Jean-Marie Guénois, dans le « Figaro », Paolo Gabriele (à l'avant-plan sur la photo), l'auteur présumé du vol de documents dans le bureau de Benoît  XVI, n'est sans doute que le maillon d'un réseau de « taupes ».

    (extraits) :

    L'Évangile raconte que la pièce du Cénacle où se trouvaient enfermés les apôtres le jour de la Pentecôte fut secouée par un étrange tremblement quand «l'Esprit Saint», promis par le Christ, descendit sur eux. Benoît XVI a évoqué ce passage biblique, ce week-end à Rome, mais il est apparu fort «attristé» par un tremblement d'une autre nature. Il est provoqué, au Vatican, par les révélations de lettres confidentielles personnellement destinées au Pape. Elles ont été publiées dans un livre paru, il y a une semaine, en Italie - Sa Sainteté, les papiers secrets de Benoît XVI, par Gianluigi Nuzzi, Édition Chiarelettere - non encore disponible en français. Des lettres et des documents reproduits, in extenso, qui semblent avoir été, en partie, dérobés par son majordome personnel, Paolo Gabriele. Il a été trouvé, en effet selon le Vatican, en possession de «documents illégaux». (…)

    À Rome, c'est la consternation. La semaine dernière a été marquée par les révélations contenues dans ce livre. Elles mettent essentiellement en cause la gestion du Vatican par le numéro 2 du Saint-Siège, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'État. Elles ont déjà provoqué, vendredi, le limogeage du président de la banque du Vatican, l'IOR (l'Institut pour les œuvres de religion), un laïc, Ettore Gotti Tedeschi. Puis, cette arrestation - seulement annoncée samedi - de Paolo Gabriele. Sans compter d'autres arrestations qui devraient intervenir cette semaine. Une femme, laïque, fonctionnaire du Vatican, est dans la ligne de mire. Des prélats pourraient être aussi inculpés. Mais pour eux, rien ne devrait filtrer à l'extérieur du Vatican (…).

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  • La Compagnie de Jésus peut compter sur une relève nombreuse au Vietnam

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    VIETNAM - Les vocations fleurissent chez les Jésuites

    Ho Chi Minh Ville (Agence Fides) – Le Vietnam se révèle être une terre fertile pour la Compagnie de Jésus. Comme l’Agence Fides l’apprend des Jésuites au Vietnam, au cours de ces dernières années, les vocations de la congrégation fondée par Saint Ignace se sont multipliées et annoncent un avenir radieux pour la Compagnie de Jésus dans ce pays. Le cœur de la formation des Jésuites est le Scolasticat Saint Joseph d’Ho Chi Minh Ville, institut qui accueille aujourd’hui 54 étudiants mais qui peut déjà compter sur plus de 100 nouveaux candidats.

    Suivant le parcours des années d’études et de discernement spirituel, nombreux sont ceux qui portent à terme le parcours de formation, théologique, liturgique et pastoral. Il s’agit de jeunes vietnamiens qui sont formés afin d’œuvrer dans le pays mais qui se rendent également à l’étranger en tant que missionnaires ad gentes. Le Séminaire a recours également à des professeurs jésuites qui, de temps à autres, viennent d’Europe et tiennent des cours de philosophie ou de théologie.

    Les Jésuites sont arrivés au Vietnam en 1615 et, pendant 150 ans, ils ont contribué de manière déterminante à l’enracinement de l’Eglise catholique dans le pays. En 1773, leur œuvre s’est interrompue pour reprendre en 1957. Les religieux instituèrent le Collège pontifical de Dalat qui, en plusieurs décennies, a formé des prêtres et donné 14 Evêques à différents pays d’Asie de l’est. En 1975, avec l’avènement du régime communiste, de nombreux religieux furent contraints d’abandonner le pays. Seule une trentaine de Jésuites, prêtres, frères et étudiants demeura sur place. L’activité pastorale a repris progressivement jusqu’à ce que la Compagnie ait pu constituer officiellement la Province des Jésuites au Vietnam en 2007. Depuis lors, la floraison des vocations a été constante. En 2010, les religieux étaient 42, les frères au nombre de 23 et les novices au nombre de 22, engagés dans des activités pastorales, sociales et d’études alors que de nombreux jeunes continuent à demander chaque année à rejoindre la congrégation. (PA) (Agence Fides 28/05/2012)

  • Les chrétiens au Pakistan vivent des instants tragiques

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    Plusieurs dépêches de fides.org font état de violences à l'égard des chrétiens du Pakistan :

    ASIE/PAKISTAN - Fusillade contre des chrétiens : trois blessés à Karachi - un parlementaire chrétien du Sindh menacé

    Karachi (Agence Fides) – Un groupe d’extrémistes a fait irruption dans le quartier chrétien d’Essa Nagri, à Karachi, ouvrant le feu et blessant trois chrétiens : Aftab Bhatti Khairat Masih, 40 ans, Khurram Afzal, 22 ans et Khurram Ishaq, 15 ans, qui ont tous été hospitalisés. Ainsi que cela a été indiqué à Fides, les terroristes ont également touché l’église adventiste du septième jour et l’église de Saint Luc. L’épisode, qui remonte au 19 mai, fait remonter en surface la question de l’insécurité et des persécutions à l’encontre des communautés chrétiennes d’Essa Nagri et d’autres faubourgs de Karachi, capitale de la province du Sindh et ville au sein de laquelle la violence sectaire est très répandue.

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  • Un guide du chrétien au pays des postmodernes

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    L'évangélisation impertinente, par le père Humbrecht

    Voir la présentation du livre du Père Humbrecht : "L'évangélisation impertinente"

  • Une ode à l'euthanasie primée à Cannes

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    Extraits de la note consacrée au film qui a reçu la palme d'or à Cannes par Vincent Malausa, chroniqueur cinéma du Nouvel Obs :

    "Avec "Amour", Michael Haneke a frappé très fort. Malgré son indécrottable sens de la manipulation, son film est un des plus sérieux concurrents pour la Palme. Par Vincent Malausa, critique aux "Cahiers du cinéma" et chroniqueur cinéma au Plus, sur place à Cannes.

    "Amour" commence par une très belle scène montrant le couple rentrer d'un spectacle et découvrir que la porte de l'appartement semble avoir été forcée. C'est un simple détail, dont on ne saura rien par la suite, mais qui scelle une fois pour toutes le destin des personnages. A cet instant, la mort est entrée dans l'appartement et tout le film va décrire chaque étape de la longue coulée vers le néant dont le récit se fait le tombeau. Le film bouleverse car la minutie de sa description est portée par un amour indéfectible et non par l'habituel mépris qui mobilise le cinéma d'Haneke.

    On n’est pas passé loin du chef-d’œuvre, malheureusement l’indécrottable sadisme hanekien se révèle sur la fin – au cours d’une insoutenable scène d’euthanasie – et renverse quelque peu le sens de certaines séquences limites du film. Haneke pouvait faire son plus beau film, mais son goût du pensum et son caractère foncièrement antipathique pèsent lourdement sur le résultat final. Mais le lyrisme qui sourd du film, son extraordinaire puissance souterraine ont l'effet d'un uppercut en plein cœur."

    Voir également le commentaire de Jeanne Smits

  • Violences antichrétiennes à Carcassonne

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    Relevés par l'"Observatoire de la christianophobie", ces faits survenus à Carcassonne sont pour le moins troublants, même si les responsables diocésains "écrasent"... Voir les liens suivants :