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Actualité - Page 1563

  • Le mensuel « La Nef » consacre le dossier de son nouveau numéro à Jacques Maritain

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    Le directeur de « La Nef », Christophe Geffroy, écrit : « Nous avons fêté le 28 avril le 40e anniversaire de la mort du grand philosophe catholique Jacques Maritain (1882-1973) : cet anniversaire ne sera pas médiatisé je le crains, aussi je vous invite à prendre connaissance de notre dossier (deux articles sont en ligne), de vous procurer ce numéro et, si vous le pouvez, d’en parler et de le diffuser .

     Evénement

     VIENT DE PARAÎTRE

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    Après la renonciation surprise du pape Benoît XVI, plusieurs personnalités ecclésiales dressent, à la demande de Christophe Geffroy, un premier bilan de ce pontificat dans la collection de La Nef aux éditions Artège : Benoît XVI. Le pontificat de la joie, préface du cardinal Barbarin. A commander ici-même.

     Sommaire du n°248 de mai 2013

     

    FIC72116HAB33.jpgÉDITORIAUX

    Maritain, un maître pour notre temps, par Christophe Geffroy
    Sociologie des Veilleurs, par Jacques de Guillebon

    ACTUALITÉ

    Le temps joue pour l’embryon, par Jean-Marie Le Méné
    Vie de l’Église : Êtes-vous pop louange ?, par Loïc Mérian
    Contre « le mariage pour tous » : le réveil d’un peuple ?, par Christophe Geffroy
    Un nouveau président pour les évêques de France, par Robert Chermignac
    Géopolitique d’abord : Lointaine Chypre…, par Paul-Marie Coûteaux
    Série Vatican II (15) : de l’éducation & des médias, par l’abbé Laurent Spriet
    Lettres toscanes : La fille aînée, par Marc Fromager
    Chronique Vie : PMA et GPA pour tous, par Pierre-Olivier Arduin

    ENTRETIEN : Une âme en vie, entretien avec le Père Tikhon

    DOSSIER : JACQUES MARITAIN
    Maritain : un parcours, par Michel Fourcade
    Le Cercle d’Études Jacques et Raïssa Maritain, par René Mougel
    Maritain, au service d’un thomisme vivant, par Yves Floucat
    L’apport de Maritain à la théologie, par le Père Jean-Miguel Garrigues, op
    Maritain, philosophe de la Cité, par Christophe Geffroy
    Maritain et la démocratie
    , par Philippe Bénéton
    Maritain, l’art et l’éducation, par Jacques de Guillebon

    VIE CHRÉTIENNE
    Année de la foi : Les yeux de la foi (2/7), par l’abbé Laurent Spriet
    Question de foi : Vous avez dit violence ?, par l’abbé Hervé Benoît

    CULTURE
    Histoire : la fin des parlements, par Michel Toda
    Au fil des livres : Armand de La Rouërie, par Philippe Maxence
    Notes de lecture, chroniques musique, sortir, cinéma, Internet, livres jeunes
    Un livre, un auteur : Père Louis-Marie de Blignières
    Portrait : David Hockley, par Marine Tertrais

    BRÈVES : 
    Toutes les annonces du mois en ligne

  • Benoît XVI est rentré aujoud’hui au Vatican

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    306e3f569bf0c266227d07f491552acc.jpgBenoît XVI a été accueilli par le doyen du Sacré collège des cardinaux, le cardinal Angelo Sodano, et par le secrétaire d’État Tarcisio Bertone. Puis il s’est rendu en voiture à quelques centaines de mètres de là à l’ancien monastère réaménagé pour lui sur la colline du Vatican. Il a été accueilli avec «une grande et fraternelle cordialité» par le pape François, a indiqué le Vatican dans un communiqué. Les deux hommes ont ensuite brièvement prié ensemble dans la chapelle du monastère…

    Etrange cohabitation qui rappelle un peu  (mais la comparaison s’arrête là) aux plus âgés parmi nous celle de Baudouin à Laeken avec son père, après l’abdication de celui-ci et les formules du protocole d’alors : « Le Roi et le roi Léopold… ».  En Belgique non plus, les Rois d’ont pas coutume de renoncer au trône. Jusqu’ici, du moins.

  • France : un nouveau monastère bénédictin traditionaliste s’édifie près d'Agen.

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    C’est un essaimage de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux :  Sainte-Marie de la Garde, à Saint-Pierre de Clairac,  dans le Sud-Ouest, à 12 kilomètres d’Agen. Le prieuré grandit, dans la prière, le calme et la ferveur, comme nous l’avions vu faire au Barroux dans le Vaucluse, voici plus de trente ans par les premiers fils de Dom Gérard. Loin des agitations de l’Eglise et du monde. « Semper idem », un goût d’éternité.

  • Réforme de la curie pontificale : premiers bémols

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    Lu aujourd’hui sur le site de Radio-Vatican :

    « Il est absolument prématuré d’avancer une quelconque hypothèse concernant le futur aménagement de la Curie ». Mgr Angelo Becciu, substitut de la secrétairerie d’Etat, modère les ardeurs suscitées par la décision prise le 13 avril dernier par le pape François de créer un groupe de huit cardinaux pour le conseiller dans le gouvernement de l’Eglise universelle et pour étudier un projet de réforme de la constitution apostolique Pastor Bonus.

    Dans une interview accordée mardi au quotidien du Saint-Siège, l’Osservatore Romano, Mgr Becciu rappelle que le pape « écoute tout le monde, mais d’abord et avant tout ceux qu’il a choisis comme conseillers ».

    Depuis l’annonce de la création de ce groupe, chaque parole du pape est scrutée avec intention par les observateurs habituels de l’Eglise qui tentent de deviner ce que le pape a en tête. Ses paroles sur le IOR (Institut pour les œuvres de religion) prononcées lors d’une homélie matinale aux employés de la banque du Vatican, et qui disait en substance que nulle institution ou organisation n’était indispensable, a fait beaucoup réfléchir. Mgr Becciu tient à remettre les choses à leur place : « le pape est resté surpris de se voir attribuer des phrases qu’il n’a jamais prononcées et qui déforment sa pensée ». Ses paroles étaient uniquement motivées par « la présence de quelques employés de l’Institut » alors que le pape invitait sérieusement « à ne jamais perdre de vue l’essentialité de l’Eglise ». (OR)

    Ici : mise au point de Mgr Becciu

    Comme disait l’instit’, il faut apprendre à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler…

  • Quand des gynécologues belges s'interrogent...

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    Lu sur le site de la RTBF (D. Van Ossel):

    Une simple prise de sang pour savoir si votre fœtus est porteur de la trisomie 21, c’est désormais possible. Jusqu’à présent, ce test se faisait uniquement par amniocentèse, une technique invasive qui entraîne des risques de fausses couches. Avec la prise de sang, ce risque est écarté. Mais le test coûte cher, 600 euros qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Et il pose des questions éthiques. Puisque ce test est sans risque, plus rien, si ce n’est le coût, n’empêche les futurs parents de savoir à l’avance les handicaps ou les maladies dont leur fœtus est porteur et d’agir en conséquence.

    Le professeur Jacques Jani, chef du service de gynécologie-obstétrique à l’hôpital Brugmann explique que "la seule chose c’est que pour l’instant ce test ne se fait que pour les trois trisomies principales. Il est vrai que la question plus éthique va se poser dans les mois ou les années à venir parce qu’on va aller de plus en plus loin dans ce qu’on peut faire sur ce test-là. Ce test permet par exemple de pouvoir dire si c’est un garçon ou une fille. Et en Belgique l’IVG peut se faire avant 12 semaines sans devoir clairement donner une raison. Pour une raison psychologique, une maman qui décide d’avoir le test à 10 semaines et sait quelques jours plus tard si c’est un garçon ou une fille peut se dire qu’elle souhaite interrompre pour le choix du sexe. Cela devient dangereux. (!!!) C’est la raison pour laquelle par exemple personnellement je ne ferai pas une analyse du sexe de bébé, malgré le souhait des parents, si ce n’est pas pour une demande très particulière. Et j’essaie de le faire après le délai de l’interruption volontaire de grossesse".

  • Benoît XVI de retour au Vatican

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    Benoît XVI au Vatican le 2 mai
    Sous le signe de Célestin V - Anita Bourdin

    ROME, 30 avril 2013 (Zenit.org) - Benoît XVI, pape émérite depuis le 28 février dernier à 20h, et résidant depuis au palais pontifical de Castelgandolfo, reviendra au Vatican jeudi prochain, 2 mai, annonce le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège.

    Un retour sous le signe, comme sa renonciation à sa charge de Successeu de Pierre annoncée le 11 février dernier, du saint pape Célestin V, puisque ce sera le premier jour des célébrations du VIIe centenaire de la canonisation du saint pape redevenu moine après un pontificat de quelques mois entre juillet et décembre 1294: il avait 85 ans.

    On a pu dire que le pape Benoît XVI l'a en quelque sorte canonisé une deuxième fois dans ses discours de 2009  lorsqu’il avait déposé son pallium sur la tombe de Celestin V à L'Aquila, et en 2010, pour son pèlerinage lors du Pardon de Célestin V.

    Dans sa Divine Comédie, Dante Alighieri place le pape Pietro de Morrone en enfer justement parce qu’il n’a pas compris que sa démisison était une façon d’embrasser la volonté de Dieu. 

    Sa canonisation avait été demandée par le roi de France philippe Le Bel. Elle a eu lieu le 5 mai 1313, d'où ce VIIe centenaire.

    Benoît XVI quittera en hélicoptère le palais apostolique de Castelgandolfo vers 16h30-17h. Une fois arrivé au Vatican, il s'installera dans sa nouvelle résidence, l'ancien monastère contemplatif "Mater Ecclesia" dont les cellules monastiques ont été réaménagées en appartement.

    Le père Lombardi a réaffirmé ce qu'il avait déjà confié à la presse il y a quelques semaines: Benoît XVI « est un homme âgé, affaibli par l’âge mais qui n’est atteint d’aucune maladie ».

  • En Allemagne, le diaconat féminin "plus un tabou"

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    Après le statut des divorcés remariés, nous lisons maintenant sur le site de “La Vie” cette “matinale” de Natalia Trouiller concernant l’accès des femmes au diaconat qui, selon le président de la conférence épiscopale allemande, ne serait désormais plus un tabou…

    “C'est ce qu'a affirmé Mgr Robert Zollitsch, président de la Conférence des évêques allemands, à l'issue d'un colloque ayant réuni durant quatre jours plus de trois cents experts catholiques sur de nombreux sujets de société, comme l'accès des divorcés-remariés aux responsabilités dans les organes ecclésiaux, comme les conseils paroissiaux, mais aussi leur accès à la confession et à la communion, ou encore la possibilité pour les femmes d'être ordonnées diacres. C'est sur ce dernier point - une revendication de longue date du Comité central des catholiques allemands, la puissante organisation de laïcs - que le prélat a jugé que cette question ne serait probablement plus longtemps taboue. Dans le même temps, une note du Conseil pontifical pour la Famille dément toute rumeur selon laquelle le Vatican s'acheminerait vers un assouplissement de la discipline envers les divorcés-remariés”

     Ici:   En Allemagne, le diaconat féminin "plus un tabou"

    Encore un ballon d’essai pour « tester » le pape François. Si la consécration diaconale est un degré du sacrement de l’ordre (comme les consécrations presbytérale et épiscopale) n’est-ce pas proprement inadmissible ? Le  débat sur la nature du diaconat féminin s’est ouvert après que le concile Vatican II eût exhumé, pour les hommes, l’institution (antique) du diaconat permanent. Le nouveau pape va-t-il ouvrir la boîte de Pandore ? Il faut choisir: on ne peut pas éternellement se contenter d'aphorismes plus ou moins sympathiques dans les sermons de la messe matinale...

    JPS

  • Nous journalistes...

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    De Dorian de Meeus (ICI) : 

    ... nous – journalistes - avons un rôle à jouer. Nous devons analyser notre manière d’appréhender notre société, car il y a comme un décalage entre le débat public et la perception du grand public. Celui-ci n’a pas forcément tort: il est devenu impossible d’exprimer des réserves sur le ‘mariage pour tous’ ou l’adoption par des couples homosexuels sans passer pour un affreux homophobe, il est presque interdit de critiquer l’Islam sans être accusé de répandre la haine contre tous les musulmans. ....

  • Hannah Arendt sur les écrans

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    69873.jpgAntoine de Baecque, sur le Huffington Post, s'entretient avec Margarethe von Trotta, réalisatrice du film consacré à Hannah Arendt :

    HANNAH ARENDT - Le nouveau film de Margarethe von Trotta est dans les salles depuis le 24 avril. Rencontre avec cette cinéaste allemande, qui dresse avec finesse le portrait de l'intellectuelle Hannah Arendt.


    Pourquoi avoir choisi ce moment de la vie d'Hannah Arendt, l'écriture d'Eichmann à Jérusalem et l'affaire qui a entouré la publication du texte dans le New Yorker?

    Avec ma coauteur, Pam Katz, nous avons commencé à travailler sur ce projet en 2002, et, pendant longtemps, le scénario a évolué. Au début, le film commençait quand Hannah Arendt avait 18 ans et suivait le séminaire de Martin Heidegger ; il finissait avec sa mort en 1975. Mais nous avons compris que le film n'allait cesser de faire des sauts de puce d'un événement à l'autre, d'un pays à l'autre. Or je voulais raconter tout ensemble la vie et la pensée de la philosophe : comment montrer ce qu'Hannah Arendt a dans la tête ? Nous avons décidé, après deux ans de travail, de nous focaliser sur ces quatre années, de 1960 à 1963, autour du procès d'Adolf Eichmann et du texte qu'elle en tire, Eichmann à Jérusalem.


    Avez-vous travaillé sur archives?

    Il était important pour moi de montrer les vraies images du procès, filmées par Leo Hurwitz. Quand j'ai vu ensuite le film d'Eyal Sivan et Rony Brauman Un spécialiste (1999), cela m'a confirmée dans mon intention : ces images sont d'une force inouïe. Nous avons travaillé à Yad Vashem, à Jérusalem, et nous avons eu accès à tout. Nous avons également rencontré les proches d'Arendt: Lotte Köhler, sa secrétaire dans le film (en réalité son exécutrice littéraire), disparue en 2010 ; Elisabeth Young-Bruehl, qui a été son étudiante et a écrit la biographie de référence, également disparue ; enfin son dernier assistant, Jerome Kohn, qui s'occupe aujourd'hui de la publication de ses textes. Ils ont tous été extrêmement coopératifs. On pouvait tout leur demander : des éléments très quotidiens, qui sont importants dans un film où l'intimité du personnage prime, la couleur d'un rouge à lèvres, la matière de ses robes, la teinte de ses habits, mais également des archives rares ou des références précises.


    Jamais un acteur ne joue Eichmann...

    Tout passe par les images qu'Hannah Arendt visionne en salle de presse, par son visage devant ces images. Dans mes recherches, j'ai vu des photos de cette salle, située juste en dessous du tribunal, et j'ai décidé d'y tourner cette partie du film. J'ai simplement reproduit les conditions de l'époque, des images en noir et blanc du procès diffusées en direct sur écran pour les journalistes. Si un acteur avait joué Eichmann, on n'aurait vu qu'une performance, ceci aurait constitué un contresens. Sa langue est essentielle, de même que son visage sur les archives : pas un mot, pas une phrase qui ne soit à lui, c'est une langue et un visage purement administratifs..

  • Stop à toute forme d'intolérance religieuse

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    La Présidence du CCEE (Conseil des Conférences Episcopales Européennes) : stop à toutes formes d’intolérance religieuse!

    Avec une lettre envoyée à l’Archevêque de Malines-Bruxelles, Mgr André-Joseph Léonard, victime d’un acte d’intolérance religieuse, mardi 23 avril à l’occasion d’une conférence à l’Université publique de Bruxelles, la Présidence du CCEE a voulu exprimer à l’archevêque sa “sincère proximité et solidarité” et condamner ces formes agressives d’intolérance religieuse.

    En même temps, elle insiste sur le fait qu’elle partage la position de la Conférence épiscopale de Belgique selon laquelle “qu'un débat démocratique sur des questions de société n'est possible que si on permet à chacun d'exposer ses idées dans le respect mutuel et la liberté d’expression”.

  • Malmedy: messe grégorienne du 1er dimanche du mois aux Capucins

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    premier dimanche du mois

    MALMEDY

    PROCHAINE MESSE TRADITIONNELLE

    Célébrée en latin (missel de 1962) par M. l’abbé Claude Germeau,

    Directeur du foyer des jeunes de Herstal et prêtre auxiliaire à l’église du Saint-Sacrement à Liège

     DIMANCHE 5 MAI 2013 A 18 HEURES

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    EGLISE DES CAPUCINS

    Ruelle des Capucins à 4960 Malmedy 

    CELEBRATION DU CINQUIÈME DIMANCHE APRÈS PÂQUES 

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    L'icône évoque la dernière rencontre de st Pierre avec le Christ ressuscité au bord du lac de Tibériade (Jn,21).

    Propre grégorien de la messe «  Vocem Iucunditatis »

    Kyriale du Temps Pascal, Credo I

    Motets : « Verbum Supernum » et « Ave Maria » polyphoniques (W.-A. Mozart, 1756-1791), Reine des Cieux, « Königin im Himmelreich »

    A l’orgue : Michèle Baron et Léonard Aussems

    Renseignements : L. Aussems  tél. 080.33.74.85

  • Le mythe de la Curie romaine

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    Dans les petits sermons (improvisés ?) qui assaisonnent ses messes quotidiennes, le pape François fustige, paraît-il,  nommément l’Institut des Œuvres de Religion (I.O.R.) et les services qui transforment l’Eglise en une O.N.G. bureaucratique.  La presse, si prompte à critiquer la moindre parole de Benoît XVI salue en son successeur François le nouvel Hercule qui, enfin, va nettoyer l’ (E)curie d’Augias. Tout cela est il bien sérieux ?

    Voici l’opinion de l’abbé Rimaz, exprimée sur son site « Le Suisse Romain » : 

    "La Curie romaine semble rimer avec intrigue, corruption ou incurie. Depuis les affaires médiatisées de la banque Ambrosiano (avec Mgr Marcinkus), surfant sur le pseudo assassinat de Jean Paul Ier, du drame de la garde suisse pontificale, de la toute récente affaire Vatileaks et de l'IOR, une sorte de légende noire reste plaquée sur le Vatican. Cela permet à certains fantasmes d'être nourris. 

    L'affaire Vatileaks est une non-affaire, qui sera bien vite oubliée. Ce fut l'occasion pour la presse italienne de tirer les ficelles pour embarquer le Vatican, "Oltre Tevere", dans des luttes politiques intestines (lire: Cardinal Herranz: une bulle de savon) 

    Sous les lumières des médias

    La première chose à retenir: le Vatican est sous les lumières médiatiques, notamment avec la profession de vaticanistes, spécialistes des affaires vaticanes qui n'existent qu'en Italie, un peu en Espagne, en France et aux USA

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